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Travaux d'étudiants en ligne à l'Université de Poitiers

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UPétille (Texte IntégraL de Littérature grise Étudiante de l'Université de Poitiers) est un projet de l’Université de Poitiers visant à valoriser les formations et les travaux d’étudiants (mémoires, rapports de stage, thèses d'exercice, etc.) soutenus à l'Université de Poitiers. Ce projet est également un élément structurant de la politique de l’établissement sur les questions de production et de partage de connaissances, ainsi que de lutte contre le plagiat.

Dernière mise en ligne le 20 janvier 2022

Nombre de travaux en ligne : 3118

 

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  • Étude de la prescription des antibiotiques chez les patients bénéficiaires de la Couverture Médicale Universelle complémentaire et de la prestation de référence par l'Assurance Maladie, en Médecine Générale en France en 2015   - Baillergeau Clément - 17 décembre 2021

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    Introduction : Les bénéficiaires de la Couverture Médicale Universelle Complémentaire ( CMU-C), dispositif de prise en charge totale financière de leurs dépenses de santé afin de favoriser un égal accès aux soins entre populations précaires par rapport aux populations non précaires, sont plus exposés aux maladies infectieuses et ont un état de santé plus dégradé que le reste de la population générale, influencés par des déterminants socio-démographiques et environnementaux. Cette population précaire surconsomme les médicaments, et la consommation d'antibiotiques provient à 93 % de la médecine de ville. L'objectif de cette étude est de déterminer si l'exposition des médecins généralistes libéraux chez les bénéficiaires de la CMU-C modifie leur prescription d'antibiotiques par rapport à la population en prestation de référence de l'Assurance Maladie, en évaluant les consommations d'antibiotiques de ces deux populations.

    Matériel et Méthodes : Il s'agit d'une étude descriptive, observationnelle, quantitative et rétrospective. Il a été comparé la consommation de neuf des onze premiers antibiotiques les plus prescrits par les médecins généralistes en France entre les bénéficiaires de la CMU-C et ceux bénéficiant de la prestation de référence en 2015 dans quatre régions. Les données de prescription d'antibiotiques par population ont été récupérées auprès de l'Institut des professionnels de santé libéraux en prenant les feuilles de soins des médecins généralistes remboursées en 2015. Une analyse de variance ANOVA a été réalisée, le critère d'évaluation principal était la Defined Daily Dose (DDD) et le critère de jugement principal était qu'il existe une répartition différente de la DDD au seuil de 5% par antibiotique entre les populations CMU-C et celle en prestation de référence.

    Résultats : Les résultats de notre étude ont permis de conclure qu'il existe une différence statistiquement significative de consommation, donc de prescription, chez les bénéficiaires de la CMU-C par rapport à la population en prestation de référence pour quatre antibiotiques : la ceftriaxone, la ciprofloxacine et la fosfomycine sont sous-remboursées chez les patients précaires, alors que, a contrario, la spiramycine associée à d'autres médicaments antibactériens est sur-prescrite chez les patients précaires. Il n'y a pas de différence significative pour l‘amoxicilline et inhibiteur d'enzyme, azithromycine, cefixime, cefpodoxime et ofloxacine.

    Conclusion : Les données de notre étude nous suggèrent que la CMU-C n'annule pas entièrement les différences de prescriptions d'antibiotiques entre les bénéficiaires de la CMU-C et notre population de référence, et de facto, réduit l'inégalité d'accès aux soins. Il semblerait intéressant d'effectuer de nouvelles études rétrospectives avec des paramètres de stratifications comme l'âge, l'indication thérapeutique précise ou le sexe afin d'affiner ces résultats notamment pour déterminer quel facteur prédisposant pourrait être à l'origine de ces écarts.

  • Femmes ayant des relations sexuelles avec des femmes : santé sexuelle et suivi gynécologique   - Guillou-verron Blandine - 17 décembre 2021

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    Introduction : Les femmes ayant des rapports sexuels avec des femmes (FSF) présentent des facteurs de risque d’infections sexuellement transmissibles. Ce travail vise à délimiter les connaissances des FSF sur leur santé sexuelle et leur vécu du suivi gynécologique.

    Méthode : Cette étude était observationnelle, descriptive, quantitative et transversale, réalisée par questionnaire diffusé sur les réseaux sociaux, auprès de 345 FSF cisgenres.

    Résultats : Dans notre étude, près d’une FSF sur 4 n’avait pas conscience du risque d’IST lors d’un rapport sexuel avec une autre femme. Les FSF interrogées ne savaient pas en détail à quelles IST elles s’exposent : seules 11,5% d’entre elles ont su citer l’ensemble de ces IST. Si 71,7% des FSF disaient connaître un ou plusieurs moyens de prévention des IST, plus de 80% d’entre elles n’en avaient jamais utilisé.

    A propos du suivi gynécologique, 42% de notre population avait un suivi annuel, et près de 78% des FSF connaissaient l’existence du frottis cervical. Plus de 86% des FSF se disaient satisfaites de leur suivi.

    Concernant leur relation avec les professionnel·le·s de santé, plus d’une FSF sur 3 avait déjà échangé avec l’un·e d’entre eux·elles au sujet de son orientation sexuelle. En moyenne, elles notaient à 5 sur 10 leur confiance aux professionnel·le·s de santé. En parallèle, près d’une femme sur 2 estimait avoir déjà été victime de discrimination au sein du système de santé en raison de son orientation sexuelle.

    Seules 7,1% des FSF de notre étude disaient avoir déjà vu au cours de leur vie au moins une campagne de santé publique ayant pour cible la sexualité entre femmes.

    Conclusion : Les FSF manquent d’informations en ce qui concerne leur santé sexuelle, ce qui ne leur permet que trop peu d’adopter une attitude préventive au cours de leurs rapports sexuels avec d’autres femmes. Ainsi, cette étude souligne l’importance de la formation des professionnel·le·s de santé en gynécologie pour un meilleur accompagnement de cette population.

  • L’évolution des recommandations publicité de l’ANSM au rythme des scandales sanitaires.   - Wantz Baptiste - 16 décembre 2021

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    Les recommandations émises par l’ANSM dans le but de créer un cadre infra-réglementaire autour des pratiques publicitaires des laboratoires ne sont pas récentes. Une moitié d’entre elles ont vu le jour grâce à l’Agence du Médicament à la fin des années 90. Déjà à l’époque elles pouvaient être rédigées à la suite d’importants scandales sanitaires. L’ANSM a depuis repris cette mission et a continué de publier et de mettre à jour ces recommandations.

    Si l’Agence nationale de santé est référente en matière de publicité, les origines des recommandations sont très diverses. Les crises sanitaires ont certes fait évoluer ces recommandations, mais le gouvernement et les laboratoires les ont également influencés. Nous constatons aussi que les comités d’interfaces, entre l’ANSM et les laboratoires, patients et professionnels de santé donnent souvent lieu à des projets de recommandations visant à encadrer les pratiques promotionnelles. En effet, il faut garder en tête que c’est par le biais des publicités que les industriels influent sur les prescriptions et donc sur l’économie de la santé. Il est donc primordial de posséder un cadre réglementaire riche concernant les moyens de communications des laboratoires.

    Finalement, les scandales sanitaires ne sont pas les uniques sources de créations de recommandations publicité et l’ANSM, bien qu’efficace, ne laisse pas toujours transparaitre le travail fourni par manque de transparence.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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