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Certificat de capacité d'orthophoniste

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67 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Intérêt et limites de l'ESCP (échelle d'Evaluation de la Communication Sociale Précoce) dans le diagnostic précoce de troubles envahissants du développement    - Vernet Sylviane  -  10 décembre 2015

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    L’autisme et les TED (Troubles Envahissants du développement), quoique définis comme des troubles d’apparition précoce, ne sont diagnostiqués que tardivement. Il existe un consensus sur la nécessité d’un diagnostic précoce mais la question qui se pose est celle des moyens pour y parvenir. Le plan autisme 2013-2017 vise à mettre en place, sur le plan national, un dispositif de diagnostic précoce, impliquant davantage de professionnels spécifiquement formés. Parmi eux, les orthophonistes occupent un rôle décisif dans la mesure où les premières manifestations du trouble concernent tout particulièrement la communication sociale. Afin d’évaluer ce domaine développemental et d’harmoniser les pratiques, la Haute Autorité de Santé recommande un outil standardisé et étalonné en population française : L’ECSP (Evaluation de la Communication Sociale Précoce), échelle qui propose une approche pragmatique applicable à l’enfant de moins de 30 mois. Mais les orthophonistes appliquent-ils à la lettre ces directives et jugent-ils l’outil recommandé adapté aux objectifs du bilan et à la population concernée ? Notre objectif est d’identifier les pratiques effectives des orthophonistes participant à l’élaboration pluridisciplinaire du diagnostic précoce de TED, de mesurer la place qu’y occupe l’ECSP et de déterminer les qualités et les limites attribuées à cet outil par ces professionnels. Les résultats du questionnaire que nous leur avons adressé indiquent que les outils utilisés par les orthophonistes sont variés et que, parmi ceux-ci, l’ECSP, essentiellement employée dans les CRA (Centre Ressources Autisme), occupe une place relativement modeste. Le choix des orthophonistes se porte davantage sur des batteries composites ou des combinaisons d’épreuves, dans la mesure où ces professionnels privilégient une approche plus holistique que normative et où ils cherchent avant tout à s’adapter à la spécificité de chaque enfant. Enfin, si les orthophonistes apprécient positivement l’approche pragmatique que permet l’ECSP, peu d’entre eux l’utilisent sous sa forme « standard » et certains proposent des adaptations ou encore une analyse plus affinée en matière d’étude des formes et des fonctions de communication.

  • L'erreur lexicale comme outil d'étude des connaissances de lecture et d'orthographe chez des enfants présentant une dyslexie et/ou dysorthographie développementale    - Outy Jeanne  -  08 juillet 2015

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    Il existe une certaine relation entre le développement de la lecture et celui de la production écrite. L’objectif de cette étude est de tenter de déterminer en quoi les connaissances liées à la lecture vont avoir une répercussion sur l’écriture chez des sujets atteints de trouble du langage écrit. Pour cela nous collecterons des performances à des tests impliquant ces deux activités auprès d’une population d’enfants dyslexiques, dysorthographiques et/ou dyslexiquesdysorthographiques en la comparant à une population contrôle d’enfants tout-venants de niveau scolaire CE2 au CM2. Notre objectif est ainsi d’analyser les caractéristiques des erreurs produites par les enfants. Nous nous focaliserons ici sur les aspects d’orthographe lexicale afin de mettre en relation la qualité de représentation orthographique et les performances en lecture, en tenant compte des caractéristiques de la pathologie. Les résultats montrent que les enfants dyslexiques ont des performances inférieures à celles des toutvenants. Les résultats sont discutés en fonction des connaissances que doivent développer les lecteurs et scripteurs dyslexiques et des pistes orthophoniques à envisager.

  • Impact des connaissances morphologiques dans l'écriture de mots à lettre finale muette chez les dyslexiques    - Stanus Marion  -  24 octobre 2014

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    Cette étude a pour objectif d’apporter des données supplémentaires aux recherches précédentes qui ont tenté de déterminer comment les enfants dyslexiques font appel à leurs connaissances en morphologie pour s’aider à orthographier des mots appartenant à une famille morphologique. Nous partons du postulat que les élèves dyslexiques ont autant voire plus de compétences en vocabulaire et en morphologie que des enfants sans difficultés de langage écrit mais plus jeunes. Nous posons alors l’hypothèse selon laquelle les enfants dyslexiques ont plus facilement recours à la morphologie pour orthographier que les enfants plus jeunes. Pour vérifier cela, nous avons proposé une dictée de vingt mots morphologiques (exemple : « blond ») et vingt mots non morphologiques (exemple : « plafond ») à, au total, 36 enfants répartis en deux groupes. Un groupe de 18 enfants dyslexiques et un groupe de 18 enfants normo-lecteurs, chaque participant d’un groupe étant apparié à un enfant de l’autre groupe selon son niveau de lecture et d’orthographe. Les résultats de notre dictée ont montré que les participants du groupe dyslexique ont significativement mieux orthographié les mots morphologiques que les mots non morphologiques ; ce que l’on n’observe pas chez les enfants de l’autre groupe. Nous avons aussi évalué les compétences en vocabulaire et en conscience morphologique des participants afin de déterminer si ces habiletés ont eu une influence sur les capacités à orthographier les mots morphologiques. Malheureusement, nous n’avons pas relevé de corrélation entre ces différents champs de compétence. En conclusion, il semblerait que les enfants dyslexiques utilisent effectivement la morphologie pour orthographier. Ceci ouvre la voie pour de nouvelles pistes rééducatives visant à aider le jeune dyslexique à compenser son déficit phonologique.

  • Implication des fonctions exécutives dans le raisonnement logico-mathématique    - Gaulard Lea  -  10 juillet 2014

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    Cette étude porte sur le rôle des fonctions exécutives et plus spécifiquement de l'inhibition dans le raisonnement logico-mathématique lors d'une prise en charge orthophonique. La logique a été décrite par différents courants de pensée mais elle se caractérise dans le domaine de l'orthophonie par cinq structures qui sont la classification, la sériation, la combinatoire, la conservation et l'inclusion. Certaines études ont déjà pu mettre en évidence un lien entre les fonctions exécutives et les logico-mathématiques. C'est pourquoi cette étude s'est centrée spécifiquement sur une fonction : l'inhibition ainsi que sur le versant logique des logico-mathématiques. Une population d'enfants de 10 à 12 ans a été recrutée. Seul le groupe expérimental a suivi sur une période de 5 mois un entraînement de son inhibition parallèlement à la rééducation orthophonique. L'évolution dans l'acquisition des structures logiques ainsi que dans le milieu scolaire des enfants a pu être mesurée pour l'ensemble de la population. L'analyse des résultats a révélé une nette différence entre les deux groupes avec une meilleure progression pour le groupe expérimental. Cependant, ces résultats doivent être considérés avec prudence à cause du faible échantillon de population. En conclusion, la rééducation des troubles logico-mathématiques ne doit pas exclure les fonctions exécutives car l'inhibition jouerait un rôle dans le développement des structures logiques.

  • Paralysie cérébrale et troubles de la communication : élaboration d’un guide pratique pour la préconisation des moyens de Communication Alternative et Augmentative.    - Cros Priscille  -  08 juillet 2014

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    La communication, ensemble des échanges interpersonnels, a une fonction relationnelle, identitaire, d’action et d’information. La paralysie cérébrale peut entraîner une mosaïque de troubles affectant la communication. Lorsque ces troubles sont importants, l’orthophoniste doit proposer des moyens pour communiquer par d’autres canaux. La Communication Alternative et Augmentative (CAA) pallie l’insuffisance de la parole en utilisant des aides techniques (tableaux de pictogrammes ou de lettres informatisés ou papier) ou non (systèmes signés). Cette pratique orientée vers la réadaptation semble moins investie par les recherches et les orthophonistes que la rééducation classique et les aides technologiques, récentes sont méconnues. L’objectif du mémoire est de créer un guide pratique comprenant des arbres décisionnels pour accompagner les orthophonistes dans la démarche de préconisation de la CAA.

    Un état des lieux a été fait par sondage informatisé auprès des orthophonistes révélant un manque réel de formation sur le sujet, principalement sur les aides technologiques. L’élaboration du guide pratique s’est appuyée sur une revue de la littérature comparant les aides à la communication, sur l’analyse du parcours de préconisation de huit d’enfants, du bilan à l’apprentissage et à l’intégration des outils en vie quotidienne, pour mettre en évidence les critères favorables à la mise en place de la CAA. Le guide s’appuie également sur l’expérience des professionnels recueillie dans les questionnaires.

    Il comporte les éléments essentiels pour choisir le moyen de CAA adapté au profil du patient. Il recense les principaux moyens avec leurs atouts et leurs limites, informe sur les spécificités du bilan orthophonique et l’intérêt d’une collaboration pluridisciplinaire, propose des arbres décisionnels faisant correspondre les aspects cliniques aux solutions à envisager et donne des conseils pour une mise en place réussie (argumentaire pour les proches, liens des informations complémentaires…). Il est disponible sur internet.

  • Maîtrise de l'implication chez des adolescents au travers d'un support sériable et d'un support verbal "logique des propositions"    - Jarriault Amelie  -  08 juillet 2014

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    Ce mémoire présente une étude s’intéressant au raisonnement logique de l’adolescent en référence au champ théorique issu du constructivisme. L’épreuve a été proposée à 54 adolescents tout-venant en classe de 5° et de 4°. Elle est composée de deux épreuves d’implication logique, l’une à partir d’un support sériable et l’autre d’un support verbal. Le but de la recherche est de savoir si ces élèves ont acquis la notion d’implication. Les scores entre les deux classes ont été comparés. Le langage apparaissant dans les corpus a également été analysé. Les résultats montrent qu’il n’y a aucune différence entre les élèves de 5° et les élèves de 4°. Les raisonnements qui sollicitent une certitude ou en phase ascendante sont quasiment acquis contrairement aux raisonnements non concluants ou en phase descendante qui sont plus difficiles à comprendre pour ces jeunes. Toutefois, certaines situations en fonction du contexte peuvent entraver la résolution ou au contraire la favoriser. Ainsi, la notion d’implication logique est en cours d’acquisition pour les deux classes et dans les deux épreuves. Concernant le langage, il est apparu qu’il n’existait pas de corrélation entre les termes utilisés et le niveau de raisonnement développé par les adolescents

  • Elaboration d'un outil de dépistage à l'attention des médecins permettant un bilan orthophonique précoce des patients brûlés à leur arrivée en centre de rééducation fonctionnelle    - Dubois Lise  -  07 juillet 2014

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    Ce mémoire est dédié à la prise en charge orthophonique des patients brûlés dans les centres de rééducation et de réadaptation. En effet, la possibilité qu’un orthophoniste puisse intervenir auprès d’un patient brûlé reste encore méconnue. De plus, la rééducation d’un grand brûlé est très spécifique de par la cicatrisation cutanée pathologique qui apparaît sous forme de rétractions ou bien d’hypertrophies chez les patients profondément brûlés. Afin de connaître les réelles pratiques orthophoniques dans les centres de grands brûlés, une enquête a été réalisée sous forme de questionnaire envoyé à tous les centres de France. Suite à cet état des lieux, nous avons découvert que l’intervention d’un orthophoniste auprès des patients brûlés est proposée dans la plupart des centres ayant répondu aux questionnaires. Cependant, pour plus de la moitié d’entre eux, ce sont des orthophonistes extérieurs au service qui interviennent auprès des patients. D’autre part, aucun outil n’est mis à disposition des médecins afin qu’ils puissent préconiser le plus précocement possible un bilan orthophonique. Nous avons donc élaboré un outil de dépistage à l’attention de ces médecins permettant de mettre en place une prise en charge orthophonique précoce pour les patients brûlés. L’efficacité de cet outil a été testée dans l’unité de traitement des grands brûlés du centre de rééducation de Coubert (77). Même si l’étude a été seulement réalisée avec 20 patients, il semble que ce nouvel outil de dépistage soit efficace quant à sa capacité à discerner les patients brûlés ayant besoin d’un bilan orthophonique de ceux qui ne semblent pas en nécessiter. Enfin, une fiche informative a été jointe à l’outil afin de permettre aux orthophonistes novices dans la prise en charge d’un patient brûlé d’avoir des explications au sujet de cette prise en charge qui reste spécifique.

  • Validation d'un test d'intelligibilité-informativité pour enfants de MSM-GSM avec troubles de la parole d'origine neurologique    - Siri Charlotte  -  04 juillet 2014

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    22 enfants de MSM-GSM présentant des troubles de la parole d’origine neurologique ont été évalués à l’aide d’un test d’intelligibilité-informativité précédemment normalisé, dans le but de déterminer la sensibilité de ce test. Les analyses mettent en évidence des scores d’intelligibilité et d’informativité significativement inférieurs dans la population pathologique en comparaison des scores du groupe témoin. Les enregistrements audio et vidéo de 20 enfants de cette étude ont été distribués de manière aléatoire à 20 juges naïfs. Un effet du type de juge (orthophoniste ou juge-naïf) a été mis en évidence pour les deux scores, ainsi qu’un apport des informations visuelles sur le score d’informativité, mais pas sur le score d’intelligibilité. Aucune corrélation n’a pu être établie entre l’auto perception du trouble de la parole et les 2 scores globaux.

  • Etude des capacités de discrimination phonologique chez des enfants dysphasiques    - Monegier du sorbier Victoire  -  04 juillet 2014

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    L’hypothèse phonologique, selon laquelle troubles lexicaux et morphosyntaxiques rencontrés par les enfants dysphasiques résultent d’un déficit de traitement de l’information phonologique, reçoit un intérêt grandissant depuis quelques années. Les études relèvent une sous-spécification des représentations phonologiques et, une récente étude émet l’hypothèse d’une difficulté dans la représentation des phonèmes vocaliques en mémoire. Toutefois, les études francophones se sont peu intéressées aux capacités de traitement phonologique sous-lexical mais davantage aux représentations phonologiques lexicales. Afin de mieux cerner les difficultés que rencontrent les enfants dysphasiques avec l’information phonologique, et apprécier les spécificités des traitements consonantique et vocalique, nous avons comparé les performances obtenues à une tâche de discrimination phonologique de mots et de pseudo-mots chez 15 enfants dysphasiques et les avons comparées à celles de 15 enfants au développement typique du langage appariés sur leur âge lexical réceptif. Dans cette étude, les enfants dysphasiques ont significativement plus de difficultés, par rapport aux enfants typiques, à discriminer des paires minimales de mots et de pseudo-mots différant sur un seul phonème, qu’ils soient vocaliques ou consonantiques; ceci confirme la présence d’un déficit de traitement de l’information phonologique. Par ailleurs nous relevons une difficulté significative lors de la discrimination de pseudo-mots par rapport à la discrimination de mots; cet effet n’est pas spécifique aux enfants dysphasiques et témoigne de la capacité commune qu’ont enfants typiques et dysphasiques à s’appuyer sur leurs connaissances phonologiques et sémantiques stockées en mémoire pour répondre. Enfin, nous constatons une asymétrie dans le traitement phonémique: les consonnes sont mieux perçues que les voyelles, cet effet n’étant pas spécifique aux dysphasiques mais commun aux deux groupes. Les résultats confirment la présence d’un trouble du traitement de l’information phonologique chez les dysphasiques sans pouvoir en spécifier l’origine: représentations sous-spécifiées ou difficultés de traitement des sons de la langue ?

  • Utilisation de pictogrammes associés aux signes dans la rééducation du langage de l'enfant sourd : étude de quatre cas    - Metaye Coralie  -  01 juillet 2014

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    Les enfants sourds représentent une population hétérogène, pouvant rencontrer d’importantes difficultés dans leur développement langagier. La rééducation orthophonique, adaptée à chaque enfant, repose généralement sur des outils visuels, tels que les signes. Les pictogrammes, permettant de stimuler, enrichir et structurer le langage, semblent également constituer un outil intéressant pour cette population, mais paraissent pourtant peu introduits par les orthophonistes. Nous nous sommes donc interrogés sur la pertinence des pictogrammes dans la rééducation langagière des enfants sourds : sous quelles formes peuvent-ils être mis en place auprès de cette population et avec quelles adaptations ; dans quelle mesure les enfants sourds s’approprient-ils cet outil et comment celui-ci les aide ?

    Pour répondre à cette problématique, nous avons diffusé un questionnaire aux orthophonistes, afin d’établir un état des lieux de leur utilisation des pictogrammes dans la surdité. Puis, nous avons introduit les pictogrammes Makaton dans la rééducation orthophonique de quatre enfants sourds, de façon associée aux signes. Divers matériels pictographiques adaptés à leurs objectifs langagiers respectifs (apport d’un cadre aux apprentissages, développement du lexique, structuration morphosyntaxique, entrée dans le langage écrit) ont été proposés à ces enfants ; leur intérêt pour ces matériels et leurs progrès ont été observés.

    Les réponses au questionnaire n’ont pas confirmé notre première hypothèse et ont mis en évidence que plus de la moitié des orthophonistes emploient des pictogrammes dans la rééducation de la surdité. Notre propre mise en place des pictogrammes a montré qu’ils peuvent être utilisés sous différentes formes et adaptés aux besoins des enfants sourds. La pertinence des pictogrammes a également été confirmée par l’appropriation de ce matériel par les enfants et par leurs progrès significatifs, révélés grâce à un bilan langagier et à nos observations. D’autres facteurs ont également pu contribuer à ces progrès et l’apport formel des pictogrammes n’a pas été objectivé.

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