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Médecine. Pédiatrie

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32 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Prise en charge de l'acidocétose diabétique de l'enfant : comparaison du protocole de l'ISPAD avec les protocoles de huit centres hospitalo-universitaires    - Biarnès Simon  -  28 novembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La prise en charge de l'acidocétose diabétique de l'enfant nécessite un protocole qui soit à jour des recommandations actuelles, publiées par la International Society for Pediatric and Adolescent Diabetes dans le journal Pediatric Diabetes. La prise en charge de l'acidocétose de l'enfant est variable selon les centres hospitalo-universitaires (CHU), ce qui pourrait avoir un impact clinique sur les patients. Le but principal de l'étude est de comparer les protocoles de huit CHU français aux recommandations actuelles.

    Méthodes : Il s'agit d'une étude descriptive, comparative, monocentrique, qui compare huit protocoles de prise en charge de l'acidocétose diabétique de l'enfant entre eux et avec les recommandations officielles.

    Résultats : Plusieurs points des protocoles qui sont concordants entre eux et avec les recommandations comme la définition de l'acidocétose, l'évaluation neurologique, le type d'hydratation initiale, la définition de l'oedème cérébral. Cependant, des discordances existent comme les critères de transfert en soins spécialisés, les apports en potassium dans la réhydratation, l'utilisation du bicarbonate intraveineux, la dose initiale d'insuline intraveineuse, le traitement de l'oedème cérébral.

    Conclusion : Cette étude fait un état des lieux sur la prise en charge de l'acidocétose diabétique de l'enfant dans huit CHU français. Les discordances s'expliquent par l'existence de controverse dans la littérature, l'expérience personnelle des centres, et une remise à jour des protocoles qui n'a pas encore été réalisée.

  • Enquête épidémiologique chez l'enfant suspect d'allergie non immédiate aux bêta-lactamines ayant eu un test de réintroduction au CHU de Poitiers    - Uguen Pauline  -  26 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les réactions d'hypersensibilité médicamenteuse concernent 7 à 10% de la population et sont très fréquentes chez l'enfant, surtout lorsqu'il s'agit de réaction non immédiate aux bêta-lactamines. L'objectif de notre étude était de connaître la fréquence de l'allergie non immédiate aux bêta-lactamines chez l'enfant mais aussi le taux d'enfant ayant repris l'antibiotique après une réintroduction bien tolérée.

    Matériel et méthodes : Cent cinq enfants suspects d'allergie non immédiate aux bêta-lactamines ayant eu un test de réintroduction par voie orale (TRO) au Centre Hospitalier Universitaire de Poitiers entre février 2011 et juillet 2015 ont été inclus dans notre étude rétrospective et observationnelle menée à l'aide d'un questionnaire téléphonique proposé aux parents et portant sur les symptômes survenus pendant ou dans les suites du TRO et la reprise de l'antibiotique réintroduit.

    Résultats : Seize enfants (15,2%) sur 105 ont réagi suite au TRO dont 2 lors d'une prise ultérieure. Aucune réaction sévère n'a été observée. Les réactions sont pour la grande majorité cutanées (urticaire et exanthème maculo-papuleux). Seuls 50% des enfants qui ont toléré le TRO reprennent l'antibiotique réintroduit. Aucun facteur prédictif d'une origine immuno-allergique n'a pu être mis en évidence.

    Discussion et Conclusion : Le TRO reste le gold standard pour confirmer le diagnostic d'allergie médicamenteuse et permet, chez l'enfant, d'éliminer 85% de faux diagnostic d'allergie non immédiate aux bêta-lactamines. Les réactions occasionnées par le TRO étant peu sévères, les réintroductions de bêta-lactamines pourraient se dérouler de façon ambulatoire pour beaucoup d'enfant ayant eu une réaction cutanée non immédiate aux bêta-lactamines y compris s'il s'agissait d'une urticaire.

  • Description clinique et biologique du TRAPS, à propos d’une famille    - Dingulu Glory  -  21 octobre 2016  - Thèse d'exercice


  • Protocole EDUC'ART-PED : étude de l'impact de séances d'art-thérapie chez les aidants familiaux d'enfants diabétiques de type 1 suivis dans le programme d'éducation thérapeutique des hôpitaux de Poitiers, Niort et La Rochelle : genèse et mise en place de l'étude    - Géraud-Fontaine Émeline  -  29 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    La découverte d'un diabète de type 1 chez un enfant entraîne une grande modification dans son mode de vie et dans celui de sa famille. En France, les enfants et leurs aidants sont inclus dès le diagnostic dans un programme d'éducation thérapeutique. Les compétences d'auto-soins, de sécurité et d'adaptation sont développées dans ces programmes. Il a été retrouvé dans la littérature et dans des témoignages de parents un développement insuffisant des compétences psychosociales. l'art-thérapie a prouvé son efficacité en terme de développement des compétences psycho-sociales dans certaines pathologies et chez les aidants. Cependant, elle n'a jamais été étudiée à notre connaissance chez des aidants d'enfants diabétiques de type 1. nous souhaitons évaluer l'impact de séances d'art-thérapie chez les aidants d'enfants diabétiques de type 1suivis dans des programmes d'éducation thérapeutique sur la qualité de vie des aidants, leur anxiété et leur estime de soi ainsi que sur la qualité de vie des enfants diabétiques. Des questionnaires standardisés seront effectués avant et après les séances d'art-thérapie dans le groupe intervention (6 séances d'art-thérapie) et dans le groupe contrôle (pas de séances d'art-thérapie pendant cette période). cette étude permettra de prouver l'intérêt d'intégrer un art-thérapeute dans les programmes d'éducation thérapeutique actuels en complément de ce qui est actuellement proposé aux enfants et à leur famille afin d'enrichir l'aide apportée.

  • Activation électrique du ventricule droit chez les patients porteurs d'une tétralogie de Fallot réparée    - Fournier Emmanuelle  -  23 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les patients opérés d'une tétralogie de Fallot (TF) présentent fréquemment une dysfonction ventriculaire droite et un bloc de branche droit (BBD), matérialisé par l'allongement de la durée du QRS. Ce dernier a été identifié comme un facteur prédictif de décès et d'arythmies. Il a été suggéré que l'augmentation du QRS refléterait principalement une anomalie de l'infundibulum plutôt que du ventricule droit (VD) mais les mécanismes d'activation électrique du VD de ces patients restent mal connus. Notre objectif était d'analyser l'activation électrique du VD des patients opérés d'une TF par cartographie électro-anatomique endocavitaire et les caractéristiques anatomiques et hémodynamiques s'y associant afin d'appréhender son impact sur le devenir de ces patients.

    Méthodes : 61 patients (36 ans [25-48], QRS médian 159 ms [140-171]) hospitalisés pour remplacement valvulaire pulmonaire ou ablation endocavitaire d'une arythmie ont bénéficié d'un ECG 12 dérivations, d'une IRM cardiaque avec analyse de la fibrose myocardique et d'une cartographie endocavitaire de l'activation électrique du VD (CARTO®3, Biosense Webster). Le délai d'activation électrique VD, délai en ms entre le QRS de surface de référence et le 1er électrogramme endocardique activé dans le VD ; la durée d'activation électrique du VD (DAVD), durée entre le 1er et le dernier électrogramme activé dans le VD et la séquence d'activation électrique du VD étaient analysés.

    Résultats : La DAVD était allongée chez tous les patients avec une durée médiane de 135 ms [120-156]. Le délai d'activation médian était de 20 ms [7-34] traduisant l'absence d'activation du VD par le réseau de Purkinje mais par le ventricule gauche. La majorité des patients présentait la même séquence d'activation, débutant au niveau du septum (78.7%), se poursuivant par l'apex (68.3%), l'infundibulum (67.8%) pour se terminer au niveau de la paroi antérieure libre du VD (77.6%). Les zones de cicatrices et patchs impactaient la transmission en modifiant la propagation de l'influx électrique. Lorsque la dernière paroi à s'activer était l'infundibulum (18.6%), la DAVD était significativement plus longue 164 ms [120-156] et la surface de fibrose infundibulaire plus grande 17.7 cm2 [10.8-18]. Les patients avec un VTDVD ≥ 150 ml/m2 avaient une DAVD significativement augmentée traduisant le lien entre les caractéristiques hémodynamiques et électrophysiologiques. La durée du QRS de surface et les QRS fragmentés étaient peu corrélés à la DAVD.

    Conclusion : L'activation électrique ventriculaire droite est prolongée chez les patients opérés d'une TF traduisant une atteinte ventriculaire droite globale. Elle résulte de l'état hémodynamique et semble mal reflétée par l'ECG de surface. La majorité des patients présente une séquence d'activation se terminant au niveau de la paroi libre du VD Ces résultats pourraient aider à la sélection de patients potentiellement répondeurs à la resynchronisation cardiaque.

  • Actualisation de la prise en charge des morts inattendues du nourrisson par l'Institut de médecine légale et le Centre de référence de la mort inattendue du nourrisson du CHU de Poitiers    - Morton Fauché Claire  -  20 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La mort inattendue du nourrisson (MIN) correspond à "tout décès survenu brutalement chez un nourrisson de moins de deux ans que rien dans ses antécédents ne laissait prévoir". Les prises en charge des MIN diffèrent selon qu'elles soient judiciaires (par la médecine légale) ou scientifiques (par le Centre de référence de la MIN). L'objectif de cette étude est l'actualisation de la prise en charge des MIN par l'élaboration d'un protocole commun à l'Institut de médecine légale (IML) et au Centre de référence de la MIN (CRMIN) Poitou-Charentes.

    Méthode / Protocole : Le protocole proposé, issu du "double protocole" déjà appliqué au cas par cas à Poitiers depuis 2004, permettrait de ne pas exclure une cause suspecte d'un décès pris en charge scientifiquement et de ne pas exclure une cause scientifique d'un décès pris en charge judiciairement initialement. Il viserait à autoriser l'entretien initial des familles avec le pédiatre du CRMIN afin de recueillir les antécédents et le contexte du décès. Il permettrait de diffuser et d'officialiser auprès du CHU de Poitiers et du Parquet, l'attitude de l'IML à l'issue d'une autopsie judiciaire. Si le décès reste suspect, les prélèvements à but médicaux seraient mis sous scellé. Dans ce cas, le Centre de référence n'interviendrait plus jusqu'à la fin de la procédure judiciaire. Si à l'issue de cette dernière, le décès n'est plus suspect, le Parquet pourrait en informer le CRMIN afin que les parents de l'enfant puissent être pris en charge. Si le décès n'est plus suspect, les prélèvements seraient envoyés sans mise sous scellé pour analyse (prise en charge financière par le CRMIN). A l'issue de l'ensemble des investigations médicales (analyses biologiques et anatomopathologiques), et après réunion pluridisciplinaire, le Parquet recevrait les conclusions définitives sur les causes du décès. Dans tous les cas, le Parquet de Poitiers serait informé des conclusions provisoires et du devenir des prélèvements par l'IML.

    Discussion : Les intérêts de ce protocole sont : de ne pas négliger les homicides sous estimés selon la littérature et de prendre en charge ces familles endeuillées, laissées seules en cas d'obstacle médicolégal initialement posé. Après rédaction du protocole, un entretien avec la substitute du procureur du Tribunal de grande instance de Poitiers a permis de lui suggérer son officialisation sur le plan juridique local.

    Conclusion : Les MIN restent une cause importante de décès de l'enfant malgré les recommandations de couchage sur le dos depuis les années 1990. L'application de ce protocole serait le reflet d'un travail conjoint entre la médecine légale, le Centre de référence de la MIN et la justice pour définir la cause du décès. Cette articulation entre les différentes instances unique en France permettrait d'en améliorer les statistiques d'où découlent les campagnes de prévention et d'accompagner les familles endeuillées.

  • Étude du positionnement et des complications mécaniqués et thrombotiques des cathéters veineux centraux à insertion périphérique en population pédiatrique dans un service de réanimation et soins intensifs : étude monocentrique et rétrospective, service de réanimation néonatale et pédiatrique et soins continus du CHU de Poitiers, année 2013-2014    - Deilhes Elsa  -  01 juillet 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'utilisation de cathéters veineux centraux est très courante dans les services de réanimation et soins intensifs pédiatriques. Le respect du bon positionnement est primordial afin de limiter la survenue de complications mécaniques et thrombotiques. Comparer l'incidence des complications en fonction de la position du cathéter dans cette population et identifier les potentiels facteurs influençant la survenue de complications permettrait ainsi de prévenir ces dernières en modifiant les pratiques locales.

    Matériel et méthodes : L'étude était monocentrique rétrospective et descriptive, dans le service le service de réanimation néonatale et pédiatrique du centre hospitalier universitaire de Poitiers, d'Août 2014 à Août 2015.Tous les enfants présents dans ce service et possédant au moins un cathéter veineux central ont été inclus. Les patients transférés vers un autre centre hospitalier avec leur voie veineuse ont été exclus.

    Le critère de jugement principal était l'étude de la survenue de thrombose veineuse profonde ou superficielle ; les critères de jugement secondaires étaient la survenue de complications mécaniques (diffusions, occlusions, effractions péricardiques ou pleurales).

    Résultats : Sur 274 cathéters étudiés, 176 étaient en position centrale (64,23%), 57 en position intermédiaire (20,80%) et 41 en périphérie (14,96%). Il y a eu 1 TVP, 5 TVS, 45 diffusions, 5 occlusions et 2 déconnections, p > 0,5. Il y a eu de manière significative plus de complication sur les voies en position non centrales que centrales, avec 18 voies en position centrale compliquées (10,23 %), 22 en position intermédiaire (38,60 %) et 18 en position périphérique (43,90 %), p < 0.01.

    Les principaux facteurs influençant la survenue de complication en plus d'une malposition étaient le type de thérapeutiques utilisés, la mobilisation inopinée, le type de cathéter et les caractéristiques du patient, de manière non significative.

    Conclusion : Le respect d'une position centrale au sens littéral du terme est primordial afin de limiter les complications mécaniques et thrombotiques sur voie veineuse centrale, dans la population pédiatrique. Une malposition devrait amener au retrait du cathéter ou tout du moins une utilisation très limitée de thérapeutiques.

    Un contrôle échoguidé lors de la pose pourrait à l'avenir s'avérer utile pour optimiser le bon positionnement de ces voies.

  • Les volvulus du grêle sans malrotation des enfants prématurés : étude rétrospective sur 11 ans au CHU de Poitiers    - Herviou Manon  -  08 juin 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les volvulus du grêle néonataux sans malrotation demeurent rares dans la littérature. Leur diagnostic est difficile chez les prématurés chez qui on évoque d'abord l'entérocolite ulcéro-nécrosante, plus fréquente et de présentation très proche. Le but de cette étude était de mettre en évidence les différences de présentation entre ces 2 pathologies, qui permettraient un diagnostic plus précoce des volvulus, espérant ainsi en limiter le risque de séquelles.

    Méthodes : Nous avons identifié les cas de volvulus primitifs du grêle chez des prématurés sur une période rétrospective de 11 ans (janvier 2004 - juillet 2015). Après les avoir décrit, nous avons comparé leur présentation clinique, biologique et radiologique aux cas d'entérocolite ulcéro-nécrosante prouvés survenus sur la même période. Nous avons utilisé le test de Wilcoxon pour les variables quantitatives et le test exact de Fisher pour les variables qualitatives, avec un seuil de significativité de p < 0,05.

    Résultats : Nous avons inclus 9 cas de volvulus et 48 cas d'entérocolite. Si le diagnostic évoqué était toujours correct pour les entérocolites, aucun volvulus n'a été correctement diagnostiqué en pré-opératoire, avec suspicion d'une cause obstructive mécanique dans seulement 22,2% des cas. Nous avons montré un profil de tolérance digestive perturbée dès la naissance chez les volvulus (88,8% vs 25%, p=0,002), associant un abdomen ballonné (77,8% vs 22,7%, p=0,003) et des rations entérales limitées (70 ml/kg/j vs 148 ml/kg/j, p=0,015). La clinique à la phase aigüe de la dégradation digestive associait plus fréquemment une circulation veineuse collatérale abdominale (77,8% vs 35,4%, p=0,027) et l'absence de rectorragies (0% vs 41,7%, p=0,020). La CRP se distinguait par une absence de régression stable malgré l'antibiothérapie probabiliste (77,8% vs 22,2%, p=0,004). Les ASP ont permis de retenir la rareté de la pneumatose (11,1% vs 91,5%, p<0,0001). L'échographie abdominale n'était pas discriminante.

    Conclusion : Les volvulus primitifs du grêle restent une pathologie rare chez le prématuré, et le diagnostic différentiel avec l'entérocolite ulcéro-nécrosante est extrêmement difficile. Aucun critère anamnestique, clinique, biologique ou radiologique ne permettant un diagnostic de certitude, le retard diagnostique est fréquent et lourd de conséquences. L'établissement d'un score diagnostique pourrait permettre une intervention chirurgicale plus précoce et donc un meilleur pronostic.

  • Développement à 2 ans des enfants nés prématurément dans un contexte de rupture prématurée des membranes précoce (avant 24SA) et prolongée (>5jours) en Poitou Charentes, entre le 01/01/2005 et le 31/12/2012    - Bricault Cécile  -  12 avril 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction :

    La rupture très prématurée des membranes est un événement obstétrical relativement rare mais lourd de conséquences et peu étudié sur le versant pédiatrique. Le but de notre étude est d'évaluer le devenir à 2 ans d'enfants nés prématurés avant 33 SA dans un contexte de rupture très prématurée des membranes (RTPM), avant 24 SA, et de le comparer au devenir d'enfants nés prématurément en présence ou non de RPM.

    Matériel et méthode :

    Il s'agit d'une étude rétrospective mono centrique réalisée au CHU de Poitiers .Vingt-quatre enfants issus de grossesses marquées par une RTPM avant 24 SA ont été inclus entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2012. Sur ces 24 enfants nés vivants, une étude comparative a été réalisée. Il leur a été apparié deux groupes de témoins, un groupe d'enfants nés dans un contexte d'accouchement prématuré avec RPM survenant après 25SA (n=24) et un groupe d'enfants nés dans un contexte d'accouchement prématuré à membranes intactes (n =24), avec un appariement sur le sexe et le terme de naissance.

    Résultats :

    Le développement à 2 ans des enfants nés dans un contexte de RTPM est globalement rassurant. La marche est acquise pour 91% d'entre eux avec de meilleurs résultats pour la motricité fine que globale. Les déficits sensoriels sont rares et le langage est acquis de façon correcte pour la moitié des enfants. Aucune différence significative n'a pu être mise en évidence sur les plans moteur, staturo pondéral ou sensoriel entre nos cas et les 2 populations auxquels ils étaient comparés.

    De même la prise en charge néonatale était globalement similaire, les différences retrouvées concernaient les complications respiratoires et orthopédiques. En effet le taux d'hypoplasie pulmonaire est plus important parmi nos cas (p= 0.014), de la même manière que le taux de bronchodysplasie sévère. Sur le plan orthopédique les seules déformations de membres recensées l'étaient chez les enfants issus des grossesses avec des ruptures très prématurées et des oligoamnios sévères ou anamnios (p= 0.04).

    Conclusions :

    Le devenir à 2ans des enfants nés dans un contexte de RTPM est comparable à celui des autres prématurés avec ou sans RPM. Cependant lors de l'hospitalisation, ces enfants sont plus à risque de présenter une hypoplasie pulmonaire qui ne sera pas forcément fatale, et d'évoluer vers une bronchodysplasie plus sévère que les autres prématurés.

  • Communication autour de la vaccination avec des parents opposants    - Cancel Carolyne  -  22 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'opposition vaccinale se développe en France et dans d'autres pays occidentaux, et participe à une diminution de la couverture vaccinale vis-à-vis de certaines maladies. Les facteurs de cette opposition sont multiples. La qualité de la communication entre le médecin et les parents est l'un des facteurs pris en compte dans leur décision de vacciner ou non leur enfant. Compte tenu de l'importance de la vaccination en pédiatrie et des difficultés qu'elle représente en terme de communication, le but de ce travail est de réaliser une revue de la littérature concernant les causes de l'opposition vaccinale et les moyens de communication appropriés face à ces parents exprimant une hésitation ou un refus.

    Matériels et méthodes : Cette revue de la littérature a été réalisée de janvier à septembre 2015. Les mots-clés se rapportant au sujet ont été déterminés, puis ont été utilisés ensemble selon plusieurs associations ainsi qu'avec les opérateurs booléens «et», «ou». Les bases de données PubMed, ScienceDirect, EM consulte, SUDOC, PsycInfo, Cairn.info, Google Scholar, InfoVac, ont été consultées. Les articles ont été lus dans leur intégralité. Leur pertinence a été évaluée, et ceux jugés non pertinents ont été éliminés.

    Résultats : Ce travail a porté sur 32 articles : 12 concernant l'opposition vaccinale, 15 concernant la communication avec les parents autour de la vaccination, et 5 concernant ces deux sujets. Les principales raisons de l'opposition vaccinale sont la peur des effets indésirables, les informations erronées retrouvées sur internet et dans les médias, la perte de confiance dans les experts, le manque d'information et les croyances personnelles, et enfin l'utilisation de thérapies alternatives. Les points forts de la communication avec les parents lors des entretiens sont l'empathie, la confiance et le respect, prendre le temps et écouter, les informations sur les bénéfices et les risques, tenir compte des raisons de l'opposition, et enfin en cas de refus prévoir une nouvelle consultation pour en discuter à nouveau.

    Conclusion : La mise en évidence à la fois des facteurs d'opposition, et des éléments de communication retrouvés comme importants, peut permettre d'élaborer une technique de communication spécifique à mettre en place pour convaincre les parents opposés à la vaccination.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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