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Médecine interne

Les travaux sélectionnés

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17 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Troubles du sommeil dans la sclérodermie systémique : caractéristiques cliniques et polysomnographiques    - Rabin Axel  -  03 septembre 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les troubles du sommeil et le syndrome d'apnée du sommeil (SAS) semblent fréquents dans la sclérodermie systémique (ScS) et altèrent la qualité de vie de ces patients. Toutefois les données restent pauvres et le plus souvent basées sur des autoquestionnaires. Cette étude avait pour objectif principal de caractériser les altérations du sommeil en polysomnographie dans une cohorte de patients sclérodermiques. Les objectifs secondaires étaient d'évaluer la fréquence du SAS, son impact sur la qualité de vie et les facteurs cliniques associés.

    Méthodes : Trente-et-un patients sclérodermiques ayant eu une polysomnographie au centre hospitalo-universitaire de Poitiers (Poitiers, France) entre juin 2018 et mars 2021 ont été rétrospectivement inclus. Le jour de la polysomnographie, les patients répondaient à 12 auto-questionnaires : Le Short-Form 36 (SF-36), l'index de qualité du sommeil de Pittsburgh (PSQI), le FACIT-fatigue, les questionnaires Hospital Anxiety and Depression (HAD), l'EQ5D, le Scleroderma Health Assessment Questionnaire (SSc-HAQ), l'échelle de la main de Cochin (CHFS), l'échelle de Bouche (MHISS), l'Urological Distress Inventory (UDI-6), l'UCLA SCTC GIT 2.0, l'échelle de somnolence d'Epworth et le score de sévérité du syndrome des jambes sans repos (IRLS). Les caractéristiques démographiques et cliniques des patients étaient recueillies à partir des dossiers médicaux.

    Résultats : Dix-sept (54.8%) déclaraient une mauvaise qualité de sommeil indiquée par un PSQI≥6. Dix-neuf (61,3 %) avaient une réduction de l'efficacité du sommeil, 25 (80,7%) avaient une augmentation de la phase N1, 17 (55%) et 16 (51,6%) une durée anormale des phases N2 et N3, respectivement. Vingt-et-un (67,7%) présentaient un SAS dont 18 (58.1%) sans antécédent connu de SAS. Aucune association du SAS avec des facteurs cliniques généraux ou associés à la ScS n'était retrouvée en analyse multivariée. Les patients avec un SAS avaient une augmentation de la phase N1, une diminution de la phase N3 et plus de microéveils. La présence d'un SAS n'avait pas d'impact sur les scores de qualité de vie ou de sommeil.

    Conclusion : Les altérations du sommeil et le SAS semblent fréquents dans la ScS, sans facteur clinique associé clairement identifié. Des études complémentaires de plus grand effectif et incluant un groupe contrôle apparié sont nécessaires afin de confirmer ces données et d'identifier de potentiels facteurs cliniques associés.

  • Early and tardive extra-respiratory manifestations of Influenza and HRSV in hospitalized adults.    - Motillon Gaétan  -  02 juillet 2021  - Thèse d'exercice

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    Les manifestations extra-respiratoires liées à l'infection à Influenza ou au VRS sont peu connues chez l'adulte. L'objectif de cette étude était de décrire la fréquence et le type de ces manifestations chez des patients adultes hospitalisés pour une infection à Influenza ou au VRS.

    Deux-cent quarante-huit patients ayant eu un test nasal par technique de polymerase chain reaction (PCR) ou par détection moléculaire, positif à Influenza ou à VRS ont été inclus de manière prospective durant l'hiver 2018-2019. Les principales manifestations extra-respiratoires étaient cardiaques, neurologiques et uro-digestives (41,6 %, 33,7 % et 59,0 % pour Influenza et 52,3 %, 23,2 % et 57,3 % pour le VRS, respectivement). L'atteinte musculaire était rare parmi les infections à VRS en comparaison à Influenza (p<0,001). Le sous-type A(H1N1)pdm09 touchait une population moins souvent âgée (p<0,001), et présentant moins de comorbidités, et était responsable de signes cardiaques plus rares que le sous-type A(H3N2) et le VRS (p=0,046). En analyse multivariée, le taux de CRP à l'admission était le seul paramètre significativement associé à l'apparition d'une manifestation extra-respiratoire de tout type (p=0,018).

  • Usage de la photochimiothérapie extracorporelle dans les maladies auto-immunes : Revue systématique de la littérature    - Liberatore Johanne  -  25 juin 2021  - Thèse d'exercice

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    Contexte : La Photochimiothérapie extra-corporelle (PCE) est une technique de thérapie cellulaire indiquée dans le traitement des lymphomes T cutanés, de la maladie greffon-vs-hôte (GVH), et du rejet de greffe d'organe solide. Elle n'est pas validée dans le traitement des maladies auto-immunes mais a fait l'objet d'études préliminaires. Son indication dans la sclérodermie, la sclérose en plaques, ou dans certaines pathologies dermatologiques est à l'étude.

    Objectif : Réaliser une revue de la littérature de l'utilisation de la PCE dans les maladies auto-immunes afin de questionner sa place dans la stratégie thérapeutique.

    Méthode : Nous avons identifié les publications répondant aux termes « Autoimmune Disease » AND « Photopheresis » et « Systemic Sclerosis » AND « Photopheresis » dans la base de données PubMed.

    Résultats : La PCE montre des résultats intéressants dans les atteintes cutanées de la sclérodermie systémique en association aux traitements conventionnels, et serait bénéfique dans le traitement de la sclérose en plaques réfractaire aux traitements immunosuppresseurs actuels. Enfin, des observations ont été rapportées concernant l'efficacité de la PCE dans le LES, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn, et certaines pathologies dermatologiques.

    Conclusion : La PCE montre des résultats prometteurs dans la stratégie de prise en charge des maladies auto-immunes telles que la sclérodermie, la sclérose en plaques, et certaines pathologies dermatologiques. Son utilisation est bien tolérée et ne semble pas exposer le patient aux effets indésirables classiques des thérapies immunosuppressives actuelles, et notamment au risque infectieux. Des essais cliniques complémentaires sont nécessaires pour valider son efficacité et sa tolérance.

  • Complications infectieuses du Tocilizumab au cours des maladies systémiques hors rhumatismes inflammatoires chroniques : série multicentrique rétrospective de 37 patients    - Broca Florent  -  28 avril 2021  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Décrire les complications infectieuses survenant dans les maladies systémiques traitées par Tocilizumab (TCZ).

    Méthodes : Parmi les patients traités par TCZ pour des maladies systémiques dans cinq hôpitaux et répondant aux critères d'inclusion : les données démographiques, pré-thérapeutiques et les complications infectieuses ont été collectées à partir du dossier médical par l'investigateur avec des analyses descriptives. Les rhumatismes inflammatoires chroniques ont été exclus pour éviter les biais possibles mis en évidence dans les études sur la Polyarthrite Rhumatoïde (PR).

    Résultats : Trente-sept patients ont été analysés, principalement atteints d'Artérite à Cellules Géantes. Vingt-cinq patients (68 %) ont présenté au moins un événement infectieux. Quinze infections sévères sont survenues chez 6 patients (3,2/100 patients-années), principalement des infections respiratoires et cutanées. Les infections bactériennes sévères étaient associées à un syndrome inflammatoire biologique marqué, même dans le cadre d'un cycle habituel d'administration de TCZ. Deux zonas sévères et une diverticulite avec perforation digestive sont survenus. Aucune réactivation de tuberculose ou d'hépatite virale n'a été observée.

    Conclusion : L'incidence des infections sévères était plus faible que dans les études sur la PR, probablement en raison d'une moindre utilisation des immunosuppresseurs, bien que la co-prescription de corticostéroïdes reste un biais important. Les infections bactériennes sévères peuvent être associées à un syndrome inflammatoire biologique marqué, contrairement aux données rapportées par certains cas cliniques. L'âge supérieur à 65 ans, les antécédents infectieux, y compris sous corticothérapie, et les autres causes d'immunosuppression semblent être associés à un risque accru d'infections sévères. La survenue d'une perforation digestive reste rare mais doit être connue. La survenue de zonas sévères entraînant des douleurs post-zostériennes invalidantes peut suggérer la nécessité d'une prophylaxie. Une étude de plus grande ampleur devrait être réalisée pour confirmer ces résultats.

  • Evaluation de différents seuils de taux sanguins d'hydroxychloroquine comme marqueurs de non-adhésion sévère au traitement chez les patients atteints de maladie auto-immune    - Baillou Chloé  -  16 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La non-adhésion thérapeutique dans les maladies chroniques est fréquente et difficile à diagnostiquer. En raison de la longue demi-vie de l'hydroxychloroquine (HCQ), des taux sanguins très bas d'HCQ sont un marqueur simple de non-adhésion thérapeutique à ce traitement. Différents seuils ont été utilisés sans qu'aucun n'ait été formellement validé. L'objectif de cette étude était d'évaluer l'intérêt des différents seuils de taux sanguins d'HCQ afin de diagnostiquer une non-adhésion sévère.

    Patients et méthodes : Les patients avec un taux sanguin d'HCQ inférieur à 400 ng/mL étaient interrogés afin d'évaluer leur adhésion au traitement par HCQ la semaine et le mois précédent le dosage sanguin. Ils étaient considérés comme non-adhérents sévères s'ils déclaraient ne pas avoir pris plus de 20% de leur traitement pendant au moins une de ces deux périodes et comme adhérents s'ils déclaraient avoir pris plus de 80% de leur traitement pendant les deux périodes.

    Résultats : Parmi les 47 patients inclus, le taux sanguin médian d'HCQ était de 119 ng/mL (interquartiles : 42-171). Le taux sanguin d'HCQ était indétectable (HCQ <50 ng/mL) pour 13 (27,6%) patients, tandis que des taux sanguins d'HCQ <100 ng/mL et 200 ng/mL ont été trouvés respectivement chez 20 (42,5%) et 40 (85,1%) patients. Vingt-sept (57%) patients ont admis une non-adhésion sévère durant au moins une de ces deux périodes. Concernant les 40 patients qui avaient un taux sanguin d'HCQ <200 ng/mL, 3 (7%) ont déclaré être parfaitement adhérents et 25 (63%) ont reconnu une non-adhésion sévère. Parmi les 13 patients avec un taux sanguin d'HCQ <50 ng/mL, tous ont admis une non-adhésion sévère.

    Conclusion : Quel que soit le seuil retenu, la grande majorité des patients avec taux bas d'HCQ reconnaissaient une non-adhésion, sévère le plus souvent. Ces résultats confirment que la mesure du taux sanguin d'HCQ aide à identifier les patients non-adhérents et que, sans surprise, les seuils les plus bas sont les plus spécifiques.

  • Hematosclero : Association sclérodermie systémique et néoplasies myéloprolifératives, une étude rétrospective    - Martins Pauline  -  23 juin 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La Sclérodermie systémique (ScS) est une maladie rare, caractérisée par une production excessive de matrice extra-cellulaire par les fibroblastes et une endothéliopathie. Les néoplasies myéloprolifératives sont caractérisées par une prolifération clonale maligne d’une ou plusieurs lignées cellulaires myéloïdes. Elles comprennent la Leucémie Myéloïde Chronique (LMC), la Polyglobulie de Vaquez (PV), la Thrombocytémie Essentielle (TE) et la Myélofibrose Primitive (MFP). Dans la revue de la littérature seuls 20 cas NMP en association avec la ScS sont rapportées à ce jour avec peu d’information. L’activation de la voie JAK/STAT et notamment de JAK2, déjà décrite dans les deux pathologies, sous-entend un lien physiopathologique.

    Méthodes : Une étude de cohorte rétrospective multicentrique nationale a été menée. L’inclusion s’est terminée le 30 Avril 2020.

    Résultats : Sept patients ont été inclus, 5 femmes et 2 hommes avec un âge médian de 79 ans (66-91). Tous les types de NMP étaient possibles en association avec la ScS ; avec 2 TE, 3 PV, 1 LMC et une leucémie myélo-monocytaire de forme proliférative. Le délai diagnostique entre les deux pathologies pouvait être long jusqu’à 16 ans (0-16). Dans 2 cas, les deux pathologies étaient survenues la même année. La ScS était de forme cutanée limitée pour 6 patients et « sine scleroderma » pour 1 patient avec des atteintes d’organes peu graves et les ScS relativement stables. Un seul patient a reçu un traitement pour sa sclérodermie. En revanche les NMP étaient difficiles à contrôler avec de nombreuses lignes de traitements. Cinq patients présentaient une mutation JAK2, un patient une mutation BCR-ABL1 et un patient aucune mutation. La NFS était anormale au diagnostic pour toutes les NMP avec des anomalies en rapport avec le type de NMP. Cinq patients sur 7 avaient une NFS anormale au diagnostic de la ScS dont un patient chez qui la ScS a été diagnostiquée en premier. Ce patient avait une hémoglobine à 15,8g/dL et une hématocrite à 46% et ce, plusieurs années avant le diagnostic de PV.

    Conclusion : Cette étude montre que tous les NMP sont possibles en association avec la ScS avec une implication probable de la voie de signalisation JAK/STAT. Ainsi la recherche systématique d’un syndrome de Raynaud devant tout NMP, et l’interprétation attentive de la NFS chez les patients sclérodermiques semblent justifiées.

  • Impact du seuil de fièvre dans l'initiation de l'antibiothérapie empirique chez les patients atteints de neutropénie fébrile    - Beuvon Clément  -  18 octobre 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Réduire la durée du traitement antibiotique empirique des patients atteints de neutropénie fébrile pourrait contribuer à diminuer l'antibiorésistance. Le but de notre étude était d'évaluer si la modification à la hausse du seuil de température à partir duquel une antibiothérapie empirique est débutée permet de réduire la consommation d'antibiotiques chez des patients atteints de Leucémie Aiguë Myéloïde (LAM) ayant une neutropénie fébrile.

    Méthodes : Une étude rétrospective a été conduite sur une période de Septembre 2015 à Mai 2019 au CHU de Poitiers. Le seuil de fièvre motivant l'initiation d'une antibiothérapie empirique était défini selon les critères de l'Infectious Disease Society of America jusqu'en Mars 2018. Après cette date, une température ≥ 38,5°C était considérée pour initier une antibiothérapie empirique. Le critère de jugement principal était la durée de traitement antibiotique du début de la fièvre jusqu'au 7ème jour.

    Résultats : 138 épisodes fébriles ont été inclus, 61 dans le groupe « seuil conventionnel » et 77 dans le groupe « seuil modifié ». Après ajustement sur les comorbidités et la durée de neutropénie, la modification du seuil de fièvre motivant l'initiation de l'antibiothérapie était associée à une réduction médiane de deux jours de la consommation d'antibiotique à sept jours du début de la fièvre (p < 0,001). La durée totale de traitement antibiotique par épisode fébrile, la survenue d'un choc septique et l'admission en réanimation n'était pas significativement différentes entre les deux groupes. L'antibiothérapie empirique n'a pas été débutée dans 14,8% des épisodes fébriles du groupe « seuil modifié ».

    Conclusion : Le rehaussement à 38,5°C du seuil de fièvre motivant l'initiation d'une antibiothérapie empirique permet de réduire la consommation d'antibiotiques dans les sept premiers jours de fièvre chez des patients atteints de LAM ayant une neutropénie fébrile.

  • Étude rétrospective et comparative de l'efficacité du traitement court des infections urinaires lors de la neutropénie fébrile post-chimiothérapie    - Delaye Thomas  -  18 octobre 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Réduire l'utilisation des antibiotiques est un enjeu majeur pour lutter contre l'antibiorésistance. Les recommandations ne sont pas claires quant aux durées de traitement des infections urinaires (IU) chez les patients immunodéprimés. L'objectif de notre étude était d'évaluer l'efficacité d'une antibiothérapie courte (≤10 jours pour les femmes et ≤14 jours pour les hommes) en comparaison à une antibiothérapie longue dans les infections urinaires (IU) des patients atteints de neutropénie fébrile chimio-induite.

    Matériels et méthodes : Une étude rétrospective, observationnelle et monocentrique a été réalisée au CHU de Poitiers entre le 1er janvier 2014 et le 1er mars 2019. Les épisodes de NF survenus chez des patients majeurs hospitalisés au décours d'une chimiothérapie anti-cancéreuse pendant lesquels un ECBU monomicrobien avec un titre significatif était retrouvé ont été inclus. La rechute était définie par la survenue de fièvre ou de signes fonctionnels urinaires, avec un ECBU positif retrouvant à un taux significatif la même sous espèce bactérienne, avec le même antibiotype ou une résistance acquise, ≤ 7 jours après la fin du traitement antibiotique pour l'IU initiale. La définition de la récurrence était la même, mais dans une période de >7 et ≤30 jours.

    Résultats : Sur 219 épisodes de NF analysés 82 ont été inclus dans cette étude, 50 chez des femmes et 32 chez des hommes. Ces épisodes survenaient à 95% (n=78) après le traitement d'une hémopathie maligne. La durée médiane d'hospitalisation était de 22 jours et la durée médiane de la NF de 10 jours. Un seul décès était rapporté à 30 jours. La bactérie la plus fréquemment retrouvée était E. coli (n=57 ; 70%), suivie d'Enterococcus spp (n=13 ; 15,8%) et de K. pneumoniae (n=8 ; 9,7%). Chez les hommes, il n'y avait aucune rechute et une seule récurrence dans le bras court. Chez les femmes, il y avait 2 rechutes et 2 récidives dans le bras court et aucune dans le bras long. Un phénotype de résistance bactérienne était apparu dans 2 des épisodes de rechute/récidive. L'analyse des histoires cliniques ne permettait pas d'affirmer la présence d'une IU plutôt que d'une BA chez ces patients.

    Conclusions : La rechute/récidive des IU est un évènement rare et la mortalité est faible dans chez les patients atteints de NF. La pertinence d'un traitement antibiotique court n'a pu être établie avec certitude du fait d'un faible effectif. Cependant, notre étude sera poursuivie sur le même modèle en collaboration avec le CHU de Tours pour permettre une analyse comparative entre les groupes.

  • Performance diagnostique des rapports κ/λ des chaines légères libres sériques (test Freelite®) et IgGκ/IgGλ (test Hevylite®) comme marqueurs pronostiques de chronicisation du purpura thrombopénique immunologique de l'adulte    - Martellosio Jean-Philippe  -  06 septembre 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction. Le purpura thrombopénique immunologique (PTI) est une maladie hémorragique acquise due à la présence d'anticorps anti-plaquettes qui deviendra chronique dans 70 % des cas chez l'adulte. Il existe alors une restriction clonale des anticorps anti-plaquettes chez la majorité des patients. Il n'existe à ce jour aucun biomarqueur prédictif de l'évolution de la maladie. L'objectif est d'évaluer si les dosages Hevylite® et/ou Freelite® sont des facteurs pronostiques de chronicisation dans le PTI.

    Méthodes. Il s'agit d'une étude rétrospective, monocentrique, à visée pronostique d'un marqueur biologique, réalisée sur la base d'échantillons de sérum congelés. Pour les patients adultes dont le diagnostic de PTI aigu a été posé au CHU de Poitiers entre le 01/01/2014 et le 01/05/2017, un dosage FreeLite® et HevyLite® a été réalisé sur l'échantillon prélevé au diagnostic. Une analyse de prédiction de la chronicisation par courbe ROC a été effectuée sur quatre variables : IgG, ratio IgG κ/IgG λ, IgGκ – IgG λ, et ratio κ/λ.

    Résultats. Trente-deux patients ont été inclus et analysés. Aucun patient n'avait un ratio κ/λ anormal. Trois patients avaient un ratio IgGκ/IgGλ anormal. Les variables IgGκ, IgGκ /IgG, IgGκ – IgGλ et κ/λ ne permettaient pas de prédire l'évolution vers la chronicité d'un PTI dans notre étude.

    Conclusion. Cette étude n'a pas mis en évidence un intérêt pronostic des tests Freelite® et Hevylite® sur l'évolution vers la chronicité du PTI.

  • Validation externe de l'indice pronostique multidimensionnel (MPI) pour prédire la mortalité à 1 an chez les personnes âgées hospitalisées : étude au sein du Pôle de gériatrie du CHU de Poitiers    - Brunet Thomas  -  24 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le recueil des informations pronostiques chez le sujet âgé tient une place centrale dans les prises de décisions cliniques et thérapeutiques. L'objectif principal de l'étude était de réaliser une validation externe de l'indice pronostique multidimensionnel (MPI), validé en Italie, basé sur l'évaluation gériatrique standardisée (EGS), comme instrument prédictif de la mortalité à 1 an chez des personnes hospitalisées en médecine gériatrique. Les objectifs secondaires étaient d'évaluer d'une part l'association entre le MPI et la durée de séjour hospitalier, et d'autre part l'association entre le MPI et le risque de réhospitalisation dans l'année.

    Méthode : Une étude prospective monocentrique a été menée de février 2015 à novembre 2016 au CHU de Poitiers. Tous les patients âgés de 65 ans et plus, admis dans le service de gériatrie, étaient éligibles. L'indice MPI était saisi à l'admission. Il comprend 63 items portant sur 8 domaines, à savoir les traitements, le mode de vie et différentes échelles utilisées en pratique gériatrique évaluant l'autonomie, les comorbidités, le risque d'escarre et les statuts nutritionnel et cognitif. Le score MPI final, calculé selon une formule définie, est ensuite catégorisé en trois niveaux de risque de mortalité, MPI-1 (score 0 à 0,33) indiquant un faible risque, MPI-2 (0,34 à 0,66) un risque modéré, et MPI-3 (0,67 à 1,0) un risque élevé de mortalité. Résultats : 153 patients ont été inclus, d'âge moyen 85,9 ± 5,4 ans. Le score MPI moyen était de 0,52 ± 0,17. Vingt-et-un patients (13,7%) appartenaient au groupe MPI-1, 98 (64,1%) au groupe MPI-2, et 34 (22,2%) au groupe MPI-3. Les taux de survie à 1 an selon le groupe MPI, étaient significativement différents (p < 0,001). Le MPI était également prédictif de la durée d'hospitalisation (p < 0,05).

    Conclusion : Le MPI apparaît comme un instrument pronostique concret et pertinent dans la stratification du risque de mortalité à 1 an chez les personnes âgées hospitalisées en Gériatrie. Son évaluation à l'admission pourrait aider à finaliser le projet thérapeutique le mieux adapté pour le patient.

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