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Travaux d'étudiants en ligne à l'Université de Poitiers

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UPétille (Texte IntégraL de Littérature grise Étudiante de l'Université de Poitiers) est un projet de l’Université de Poitiers visant à valoriser les formations et les travaux d’étudiants (mémoires, rapports de stage, thèses d'exercice, etc.) soutenus à l'Université de Poitiers. Ce projet est également un élément structurant de la politique de l’établissement sur les questions de production et de partage de connaissances, ainsi que de lutte contre le plagiat.

Dernière mise en ligne le 21 septembre 2021

Nombre de travaux en ligne : 2993

 

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  • Fréquence des hématomes musculaires après injection de toxine botulinique dans une population de patients spastiques post-AVC : recommandations de bonnes pratiques   - Zeghloul Karim - 10 septembre 2021

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    Introduction : L'accident vasculaire cérébral (AVC) constitue un problème de santé publique majeur. Parmi les déficiences à l'origine de limitation d'activité et de restriction de participation, les troubles moteurs occupent une place importante dans les gênes fonctionnelles acquises en situation post-AVC. La TOXINE BOTULINIQUE (TOXBOT) fait partie des traitements disponibles, permettant une action ciblée sur les muscles spastiques ; la spasticité reste le seul symptôme moteur accessible aux traitements. Le contexte environnemental thérapeutique de la prévention secondaire des AVC est marqué par l'importance de la prévalence des antiagrégants plaquettaires (AAP) et/ou anticoagulants (ATCG). Ces traitements peuvent majorer le risque hémorragique inhérent au geste d'injection de TOXBOT. Peu de données existent quant au risque hémorragique post-injection de TOXBOT. L'objectif de l'étude est d'évaluer dans une population de patients spastiques post-AVC le risque hémorragique après réalisation d'injections de TOXBOT par une étude de la prévalence rétrospective des hématomes musculaires dans la population étudiée bénéficiant de telles injections.

    Méthodes : Il s'agit d'une étude rétrospective menée au centre hospitalo-universitaire (CHU) de Limoges sur les mois de mai et juin 2020 sur un total de 52 patients ayant bénéficiés d'une session d'injection de TOXBOT dans l'indication d'une spasticité post-AVC. Les données recueillies concernent l'âge, le sexe, le traitement, la TOXINE BOTULINIQUE utilisée, l'indication et les muscles injectés. L'information relative à la survenue d'une éventuelle complication hémorragique bénigne ou maligne a été recueillie dans les dossiers médicaux informatisés.

    Résultats : Parmi les 52 patients étudiés, il est dénombré 71,2 % d'AVC ischémiques, 27 % d'AVC hémorragiques et 1,9 % de dissection carotidienne. La prévalence des hématomes pour la cohorte rétrospective du CHU de Limoges sur la période étudiée est de 1,9 % (1 hématome rapporté pour 52 patients). Le pourcentage est bien moindre si l'on considère le nombre d'hématome par rapport au nombre total de piqûres (1 hématome pour 419 piqûres soit 0,2 %).

    Conclusion : Le risque de complication hémorragique cliniquement significatif apparaît minime malgré l'injection concomitante de TOXBOT lors d'un traitement en cours par anticoagulation ou antiagrégation plaquettaire. S'il existe toujours une grande hétérogénéité de pratique concernant l'injection de TOXBOT parmi les médecins injecteurs dans ce contexte de modification de l'hémostase, des études récentes tendent vers une volonté d'uniformisation des pratiques.

  • Troubles du sommeil dans la sclérodermie systémique : caractéristiques cliniques et polysomnographiques   - Rabin Axel - 03 septembre 2021

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    Introduction : Les troubles du sommeil et le syndrome d'apnée du sommeil (SAS) semblent fréquents dans la sclérodermie systémique (ScS) et altèrent la qualité de vie de ces patients. Toutefois les données restent pauvres et le plus souvent basées sur des autoquestionnaires. Cette étude avait pour objectif principal de caractériser les altérations du sommeil en polysomnographie dans une cohorte de patients sclérodermiques. Les objectifs secondaires étaient d'évaluer la fréquence du SAS, son impact sur la qualité de vie et les facteurs cliniques associés.

    Méthodes : Trente-et-un patients sclérodermiques ayant eu une polysomnographie au centre hospitalo-universitaire de Poitiers (Poitiers, France) entre juin 2018 et mars 2021 ont été rétrospectivement inclus. Le jour de la polysomnographie, les patients répondaient à 12 auto-questionnaires : Le Short-Form 36 (SF-36), l'index de qualité du sommeil de Pittsburgh (PSQI), le FACIT-fatigue, les questionnaires Hospital Anxiety and Depression (HAD), l'EQ5D, le Scleroderma Health Assessment Questionnaire (SSc-HAQ), l'échelle de la main de Cochin (CHFS), l'échelle de Bouche (MHISS), l'Urological Distress Inventory (UDI-6), l'UCLA SCTC GIT 2.0, l'échelle de somnolence d'Epworth et le score de sévérité du syndrome des jambes sans repos (IRLS). Les caractéristiques démographiques et cliniques des patients étaient recueillies à partir des dossiers médicaux.

    Résultats : Dix-sept (54.8%) déclaraient une mauvaise qualité de sommeil indiquée par un PSQI≥6. Dix-neuf (61,3 %) avaient une réduction de l'efficacité du sommeil, 25 (80,7%) avaient une augmentation de la phase N1, 17 (55%) et 16 (51,6%) une durée anormale des phases N2 et N3, respectivement. Vingt-et-un (67,7%) présentaient un SAS dont 18 (58.1%) sans antécédent connu de SAS. Aucune association du SAS avec des facteurs cliniques généraux ou associés à la ScS n'était retrouvée en analyse multivariée. Les patients avec un SAS avaient une augmentation de la phase N1, une diminution de la phase N3 et plus de microéveils. La présence d'un SAS n'avait pas d'impact sur les scores de qualité de vie ou de sommeil.

    Conclusion : Les altérations du sommeil et le SAS semblent fréquents dans la ScS, sans facteur clinique associé clairement identifié. Des études complémentaires de plus grand effectif et incluant un groupe contrôle apparié sont nécessaires afin de confirmer ces données et d'identifier de potentiels facteurs cliniques associés.

  • Les freins à la recherche d'aide médicale décrits par les femmes souffrant de troubles sexuels : revue systématique de la littérature   - Berger Laure - 02 septembre 2021

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    Objectif : On note un décalage entre la fréquence élevée des troubles sexuels et le faible nombre de personnes consultant pour ces troubles. Le but de cette revue de la littérature est de connaître les freins à la recherche d'aide médicale pour les femmes souffrant de dysfonction sexuelle et ce quel que soit leur âge.

    Méthode : Cette revue de la littérature a été menée en suivant les critères PRISMA. Les mots clés « comportement de recherche d'aide », « dysfonctionnements sexuels psychogènes », « troubles sexuels d'origine physiologique » ont été utilisés pour effectuer les recherches dans PubMed, LiSSa, Psychinfo et Google scholar. Les articles sélectionnés étaient ceux datant de moins de 2000, écrits en Français ou en Anglais dont le critère de jugement principal ou secondaire abordait les raisons de non-consultation médicale pour des dysfonctions sexuelles.

    Résultats : Onze études ont été sélectionnées. Seulement sept études apportaient des résultats significatifs. Les principales raisons mises en évidence étaient que les femmes n'étaient pas gênées ou pensaient que c'était normal, que ça passerait tout seul. Certaines pensaient que les médecins ne pouvaient pas les aider ou n'étaient pas à l'aise pour en parler avec eux. D'autres femmes avançaient que le médecin n'était pas à l'aise pour en parler.

    Conclusion : Peu d'études apportent des résultats significatifs concernant ce sujet. Cette revue de la littérature met en évidence un manque d'information concernant les troubles sexuels, mais également un tabou de la part des patientes et du médecin. Elle met aussi en avant la notion de gêne induite, ou non, par ces troubles.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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