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Potocki Anna

Les travaux encadrés par "Potocki Anna"

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13 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • ProVoc : développement d'une application mobile pour renforcer la profondeur du vocabulaire chez les enfants faibles compreneurs    - Robin Justine  -  26 juin 2018

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    La compréhension en lecture est une activité complexe soutenue par des processus de bas et de haut niveaux. Dans le cas des enfants faibles compreneurs spécifiques, les difficultés concernant la compréhension du langage écrit ne sont pas sous-tendues par un déficit du processus d’identification des mots écrits mais en partie par un déficit du vocabulaire. Des travaux récents ont mis en évidence un lien causal entre la profondeur du vocabulaire, c’est-à-dire la richesse du vocabulaire, et la capacité à générer des inférences lors de la compréhension en lecture. Cette mise en lien suggère que l’élaboration d’un entraînement visant à renforcer la profondeur du vocabulaire pourrait en retour améliorer la compréhension écrite. L’objectif de cette étude est de proposer un outil de remédiation des difficultés de compréhension écrite chez des enfants scolarisés en classe de CE2 et de CM1. Cet outil se présente sous la forme d’une application mobile (ProVoc) dans laquelle la profondeur du vocabulaire est stimulée à travers des exercices de synonymes et de traits caractéristiques de mots. Nous avions formulé l’hypothèse selon laquelle la compréhension en lecture chez les faibles compreneurs serait améliorée par l’entraînement de la profondeur du vocabulaire. Cet entraînement a été réalisé auprès d’une population de 53 enfants, dans un paradigme classique prétest/entraînement/post-test avec un groupe expérimental et un groupe contrôle. Les résultats révèlent une amélioration significative des résultats post-test du groupe expérimental en ce qui concerne les épreuves de profondeur du vocabulaire, d’étendue du vocabulaire et de compréhension inférentielle en lecture. Cette étude démontre donc l’efficacité d’un entraînement spécifique de la profondeur du vocabulaire dans le but d’améliorer la compréhension en lecture.

  • Et si ce n'était qu'une question d'imagination? : étude des capacités d'imagerie mentale des enfants faibles compreneurs spécifiques    - Julienne Charlotte  -  26 juin 2018

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    Lire n’est pas comprendre ! Certains enfants, qualifiés de « faibles compreneurs spécifiques », présentent des difficultés dans la compréhension de ce qu’ils lisent en dépit d’un bon niveau d’identification de mots écrits. En effet, nombreux sont les déterminants de cette activité cognitive complexe qu’est la compréhension. Avec l’essor de la cognition incarnée, l’activité de compréhension est considérée comme une simulation mentale de la situation décrite par le texte permettant ainsi au lecteur d’accéder à sa signification. Par ailleurs, des entraînements de l’imagerie mentale se sont révélés concluants, y compris chez les enfants faibles compreneurs spécifiques. Toutefois, nous ignorons si de tels entraînements reposent sur l’utilisation de capacités d’imagerie mentale préservées ou déficitaires. Cette étude vise donc à explorer les capacités d’imagerie mentale des enfants faibles compreneurs de l’écrit. Pour cela, une étude a été menée auprès de 75 enfants scolarisés en classe de CM2. Après avoir évalué l’identification de mots écrits et la compréhension en lecture, nous avons constitué un échantillon final de 33 sujets parmi lesquels deux groupes de lecteurs-compreneurs : bons lecteurs-bons compreneurs (BIBC) et bons lecteurs-faibles compreneurs (BIFC). Les BIFC ont été comparés aux BIBC sur les 5 tâches d’imagerie mentale. Nos résultats montrent que ces enfants présentent un déficit spécifique au processus explicite d’imagerie mentale. Ces résultats seront discutés en termes d’implications théoriques et cliniques.

  • Les stratégies de recherche d'informations chez les adolescents porteurs de dyslexie    - Travart Fanny  -  26 juin 2018


  • L’influence de la morphologie dérivationnelle dans l’identification de mots écrits en fonction des profils de lecteurs-compreneurs : une étude chez des élèves de CM2    - Jegu Jeanne  -  26 juin 2018

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    Le paradigme d’amorçage morphologique a été utilisé dans cette étude afin d’étudier l’effet de la structure morphologique des mots sur leur reconnaissance en fonction du niveau d’identification de mots écrits et du niveau de compréhension du langage chez différents profils de lecteurs simultanément. En lien avec cette problématique, la nature du traitement opéré par ces différents profils de lecteurs a également été questionnée. Les participants étaient 205 élèves de CM2 d’écoles primaires françaises. Des profils de lecteurs-compreneurs ont été établis, suite à la passation d’épreuves d’identification de mots écrit et de compréhension, afin de classer ces élèves dans trois groupes, les Bons Identifieurs – Bons Compreneurs (BIBC), les Bons Identifieurs – Faibles Compreneurs (BIFC) et les Faibles Identifieurs – Bons Compreneurs (FIBC). Les participants devaient réaliser une tâche de décision lexicale constituée de cibles amorcées dans cinq conditions différentes : morphologique transparente (amical-AMI), morphologique formellement opaque (aviateur-AVION), morphologique sémantiquement opaque (baguette-BAGUE), contrôle orthographique (vendredi-VENDRE), contrôle sémantique (acteur-FILM). Les résultats montrent que les BIBC et les FIBC bénéficient d’un effet d’amorçage morphologique mais pas les BIFC. Les résultats des BIBC sont significatifs dans les conditions morphologique transparente, morphologique formellement opaque et morphologique sémantiquement opaque. Ceux des FIBC sont significatifs dans la condition morphologique formellement opaque. Les BIBC s’appuient donc sur les propriétés sémantiques et formelles des morphèmes lors du traitement morphologique tandis que les FIBC s’appuient uniquement sur leurs propriétés sémantiques. Les résultats des BIFC n’étant significatifs pour aucune des conditions, ils ne bénéficient pas de la morphologie lors de la reconnaissance de mots.

  • Fonctions exécutives et capacités inférentielles chez les autistes de haut niveau    - Hegron Marine  -  01 juillet 2016

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    L'objectif de notre étude est d'examiner s'il existe un lien entre les difficultés en compréhension inférentielle et un déficit des fonctions exécutives chez les adolescents autistes de haut niveau, ce lien ayant déjà été démontré chez des adolescents tout-venant dans des études antérieures. Il s'agit en effet d'étudier si les adolescents autistes de haut niveau qui ont des troubles de la compréhension inférentielle sont ceux qui présentent également un trouble exécutif. Pour cela, nous avons proposé à huit adolescents autistes de haut niveau ou porteurs du syndrome d'Asperger, âgés entre 11 et 16 ans, une épreuve de compréhension nécessitant l'élaboration d'inférences et quatre épreuves exécutives évaluant la mémoire de travail, la flexibilité, l'inhibition et la planification. Nos résultats indiquent que la moitié des adolescents autistes présente des troubles de la compréhension inférentielle. De plus, il est mis en évidence que les adolescents qui ont des difficultés en compréhension inférentielle présentent également un trouble des fonctions exécutives, notamment en planification et en inhibition. Ces deux fonctions de haut niveau joueraient donc un rôle dans la production d'inférences.

  • L'influence de la morphologie dérivationnelle en reconnaissance de mots écrits dépend-elle des habiletés de compréhension? : une étude chez des élèves de CM2    - Mary Delphine  -  29 juin 2016

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    Des travaux récents ont mis en évidence les bénéfices de la morphologie dérivationnelle dans l’apprentissage du langage écrit, notamment concernant la reconnaissance visuelle de mots. La lecture résultant de l’interaction entre des habilités d’identification et de compréhension, l’objectif de notre recherche est d’étudier si, et comment les apports liés à la morphologie dérivationnelle en reconnaissance de mots écrits se manifestent chez les enfants, en fonction de leurs habilités de compréhension et d’identification. Nous nous attendons à ce que la structure morphologique des mots complexes soit traitée et que ce traitement facilite leur reconnaissance, mais cela de façon différente en fonction des habilités de compréhension des enfants. 89 élèves de CM2 ont été répartis en différents groupes selon leur profil de « lecteur-compreneur ». Une tâche de décision lexicale associée au paradigme d’amorçage leur a alors été proposée. Les résultats mettent en évidence que les enfants effectuent bien un traitement morphologique des mots lors de leur reconnaissance visuelle. Cependant, selon leur profil, ils se révèlent plus ou moins sensibles aux propriétés de forme et de sens portées par les morphèmes. Ceci tend à nous renseigner sur la nature des représentations lexicales activées chez les apprentis-lecteurs pendant la reconnaissance de mots dérivés, et plus généralement sur leur organisation.

  • L'imagerie mentale chez les faibles compreneurs du langage écrit    - Gigon Camille  -  27 juin 2016

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    La compréhension, qui est la finalité de la lecture, est une activité complexe sous-tendue par de nombreux facteurs linguistiques et cognitifs dont l’imagerie mentale qui apparaît comme la trace restante d’un énoncé au cours de la compréhension. S’entraîner à construire une représentation mentale (« une image mentale ») améliorerait la compréhension écrite. La compréhension en lecture est souvent entravée par des difficultés d’identification de mots écrits, cependant il existe des enfants appelés « faibles compreneurs », présentant un déficit en compréhension écrite en dépit d’une identification de mots efficace. Notre étude avait pour objectif d’évaluer si les faibles compreneurs ont des capacités d’imagerie mentale préservées ou déficitaires. Afin d’identifier un échantillon d’enfants faibles compreneurs de classe de CM2, nous avons tout d’abord évalué l’identification de mots écrits et la compréhension en lecture de 34 enfants tout-venants de classe de CM2. Les capacités d’imagerie mentale de l’ensemble de la population ont été évaluées sur des tâches de rotation mentale de chiffres et de mains. Les faibles compreneurs spécifiques ont été comparés à des bons compreneurs issus de l’échantillon et appariés sur le niveau d’identification de mots écrits et sur les tâches de rotation mentale. Nos résultats montrent que les enfants faibles compreneurs ne présenteraient pas de déficit au niveau de l’imagerie mentale : ils obtiennent des scores similaires aux bons compreneurs et sont plus rapides pour la tâche de rotation de chiffres. En conclusion, les faibles compreneurs semblent avoir des capacités préservées pour créer des images mentales à partir d’un traitement non-linguistique, ce qui ouvre des perspectives de recherche quant aux capacités de représentation mentale à partir d’une base linguistique.

  • L'erreur lexicale comme outil d'étude des connaissances de lecture et d'orthographe chez des enfants présentant une dyslexie et/ou dysorthographie développementale    - Outy Jeanne  -  08 juillet 2015

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    Il existe une certaine relation entre le développement de la lecture et celui de la production écrite. L’objectif de cette étude est de tenter de déterminer en quoi les connaissances liées à la lecture vont avoir une répercussion sur l’écriture chez des sujets atteints de trouble du langage écrit. Pour cela nous collecterons des performances à des tests impliquant ces deux activités auprès d’une population d’enfants dyslexiques, dysorthographiques et/ou dyslexiquesdysorthographiques en la comparant à une population contrôle d’enfants tout-venants de niveau scolaire CE2 au CM2. Notre objectif est ainsi d’analyser les caractéristiques des erreurs produites par les enfants. Nous nous focaliserons ici sur les aspects d’orthographe lexicale afin de mettre en relation la qualité de représentation orthographique et les performances en lecture, en tenant compte des caractéristiques de la pathologie. Les résultats montrent que les enfants dyslexiques ont des performances inférieures à celles des toutvenants. Les résultats sont discutés en fonction des connaissances que doivent développer les lecteurs et scripteurs dyslexiques et des pistes orthophoniques à envisager.

  • L'erreur comme outil d'étude de connaissances du système orthographique et de son développement : classification et comparaison des erreurs orthographiques d'élèves en CM1 et d'étudiants en L1 de psychologie    - Ristord Aline  -  08 juillet 2015

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    Les erreurs orthographiques constituent une véritable fenêtre ouverte sur les processus cognitifs mis en jeu lors de la production écrite puisqu’elles indiquent un dysfonctionnement du système orthographique. L’objectif de cette recherche était d’explorer l’évolution, à travers l’âge, des représentations orthographiques et morphologiques impliquées dans la production écrite, grâce à l’analyse de ces erreurs. Pour ce faire, nous avons tout d’abord recueilli une série de données expérimentales auprès de deux groupes de participants : 102 élèves de CM1 ont réalisé une rédaction libre et 70 étudiants de première année de licence (L1), mention Psychologie, ayant rédigé un résumé de texte lors d’une épreuve de partiel. Ensuite, nous avons relevé les erreurs produites par ces deux populations. Enfin, nous les avons classées selon une typologie construite au préalable, afin d’établir des comparaisons sur le type des erreurs commises et mieux comprendre l’évolution et l’utilisation des processus orthographiques en fonction de l’âge. Selon notre première hypothèse, il existerait un effet de l’âge sur le nombre d’erreurs. Cette hypothèse a été validée puisque les élèves de CM1 ont réalisé significativement plus d’erreurs que les étudiants de L1, et ce, quelle que soit la catégorie d’erreurs. Notre deuxième hypothèse supposait que le profil et la nature des erreurs se distinguaient selon l’âge. Cette hypothèse a été réfutée puisque de façon globale, la répartition des types d’erreurs des deux populations était similaire. Cette étude n’est qu’une ébauche de la recherche sur l’organisation et le développement du système orthographique. Elle mérite cependant d’être poursuivie à plus grande échelle et de façon plus approfondie avec une méthodologie de recueil et d’analyse plus précise et adaptée.

  • Pragmatique et compréhension du langage : la question des interférences à l'oral et à l'écrit    - Guyon Camille  -  03 juillet 2015

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    L’objectif de cette étude était de déterminer si les capacités inférentielles à l’oral entretenaient un lien avec les capacités inférentielles à l’écrit, chez l’adolescent. D’une part, l’évaluation de la compréhension orale à partir d’expressions idiomatiques, forme de langage non littéral, était un support privilégié : il nous a permis d’accéder aux processus inférentiels mis en jeu dans la compréhension (inférence sémantique et inférence contextuelle). Les douze expressions idiomatiques proposées étaient non-familières (traduites de langues étrangères) et ambigües (transparentes ou opaques). Elles étaient présentées dans deux types de contexte (hors contexte et en contexte idiomatique) dans des scénarii filmés, proches de situations quotidiennes. Le recueil des scores idiomatiques a été réalisé à partir d’une tâche d’explication. D’autre part, l’évaluation de la compréhension écrite, à partir de trois textes narratifs, de longueurs différentes, a permis de définir les profils des adolescents : faibles ou bons compreneurs, pour chaque tranche d’âge (12 et 14 ans). Les résultats écrits des adolescents ont été recueillis grâce à un questionnaire à choix multiples. Notre principale hypothèse était la suivante : les bons compreneurs de l’écrit présenteraient une meilleure compréhension idiomatique à l’oral que les faibles compreneurs. De plus, nous avons supposé que les résultats des participants âgés de 14 ans seraient meilleurs que ceux des participants âgés de 12 ans. Ces deux hypothèses corrélées ont été confirmées. En termes d’inférences, les analyses ont indiqué une meilleure utilisation de l’inférence sémantique chez les bons compreneurs, aux deux âges étudiés. Toutefois, l’inférence contextuelle semble être utilisée similairement entre les faibles et bons compreneurs, âgés de 12ans ; alors que, chez les adolescents de 14 ans, les bons compreneurs s’appuient davantage sur le contexte que les faibles compreneurs. Ainsi, les processus inférentiels ne cessent d’évoluer entre 12 et 14 ans. Une future étude de la répartition des inférences écrites en parallèle de celle des inférences orales compléterait ce recueil de données, et ce également sur une population plus âgée (14-17 ans).

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