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Dernières soutenances

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  • Les Officiers de Santé de la Marine du XIXe siècle face à la fièvre jaune : une mise en lumière du rôle essentiel de la pharmacie    - Chasseriau Jacques  -  13 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    De la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle, les Officiers de Santé de la Marine ont laissé une trace indélébile dans l’Histoire des Sciences. L’enseignement reçu dans les écoles de Médecine navale de Brest, Toulon, et plus encore dans celle de Rochefort, leur a donné pendant plus de deux siècles les outils nécessaires à la découverte et la compréhension du monde. Ils l’ont observé, classé, ordonné. Embarqués au titre de Médecin et Chirurgien à bord des navires d’expédition ou de transport français parcourant le monde, ils ont retranscrit dans leurs rapports de fin de campagne leur travail quotidien, mélange d’une théorie apprise de leurs maîtres et d’une réalité parfois bien éloignée de cette théorie. Cependant, la lecture de ces rapports laisse entrevoir que leur activité était fortement marquée par une pratique pharmaceutique que l’Histoire semble avoir mise de côté. À travers le combat de ces hommes contre la fièvre jaune au cours du XIXe siècle, cette thèse démontre que c’est pourtant en grande partie leur rôle de Pharmacien qui a fait leur quotidien. La Chirurgie n’étant plus aussi dominante que sur les navires de guerre et la Médecine étant encore trop limitée techniquement, la Pharmacie a joué un rôle essentiel dans les soins apportés aux malades et dans le quotidien à bord des navires. Ainsi, par une présentation de la position de la Pharmacie dans l’école de Médecine navale de Rochefort et son arsenal, ainsi que par l’analyse des rapports de fin de campagne retraçant le combat contre la fièvre jaune au cours du XIXe siècle, cette thèse se propose de mettre en lumière le rôle essentiel de la Pharmacie dans le travail des Officiers de Santé.

  • Prise en charge ambulatoire des sinusites aiguës infectieuses de l'adulte    - Grignon Laurianne  -  12 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La rhino-sinusite aiguë est un motif courant de consultation en médecine générale. Les médecins généralistes abordent souvent cette pathologie comme une infection bactérienne et prescrivent donc un antibiotique dans 85 à 98 % des cas. Les taux de bactéries résistantes sont faibles en médecine générale, mais tout de même en augmentation. La bonne prise en charge des infections à germes sensibles reste une priorité, en luttant contre le mésusage des antibiotiques, et en privilégiant le recours à des antibiotiques sélectionnant le moins de résistances.

    Objectif : L'objectif de cette étude était d'analyser les pratiques professionnelles des médecins généralistes lorsqu'ils sont confrontés à un patient présentant une rhino-sinusite aiguë d'origine infectieuse. Nous nous sommes également intéressés à des objectifs complémentaires que sont la fréquence du motif de consultation et les symptômes de complication déjà rencontrés.

    Méthode : Nous avons réalisé une enquête de pratique auprès d'un échantillon de 101 médecins généralistes du Département des Deux-Sèvres grâce à l'envoi d'un questionnaire.

    Résultats : Les médecins reçoivent en moyenne au moins deux fois par semaine en période épidémique des patients pour une rhino-sinusite aiguë infectieuse. Ils connaissent les critères diagnostiques majeurs permettant de suspecter une étiologie bactérienne au cours d'une rhino-sinusite aiguë. 80% d'entre eux ont déjà rencontré une sinusite compliquée au cours de leur carrière. On retrouve une prescription trop importante d'antibiotiques pourvoyeurs de résistances ainsi que de traitements anti-inflammatoires. Les traitements vaso-constricteurs sont peu prescrits en raison de leurs effets secondaires. Enfin, la radiographie standard est encore trop demandée en cas de difficulté malgré un faible apport diagnostic.

    Conclusion : La maîtrise de l'antibiothérapie est un enjeu de santé publique. Elle permettra de préserver l'avenir thérapeutique de nos patients. Il semble donc utile de continuer à communiquer auprès des prescripteurs de ville sur les outils existants d'aide à la prescription des antibiotiques.

  • Évaluation de la connaissance et de la perception du médecin du travail : communication des services de santé au travail interentreprises de Charente vers leurs salariés et leurs employeurs    - Thimon Thierry  -  09 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Objectifs : Le service de santé au travail interentreprises (SSTI), les employeurs et les salariés sont soumis à des mutations relatives à chaque partie. Ce qui nécessite de redéfinir la relation entre le (SSTI) et le monde du travail. A cet effet l'étude menée ici évalue la connaissance et la perception qu'a le monde du travail charentais du médecin du travail.

    Matériels et méthodes : Une étude descriptive, transversale et observationnelle avec 3 questionnaires a été menée entre le 27 mars 2017 et le 26 janvier 2018 auprès des employeurs et des salariés de Charente. Elle a permis d'évaluer leurs connaissances des missions du médecin du travail, ses moyens et la perception qui en découle. Le questionnaire « salarié » papier a été principalement distribué dans les locaux des 2 SSTI de Charente à tous les salariés bénéficiant de visites médicales et 5 entreprises de plus de 250 salariés ont contribué à sa distribution. Les questionnaires « employeur » ont été distribué par email puis codé par le logiciel « Lyme Survey.

    Résultats : L'étude permit de montrer un manque de communication auprès des salariés qui ne connaissent que très moyennement les missions du médecin du travail. Les contrats courts, les salariés des petites entreprises et ceux du secteur de la « Construction » sont ceux qui connaissent le moins le médecin du travail. En revanche les employeurs connaissent bien ces missions. La connaissance des moyens du SSTI par les entreprises témoignent de la sollicitation des SSTI, qui se dirige davantage vers les entreprises taillées et moins vers les micro-entreprises et les petites entreprises. L'analyse des résultats semble indiquer un manque de présence et de communication vers les petites entreprises et dans le secteur de la « Construction ». L'objectivité et la neutralité du MDT, sont des qualités perçues pour plus de 66% des salariés et 76% des employeurs sondés.

    Conclusion : L'étude indique une méconnaissance du médecin du travail et en particulier pour les salariés en Charente. Elle tend à montrer que la communication est une force, dont le médecin du travail doit se saisir pour faire progresser la santé au travail.

  • Connaissances et pratiques des étudiants infirmiers vis-à-vis du risque d'accident d'exposition au sang : exemple de l'IFSI du CHU Sud Réunion    - Vidou Romain  -  09 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les accidents d'exposition au sang constituent un risque professionnel majeur, auquel est exposé l'ensemble des professionnels de santé. Les résultats issus de la surveillance nationale française (GERES/RAISIN) ont montré une incidence importante d'AES chez les infirmiers, ce qui en fait une des professions les plus touchées. Les étudiants de cette filière sont eux aussi exposés. Peu d'études se sont penchées sur la connaissance de ce risque chez les futurs professionnels de santé. L'objectif principal est de rechercher, au cours du cursus de formation en IFSI, une évolution du niveau de connaissances des étudiants infirmiers sur le risque d'accident d'exposition au sang. Les objectifs secondaires sont l'évaluation de la pratique de certaines des précautions standard et la mise en évidence de la prévalence des AES.

    Matériel et méthode : Étude transversale, descriptive, unicentrique de 309 étudiants infirmiers régulièrement inscrits dans l'une des trois années de formation pour l'année universitaire 2016-2017 à l'IFSI dépendant du CHU Sud Réunion. Le recueil des données s'est effectué lors des visites médicales à l'aide d'un questionnaire auto administré. Le niveau de connaissances des étudiants a été mis en évidence par le calcul de trois scores (« théorique », « conduite à tenir » et « global ») et par une analyse centrée sur les questions relatives à la définition d'un AES, au risque infectieux et à la conduite à tenir en urgence après accident. L'évaluation des précautions standard s'est faite sur le port de gants, l'utilisation du container et la pratique du recapuchonnage.

    Résultats : 307 étudiants ont été vus en visite médicale du 22/08/2016 au 05/10/2016. La comparaison des trois scores de connaissances retrouve une différence statistiquement significative entre la première année et les deuxième et troisième années pour chaque score. Le niveau stagne entre la deuxième année et la troisième année pour les trois scores. La définition est connue par 82 étudiants (27%), le risque infectieux par 10 étudiants (3%) et la conduite à tenir par 66 étudiants (21%). La recherche d'une évolution au cours du cursus montre une différence statistiquement significative entre les trois promotions. L'évolution est nette entre la première et la deuxième année mais il existe une régression entre la deuxième et la troisième année pour les trois modalités. Les gants sont portés par 9 étudiants sur 10 lors des gestes les plus à risque, le container est toujours utilisé dans 70% des cas et le recapuchonnage concerne 25% de l'effectif. 13 étudiants (4%) ont été victimes d'un AES au cours des études.

    Conclusion : Il existe une évolution des connaissances par le cours dispensé en début de cursus mais son effet s'estompe avec une stagnation de niveau en troisième année. Le niveau de connaissances des étudiants infirmiers paraît insuffisant, ainsi que l'application des précautions standard étudiées. Ceci doit permettre une réflexion autour des modalités de l'enseignement dispensé aux étudiants infirmiers sur le risque d'accident d'exposition au sang.

  • Analyse des circonstances de survenue des accidents d'exposition au sang chez le personnel [hospitalier] de 2013 à 2015    - Chaaf Amel  -  09 avril 2018  - Thèse d'exercice


  • Perception d'efficacité des méthodes d'aide au sevrage tabagique par les patients vus en unités de sevrage : étude observationnelle transversale de faisabilité    - Thavenot Alexia  -  29 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Le but de notre recherche était d'étudier la perception d'efficacité des méthodes de sevrage tabagique par les fumeurs et d'explorer de potentiels liens avec les caractéristiques sociodémographiques et tabagiques du patient. Matériel et méthodes : Étude observationnelle transversale de faisabilité menée dans deux unités de sevrage tabagique. Les données ont été recueillies à l'aide d'un questionnaire sur les perceptions d'efficacité des méthodes et associées au dossier de consultation standardisé de tabacologie. Résultats : Soixante-deux réponses ont été exploitées. Les femmes représentaient 71,0% de l'échantillon. L'âge moyen était de 47,5 ans. 54,8% des patients inclus venaient consulter en ayant pris la décision d'arrêter de fumer. Ils étaient professionnellement actifs à 58,1% et avaient une dépendance modérée à 48,4%. L'échantillon a estimé à 56,5% que le traitement nicotinique de substitution par patch permettait d'arrêter de fumer tout comme 45,2% pour l'hypnose. La perception d'efficacité la plus négative a été celle de la cigarette électronique à 40,9%, différence statistiquement significative dans divers sous-groupes. Les patients avaient peu d'avis sur l'efficacité des traitements médicamenteux par Bupropion ou Varénicline mais aussi sur la psychothérapie, l'acupuncture et le coaching tabac info service. Discussion : Cette étude, exploratoire, suggère une perception d'efficacité différente des méthodes de sevrage tabagique et un certain niveau de méconnaissance pour une partie d'entre elles. Du fait de ses limites, en particulier son manque de puissance statistique, il serait nécessaire de réaliser d'autres travaux pour parfaire les connaissances dans ce domaine. Il conviendrait, lors du choix thérapeutique, de tenir compte des attentes du patient afin d'accroître l'efficience de la prise en charge. A terme, la connaissance générale des préférences selon le statut du patient pourrait permettre d'aborder le sevrage avec une stratégie ciblée.

  • Le devenir des anciens internes de médecine générale : étude à deux ans dans l'interrégion grand Ouest    - Lorioux Maxime  -  22 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le contexte démographique actuel est marqué par un manque de Médecins généralistes (MG) en ambulatoire. Le CNOM a ainsi souligné que l'exercice libéral souffrait d'un désintérêt croissant au profit de l'exercice salarié. Les projections démographiques sont d'autant plus inquiétantes que la demande de soins tend à augmenter alors que le temps effectif d'exercice médical tend à diminuer. L'objectif principal de notre travail était de mesurer la proportion des généralistes installés en MG ambulatoire, remplaçants ou hospitaliers parmi les anciens IMG et comparer leurs taux d'installation en ambulatoire et leurs délais par rapport à l'inscription en PCEM1, au passage de l'ECN et à la fin de la maquette, ainsi que de décrire leurs projets professionnels à 2 ans.

    Population et méthode : Nous avons mené une étude observationnelle, descriptive, transversale concernant les anciens internes issus des DES de médecine générale des facultés de Angers, Poitiers et Rennes. Etaient inclus dans l'étude les internes ayant soutenu leur mémoire de DES en 2015.

    Résultats : Le taux de réponse était de 47,3%. Le nombre de remplaçants en médecine générale ambulatoire était de 62 soit 51,2 %, 33 avaient une activité de médecin salarié (27,3%), 33 étaient installés ou collaborateur en médecine générale ambulatoire (27,3%) et 2 exerçaient une autre activité médicale (1,7%) sans différence significative entre les différentes subdivisions. Le délai moyen d'installation en médecine générale ambulatoire était de 11,7 ans après l'entrée en PCEM1, de 5,2 ans après l'ECN et de 18,6 mois après l'internat.

    Discussion : Nos résultats étaient comparables à la littérature existante. Il existait des biais de recrutement, de compréhension, et d'inclusion. Nous avons pu formuler des propositions visant à augmenter le nombre de médecins exerçant en soins primaires : généraliser le SASPAS, la création de DES non accessibles par l'internat de MG, favoriser le choix positif de la MG et diminuer le choix de la MG par défaut.

    Conclusion : Notre travail dresse un état des lieux sur le statut professionnel actuel des jeunes médecins généralistes formés dans l'interrégion Grand-Ouest à deux ans de la fin de leur DES ainsi qu'une estimation de leur projet professionnel à venir. La majorité de médecins exerçant en tant que remplaçants en médecine générale ambulatoire va tendre à diminuer au profit d'installations en médecine générale ambulatoire. Une étude ultérieure sur le suivi de ces jeunes généralistes à cinq ans de la fin de leur DES permettra de confronter nos estimations à la réalité.

  • Dépistage systématique du portage de Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM) : quelle pertinence en réanimation au CHU de Poitiers ?    - Herve Michael  -  19 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Le staphylocoque doré (S. aureus) est une bactérie impliquée dans 16% des infections as-sociées aux soins. Certaines souches de S. aureus présentent une résistance croisée à la plupart des bêta-lactamines. Ces bactéries multi-résistantes (BMR) sont appelées S. aureus résistants à la méticilline ou SARM. En France, la prévalence du portage nasal de SARM varie entre 5 et 10 % à l’admission en Réanimation. La recherche active de ce portage est apparue comme l’une des mesures permettant de limiter la diffusion du microorganisme et ainsi, l’incidence des infections nosocomiales dues à cette bactérie.

    Au CHU de Poitiers, le dépistage systématique à l’admission en réanimation est une mesure qui a été mise en place il y a environ 15 ans. En 2009, la Société Française d’Hygiène Hos-pitalière (SF2H) s’est positionnée sur l’intérêt du dépistage du SARM : celui ne semble perti-nent qu’en cas de situation épidémique récente ainsi que chez certains patients à risque d’infection. Face à ces préconisations, nous avons souhaité évaluer l’intérêt du dépistage systématique en étudiant l’incidence des infections nosocomiales à SARM dans le service de Réanimation médicale et le service de Réanimation chirurgicale du CHU de Poitiers. Deux périodes ont été prises en compte : du 1er janvier 2010 au 31 décembre 2012, période au cours de laquelle le dépistage était systématiquement réalisé puis du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2015, période au cours de laquelle la recherche de SARM n’était plus effectuée systématiquement. Notre étude révèle que la prévalence du portage de SARM dans ces sec-teurs est comprise entre 3 et 4 % et que l’arrêt du dépistage systématique à l’admission des patients n’influence pas l’incidence des IN à SARM (0,41 pour 1000 journées d’hospitalisation sur la période 1 vs 0,25 pour 1000 journées d’hospitalisation sur la période 2). Il semble donc que les mesures de prévention mises en oeuvre (hygiène des mains, res-pect des autres précautions « standard », bon usage des antibiotiques) permettent d’éviter la diffusion du SARM même en l’absence de dépistage à l’admission et de précautions com-plémentaires pour les porteurs.

  • Vaccination des patients atteints de cancer sous chimiothérapie : enquête de pratiques auprès des médecins généralistes    - Glavier Marion  -  15 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Objectifs. Malgré des recommandations spécifiques explicites du haut conseil de santé publique, la couverture vaccinale des patients suivis pour un cancer ou une hémopathie maligne est insuffisante. L'objectif principal de l'étude était d'évaluer la réalisation de la vaccination des patients sous chimiothérapie par leur médecin généraliste.

    Méthodes. Une étude prospective, observationnelle, descriptive a été réalisée entre mars et juillet 2017, afin d'évaluer les pratiques vaccinales des médecins généralistes auprès de leurs patients sous chimiothérapie dans 4 départements français par un questionnaire de 10 questions.

    Résultats. Sur les 1610 médecins généralistes contactés, 287 (17,8%) ont envoyé un questionnaire exploitable ; 92,6% étaient favorables ou très favorables à la vaccination en général. Un tiers (37,3%) déclaraient vacciner tous leurs patients sous chimiothérapie. Les freins à la vaccination exprimés par les 180 médecins généralistes ne vaccinant jamais ou seulement certains de leurs patients sous chimiothérapie étaient principalement le manque de formation (45,6%) et le manque d'information facilement disponible (35,0%). Soixante-quatorze pourcent des médecins interrogés (n=212) souhaitaient améliorer leur niveau d'information par leur formation médicale continue (52,4%) et la lecture des recommandations spécifiques disponibles en ligne (39,6%). L'ajout d'un calendrier vaccinal spécifique aux patients sous chimiothérapie dans le courrier adressé par le cancérologue au médecin traitant (72,8%) et l'amélioration de l'information des patients (50,5%) étaient les deux mesures plébiscitées par les médecins généralistes de l'étude.

    Conclusions. Les médecins généralistes sont favorables à la vaccination des patients atteints de maladies néoplasiques. Le manque de formation et d'informations facilement disponibles sont les principaux freins déclarés. La couverture vaccinale pourrait être augmentée par le renforcement de la formation des médecins généralistes et de la communication avec le cancérologue. Une meilleure information des patients devrait être mise en place.

  • Impact des médicaments prescrits aux patients atteints de la maladie d’Alzheimer sur la barrière hémato-encéphalique : Analyse d’ordonnances entre Mai et Août 2016 au sein du service de gériatrie du CHU de Poitiers    - Lazard Jeanne  -  09 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    La maladie d’Alzheimer est une maladie du système nerveux central caractérisée par la formation de plaques séniles constituées de peptides β-amyloïdes, par une accumulation anormale de protéines TAU hyperphosphorylées et par une perte neuronale touchant principalement les neurones cholinergiques, le tout baignant dans un environnement inflammatoire. Ces anomalies entraînent chez le patient un déclin cognitif plus ou moins rapide avec une apraxie, une agnosie et une aphasie, ainsi qu’une perte d’autonomie progressive. Il apparaît également que la barrière hématoencéphalique joue un rôle important : elle présente de nombreuses anomalies cellulaires et moléculaires qui participent à l’évolution de la maladie.

    L’objectif de ce travail de thèse était de rechercher parmi les traitements prescrits aux patients atteints de la maladie d’Alzheimer si certains sont connus dans la littérature pour moduler les acteurs cellulaires et/ou moléculaires de la BHE. L’étude a été menée à partir de l’analyse d’ordonnances du service de Gériatrie du CHU de Poitiers pendant mon stage hospitalo-universitaire en 2016.

    L’analyse de ces 21 ordonnances montre que certaines classes pharmacologiques sont prépondérantes chez les patients atteints de MA et poly-médicamentés, notamment les antidépresseurs et anxiolytiques, les antalgiques, ainsi que les médicaments utilisés en cardiologie et pour les troubles digestifs.

    Quant à l’impact sur la BHE, les résultats montrent que certains médicaments ont des effets positifs, tels que l’insuline, les antalgiques (paracétamol et morphine) et les statines, à la fois sur la barrière hémato-encéphalique dont ils préservent l’intégrité, et sur la maladie dont ils ralentissent l’évolution. En revanche, d’autres médicaments devraient voir leur usage limité (la metformine, les β-bloquants, les inhibiteurs de pompes à protons), puisqu’ils accentuent les anomalies observées sur la barrière hémato-encéphalique.

    Ce travail fait prendre conscience de la nécessité d’explorer de façon plus approfondie l’effet des médicaments sur la barrière hémato-encéphalique et de réaliser des recommandations pour la prescription de médicaments traitant les comorbidités des patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

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