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Quemart Pauline

Les travaux encadrés par "Quemart Pauline"

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7 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 7
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  • L'influence de la morphologie dérivationnelle en reconnaissance de mots écrits dépend-elle des habiletés de compréhension? : une étude chez des élèves de CM2    - Mary Delphine  -  29 juin 2016

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    Des travaux récents ont mis en évidence les bénéfices de la morphologie dérivationnelle dans l’apprentissage du langage écrit, notamment concernant la reconnaissance visuelle de mots. La lecture résultant de l’interaction entre des habilités d’identification et de compréhension, l’objectif de notre recherche est d’étudier si, et comment les apports liés à la morphologie dérivationnelle en reconnaissance de mots écrits se manifestent chez les enfants, en fonction de leurs habilités de compréhension et d’identification. Nous nous attendons à ce que la structure morphologique des mots complexes soit traitée et que ce traitement facilite leur reconnaissance, mais cela de façon différente en fonction des habilités de compréhension des enfants. 89 élèves de CM2 ont été répartis en différents groupes selon leur profil de « lecteur-compreneur ». Une tâche de décision lexicale associée au paradigme d’amorçage leur a alors été proposée. Les résultats mettent en évidence que les enfants effectuent bien un traitement morphologique des mots lors de leur reconnaissance visuelle. Cependant, selon leur profil, ils se révèlent plus ou moins sensibles aux propriétés de forme et de sens portées par les morphèmes. Ceci tend à nous renseigner sur la nature des représentations lexicales activées chez les apprentis-lecteurs pendant la reconnaissance de mots dérivés, et plus généralement sur leur organisation.

  • Les habiletés langagières des adolescents dysphasiques : représentations phonologiques et traitement du langage écrit    - De Quillacq Anne  -  29 juin 2016

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    La dysphasie se définit comme un trouble spécifique, sévère et persistant de l’acquisition du langage oral. Plusieurs études indiquent que ces difficultés impactent les habiletés de traitement du langage écrit. Néanmoins, les données recensées jusqu’à aujourd’hui concernent essentiellement les enfants dysphasiques mais ne rapportent que très peu d’informations concernant les troubles langagiers chez les adolescents dysphasiques. Etant donné l’importance du langage écrit dans la réussite sociale et professionnelle, notre étude a pour objectif de mettre en lien les représentations phonologiques des adolescents dysphasiques avec leurs niveaux de lecture et d’écriture. Nous avons cherché à comprendre comment les troubles du langage oral et les difficultés de mémoire de travail perturbent le développement du langage écrit en lecture et en orthographe. Pour cela, trois domaines ont été explorés : les représentations phonologiques au travers d’une tâche de discrimination phonologique et d’une tâche de répétition de pseudo-mots, le langage écrit à travers des tâches de lecture et d’orthographe de mots et de pseudo-mots ainsi qu’une épreuve de leximétrie et une épreuve de compréhension écrite, et la mémoire de travail à travers l’évaluation des empans. Deux groupes ont été évalués : un groupe d’adolescents dysphasiques et un groupe contrôle d’enfants de CE1/CE2 appariés sur l’âge de lecture. Les résultats de l’étude semblent en faveur d’un maintien du déficit de traitement phonologique à l’adolescence, spécialement dans le traitement des consonnes. De plus, une analyse de l’apport de la lecture labiale dans le traitement de la parole semble montrer un apport significatif de la lecture labiale dans le traitement des consonnes chez les adolescents dysphasiques. Notre étude confirme un déficit de la mémoire de travail, ainsi que des compétences en langage écrit spécifiquement déficitaires par rapport aux contrôles, spécialement en ce qui concerne le traitement des pseudo-mots et la voie d’assemblage. Ces résultats feront l’objet d’une discussion en lien avec les données actuelles.

  • Exploration des habiletés orthographiques en production écrite des élèves dyslexiques francophones    - Skrobala Quentin  -  13 juin 2016

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    Les études explorant les mécanismes qui sous-tendent la production écrite des dyslexiques francophones sont peu nombreuses. Or, la maîtrise des correspondances phonèmes-graphèmes, très inconsistantes en français, reste un obstacle majeur pour les dyslexiques. L’orthographe est une entité composite qui recèle plusieurs niveaux de traitement pouvant être maîtrisés de manière inégale. L’objectif de cette étude est de mettre en évidence les spécificités de l’orthographe des dyslexiques en termes de niveaux de traitement de l’orthographe relativement préservés et en termes de niveaux de traitement déficitaires. L’hypothèse principale de l’étude postule que les dyslexiques présentent un profil orthographique différent des sujets typiques. Pour y répondre, nous avons comparé deux groupes de dyslexiques d’âges différents avec deux groupes contrôles appariés sur le même niveau orthographique. Le premier groupe rassemble 8 dyslexiques de classes de primaire, appariés à des participants contrôles de CE1 ; le deuxième groupe se compose de 12 dyslexiques collégiens appariés à des participants contrôles de CE1 et de CE2. Un protocole d’évaluation des différentes habiletés orthographiques a été élaboré puis proposé aux quatre groupes. Les résultats révèlent des profils orthographiques différents pour les groupes de dyslexiques d’âges différents. Ils montrent que les difficultés spécifiques de la production écrite des dyslexiques ne se situent pas au niveau des habiletés visuo-attentionnelles, ni graphotactiques, ni morphologique dérivationnelle. Les forces de l’orthographe des dyslexiques, se situent sur les habiletés sémantiques pour les dyslexiques en primaire, et sur les habiletés morphologiques dérivationnelles et en lexique orthographique pour les dyslexiques collégiens, tandis que le déficit de l’orthographe des dyslexiques collégiens prédomine sur les habiletés phonologiques. Cette étude participe à mieux comprendre la production écrite des enfants dyslexiques en identifiant chez eux des habiletés orthographiques déficitaires, d’autres retardées et d’autres relativement développées, offrant ainsi de nouvelles perspectives orthophoniques aussi bien pour l’évaluation que pour la rééducation.

  • L’apport de la modalité écrite dans le développement du langage oral chez l’enfant avec TSLO    - Brignol Marie  -  03 septembre 2015

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    Les enfants avec TSLO rencontrent des difficultés dans l'acquisition et l'élaboration du langage oral et notamment dans la tâche de répétition de pseudo-mots, qui constitue un marqueur chez cette population. Des représentations phonologiques déficitaires expliqueraient leurs difficultés dans cette tâche. Cependant, malgré des représentations phonologiques sous-spécifiées, les enfants avec TSLO parviennent à entrer dans l'écrit. La conscience phonologique joue ici un rôle essentiel car elle s'affine avec l'entrée dans l'écrit par le biais de la conscience phonémique. En effet, la conscience phonémique ne se développe que chez les sujets ayant commencé l'apprentissage de la lecture. Il existe donc un lien réciproque entre le développement de la conscience phonologique et l'apprentissage de la lecture. Les compétences métaphonologiques acquises par la littératie permettraient ainsi aux enfants avec TSLO de spécifier les représentations phonologiques. L'hypothèse que nous formulons ici est donc que l'entrée dans l'écrit pourrait aider les enfants avec TSLO à spécifier leurs représentations phonologiques déficitaires. Nous avons donc proposé une tâche de répétition de 16 pseudo-mots présentés dans quatre histoires à 8 participants diagnostiqués TSLO, âgés en moyenne de 9 à 14 ans, et entrés dans l'écrit, ainsi qu'à un groupe contrôle composé de 8 participants appariés sur le niveau de lecture et le raisonnement non verbal. L'objectif de la tâche expérimentale étant de montrer que la présentation de pseudo-mots à l'écrit serait plus aidante pour les enfants avec TSLO que la présentation à l'oral. Les résultats n'ont pas permis de confirmer cette hypothèse. Cependant, la comparaison de leurs performances en présentation écrite / rappel oral va dans le sens d'un trouble au niveau de l'encodage de l'information écrite.

  • Impact de l'entraînement à la conscience morphologique sur l'orthographe d'enfants et adolescents dyslexiques    - Marionneau Charlotte  -  17 juin 2015

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    La dyslexie est un trouble spécifique, sévère et durable du langage écrit qui touche 5% des enfants en âge scolaire mais sans cause évidente connue. La majorité des dyslexiques présentent des troubles en lecture mais également en orthographe. Cependant, leurs capacités morphologiques seraient relativement préservées et ils auraient de meilleures performances en orthographe lorsqu’il s’agit de mots morphologiquement construits par rapport à des enfants plus jeunes et de même niveau en orthographe. Le mot « bavard » serait alors mieux orthographié que « buvard » car il possède d’autres mots de la même famille comme « bavarder ». Dès lors, l’objectif de ce mémoire était double : tester la capacité des dyslexiques à représenter l’information morphologique en orthographe et leur proposer un entraînement morphologique spécifique. Tout d’abord, la conscience morphologique de 10 dyslexiques a été analysée à travers une tâche de complétion de phrases, où trois conditions leur étaient proposées (mots, pseudo-mots et néologismes). Puis, à travers une tâche de lecture écologique de texte, où deux pseudo-mots étaient insérés ; l’un en condition morphologique (« le vensoit » est un instrument de musique ; le « vensoitiste » est le joueur de vensoit) et l’autre en condition opaque. Les compétences des dyslexiques à développer incidemment une représentation orthographique de ces pseudo-mots en fonction de la condition ont ensuite été évaluées. Puis, un entraînement morphologique différencié en modalité orale et écrite leur a été proposé sur 10 séances. Malgré l’absence de transfert sur l’orthographe, les résultats obtenus après cet entraînement ont montré la supériorité des dyslexiques en conscience morphologique par rapport aux enfants de même niveau orthographique. De plus, l’analyse des effets de la modalité était une approche novatrice et a permis de fournir de nouvelles données cliniques.

  • Impact des connaissances morphologiques dans l'écriture de mots à lettre finale muette chez les dyslexiques    - Stanus Marion  -  24 octobre 2014

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    Cette étude a pour objectif d’apporter des données supplémentaires aux recherches précédentes qui ont tenté de déterminer comment les enfants dyslexiques font appel à leurs connaissances en morphologie pour s’aider à orthographier des mots appartenant à une famille morphologique. Nous partons du postulat que les élèves dyslexiques ont autant voire plus de compétences en vocabulaire et en morphologie que des enfants sans difficultés de langage écrit mais plus jeunes. Nous posons alors l’hypothèse selon laquelle les enfants dyslexiques ont plus facilement recours à la morphologie pour orthographier que les enfants plus jeunes. Pour vérifier cela, nous avons proposé une dictée de vingt mots morphologiques (exemple : « blond ») et vingt mots non morphologiques (exemple : « plafond ») à, au total, 36 enfants répartis en deux groupes. Un groupe de 18 enfants dyslexiques et un groupe de 18 enfants normo-lecteurs, chaque participant d’un groupe étant apparié à un enfant de l’autre groupe selon son niveau de lecture et d’orthographe. Les résultats de notre dictée ont montré que les participants du groupe dyslexique ont significativement mieux orthographié les mots morphologiques que les mots non morphologiques ; ce que l’on n’observe pas chez les enfants de l’autre groupe. Nous avons aussi évalué les compétences en vocabulaire et en conscience morphologique des participants afin de déterminer si ces habiletés ont eu une influence sur les capacités à orthographier les mots morphologiques. Malheureusement, nous n’avons pas relevé de corrélation entre ces différents champs de compétence. En conclusion, il semblerait que les enfants dyslexiques utilisent effectivement la morphologie pour orthographier. Ceci ouvre la voie pour de nouvelles pistes rééducatives visant à aider le jeune dyslexique à compenser son déficit phonologique.

  • Etude des capacités de discrimination phonologique chez des enfants dysphasiques    - Monegier du sorbier Victoire  -  04 juillet 2014

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    L’hypothèse phonologique, selon laquelle troubles lexicaux et morphosyntaxiques rencontrés par les enfants dysphasiques résultent d’un déficit de traitement de l’information phonologique, reçoit un intérêt grandissant depuis quelques années. Les études relèvent une sous-spécification des représentations phonologiques et, une récente étude émet l’hypothèse d’une difficulté dans la représentation des phonèmes vocaliques en mémoire. Toutefois, les études francophones se sont peu intéressées aux capacités de traitement phonologique sous-lexical mais davantage aux représentations phonologiques lexicales. Afin de mieux cerner les difficultés que rencontrent les enfants dysphasiques avec l’information phonologique, et apprécier les spécificités des traitements consonantique et vocalique, nous avons comparé les performances obtenues à une tâche de discrimination phonologique de mots et de pseudo-mots chez 15 enfants dysphasiques et les avons comparées à celles de 15 enfants au développement typique du langage appariés sur leur âge lexical réceptif. Dans cette étude, les enfants dysphasiques ont significativement plus de difficultés, par rapport aux enfants typiques, à discriminer des paires minimales de mots et de pseudo-mots différant sur un seul phonème, qu’ils soient vocaliques ou consonantiques; ceci confirme la présence d’un déficit de traitement de l’information phonologique. Par ailleurs nous relevons une difficulté significative lors de la discrimination de pseudo-mots par rapport à la discrimination de mots; cet effet n’est pas spécifique aux enfants dysphasiques et témoigne de la capacité commune qu’ont enfants typiques et dysphasiques à s’appuyer sur leurs connaissances phonologiques et sémantiques stockées en mémoire pour répondre. Enfin, nous constatons une asymétrie dans le traitement phonémique: les consonnes sont mieux perçues que les voyelles, cet effet n’étant pas spécifique aux dysphasiques mais commun aux deux groupes. Les résultats confirment la présence d’un trouble du traitement de l’information phonologique chez les dysphasiques sans pouvoir en spécifier l’origine: représentations sous-spécifiées ou difficultés de traitement des sons de la langue ?

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