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Dernières soutenances

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2678 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 51 à 60
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  • La plagiocéphalie positionnelle : étude sur l’information, autour de la plagiocéphalie positionnelle et sa prévention, reçue par des parents dont l’enfant est atteint de plagiocéphalie    - Lascaud Laura  -  24 juin 2020

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    Introduction : Il est observé depuis la campagne ayant pour objectif de prévenir la mort subite du nourrisson en 1992 une hausse de l’incidence des cas de plagiocéphalie positionnelle, alors qu’un certain nombre de conseils de prévention existe pour éviter son apparition. Nous nous sommes alors demandé si les parents recevaient des informations sur la plagiocéphalie positionnelle et sa prévention et si ces conseils étaient facilement applicables.

    Matériel et méthodes : Un questionnaire a été distribué, dans un cabinet de kinésithérapie à Poitiers, à tous les parents consultant pour une plagiocéphalie positionnelle chez leur enfant. Quarante réponses ont pu être recueillies.

    Résultats : Vingt-deux couples soit 55% avaient déjà entendu parler de la plagiocéphalie avant le diagnostic de celle-ci chez leur enfant. Les couples estimaient leur niveau de connaissance à deux sur dix avant le diagnostic puis à neuf sur dix après le diagnostic de leur enfant. Vingt-neuf couples soit 72,50% auraient préféré être informés plus tôt sur la plagiocéphalie. Vingt-quatre couples soit 60% disaient être sensibilisés de recevoir des informations à propos de ce sujet, 21 soit 52,50% disaient être rassurés et un couple soit 2,50% disait être stressé. Concernant la mise en pratique des conseils de prévention, 65% ont trouvé cela facile à faire, 27,50% ont trouvé cela très facile et 10% difficile. Trente-huit couples soit 95% estimaient qu’il n’existe aucune contradiction entre les conseils de prévention de la plagiocéphalie et d’autres conseils qui pourraient être donnés pour leur enfant. Deux couples soit 5% trouvaient qu’il existait une contradiction avec les conseils de prévention de la mort subite du nourrisson.

    Conclusion : Il y a encore une trop grande partie des parents qui sont peu ou pas informés sur la plagiocéphalie positionnelle et les moyens de prévention. Notre étude a été faite avant la publication de la HAS sur les déformations crâniennes, il serait intéressant de faire une autre étude à plus grande échelle pour voir si cette publication a eu un impact sur les informations données aux parents.

  • Le dépistage des petits poids pour l'âge gestationnel au centre hospitalier universitaire de Poitiers    - Tete Capucine  -  24 juin 2020

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    Introduction : Le dépistage anténatal des fœtus de Petit poids pour l’Age Gestationnel (PAG) est faible en France. Les objectifs de cette étude étaient d’évaluer ce dépistage au Centre Hospitalier Universitaire de Poitiers et de chercher à identifier les raisons d’échec du dépistage.

    Méthode : Nous avons mené une étude rétrospective, descriptive, monocentrique au CHU de Poitiers, du 4 décembre 2013 au 22 mars 2014. 55 dossiers de nouveaux-nés singletons, nés après 37 semaines d’aménorrhée et de poids de naissance <10e percentile selon la courbe Audipog, ont été étudié.

    Résultats : 31 % des PAG étaient dépistés en anténatal. 32 % des patientes présentaient une mesure anormale de la hauteur utérine ; seules 3 patientes ont bénéficié d’une échographie supplémentaire après ce dépistage clinique. La majorité des femmes non dépistées présentaient des facteurs de risque de PAG. Le dépistage n’améliore pas significativement les issues néonatales.

    Conclusion : Le dépistage des PAG peut être amélioré par une plus grande attention au dépistage clinique ainsi qu’aux facteurs de risque. Le recours à l’échographie est un outil majeur pour le dépistage de l’hypotrophie fœtale.

  • Une expérience d’art-thérapie par la pratique des arts plastiques et du théâtre d’improvisation peut renforcer l'estime de soi et créer des repères stables pour des adolescents en décrochage scolaire : s’inscrire dans un processus créatif pour exister dans un groupe social    - Lachal Frederique  -  24 juin 2020

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    Chez les adolescents, l’échec scolaire conduit parfois à une déscolarisation progressive qui peut aboutir à un décrochage scolaire total. Privés de repères sociaux, temporels et spatiaux, les adolescents ont de véritables difficultés à trouver leur place dans la société et à se l’approprier pleinement. Ils présentent souvent un déficit de l’estime de soi, que les doutes posés sur leurs capacités et leurs compétences ont entamé. Les ateliers d’art-thérapie que nous avons menés au sein du Service éducatif et pédagogique de jour à Rambouillet (78) ont montré qu’une approche art-thérapeutique permet de renforcer les ressources de chaque adolescent. Le modelage facilite l’expression du vécu et des émotions. Le théâtre d’improvisation permet de sortir de soi dans le cadre contenant de la scène, afin de jouer et de mettre à distance des situations du quotidien. Toutes les ressources de l’art-thérapie se mettent au service du mieux-être des adolescents afin de les aider à prendre leur place.

  • L’art-thérapie par l’Aromachologie, la musique, le théâtre, les arts visuels et la danse en pédopsychiatrie pour soulager des adolescents souffrant de troubles du comportement alimentaire et de dépression    - Lambert Helene  -  24 juin 2020

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    L’objet de cette recherche est la mise en place d’un protocole de soin en Art-thérapie, en pédopsychiatrie auprès d’adolescents souffrant d’anorexie et de dépression.

    Ce mémoire relate comment une approche art-thérapeutique a permis de soulager ces patients en souffrance psychique, grâce à l’utilisation de médiums multiples et associés : Aromachologie, dessin, danse, musique, peinture, théâtre, photo et collage. Une approche psychanalytique et neuropsychologique a été menée durant cette étude, afin d’observer comment la stimulation des sens permet de raviver l’élan vital.

  • Interventions variées en art plastique avec une résonance en écriture et en manipulation des oeuvres auprès d’adolescents suicidaires sous la diligence de faire du bien en urgence    - Goron Adeline  -  24 juin 2020

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    Eldor’ado est un espace de soin de crise en ambulatoire pour adolescents, qui y sont admis pour des motifs allant de la phobie scolaire à la tentative de suicide. Sous cette stratification en couches de symptômes nous arriverons au trouble anxieux de séparation, pour découvrir des jeunes en crise familiale, sociale, psychologique ou identitaire …

    C’est une unité d’évaluation de la crise, le but étant de la désamorcer dans un premier temps, pour ensuite commencer les soins adaptés à chacun. Remettre le système cognitif, la «machine à penser» en route, de jeunes sans envie, sans élan, sans plaisir. On y trouve des groupes de parole avec une psychologue clinicienne, des Thérapie Comportementale et Cognitive, de la relaxation, des groupes de photolangage et de l’art-thérapie. L’adolescent est vu par F. Dolto, comme « le homard sans carapace », à vif, évoluant dans un monde qui n’est pas le sien : « D’où je viens? Où je vais ? ». D.Winnicott, J.Bowlby, M. Guédeney, notamment approfondiront cette vision.

    Nous explorerons la théorie de l’attachement qui forge le futur individu et l’annihilation de l’affirmation de soi. Nous montrerons la spécificité ainsi que les bienfaits de l’art-thérapie au sein d’une équipe pluridisciplinaire. Face aux tumultes de l’adolescence, les capacités d’adaptation et l’improvisation du futur art-thérapeute seront de rigueur.

  • Une expérience d’art-thérapie en milieu ouvert : L’atelier de danse-thérapie contribue à une amélioration de la qualité de vie auprès de femmes « aidantes » dans un parcours d’intégration sociale    - Ribiere Martha judith  -  24 juin 2020

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    Nous avons pris en soin cinq femmes inscrites dans un parcours d’intégration sociale conduit par un centre social situé au coeur d’un quartier prioritaire de la ville de Limoges. De cet atelier groupal, nous présentons deux études de cas de femmes en situation d’aidants familiaux. Les enjeux de cet atelier étaient multiples puisqu’ils visaient à articuler le travail social accompli par les professionnels du centre social et un atelier de danse thérapie. La mise en place de notre atelier a donc dû se faire à partir de ce que l’on pourrait nommer un « diagnostic social » qui a sans doute accentué la nécessité pour l’art-thérapeute de s’adapter aux besoins des patientes et à leurs formulations. Notre étude tente de répondre aux besoins et aux attentes d’accompagnements formulés par les patients, notre objectif thérapeutique général est de contribuer à l’amélioration de vie des aidants.

  • Cancer et grossesse : état des lieux de la prise en charge des patientes au CHU de Poitiers entre 2005 et 2016    - Bellicault Celia  -  23 juin 2020

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    Objectifs : L’association entre cancer et grossesse est un évènement rare mais auquel nous allons être de plus en plus confronté dans le temps. Les objectifs de ce mémoire étaient de décrire la prise en charge obstétricale et oncologique des patientes dont le cancer était associé à la grossesse au CHU de Poitiers ainsi que la morbi-mortalité des nouveau-nés.

    Méthode : Cette étude rétrospective s’est déroulée au CHU de Poitiers entre 2005 et 2016 auprès des 33 femmes dont le cancer a été diagnostiqué pendant la grossesse ou dans l’année suivante. Les données ont été recueillies à partir des dossiers obstétricaux, gynécologiques et de cancérologie des patientes et les dossiers pédiatriques de leur nouveau-né.

    Résultats : Parmi les 33 patientes inclues, 36,4 % (n=12) avaient reçu un diagnostic de cancer pendant la grossesse et 63,6 % (n=21) pendant les douze mois du post-partum. Les cancers gynécologiques représentaient 39,4 % (n=13) des cas de cancers associés à la grossesse et parmi eux 84,6 % (n=11) étaient des cancers du sein. Dans 78,8 % des cas, l’issue obstétricale était une naissance vivante. Le taux de déclenchement parmi les accouchements voie basse et les césariennes en urgence pendant le travail était de 75 % chez les patientes dont le diagnostic de cancer a été effectué pendant la grossesse. Les résultats ont montré que 80 % des nouveau-nés dont la mère a reçu un diagnostic de cancer pendant la grossesse étaient nés au-delà de 37 SA. Une réanimation néonatale a été nécessaire pour 20 % des nouveau-nés dont la mère a reçu le diagnostic du cancer pendant la grossesse et 14,8 % de tous les enfants ont été admis en service de réanimation néonatale.

    Conclusion : Une plus large initiation des traitements pendant la grossesse et une diminution des naissances provoquées sont les objectifs des futures prises en charge pour permettre une diminution de la prématurité chez les nouveau-nés. Cependant des recherches sont encore nécessaires sur les conséquences néonatales des traitements proposés.

  • Questionnement éthique sur la maltraitance dans le cadre de la gynécologie-obstétrique à partir du vécu des patientes    - Michel Elsa  -  23 juin 2020

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    Devant l’émergence récente d’une parole des patients à propos de la maltraitance dans le soin, nous sommes intéressés à son occurrence dans le domaine de la gynécologie-obstétrique. Selon les femmes, la maltraitance en gynécologie-obstétrique existe-elle ?

    Nous avons interrogé des femmes dans des lieux publics à propos de leur vécu de leur suivi gynécologique et obstétrical. Avant de réaliser ces entretiens semi-dirigés à type de micro-trottoir, nous avons construits une typologie de la maltraitance recherchée. Nous avons ensuite analysé les champs lexicaux employés par les femmes en fonction de cette catégorisation.

    Ainsi, parmi les 26 femmes inclues, 18 ont rapporté des situations qualifiables de maltraitance. Les femmes les plus insatisfaites de leur suivi en ont significativement décrits plus que celles satisfaites (p<0,05). Nos résultats tendent à montrer que la survenue de maltraitance aurait un impact sur l’observance du suivi des patientes, sans pouvoir conclure sur un lien de causalité significatif. Enfin, celles qui ont rapportées des situations qualifiables de maltraitance ont exprimé s’être senties ignorées, négligées, discréditées et dénigrées dans leur discours par les soignants.

    La maltraitance en gynécologie-obstétrique existe donc. Cependant, elle soulève de nombreuses questions éthiques, tend dans la posture du soignant que sur un plan plus large de santé publique. Une discussion nécessite d’être menée à ce sujet avec tous les acteurs de notre système de santé, soignants comme soignés, conjointement à la réalisation de nouvelles recherches plus approfondies.

  • Grossesse sous Levothyrox® : suivi des grossesses sous ancienne et nouvelle formule : étude rétrospective observationnelle descriptive du 1er Janvier 2015 au 31 Décembre 2019 dans un CHU de type 3    - Faure Justine  -  23 juin 2020

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    Introduction : Chez la femme enceinte l’hypothyroïdie est une pathologie fréquente, qui entraîne des risques pour la grossesse et le nouveau-né en l’absence de traitement bien mené. Depuis la mise à disposition de la nouvelle formule du Lévothyrox®, de nombreux patients se sont plaints d’effets secondaires. Cette étude a pour but principal de comparer la morbi-mortalité maternelle, fœtal et obstétricale, entre deux groupes de patientes, l’un traité par la nouvelle (NF) et l’autre par l’ancienne formule (AF) de Lévothyrox®. L’équilibre hormonal a également été évalué dans chacun des groupes.

    Patientes et méthode : Il s’agissait d’une étude observationnelle rétrospective, incluant 35 patientes en hypothyroïdie : 18 sous NF, 17 sous AF. Le critère de jugement principal (critère combiné) était l’apparition d’une ou plusieurs pathologies maternelles, fœtales et obstétricales en lien avec une hypothyroïdie. Le nombre et le résultat des dosages de TSH ainsi que le nombre de changement de posologie du traitement pendant la grossesse ont été colligé. Les moyennes des résultats de TSH ont été effectué pour évaluer l’équilibre hormonal dont la norme a été fixée strictement inférieure à 2,5mUI/l.

    Résultats : Aucune différence n’a été mise en évidence entre les deux groupes concernant le critère de jugement combiné (risque relatif 0,72 ; intervalle de confiance à 95% 0,45-1,73). Dans le groupe NF 8 (47,06%) patientes ont eu une/des complications et dans le groupe AF cela concernait 7 (41,18%) patientes. Aucune différence n’a été mise en évidence entre les deux groupes concernant l’évaluation de l’équilibre hormonal pendant la grossesse : n = 10 soit 55,56% (NF) vs n = 14 soit 82,35% (AF) avec p = 0,42.

    Conclusion : La nouvelle formule du Lévothyrox® ne serait pas un facteur de risque pour la grossesse et le nouveau-né et l’atteinte de l’équilibre hormonal serait équivalent entre les deux formules du traitement. Une étude prospective ainsi qu’un focus sur les changements de posologies pendant la grossesse pourrait apporter plus de précision sur la stabilité de la nouvelle formule ainsi que sur l’ajustement du traitement en fonction des résultats de TSH.

  • Prise en charge obstétricale et diabétologique au cours de la grossesse des patientes diabétiques de type 1    - Clipet Cyrielle  -  22 juin 2020

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    Introduction : La grossesse des femmes diabétiques de type 1 comporte des risques maternels et fœtaux. Une prise en charge renforcée en période préconceptionnelle et durant la grossesse est indispensable. L’objectif de cette étude est d’évaluer la prise en charge et les risques de la grossesse sur le plan obstétrical et diabétologique des patientes diabétiques de type 1 suivies dans un centre hospitalier de niveau 3 depuis 2009.

    Méthode : Il s’agit d’une étude rétrospective observationnelle descriptive, monocentrique dans un centre hospitalier universitaire sur 10 ans du 1er janvier 2009 au 31 mai 2019. Nous l’avons comparé avec une étude du même centre réalisée entre 2000 et 2008 sur une même population de patientes diabétiques de type 1 suivies et ayant accouché au CHU en 2008 afin d’identifier les évolutions de pratiques dans la prise en charge des femmes enceintes diabétiques.

    Résultats : La prévalence des patientes diabétiques de type 1 suivie pour une grossesse est de 0,3% au CHU de Poitiers. La grossesse est programmée dans 53,6% des cas soit une augmentation de 23,3% (p=0,006). Lorsque la grossesse est programmée avec le diabétologue, le taux d’HbA1c en période préconconceptionelle, au 1er trimestre, au 3ème trimestre et en post partum est significativement plus faible que les grossesses non programmées (respectivement p<0,05). Le terme d’accouchement est significativement plus élevé (p=0,030) quand la grossesse est programmée. La fréquence d’hospitalisation durant la grossesse des femmes diabétiques est de 50,7%. Sur le plan diabétologique, nous remarquons une augmentation de 29,5% (p=0,001) de l’utilisation des pompes à insuline. Par rapport au suivi ophtalmique, nous remarquons 5,2% (p=0,026) d’aggravations de rétinopathie diabétique préexistante au cours de la grossesse, d’autant plus que de le taux de patientes ayant le nombre de fonds d’œil recommandé durant la grossesse a diminué significativement de 11,4% (p=0,045). Sur le plan obstétrical, la prévalence de pré-éclampsie est de 15,7%, le taux de césariennes est de 55,1% mais le taux de césariennes avant travail a diminué de 14,1% (p=0,029). Pour les nouveaux-nés, nous constatons un taux de macrosomie de 37,1% et une augmentation de 13,8% (p=0,023) des transferts immédiats après la naissance en réanimation pédiatrique après la naissance. La prévalence de femmes portant un dispositif de mesure en continu de glucose est de 13%.

    Conclusion : La grossesse de patientes diabétiques de type 1 est rare mais les risques sont importants. La programmation de la grossesse est essentielle et améliore le pronostic de celle-ci. Sa fréquence a augmenté de 23,3% mais ce pourcentage pourrait être amélioré notamment par un renforcement des actions éducatives. La mesure en continu de glucose pourrait encore améliorer le pronostic de ces grossesses mais une autre étude serait nécessaire afin d’en montrer le bénéfice sur la grossesse.

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