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Travaux d'étudiants en ligne à l'Université de Poitiers

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UPétille (Texte IntégraL de Littérature grise Étudiante de l'Université de Poitiers) est un projet de l’Université de Poitiers visant à valoriser les formations et les travaux d’étudiants (mémoires, rapports de stage, thèses d'exercice, etc.) soutenus à l'Université de Poitiers. Ce projet est également un élément structurant de la politique de l’établissement sur les questions de production et de partage de connaissances, ainsi que de lutte contre le plagiat.

Dernière mise en ligne le 26 octobre 2020

Nombre de travaux en ligne : 2688

 

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  • La cocaïne : étude des cas d’hospitalisations au CHU de Poitiers (2011-2019)   - Robreau Nathan - 15 octobre 2020

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    La cocaïne, drogue la plus couramment consommée après le cannabis ne cesse d’augmenter en terme de nombre de consommateurs au cours des années. Drogue auparavant présente dans les milieux bourgeois et ne touchant qu’une partie de la société, elle se retrouve aujourd’hui beaucoup plus démocratisée avec des consommateurs de tous types et de toutes situations professionnelles, en raison d’une forte diminution de son prix ces dernières années. La dangerosité de la cocaïne semble très largement sous-estimée, pourtant celle-ci rend énormément dépendant et peut-être responsable de décès.

    La cocaïne est une drogue stimulante qui de par son mécanisme d’action sur la neurotransmission dopaminergique, active le circuit de la récompense induisant alors une certaine euphorie et un sentiment de bien être recherchés par les consommateurs. Néanmoins, cette activation sympathomimétique peut engendrer une toxicité neurologique, cardiaque, pulmonaire, digestive.

    Nous avons réalisé une enquête rétrospective des cas d’hospitalisations en lien avec une consommation de cocaïne entre 2011 et 2019 au CHU de Poitiers. Les résultats montrent une réelle toxicité de cette drogue avec un nombre croissant d’hospitalisations chez des individus surtout masculins âgés entre 18 et 29 ans et poly consommateurs. Il peut être observé des signes d’intoxication aiguë, en particulier neurologiques et cardiaques, mais il ne faut pas minimiser le risque de dépendance psychique et physique des patients cocaïnomanes.

    Les professionnels de santé doivent donc guider au mieux ces patients pour une prise en charge optimale.

  • Conseils et traitements pour les troubles gastriques à l’officine, et aperçu sur le risque d’un mésusage des inhibiteurs de la pompe à protons   - Kaci Benjamin - 06 octobre 2020

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    Les troubles gastro-œsophagiens sont très fréquents dans la population générale. Le plus souvent anodins ils méritent une attention particulière du professionnel de santé afin de déceler l’existence de critères de gravité et ainsi éviter une pathologie gastrique sévère (ulcère, cancer…).

    Le pharmacien est un acteur de premier plan dans la prise en charge de ces troubles que ce soit par ses conseils hygiéno-diététiques, la préconisation de recourir à l’automédication (homéopathie, aromathérapie, phytothérapie ou allopathie), l’orientation du patient vers une consultation médicale ou l’accompagnement de ce dernier lorsqu’il est déjà suivi pour ces troubles.

    Dans ce travail, nous repréciserons donc la physiopathologie de ces divers troubles gastro-œsophagiens, et également ce que le pharmacien d’officine peut apporter en terme de conseils.

    Dans une dernière partie, ce travail abordera un problème souvent banalisé qu’est celui des effets secondaires des IPPs notamment sur le long terme. Cette classe de médicaments est souvent jugée comme bien tolérée et est donc un recours facile au soulagement de ses signes, si bien qu’elle est souvent prescrite en dehors des indications validées dans les AMM de ces IPPs et pour des durées dépassant souvent ces dernières. Nous verrons que pourtant bon nombre d’études soulèvent des risques non négligeables d’effets secondaires dans l’utilisation de ces médicaments au long cours (augmentations de risques cardiovasculaires, de cancers, d’atteintes rénales et osseuses…), mais aussi que beaucoup d’interactions médicamenteuses existent avec les IPPs. Cette partie a donc pour but de sensibiliser le pharmacien d’officine aux mésusages des IPPs et aux risques qui en découlent.

  • Sentiment de déshumanisation et de stigmatisation en addictologie et en psychiatrie, quelles différences ?   - Larquier Bérénice - 02 octobre 2020

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    Introduction : La déshumanisation est un concept très actuel retrouvé dans plusieurs domaines. En psychiatrie, il est intimement lié à la stigmatisation. La stigmatisation des troubles mentaux dans la population générale est majeure, surtout envers les malades alcooliques. En pratique clinique, les patients suivis pour des troubles addictifs refusent souvent l'hospitalisation en psychiatrie et préfèrent le sevrage en service de médecine. L'objectif de notre étude est de comparer le sentiment de déshumanisation et de stigmatisation entre les patients pris en charge en addictologie d'une part et en psychiatrie d'autre part, et d'évaluer l'impact des prises en charges antérieures sur ces sentiments.

    Méthode : Il s'agit d'une étude observationnelle, transversale et multicentrique, réalisée auprès de 68 patients dont 48 hospitalisés en addictologie et 20 hospitalisés en psychiatrie. Des questionnaires évaluant les sentiments de deshumanisation, de stigmatisation, et la symptomatologie dépressive (STAI, BDI) ont été utilisés.

    Résultats : Les patients interrogés ont obtenu un score de déshumanisation non négligeable et de stigmatisation relativement élevé. En revanche, nous n'avons pas observé de différence significative entre les deux groupes. Après ajustement, le sentiment de déshumanisation est lié au sentiment de stigmatisation, ainsi qu'aux symptômes anxieux et dépressifs, mais pas à la maladie pour laquelle les patients sont hospitalisés.

    Conclusion : Nos résultats suggèrent que les sentiments de déshumanisation et de stigmatisation sont des facteurs à prendre en compte dans le soin, d'un point de vu clinique et institutionnel. Il est possible que ces sentiments diffèrent selon les pathologies mais cela nécessiterait d'approfondir les recherches et d'agrandir l'échantillon.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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