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Travaux d'étudiants en ligne à l'Université de Poitiers

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UPétille (Texte IntégraL de Littérature grise Étudiante de l'Université de Poitiers) est un projet de l’Université de Poitiers visant à valoriser les formations et les travaux d’étudiants (mémoires, rapports de stage, thèses d'exercice, etc.) soutenus à l'Université de Poitiers. Ce projet est également un élément structurant de la politique de l’établissement sur les questions de production et de partage de connaissances, ainsi que de lutte contre le plagiat.

Dernière mise en ligne le 25 février 2021

Nombre de travaux en ligne : 2839

 

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  • Etude de l'évolution de l'activité physique et de la sédentarité des patients participant au programme de Prescription d'Exercice Physique pour la Santé (PEPS) dans le département de la Vienne   - Soleilhac Manon - 18 février 2021

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    Contexte : Les bénéfices de la pratique d'une activité physique régulière sur la santé sont clairement établis et la sédentarité constitue un problème majeur de santé publique. De plus, le médecin généraliste est un acteur clef de la promotion d'activité physique en lien avec les autres professionnels de santé. Des projets « sport-santé sur ordonnance » se créent dans plusieurs territoires en France. En région Nouvelle-Aquitaine, le dispositif régional mis en place est appelé PEPS. Peu de travaux relatifs au suivi des patients pris en charge sont disponibles dans la littérature.

    Objectifs : L'objectif principal est de mesurer l'évolution de l'activité physique et de la sédentarité neuf mois après le début des séances d'APA chez les patients participant au programme de PEPS dans le département de la Vienne. Les objectifs secondaires sont les suivants : détermination des modalités de pratique de l'AP à distance, comparaison des freins à l'AP avant et après la participation au dispositif, aide apportée pour la poursuite de l'AP, poursuite ou non des activités pratiquées au sein du programme.

    Méthode : Il s'agit d'une étude descriptive, multicentrique et non randomisée. Chaque patient est orienté par une prescription médicale et participe à deux évaluations : un entretien initial et un entretien téléphonique neuf mois après le début des séances d'APA. 108 patients ont bénéficié d'un entretien initial suite à une prescription médicale entre le 15 mars 2019 et le 15 décembre 2019. Ont été exclus les patients qui ont refusé que leurs données personnelles soient analysées (n=2), ceux qui n'ont pas donné suite à l'entretien initial et n'ont donc pas commencé les séances d'AP (n=29) ainsi que ceux qui n'ont pas répondu à l'entretien téléphonique neuf mois après le début des séances d'activité physique (n=24). Les patients étaient considérés comme perdus de vue lorsqu'il y avait absence de réponse après trois appels téléphoniques émis ou que le numéro de téléphone était invalide. Nous avons donc inclus 53 patients. Le questionnaire RPAQ, validé dans la littérature, a été utilisé pour notre critère de jugement principal pour évaluer l'évolution de l'AP et de la sédentarité. Toutes les données recueillies sont anonymisées et saisies dans une table Microsoft Excel. Chaque patient est identifié par un numéro unique. Les analyses statistiques du critère de jugement principal ont été faites par un test t de Student pour séries appariées, avec le logiciel XLSTAT. Le seuil de significativité est fixé à 5%. Les données non chiffrées ont été analysées de façon descriptive.

    Résultats : La population cible initiale était constituée de 108 patients. 29 patients ont été exclus car ils n'ont pas commencé l'AP après l'entretien initial. Les trois principaux obstacles cités sont des problèmes de santé (35%), un manque de motivation (31%) et un manque de temps et de disponibilité (21%). De plus, 24 patients n'ont pas répondu à l'entretien téléphonique, soit un taux de perdus de vue de 22%. La raison principalement évoquée est liée à l'état de santé pour 63% d'entre eux. 53 patients ont été inclus, dont 39 femmes (74%) et 14 hommes (26%). La moyenne d'âge est de 64,5 années. Il y a une différence significative de l'AP totale (p value < 0,0001 ; intervalle de confiance à 95% [-137,5 ; -80,6]) et de la sédentarité (p value < 0,0001 ; intervalle de confiance à 95% [1,5 ; 2,6]) neuf mois après le début des séances d'APA. 81% des patients inclus ont poursuivi l'AP neuf mois après le début des séances d'APA. Parmi ces patients, 39% sont encadrés dans un club, une association sportive ou une salle privée ; 37% pratiquent seul en dehors d'un club, d'une association sportive ou d'une salle privée ; 19% réalisent cette AP avec des connaissances (amis, famille, proches) et 5% poursuivent seul dans une salle privée. Parmi les 53 patients inclus, 45 (soit 85%) présentaient un ou plusieurs freins à la pratique d'une AP avant l'entrée dans le programme (problèmes de santé, manque de motivation, manque de temps, essoufflement lors de l'AP, confiance dans ses capacités, ne veut pas pratiquer seul, finances, ne connaît pas l'offre). Lors de l'entretien téléphonique neuf mois après le début des séances d'APA, seulement 10 patients présentaient un ou plusieurs freins à la pratique d'une AP (problèmes de santé pour 50% d'entre eux, manque de temps et de disponibilité pour 30% et manque de motivation pour 20%). 77% des patients inclus déclarent que le dispositif de PEPS les a aidés pour la poursuite de l'AP. Enfin, parmi les 43 patients ayant poursuivi l'AP, 28 (soit 65%) poursuivent les mêmes activités que celles qu'ils ont pratiqué pendant le programme.

    Conclusion : Notre étude a montré une augmentation significative de l'AP et une diminution significative de la sédentarité neuf mois après le début des séances d'APA chez les patients participant au programme de PEPS dans le département de la Vienne (p value < 0,0001). La crise sanitaire mondiale liée à la pandémie de la Covid-19 a malheureusement impacté notre étude, ayant eu pour conséquence une diminution du nombre de patients inclus. Il serait intéressant de mener une nouvelle étude sur une durée plus longue et avec des effectifs plus importants, à l'aide d'indicateurs standardisés permettant d'évaluer rigoureusement l'activité et les effets du programme sur la santé des bénéficiaires.

  • Réhabilitation améliorée des femmes césarisées : Evaluation des pratiques au sein d'une maternité universitaire   - Taillandier Pauline - 05 février 2021

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    Introduction. A la maternité de Poitiers, un protocole de réhabilitation améliorée en chirurgie (RAC) concernant les césariennes existe depuis 2015. L'objectif de cette étude était d'apprécier le degré d'application du protocole en 2018 puis en 2020 après son actualisation.

    Matériels et méthodes. Une étude descriptive, rétrospective était menée auprès des femmes césarisées en programmé ou en urgence relative, en 2018 puis en 2020. En sortie de salle de réveil, les critères d'évaluation étaient la vérification des saignements de la paroi abdominale et du globe utérin, l'obturation de la voie veineuse périphérique (VVP), l'ablation du cathéter de péridurale et de la sonde vésicale à demeure (SAD). En suites de couches, les critères d'évaluation étaient la surveillance des constantes maternelles, la prescription d'un protocole antalgique, antiémétique, anticoagulant, la reprise précoce des boissons et de l'alimentation, l'ablation de la VVP et la réalisation du lever précoce.

    Résultats. L'étude portait sur 60 femmes en 2018 et 45 femmes en 2020. Sur les 13 critères d'évaluation, 4 critères étaient peu respectés : l'obturation puis l'ablation de la VVP, l'ablation de la SAD et la surveillance des paramètres maternels, qui ne concernaient que 0 à 53% des femmes, à la différence des 9 autres critères d'évaluation, respectés chez 76 à 100% des femmes.

    Conclusion. Des audits réguliers du service pourraient être menés afin d'éclaircir le programme de la RAC sur ses points faibles. Outre l'évaluation du personnel soignant, l'implication des femmes césarisées, au cœur de ce protocole, ne doit pas être oubliée.

  • Exploration des pratiques des infirmières ASALEE de l'ancienne région Poitou-Charentes dans la prise en charge du surpoids et de l'obésité de l'enfant   - Deie Nathaneige - 04 février 2021

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    Introduction : L'obésité infantile est un problème de santé publique majeur. Depuis 2014, l'association ASALEE propose un protocole d'éducation thérapeutique spécifique du surpoids de l'enfant et une formation spécifique à ses infirmières. Notre objectif principal est de repérer les difficultés que peuvent rencontrer les infirmières ASALEE dans la prise en charge du surpoids et de l'obésité de l'enfant.

    Matériel et méthode : Une étude qualitative, par entretiens semi-dirigés, a été réalisée auprès de 16 infirmières ASALEE exerçant dans l'ancienne région Poitou-Charentes. Les entretiens ont été enregistrés et retranscrits en verbatim. L'encodage des données a été réalisé à l'aide du logiciel Nvivo.

    Résultats et Discussion : L'analyse a repéré de nombreuses difficultés rencontrées par les infirmières dans leur prise en charge des enfants en surpoids. Les principales difficultés retrouvées sont : le manque de recrutement des enfants, lié en partie à un défaut d'orientation par les médecins généralistes. Des difficultés dans le suivi des enfants pour des raisons multiples dont les principales sont liées à l'enfant ou ses parents (perte de vue, manque d'adhésion, frein culturel, suivi monoparental). La formation des infirmières semble insuffisante, notamment en psychologie de l'enfant. Des échanges insuffisants avec les médecins généralistes sont responsables d'un sentiment de solitude des infirmières. Les infirmières interrogées ont proposé des améliorations pour une meilleure prise en charge : des temps de concertation avec les médecins généralistes à programmer pour permettre l'amélioration du recrutement des enfants et des échanges, la participation des médecins généralistes à la formation DPAES pour leur permettre de se rendre compte du rôle de l'infirmière et renforcer le binôme médecin-infirmière, l'amélioration de la formation des infirmières à la psychologie de l'enfant. Le suivi téléphonique et les visites à domicile sont à promouvoir pour lutter contre les pertes de vue et accompagner la motivation de l'enfant et de sa famille. Le développement d'un travail en réseau permettrait d'améliorer la collaboration avec les autres acteurs de la prise en charge, en particulier avec les diététiciennes et les psychologues.

    Conclusion : Cette étude pointe le doigt sur les difficultés ressenties par les infirmières ASALEE qui prennent en charge des enfants en surpoids ou obèses. Elle permet également de proposer des pistes d'amélioration pour leur formation, pour le recrutement, le suivi des patients, et pour le travail en collaboration interprofessionnelle.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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