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Certificat de capacité d'orthophoniste

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65 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Impact des connaissances morphologiques dans l'écriture de mots à lettre finale muette chez les dyslexiques    - Stanus Marion  -  24 octobre 2014

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    Cette étude a pour objectif d’apporter des données supplémentaires aux recherches précédentes qui ont tenté de déterminer comment les enfants dyslexiques font appel à leurs connaissances en morphologie pour s’aider à orthographier des mots appartenant à une famille morphologique. Nous partons du postulat que les élèves dyslexiques ont autant voire plus de compétences en vocabulaire et en morphologie que des enfants sans difficultés de langage écrit mais plus jeunes. Nous posons alors l’hypothèse selon laquelle les enfants dyslexiques ont plus facilement recours à la morphologie pour orthographier que les enfants plus jeunes. Pour vérifier cela, nous avons proposé une dictée de vingt mots morphologiques (exemple : « blond ») et vingt mots non morphologiques (exemple : « plafond ») à, au total, 36 enfants répartis en deux groupes. Un groupe de 18 enfants dyslexiques et un groupe de 18 enfants normo-lecteurs, chaque participant d’un groupe étant apparié à un enfant de l’autre groupe selon son niveau de lecture et d’orthographe. Les résultats de notre dictée ont montré que les participants du groupe dyslexique ont significativement mieux orthographié les mots morphologiques que les mots non morphologiques ; ce que l’on n’observe pas chez les enfants de l’autre groupe. Nous avons aussi évalué les compétences en vocabulaire et en conscience morphologique des participants afin de déterminer si ces habiletés ont eu une influence sur les capacités à orthographier les mots morphologiques. Malheureusement, nous n’avons pas relevé de corrélation entre ces différents champs de compétence. En conclusion, il semblerait que les enfants dyslexiques utilisent effectivement la morphologie pour orthographier. Ceci ouvre la voie pour de nouvelles pistes rééducatives visant à aider le jeune dyslexique à compenser son déficit phonologique.

  • Implication des fonctions exécutives dans le raisonnement logico-mathématique    - Gaulard Lea  -  10 juillet 2014

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    Cette étude porte sur le rôle des fonctions exécutives et plus spécifiquement de l'inhibition dans le raisonnement logico-mathématique lors d'une prise en charge orthophonique. La logique a été décrite par différents courants de pensée mais elle se caractérise dans le domaine de l'orthophonie par cinq structures qui sont la classification, la sériation, la combinatoire, la conservation et l'inclusion. Certaines études ont déjà pu mettre en évidence un lien entre les fonctions exécutives et les logico-mathématiques. C'est pourquoi cette étude s'est centrée spécifiquement sur une fonction : l'inhibition ainsi que sur le versant logique des logico-mathématiques. Une population d'enfants de 10 à 12 ans a été recrutée. Seul le groupe expérimental a suivi sur une période de 5 mois un entraînement de son inhibition parallèlement à la rééducation orthophonique. L'évolution dans l'acquisition des structures logiques ainsi que dans le milieu scolaire des enfants a pu être mesurée pour l'ensemble de la population. L'analyse des résultats a révélé une nette différence entre les deux groupes avec une meilleure progression pour le groupe expérimental. Cependant, ces résultats doivent être considérés avec prudence à cause du faible échantillon de population. En conclusion, la rééducation des troubles logico-mathématiques ne doit pas exclure les fonctions exécutives car l'inhibition jouerait un rôle dans le développement des structures logiques.

  • Paralysie cérébrale et troubles de la communication : élaboration d’un guide pratique pour la préconisation des moyens de Communication Alternative et Augmentative.    - Cros Priscille  -  08 juillet 2014

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    La communication, ensemble des échanges interpersonnels, a une fonction relationnelle, identitaire, d’action et d’information. La paralysie cérébrale peut entraîner une mosaïque de troubles affectant la communication. Lorsque ces troubles sont importants, l’orthophoniste doit proposer des moyens pour communiquer par d’autres canaux. La Communication Alternative et Augmentative (CAA) pallie l’insuffisance de la parole en utilisant des aides techniques (tableaux de pictogrammes ou de lettres informatisés ou papier) ou non (systèmes signés). Cette pratique orientée vers la réadaptation semble moins investie par les recherches et les orthophonistes que la rééducation classique et les aides technologiques, récentes sont méconnues. L’objectif du mémoire est de créer un guide pratique comprenant des arbres décisionnels pour accompagner les orthophonistes dans la démarche de préconisation de la CAA.

    Un état des lieux a été fait par sondage informatisé auprès des orthophonistes révélant un manque réel de formation sur le sujet, principalement sur les aides technologiques. L’élaboration du guide pratique s’est appuyée sur une revue de la littérature comparant les aides à la communication, sur l’analyse du parcours de préconisation de huit d’enfants, du bilan à l’apprentissage et à l’intégration des outils en vie quotidienne, pour mettre en évidence les critères favorables à la mise en place de la CAA. Le guide s’appuie également sur l’expérience des professionnels recueillie dans les questionnaires.

    Il comporte les éléments essentiels pour choisir le moyen de CAA adapté au profil du patient. Il recense les principaux moyens avec leurs atouts et leurs limites, informe sur les spécificités du bilan orthophonique et l’intérêt d’une collaboration pluridisciplinaire, propose des arbres décisionnels faisant correspondre les aspects cliniques aux solutions à envisager et donne des conseils pour une mise en place réussie (argumentaire pour les proches, liens des informations complémentaires…). Il est disponible sur internet.

  • Maîtrise de l'implication chez des adolescents au travers d'un support sériable et d'un support verbal "logique des propositions"    - Jarriault Amelie  -  08 juillet 2014

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    Ce mémoire présente une étude s’intéressant au raisonnement logique de l’adolescent en référence au champ théorique issu du constructivisme. L’épreuve a été proposée à 54 adolescents tout-venant en classe de 5° et de 4°. Elle est composée de deux épreuves d’implication logique, l’une à partir d’un support sériable et l’autre d’un support verbal. Le but de la recherche est de savoir si ces élèves ont acquis la notion d’implication. Les scores entre les deux classes ont été comparés. Le langage apparaissant dans les corpus a également été analysé. Les résultats montrent qu’il n’y a aucune différence entre les élèves de 5° et les élèves de 4°. Les raisonnements qui sollicitent une certitude ou en phase ascendante sont quasiment acquis contrairement aux raisonnements non concluants ou en phase descendante qui sont plus difficiles à comprendre pour ces jeunes. Toutefois, certaines situations en fonction du contexte peuvent entraver la résolution ou au contraire la favoriser. Ainsi, la notion d’implication logique est en cours d’acquisition pour les deux classes et dans les deux épreuves. Concernant le langage, il est apparu qu’il n’existait pas de corrélation entre les termes utilisés et le niveau de raisonnement développé par les adolescents

  • Elaboration d'un outil de dépistage à l'attention des médecins permettant un bilan orthophonique précoce des patients brûlés à leur arrivée en centre de rééducation fonctionnelle    - Dubois Lise  -  07 juillet 2014

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    Ce mémoire est dédié à la prise en charge orthophonique des patients brûlés dans les centres de rééducation et de réadaptation. En effet, la possibilité qu’un orthophoniste puisse intervenir auprès d’un patient brûlé reste encore méconnue. De plus, la rééducation d’un grand brûlé est très spécifique de par la cicatrisation cutanée pathologique qui apparaît sous forme de rétractions ou bien d’hypertrophies chez les patients profondément brûlés. Afin de connaître les réelles pratiques orthophoniques dans les centres de grands brûlés, une enquête a été réalisée sous forme de questionnaire envoyé à tous les centres de France. Suite à cet état des lieux, nous avons découvert que l’intervention d’un orthophoniste auprès des patients brûlés est proposée dans la plupart des centres ayant répondu aux questionnaires. Cependant, pour plus de la moitié d’entre eux, ce sont des orthophonistes extérieurs au service qui interviennent auprès des patients. D’autre part, aucun outil n’est mis à disposition des médecins afin qu’ils puissent préconiser le plus précocement possible un bilan orthophonique. Nous avons donc élaboré un outil de dépistage à l’attention de ces médecins permettant de mettre en place une prise en charge orthophonique précoce pour les patients brûlés. L’efficacité de cet outil a été testée dans l’unité de traitement des grands brûlés du centre de rééducation de Coubert (77). Même si l’étude a été seulement réalisée avec 20 patients, il semble que ce nouvel outil de dépistage soit efficace quant à sa capacité à discerner les patients brûlés ayant besoin d’un bilan orthophonique de ceux qui ne semblent pas en nécessiter. Enfin, une fiche informative a été jointe à l’outil afin de permettre aux orthophonistes novices dans la prise en charge d’un patient brûlé d’avoir des explications au sujet de cette prise en charge qui reste spécifique.

  • Validation d'un test d'intelligibilité-informativité pour enfants de MSM-GSM avec troubles de la parole d'origine neurologique    - Siri Charlotte  -  04 juillet 2014

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    22 enfants de MSM-GSM présentant des troubles de la parole d’origine neurologique ont été évalués à l’aide d’un test d’intelligibilité-informativité précédemment normalisé, dans le but de déterminer la sensibilité de ce test. Les analyses mettent en évidence des scores d’intelligibilité et d’informativité significativement inférieurs dans la population pathologique en comparaison des scores du groupe témoin. Les enregistrements audio et vidéo de 20 enfants de cette étude ont été distribués de manière aléatoire à 20 juges naïfs. Un effet du type de juge (orthophoniste ou juge-naïf) a été mis en évidence pour les deux scores, ainsi qu’un apport des informations visuelles sur le score d’informativité, mais pas sur le score d’intelligibilité. Aucune corrélation n’a pu être établie entre l’auto perception du trouble de la parole et les 2 scores globaux.

  • Etude des capacités de discrimination phonologique chez des enfants dysphasiques    - Monegier du sorbier Victoire  -  04 juillet 2014

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    L’hypothèse phonologique, selon laquelle troubles lexicaux et morphosyntaxiques rencontrés par les enfants dysphasiques résultent d’un déficit de traitement de l’information phonologique, reçoit un intérêt grandissant depuis quelques années. Les études relèvent une sous-spécification des représentations phonologiques et, une récente étude émet l’hypothèse d’une difficulté dans la représentation des phonèmes vocaliques en mémoire. Toutefois, les études francophones se sont peu intéressées aux capacités de traitement phonologique sous-lexical mais davantage aux représentations phonologiques lexicales. Afin de mieux cerner les difficultés que rencontrent les enfants dysphasiques avec l’information phonologique, et apprécier les spécificités des traitements consonantique et vocalique, nous avons comparé les performances obtenues à une tâche de discrimination phonologique de mots et de pseudo-mots chez 15 enfants dysphasiques et les avons comparées à celles de 15 enfants au développement typique du langage appariés sur leur âge lexical réceptif. Dans cette étude, les enfants dysphasiques ont significativement plus de difficultés, par rapport aux enfants typiques, à discriminer des paires minimales de mots et de pseudo-mots différant sur un seul phonème, qu’ils soient vocaliques ou consonantiques; ceci confirme la présence d’un déficit de traitement de l’information phonologique. Par ailleurs nous relevons une difficulté significative lors de la discrimination de pseudo-mots par rapport à la discrimination de mots; cet effet n’est pas spécifique aux enfants dysphasiques et témoigne de la capacité commune qu’ont enfants typiques et dysphasiques à s’appuyer sur leurs connaissances phonologiques et sémantiques stockées en mémoire pour répondre. Enfin, nous constatons une asymétrie dans le traitement phonémique: les consonnes sont mieux perçues que les voyelles, cet effet n’étant pas spécifique aux dysphasiques mais commun aux deux groupes. Les résultats confirment la présence d’un trouble du traitement de l’information phonologique chez les dysphasiques sans pouvoir en spécifier l’origine: représentations sous-spécifiées ou difficultés de traitement des sons de la langue ?

  • Utilisation de pictogrammes associés aux signes dans la rééducation du langage de l'enfant sourd : étude de quatre cas    - Metaye Coralie  -  01 juillet 2014

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    Les enfants sourds représentent une population hétérogène, pouvant rencontrer d’importantes difficultés dans leur développement langagier. La rééducation orthophonique, adaptée à chaque enfant, repose généralement sur des outils visuels, tels que les signes. Les pictogrammes, permettant de stimuler, enrichir et structurer le langage, semblent également constituer un outil intéressant pour cette population, mais paraissent pourtant peu introduits par les orthophonistes. Nous nous sommes donc interrogés sur la pertinence des pictogrammes dans la rééducation langagière des enfants sourds : sous quelles formes peuvent-ils être mis en place auprès de cette population et avec quelles adaptations ; dans quelle mesure les enfants sourds s’approprient-ils cet outil et comment celui-ci les aide ?

    Pour répondre à cette problématique, nous avons diffusé un questionnaire aux orthophonistes, afin d’établir un état des lieux de leur utilisation des pictogrammes dans la surdité. Puis, nous avons introduit les pictogrammes Makaton dans la rééducation orthophonique de quatre enfants sourds, de façon associée aux signes. Divers matériels pictographiques adaptés à leurs objectifs langagiers respectifs (apport d’un cadre aux apprentissages, développement du lexique, structuration morphosyntaxique, entrée dans le langage écrit) ont été proposés à ces enfants ; leur intérêt pour ces matériels et leurs progrès ont été observés.

    Les réponses au questionnaire n’ont pas confirmé notre première hypothèse et ont mis en évidence que plus de la moitié des orthophonistes emploient des pictogrammes dans la rééducation de la surdité. Notre propre mise en place des pictogrammes a montré qu’ils peuvent être utilisés sous différentes formes et adaptés aux besoins des enfants sourds. La pertinence des pictogrammes a également été confirmée par l’appropriation de ce matériel par les enfants et par leurs progrès significatifs, révélés grâce à un bilan langagier et à nos observations. D’autres facteurs ont également pu contribuer à ces progrès et l’apport formel des pictogrammes n’a pas été objectivé.

  • La compréhension des expressions idiomatiques par les adolescents porteurs du syndrome d'Asperger ou d'autisme de haut niveau    - Goute Pauline  -  30 juin 2014

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    L'objectif de cette recherche était d'étudier la compréhension des expressions idiomatiques chez les adolescents présentant un syndrome d'Asperger ou un Autisme de Haut Niveau. Faute de test adapté, nous avons construit un outil d'évaluation innovant des processus inférentiels intervenant dans la compréhension du langage non littéral. Cet outil nous a permis d'étudier ces processus chez des adolescents avec SA ou AHN. Douze idiomes ambigus ont été choisis pour déterminer les stratégies inférentielles (inférences sémantique et contextuelle) impliquées dans la compréhension des énoncés non littéraux. Ces expressions, traduites de langues étrangères, présentaient deux degrés de transparence. Elles étaient présentées Hors Contexte puis En Contexte dans des situations filmées, se rapprochant ainsi de situations naturelles. Une tâche d'explication permettait de mettre en évidence les inférences mises en jeu dans la compréhension des expressions idiomatiques par les participants. Nos hypothèses étaient les suivantes : les adolescents avec SA ou AHN présenteraient des capacités d'analyse sémantique mais également des compétences pragmatiques (inférence contextuelle), ils privilégieraient l'analyse sémantique à l'inférence contextuelle, ils auraient tendance à fournir des réponses littérales et ils seraient davantage aidés par le contexte pour les expressions opaques. Nos hypothèses ont donc été partiellement validées. Les adolescents testés ont proposé plus de réponses idiomatiques pour les idiomes transparents que opaques et En Contexte que Hors Contexte ; ils possèdent donc des compétences d'inférences sémantique et contextuelle. Ils ne privilégient pas l'analyse sémantique et fournissent peu de réponses littérales. Cependant, le faible effectif d'adolescents recrutés ne nous permet pas de généraliser nos résultats. Ainsi, une future recherche viserait à étalonner l'outil chez des adolescents typiques de différents âges et étudier une population plus étendue d'adolescents avec SA ou AHN. Cette recherche ouvre des pistes dans l'évaluation et dans la prise en charge des personnes présentant des difficultés pragmatiques, troubles handicapants au quotidien.

  • Développement d'un outil de mesure de l'inférence sociale chez l'enfant    - De la torre Marion  -  30 juin 2014

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    L’objectif de ce mémoire était de proposer un outil de mesure de l’inférence sociale chez l’enfant, qui pourrait permettre aux professionnels de repérer sur quoi l’enfant se base pour inférer l’intention communicative du locuteur. L’outil se présentait sous la forme d’un logiciel reproduisant des interactions entre deux personnages : « Pilou » et « Edouard ». Le but de l’exercice était de déterminer l’état d’esprit de Pilou (triste ou joyeux), en utilisant l’un des trois indices proposés (contexte situationnel, prosodie émotionnelle ou expression faciale émotionnelle). Dans un premier temps, nous avons cherché à repérer une norme de développement chez les enfants au développement typique. Nous avons donc proposé le logiciel à trois groupes d’enfants âgés de 5, 7 et 9 ans. Contrairement à ce que nous pensions et aux résultats des études précédemment conduites dans ce domaine, nos résultats n’ont montré aucun effet de l’âge dans l’utilisation de l’un ou l’autre des trois indices : ainsi, chez tous nos participants, l’indice le plus utilisé pour inférer l’état psychologique du locuteur est l’expression faciale émotionnelle. Dans un second temps, l’outil a été proposé à quatre enfants porteurs d’une dysphasie phonologico-syntaxique. Cependant, en raison de la taille réduite de notre échantillon, nous n’avons pas pu tirer de conclusion quant au développement des capacités d’inférence sociale chez ces enfants. Pour la suite, il semblerait intéressant d’élargir notre recherche à des enfants au développement typique plus âgés (un groupe d’enfants de 12 ans), et de continuer les passations chez des enfants dysphasiques présentant des types de dysphasie différents, notamment des enfants porteurs de dysphasie sémantique-pragmatique.

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