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Travaux d'étudiants en ligne à l'Université de Poitiers

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UPétille (Texte IntégraL de Littérature grise Étudiante de l'Université de Poitiers) est un projet de l’Université de Poitiers visant à valoriser les formations et les travaux d’étudiants (mémoires, rapports de stage, thèses d'exercice, etc.) soutenus à l'Université de Poitiers. Ce projet est également un élément structurant de la politique de l’établissement sur les questions de production et de partage de connaissances, ainsi que de lutte contre le plagiat.

Dernière mise en ligne le 14 octobre 2021

Nombre de travaux en ligne : 3027

 

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  • Mesure de l'impact de l'instauration d'infirmières diplômées d'état d'astreinte la nuit dans les Établissements d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes en Charente-Maritime sur le nombre d'appels émis à la régulation médicale   - Jean Sabrina - 08 octobre 2021

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    INTRODUCTION : Le vieillissement de la population française est un enjeu majeur de santé publique ayant motivé la création d'une astreinte d'IDE la nuit dans les EHPAD pour limiter le recours aux services d'urgences. Notre étude a pour objectif de déterminer si ce dispositif mis en place a un impact sur le nombre d'appel reçu au 15 et in fine sur le recours à une hospitalisation par les urgences.

    METHODE : Sur la période du 01 janvier 2018 au 31 décembre 2020, nous avons inclus tous les appels de nuit en provenance des EHPAD de Charente Maritime disposant d'une IDE d'astreinte afin de mesurer les prévalences d'appels au 15 et les hospitalisations suite à ces appels à la régulation médicale. Nous avons également compilé les données de l'ARS depuis la mise en place du dispositif pour mesurer la prévalence du recours à l'IDE d'astreinte.

    RESULTAT : L'évaluation du dispositif d'astreinte n'a pas démontré d'efficacité sur la prévalence d'appels passés au 15 en 2019 (p = 0,86) et en 2020 (p = 0,36) ni sur la prévalence des hospitalisations engendrées suite à ces appels au 15 en 2019 avec un OR à 0,89 IC [0,51 – 1,57] (p = 1) ou en 2020 avec un OR à 1,48 IC [0,77 – 2,85] (p= 0,059). Les analyses secondaires mettent en évidence une sollicitation accrue aux fils des ans de l'IDE d'astreinte (p = 0,016), reflet d'une amélioration qualitative de la réponse à une demande de soins la nuit mais dont l'efficience du dispositif reste à démontrer.

    CONCLUSION : Notre étude n'a pas permis de démontrer l'efficacité du dispositif d'astreinte IDE dans les EHPAD de Charente Maritime sur la prévalence d'appels au 15 et la prévalence des hospitalisations par les urgences, du fait d'un manque de puissance et des différents biais liés à notre étude notamment le biais de confusion que représente l'épidémie de Sars COV 2. Toutefois, si notre étude n'est pas concluante, elle ouvre la voie à de nouvelles études évaluant le dispositif au niveau national et pose nombre de questions quant aux sollicitations de ces IDE d'astreinte : reflet d'un manque d'effectif et de moyens en journée ? Amélioration de la continuité des soins la nuit ou sur sollicitation de ces IDE pour des motifs inappropriés ?

  • Mesure de l’impact d’un outil de traduction médicale en temps réel sur le temps de passage aux urgences des patients non francophones   - Boisseau Tifenn - 06 octobre 2021

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    Introduction : la problématique de barrière de la langue entre soignants et patients dans les services d'urgence est une situation complexe connue dans la littérature médicale. Il existe peu d'études interventionnelles sur le sujet. Notre objectif était de mesurer l'impact d'une application de traduction médicale sur le temps de passage aux urgences des patients non francophones.

    Matériel et méthode : cette étude était composée d'une phase descriptive rétrospective incluant des patients non francophones consultant aux urgences du CHU de Poitiers entre août 2020 et janvier 2021 ; puis d'une phase interventionnelle incluant des patients non francophones consultant dans le même service d'urgence entre février et juillet 2021 pour lesquels l'application de traduction médicale TRADUCMED a été utilisée. Chaque groupe était apparié en 4 : 1 avec des patients francophones. Le critère de jugement principal était la durée de passage aux urgences.

    Résultats : 73 patients non francophones ont été inclus dans la phase pré-interventionnelle et 12 patients non francophones dans la phase interventionnelle. La seule différence notable sur les temps de passage était entre les groupes non francophone et francophone de la phase pré-interventionnelle (p = 0,02) : 93,2 minutes. Le faible effectif de cette étude n'a pas permis de montrer de résultat significatif avec l'utilisation de l'application.

    Conclusion : il s'agit d'une étude innovante s'intéressant à l'utilisation d'une application de traduction médicale pour les patients non francophones dans un service d'urgence. Cette étude suggère un allongement du temps de passage aux urgences des patients avec une barrière de la langue, et la possibilité d'améliorer leur prise en charge à l'aide d'une application de traduction médicale.

  • Recueil du consentement des patients atteints de troubles psychiatriques en soins primaires par analyse qualitative   - Delouche Marion - 30 septembre 2021

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    La loi Kouchner en 2002, puis la charte du patient hospitalisé en 2006 replaçaient le consentement au soin au centre de la relation médecin-patient et tentaient de rendre le patient acteur de sa santé. Cependant dans la loi Kouchner à aucun moment il n'était question des patients atteints de troubles psychiatriques. Aucune précision non plus n'était apporté sur la façon dont les médecins généralistes devaient recueillir le consentement.

    L'objectif de cette étude était donc d'identifier comment les médecins généralistes recueillent le consentement des patients atteints de troubles psychiatriques.

    Une étude qualitative a été menée avec la réalisation d'entretiens individuels de mars à août 2021 auprès de médecins généralistes volontaires. L'approche méthodologique utilisée était la théorie ancrée.

    Les principaux résultats montrent que les médecins demandaient la plupart du temps le consentement de manière tacite, indirect, et même parfois sans attendre de réponse franche de la part du patient. Ils s'accordaient sur l'utilité du consentement dans la relation de confiance médecin-patient. Les médecins devaient être à l'écoute du patient, prendre le temps, lui fournir une information loyale. Ils devaient également être eux-mêmes convaincus de ce qu'ils avançaient afin que le patient consente. Les médecins étaient conscients que certains patients avaient besoin de plus d'explications ou de temps pour consentir. Certains médecins rapportaient que les troubles psychiatriques pouvaient empêcher le consentement du patient et notamment en cas de non-conscience des troubles par le patient.

    Les médecins généralistes pourraient se poser la question, lors des différentes consultations, s'ils ont demandé le consentement du patient avant de réaliser un acte. Ils pourraient également voir si l'échelle MacCAT (14), utilisée en psychiatrie, les aides à évaluer la capacité à consentir du patient atteint de troubles psychatriques.

    De nombreux autre axes pourraient être également développés comme aller interroger des patients eux-mêmes ou bien, par exemple, nos confrères psychiatres. On pourrait également inclure, par exemple à Poitiers au séminaire 4, intitulé la relation médecin-patient, un chapitre sur le consentement.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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