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Potocki Anna

Les travaux encadrés par "Potocki Anna"

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15 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Etude des liens entre fonctions exécutives et langage écrit chez des élèves normo-lecteurs de CE2 et chez des enfants dyslexiques    - Gourdon Maude  -  24 juin 2019

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    Si les processus de bas niveau comme la reconnaissance de mots sont souvent évoqués pour expliquer les difficultés en langage écrit, les capacités cognitives de haut niveau que sont les fonctions exécutives pourraient également jouer un rôle dans les performances en littératie. L’objectif de cette étude est donc d’explorer les liens entre fonctions exécutives (mémoire de travail, flexibilité, inhibition et planification) et langage écrit (lecture de mots, compréhension écrite, orthographe et production de texte), à la fois chez les enfants typiques et chez les enfants dyslexiques. Notre hypothèse était la présence de ces liens chez les enfants typiques, et à plus forte raison pour les tâches dites de « haut » niveau que sont la compréhension écrite et la production de texte. Chez les dyslexiques, nous émettions l’hypothèse d’un lien moins fort entre les fonctions exécutives et le langage écrit. Des analyses de corrélation et de régression ont été réalisées. Des corrélations apparaissent entre certaines fonctions exécutives (mémoire de travail, flexibilité et inhibition) et les scores en lecture et écriture. Chez les enfants typiques, la flexibilité et la mémoire de travail verbale s’avèrent être des prédicteurs significatifs du langage écrit, alors que chez les dyslexiques, seule la mémoire de travail prédit la compréhension écrite. Toutefois, la planification ne semble pas liée au langage écrit, que ce soit chez les enfants typiques ou dyslexiques. En conclusion, cette étude confirme la présence de liens entre les fonctions exécutives et les différentes tâches de langage écrit, et montre ainsi l’importance des fonctions exécutives dans les performances en littératie.

  • Étude des liens entre déficit de compréhension en lecture et capacités d'imagerie mentale des enfants faibles compreneurs spécifiques    - Moisan Amelia  -  24 juin 2019

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    Lire consiste à décoder les mots écrits et à être capable de comprendre le message qu’ils transmettent. Certains enfants n’accèdent pas à cette compréhension alors qu’ils possèdent de bonnes compétences d’identification de mots écrits. Ceci interroge sur les paramètres entrant en jeu dans l’élaboration d’une bonne compréhension. Actuellement, différents processus ont été identifiés comme permettant l’élaboration de représentations mentales qui elles-mêmes sous-tendent la compréhension. D’autre part, des études ont mis en évidence l’intérêt de l’entraînement à l’imagerie mentale dans la remédiation des difficultés de compréhension écrite chez les enfants faibles compreneurs spécifiques. Cependant, la littérature scientifique ne permet pas actuellement de déterminer si ces entraînements prennent appui sur des compétences d’imagerie mentale préservées, ou s’ils viennent pallier des compétences déficitaires qui entraveraient l’élaboration de représentations mentales. Cette étude a pour objectif d’étudier les capacités d’imagerie mentales des enfants faibles compreneurs spécifiques de l’écrit. Dans ce but, un protocole de recherche a été mené entre 2017 et 2019 auprès de 100 enfants scolarisés en CM2. Suite à l’évaluation de leur niveau d’identification de mots écrits et de compréhension, 51 sujets ont été répartis en deux groupes : les bons identifieurs-bons compreneurs (BIBC) et les bons identifieurs-faibles compreneurs (BIFC). Les scores de chaque groupe dans 5 tâches d’imagerie mentale ont été comparés et montrent des difficultés globales en imagerie mentale. Les résultats seront discutés et proposeront une réflexion sur les apports théoriques et pratiques soulevés en conséquence.

  • ProVoc : développement d'une application mobile pour renforcer la profondeur du vocabulaire chez les enfants faibles compreneurs    - Robin Justine  -  26 juin 2018

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    La compréhension en lecture est une activité complexe soutenue par des processus de bas et de haut niveaux. Dans le cas des enfants faibles compreneurs spécifiques, les difficultés concernant la compréhension du langage écrit ne sont pas sous-tendues par un déficit du processus d’identification des mots écrits mais en partie par un déficit du vocabulaire. Des travaux récents ont mis en évidence un lien causal entre la profondeur du vocabulaire, c’est-à-dire la richesse du vocabulaire, et la capacité à générer des inférences lors de la compréhension en lecture. Cette mise en lien suggère que l’élaboration d’un entraînement visant à renforcer la profondeur du vocabulaire pourrait en retour améliorer la compréhension écrite. L’objectif de cette étude est de proposer un outil de remédiation des difficultés de compréhension écrite chez des enfants scolarisés en classe de CE2 et de CM1. Cet outil se présente sous la forme d’une application mobile (ProVoc) dans laquelle la profondeur du vocabulaire est stimulée à travers des exercices de synonymes et de traits caractéristiques de mots. Nous avions formulé l’hypothèse selon laquelle la compréhension en lecture chez les faibles compreneurs serait améliorée par l’entraînement de la profondeur du vocabulaire. Cet entraînement a été réalisé auprès d’une population de 53 enfants, dans un paradigme classique prétest/entraînement/post-test avec un groupe expérimental et un groupe contrôle. Les résultats révèlent une amélioration significative des résultats post-test du groupe expérimental en ce qui concerne les épreuves de profondeur du vocabulaire, d’étendue du vocabulaire et de compréhension inférentielle en lecture. Cette étude démontre donc l’efficacité d’un entraînement spécifique de la profondeur du vocabulaire dans le but d’améliorer la compréhension en lecture.

  • Et si ce n'était qu'une question d'imagination? : étude des capacités d'imagerie mentale des enfants faibles compreneurs spécifiques    - Julienne Charlotte  -  26 juin 2018

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    Lire n’est pas comprendre ! Certains enfants, qualifiés de « faibles compreneurs spécifiques », présentent des difficultés dans la compréhension de ce qu’ils lisent en dépit d’un bon niveau d’identification de mots écrits. En effet, nombreux sont les déterminants de cette activité cognitive complexe qu’est la compréhension. Avec l’essor de la cognition incarnée, l’activité de compréhension est considérée comme une simulation mentale de la situation décrite par le texte permettant ainsi au lecteur d’accéder à sa signification. Par ailleurs, des entraînements de l’imagerie mentale se sont révélés concluants, y compris chez les enfants faibles compreneurs spécifiques. Toutefois, nous ignorons si de tels entraînements reposent sur l’utilisation de capacités d’imagerie mentale préservées ou déficitaires. Cette étude vise donc à explorer les capacités d’imagerie mentale des enfants faibles compreneurs de l’écrit. Pour cela, une étude a été menée auprès de 75 enfants scolarisés en classe de CM2. Après avoir évalué l’identification de mots écrits et la compréhension en lecture, nous avons constitué un échantillon final de 33 sujets parmi lesquels deux groupes de lecteurs-compreneurs : bons lecteurs-bons compreneurs (BIBC) et bons lecteurs-faibles compreneurs (BIFC). Les BIFC ont été comparés aux BIBC sur les 5 tâches d’imagerie mentale. Nos résultats montrent que ces enfants présentent un déficit spécifique au processus explicite d’imagerie mentale. Ces résultats seront discutés en termes d’implications théoriques et cliniques.

  • Les stratégies de recherche d'informations chez les adolescents porteurs de dyslexie    - Travart Fanny  -  26 juin 2018


  • L’influence de la morphologie dérivationnelle dans l’identification de mots écrits en fonction des profils de lecteurs-compreneurs : une étude chez des élèves de CM2    - Jegu Jeanne  -  26 juin 2018

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    Le paradigme d’amorçage morphologique a été utilisé dans cette étude afin d’étudier l’effet de la structure morphologique des mots sur leur reconnaissance en fonction du niveau d’identification de mots écrits et du niveau de compréhension du langage chez différents profils de lecteurs simultanément. En lien avec cette problématique, la nature du traitement opéré par ces différents profils de lecteurs a également été questionnée. Les participants étaient 205 élèves de CM2 d’écoles primaires françaises. Des profils de lecteurs-compreneurs ont été établis, suite à la passation d’épreuves d’identification de mots écrit et de compréhension, afin de classer ces élèves dans trois groupes, les Bons Identifieurs – Bons Compreneurs (BIBC), les Bons Identifieurs – Faibles Compreneurs (BIFC) et les Faibles Identifieurs – Bons Compreneurs (FIBC). Les participants devaient réaliser une tâche de décision lexicale constituée de cibles amorcées dans cinq conditions différentes : morphologique transparente (amical-AMI), morphologique formellement opaque (aviateur-AVION), morphologique sémantiquement opaque (baguette-BAGUE), contrôle orthographique (vendredi-VENDRE), contrôle sémantique (acteur-FILM). Les résultats montrent que les BIBC et les FIBC bénéficient d’un effet d’amorçage morphologique mais pas les BIFC. Les résultats des BIBC sont significatifs dans les conditions morphologique transparente, morphologique formellement opaque et morphologique sémantiquement opaque. Ceux des FIBC sont significatifs dans la condition morphologique formellement opaque. Les BIBC s’appuient donc sur les propriétés sémantiques et formelles des morphèmes lors du traitement morphologique tandis que les FIBC s’appuient uniquement sur leurs propriétés sémantiques. Les résultats des BIFC n’étant significatifs pour aucune des conditions, ils ne bénéficient pas de la morphologie lors de la reconnaissance de mots.

  • Fonctions exécutives et capacités inférentielles chez les autistes de haut niveau    - Hegron Marine  -  01 juillet 2016

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    L'objectif de notre étude est d'examiner s'il existe un lien entre les difficultés en compréhension inférentielle et un déficit des fonctions exécutives chez les adolescents autistes de haut niveau, ce lien ayant déjà été démontré chez des adolescents tout-venant dans des études antérieures. Il s'agit en effet d'étudier si les adolescents autistes de haut niveau qui ont des troubles de la compréhension inférentielle sont ceux qui présentent également un trouble exécutif. Pour cela, nous avons proposé à huit adolescents autistes de haut niveau ou porteurs du syndrome d'Asperger, âgés entre 11 et 16 ans, une épreuve de compréhension nécessitant l'élaboration d'inférences et quatre épreuves exécutives évaluant la mémoire de travail, la flexibilité, l'inhibition et la planification. Nos résultats indiquent que la moitié des adolescents autistes présente des troubles de la compréhension inférentielle. De plus, il est mis en évidence que les adolescents qui ont des difficultés en compréhension inférentielle présentent également un trouble des fonctions exécutives, notamment en planification et en inhibition. Ces deux fonctions de haut niveau joueraient donc un rôle dans la production d'inférences.

  • L'influence de la morphologie dérivationnelle en reconnaissance de mots écrits dépend-elle des habiletés de compréhension? : une étude chez des élèves de CM2    - Mary Delphine  -  29 juin 2016

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    Des travaux récents ont mis en évidence les bénéfices de la morphologie dérivationnelle dans l’apprentissage du langage écrit, notamment concernant la reconnaissance visuelle de mots. La lecture résultant de l’interaction entre des habilités d’identification et de compréhension, l’objectif de notre recherche est d’étudier si, et comment les apports liés à la morphologie dérivationnelle en reconnaissance de mots écrits se manifestent chez les enfants, en fonction de leurs habilités de compréhension et d’identification. Nous nous attendons à ce que la structure morphologique des mots complexes soit traitée et que ce traitement facilite leur reconnaissance, mais cela de façon différente en fonction des habilités de compréhension des enfants. 89 élèves de CM2 ont été répartis en différents groupes selon leur profil de « lecteur-compreneur ». Une tâche de décision lexicale associée au paradigme d’amorçage leur a alors été proposée. Les résultats mettent en évidence que les enfants effectuent bien un traitement morphologique des mots lors de leur reconnaissance visuelle. Cependant, selon leur profil, ils se révèlent plus ou moins sensibles aux propriétés de forme et de sens portées par les morphèmes. Ceci tend à nous renseigner sur la nature des représentations lexicales activées chez les apprentis-lecteurs pendant la reconnaissance de mots dérivés, et plus généralement sur leur organisation.

  • L'imagerie mentale chez les faibles compreneurs du langage écrit    - Gigon Camille  -  27 juin 2016

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    La compréhension, qui est la finalité de la lecture, est une activité complexe sous-tendue par de nombreux facteurs linguistiques et cognitifs dont l’imagerie mentale qui apparaît comme la trace restante d’un énoncé au cours de la compréhension. S’entraîner à construire une représentation mentale (« une image mentale ») améliorerait la compréhension écrite. La compréhension en lecture est souvent entravée par des difficultés d’identification de mots écrits, cependant il existe des enfants appelés « faibles compreneurs », présentant un déficit en compréhension écrite en dépit d’une identification de mots efficace. Notre étude avait pour objectif d’évaluer si les faibles compreneurs ont des capacités d’imagerie mentale préservées ou déficitaires. Afin d’identifier un échantillon d’enfants faibles compreneurs de classe de CM2, nous avons tout d’abord évalué l’identification de mots écrits et la compréhension en lecture de 34 enfants tout-venants de classe de CM2. Les capacités d’imagerie mentale de l’ensemble de la population ont été évaluées sur des tâches de rotation mentale de chiffres et de mains. Les faibles compreneurs spécifiques ont été comparés à des bons compreneurs issus de l’échantillon et appariés sur le niveau d’identification de mots écrits et sur les tâches de rotation mentale. Nos résultats montrent que les enfants faibles compreneurs ne présenteraient pas de déficit au niveau de l’imagerie mentale : ils obtiennent des scores similaires aux bons compreneurs et sont plus rapides pour la tâche de rotation de chiffres. En conclusion, les faibles compreneurs semblent avoir des capacités préservées pour créer des images mentales à partir d’un traitement non-linguistique, ce qui ouvre des perspectives de recherche quant aux capacités de représentation mentale à partir d’une base linguistique.

  • L'erreur lexicale comme outil d'étude des connaissances de lecture et d'orthographe chez des enfants présentant une dyslexie et/ou dysorthographie développementale    - Outy Jeanne  -  08 juillet 2015

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    Il existe une certaine relation entre le développement de la lecture et celui de la production écrite. L’objectif de cette étude est de tenter de déterminer en quoi les connaissances liées à la lecture vont avoir une répercussion sur l’écriture chez des sujets atteints de trouble du langage écrit. Pour cela nous collecterons des performances à des tests impliquant ces deux activités auprès d’une population d’enfants dyslexiques, dysorthographiques et/ou dyslexiquesdysorthographiques en la comparant à une population contrôle d’enfants tout-venants de niveau scolaire CE2 au CM2. Notre objectif est ainsi d’analyser les caractéristiques des erreurs produites par les enfants. Nous nous focaliserons ici sur les aspects d’orthographe lexicale afin de mettre en relation la qualité de représentation orthographique et les performances en lecture, en tenant compte des caractéristiques de la pathologie. Les résultats montrent que les enfants dyslexiques ont des performances inférieures à celles des toutvenants. Les résultats sont discutés en fonction des connaissances que doivent développer les lecteurs et scripteurs dyslexiques et des pistes orthophoniques à envisager.

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