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Dernières soutenances

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2857 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 21 à 30
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  • Réhabilitation améliorée des femmes césarisées : Evaluation des pratiques au sein d'une maternité universitaire    - Taillandier Pauline  -  05 février 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction. A la maternité de Poitiers, un protocole de réhabilitation améliorée en chirurgie (RAC) concernant les césariennes existe depuis 2015. L'objectif de cette étude était d'apprécier le degré d'application du protocole en 2018 puis en 2020 après son actualisation.

    Matériels et méthodes. Une étude descriptive, rétrospective était menée auprès des femmes césarisées en programmé ou en urgence relative, en 2018 puis en 2020. En sortie de salle de réveil, les critères d'évaluation étaient la vérification des saignements de la paroi abdominale et du globe utérin, l'obturation de la voie veineuse périphérique (VVP), l'ablation du cathéter de péridurale et de la sonde vésicale à demeure (SAD). En suites de couches, les critères d'évaluation étaient la surveillance des constantes maternelles, la prescription d'un protocole antalgique, antiémétique, anticoagulant, la reprise précoce des boissons et de l'alimentation, l'ablation de la VVP et la réalisation du lever précoce.

    Résultats. L'étude portait sur 60 femmes en 2018 et 45 femmes en 2020. Sur les 13 critères d'évaluation, 4 critères étaient peu respectés : l'obturation puis l'ablation de la VVP, l'ablation de la SAD et la surveillance des paramètres maternels, qui ne concernaient que 0 à 53% des femmes, à la différence des 9 autres critères d'évaluation, respectés chez 76 à 100% des femmes.

    Conclusion. Des audits réguliers du service pourraient être menés afin d'éclaircir le programme de la RAC sur ses points faibles. Outre l'évaluation du personnel soignant, l'implication des femmes césarisées, au cœur de ce protocole, ne doit pas être oubliée.

  • Exploration des pratiques des infirmières ASALEE de l'ancienne région Poitou-Charentes dans la prise en charge du surpoids et de l'obésité de l'enfant    - Deie Nathaneige  -  04 février 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'obésité infantile est un problème de santé publique majeur. Depuis 2014, l'association ASALEE propose un protocole d'éducation thérapeutique spécifique du surpoids de l'enfant et une formation spécifique à ses infirmières. Notre objectif principal est de repérer les difficultés que peuvent rencontrer les infirmières ASALEE dans la prise en charge du surpoids et de l'obésité de l'enfant.

    Matériel et méthode : Une étude qualitative, par entretiens semi-dirigés, a été réalisée auprès de 16 infirmières ASALEE exerçant dans l'ancienne région Poitou-Charentes. Les entretiens ont été enregistrés et retranscrits en verbatim. L'encodage des données a été réalisé à l'aide du logiciel Nvivo.

    Résultats et Discussion : L'analyse a repéré de nombreuses difficultés rencontrées par les infirmières dans leur prise en charge des enfants en surpoids. Les principales difficultés retrouvées sont : le manque de recrutement des enfants, lié en partie à un défaut d'orientation par les médecins généralistes. Des difficultés dans le suivi des enfants pour des raisons multiples dont les principales sont liées à l'enfant ou ses parents (perte de vue, manque d'adhésion, frein culturel, suivi monoparental). La formation des infirmières semble insuffisante, notamment en psychologie de l'enfant. Des échanges insuffisants avec les médecins généralistes sont responsables d'un sentiment de solitude des infirmières. Les infirmières interrogées ont proposé des améliorations pour une meilleure prise en charge : des temps de concertation avec les médecins généralistes à programmer pour permettre l'amélioration du recrutement des enfants et des échanges, la participation des médecins généralistes à la formation DPAES pour leur permettre de se rendre compte du rôle de l'infirmière et renforcer le binôme médecin-infirmière, l'amélioration de la formation des infirmières à la psychologie de l'enfant. Le suivi téléphonique et les visites à domicile sont à promouvoir pour lutter contre les pertes de vue et accompagner la motivation de l'enfant et de sa famille. Le développement d'un travail en réseau permettrait d'améliorer la collaboration avec les autres acteurs de la prise en charge, en particulier avec les diététiciennes et les psychologues.

    Conclusion : Cette étude pointe le doigt sur les difficultés ressenties par les infirmières ASALEE qui prennent en charge des enfants en surpoids ou obèses. Elle permet également de proposer des pistes d'amélioration pour leur formation, pour le recrutement, le suivi des patients, et pour le travail en collaboration interprofessionnelle.

  • Intérêts de l’aromathérapie dans la prise en charge des infections bactériennes communautaires    - Merceron Kevin  -  28 janvier 2021  - Thèse d'exercice

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    Depuis leur découverte au début du XXème siècle, les antibiotiques ont permis de faire considérablement reculer la mortalité associée aux maladies infectieuses. Néanmoins, leur utilisation massive et répétée en santé humaine, mais également en santé animale, a créé une pression de sélection entrainant l’apparition de souches bactériennes résistantes.

    La recherche de nouveaux antibiotiques a longtemps été la solution pour pallier la baisse d’efficacité des antibiotiques déjà utilisés mais cette stratégie tend à s’affaiblir et l’absence prévisible de nouveaux antibiotiques nous conduit à se tourner vers de nouvelles alternatives thérapeutiques.

    Utilisées depuis le début de l’humanité, à travers toutes les civilisations et sur tous les continents du monde, les huiles essentielles représentent aujourd’hui une réelle alternative thérapeutique aux traitements conventionnels.

    Cette thèse est l’occasion, dans un premier temps, d’aborder les bases de l’aromathérapie, et, dans un deuxième temps, d’approfondir leurs propriétés antiinfectieuses et plus particulièrement leurs propriétés antibactériennes. Enfin, différents cas cliniques seront traités afin d’illustrer l’immense champ d’action des huiles essentielles.

  • Les symptômes de stress post-traumatique secondaires à l'accouchement chez les pères    - Fouassin Berenice  -  25 janvier 2021  - Thèse d'exercice

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    Encore peu d'études traitent du Trouble de Stress Post-Traumatique chez les pères dans les suites de l'accouchement. Les recherches indiquent pourtant que jusqu'à 5% des jeunes pères en souffriraient. Si la plupart de ces pères en présentent des symptômes et non un trouble de stress post-traumatique complet, il n'en reste pas moins que les comorbidités associées et les conséquences pour l'individu comme pour la cellule familiale et le lien parent-enfant en font un enjeu de santé publique.

    Notre étude a pour objectif principal d'étudier la prévalence du trouble de stress post-traumatique secondaire à l'accouchement chez les pères. Les objectifs secondaires sont l'étude de l'intrication de ce trouble avec plusieurs dimensions, et l'observation de leur impact sur le lien père-enfant. Il s'agit d'une étude épidémiologique observationnelle descriptive, menée au sein de la maternité du Centre Hospitalier de Saintonge, en période d'épidémie de Covid-19. Elle a été réalisée en deux temps: durant le troisième trimestre de grossesse de la partenaire (T1), et entre quatre à six semaines après l'accouchement (T2).

    Au cours du T1, nous avons recherché un antécédent d'exposition traumatique, un trouble de stress post-traumatique antérieur à l'accouchement, des symptômes dépressifs, des signes d'anxiété, une détresse conjugale ; et nous avons évalué la relation père-foetus. Au cours du T2, nous avons recherché un trouble de stress post-traumatique secondaire à l'accouchement, une dépression du post-partum, des signes d'anxiété. Nous avons également évalué le vécu de l'accouchement et la relation père-enfant.

    Nous avons inclus 22 participants. Parmi eux, un père soit 4,5% de notre échantillon présente un trouble de stress post-traumatique antérieur à l'accouchement. Les résultats des questionnaires de T1 montrent que 4,5% (n=1) des hommes souffrent de dépression prénatale ; 13,6% (n=3) présentent une anxiété-état prénatale ; 18,2% (n=4) une anxiété-trait ; 22,7% (n=5) une détresse maritale et 27,3% (n=6) un attachement père-foetus bas.

    En T2, nous dénombrons 17 perdus de vue. Cinq hommes ont répondu aux questionnaires, soit 22,7% de l'échantillon initial. Aucun père ne souffre de trouble de stress post-traumatique secondaire à l'accouchement. Cependant, un père, soit 20% de la population de T2, présente des symptômes de trouble de stress post-traumatique dans les suites de l'accouchement. La prévalence de la dépression du post-partum est nulle. Nous constatons que 20% de la population de T2 (n=1) rapportent un vécu plus négatif de l'accouchement et 20% (n=1) présentent une anxiété-état post-natale. Aucun père ne présente d'attachement père-enfant en dessous du seuil retenu pour l'étude.

    Nous ne retrouvons pas de lien statistiquement significatif entre les symptômes de trouble de stress post-traumatique secondaires à l'accouchement et les autres dimensions évaluées.

    La taille de notre échantillon nous invite à rester prudents concernant les résultats de notre étude. Des recherches complémentaires, multicentriques et incluant davantage de participants permettraient de mieux appréhender le Trouble de Stress Post-Traumatique secondaire à l'accouchement chez les pères et ses conséquences. La poursuite d'identification des facteurs de risque semble nécessaire au développement d'outils de dépistage précoce, qui permettraient de repérer les jeunes pères pouvant être en grande détresse, et leur proposer une prise en charge adaptée

  • D-FOG : un nouvel outil d'aide au Dépistage des Fragilités en OncoGériatrie en cours de traitement. Etude de faisabilité et d'acceptabilité    - Fazilleau Anais  -  25 janvier 2021  - Thèse d'exercice

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    Objectif : L'apparition ou l'aggravation de fragilités gériatriques peut mettre en péril la poursuite d'une chimiothérapie. Un auto-questionnaire destiné aux patients a été créé, explorant 5 grands domaines de fragilité. Une étude de faisabilité et d'acceptabilité a été effectuée.

    Méthode : Etude prospective réalisée au centre hospitalo-universitaire de Poitiers. Tous patients ≥ 75 ans, débutant une chimiothérapie, vus en consultation d'annonce IDE, étaient inclus. A chaque cure le patient renseignait l'auto-questionnaire. Un questionnaire d'acceptabilité était remis après 3 mois au patient et à la fin des inclusions aux IDE. Les données démographiques, gériatriques et oncologiques étaient récupérées dans le dossier médical.

    Résultats : 26 femmes/24 hommes, âge moyen 82 ans, ont été inclus. Sur 305 venues, 184 questionnaires ont été recueillis. Aucune question n'a présenté 100% de réponses négatives ou positives. Les réponses non renseignées (3%) se répartissaient sur l'ensemble des questions sans prévalence particulière et correspondaient à 6 patients. Le nombre de venues n'altérait pas la régularité de l'utilisation de l'outil. En comparant les patients ayant renseigné plus de 80% des questionnaires versus moins de 80%, aucune différence significative (démographique, gériatrique ou oncologique) n'a été retrouvée. Les questions étaient faciles pour 94% des patients. L'oubli était souvent un motif de non utilisation. 100% des soignants ont considéré l'outil comme clair et utile pour sécuriser le patient.

    Conclusion : Ce nouvel outil dépistant les fragilités gériatriques au cours d'un traitement oncologique est faisable et accepté aussi bien des patients que des soignants. Une étude randomisée semble nécessaire afin d'évaluer l'impact de l'utilisation du D-FOG.

  • Suivi gynécologique des patientes atteintes de troubles psychiatriques : Analyse de la couverture par frottis cervico-utérin des patientes hospitalisées au Centre Henri Laborit de Poitiers    - Penet Marielle  -  21 janvier 2021  - Thèse d'exercice

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    Contexte : En France, le cancer du col de l'utérus tue plus de 1000 femmes par an. Un dépistage par frottis cervico-utérin est recommandé tous les 3 ans, mais seules 58.7% des femmes appartenant à la population cible l'ont réalisé sur la période 2015-2017. Des études précédentes suggèrent que les femmes atteintes de troubles psychiatriques sont à risque d'être sous-dépistées.

    Objectifs : Évaluer le dépistage par frottis cervico-utérin chez les patientes hospitalisées en psychiatrie dans la Vienne. Les objectifs secondaires étaient de rechercher des facteurs de risque médico-socio-démographiques et d'identifier les freins à la réalisation du frottis.

    Méthode : Une étude observationnelle descriptive a été réalisée au sein du Centre Hospitalier Laborit de Poitiers de juin à octobre 2020. Les patientes de 25 à 65 ans ont été interrogées par hétéro-questionnaire au cours d'entretiens individuels.

    Résultats : Parmi les 48 patientes incluses, 43.8% avaient réalisé un frottis cervico-utérin dans les trois dernières années, soit significativement 17.7% de moins par rapport à la population cible de la Vienne (p = 0,0168). Les facteurs de risque corrélés à la non réalisation du FCU étaient la schizophrénie, l'âge supérieur à 50 ans, l'absence de diplôme et le fait de vivre seule ou à plusieurs. Les principaux freins déclarés par les patientes étaient un manque d'initiative et un défaut d'information.

    Conclusion : Notre étude montre un défaut de dépistage du cancer du col de l'utérus chez les patientes hospitalisées au Centre Hospitalier Laborit par rapport à la population générale. Pour améliorer la participation, nous proposons l'association de plusieurs stratégies : mettre en place une consultation gynécologique au sein du CHL, majorer l'information par les professionnels de santé ainsi qu'accompagner les patientes les plus à risque. Ceci, combiné au déploiement en cours du dépistage organisé permettra de limiter les inégalités et d'augmenter la prévalence du dépistage en population générale.

  • Evaluation du suivi réalisé par les médecins généralistes de Charente Maritime chez les patientes ayant été diagnostiquées pour un diabète gestationnel sur l'Hôpital de La Rochelle en 2017    - Bouché Camille  -  21 janvier 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le risque de développer un diabète de type 2 est majoré chez les femmes ayant eu un diabète gestationnel, d'où l'importance du dépistage et de la prévention en post-partum. Le médecin traitant est le pivot, et doit donc être tenu informé. L'objectif principal était d'évaluer la transmission de l'information et le suivi réalisé trois ans après le diagnostic de diabète gestationnel. Les objectifs secondaires étaient d'évaluer la demande émanant des médecins en termes de communication, d'investissement et de formation.

    Matériel et Méthode : Nous avons réalisé une étude transversale monocentrique, via un questionnaire auprès des médecins traitants généralistes de Charente-Maritime des patientes ayant été diagnostiquées et suivies pour un diabète gestationnel sur le Centre Hospitalier de La Rochelle en 2017. Au total, 54 patientes ont pu être inclues dans l'étude, et 51 médecins généralistes ont répondu au questionnaire.

    Résultats : Le médecin traitant était informé du diagnostic de diabète gestationnel pour 70% des patientes, indépendamment de la méthode d'information utilisée. Le dépistage en post-partum a été réalisé pour 3,8% des patientes via le test d'HGPO, et pour 57,4% des patientes avec une glycémie à jeun dont 38,7% sont prescrites en raison de l'antécédent de diabète gestationnel. Les patientes avec un IMC normal sont 61% à avoir réalisé une glycémie à jeun et 56% lorsqu'il est supérieur ou égal à 25 kg/m2 (dont 60% pour les patientes en surpoids et 50% pour les obèses). 63% des patientes âgées de plus de 35 ans ont réalisé une glycémie à jeun contre 43% chez les moins de 35 ans, et 64% des patientes ayant été traitées par insulinothérapie. La présence de facteurs de risques de diabète de type 2 n'induit pas de différence significative sur la réalisation de la glycémie à jeun. La fréquence de réalisation de la glycémie à jeun est supérieure chez les patientes avec ces facteurs de risque. 76% des médecins généralistes se sentent exclus de la prise en charge par les spécialistes et 78% demandent à être plus investis. Un protocole de suivi en sortie de maternité est plébiscité par 96% des médecins généralistes. Ils sont 69% à souhaiter être associés au projet d'éducation thérapeutique du patient en cours de mise en place. 29% ne souhaitent pas de formation du tout, les 71% restants étant partagés entre différents modes de formation (présentielle, visioconférence, documents) de manière quasi-équivalente.

    Conclusion : Le taux de dépistage dans notre population, bien qu'étant en accord avec les études déjà réalisées, reste bien trop faible dans l'absolu, et réalisé de manière non ciblée. Les médecins traitants demandent à être plus investis dans les projets mis en place localement, et souhaitent pour la majorité bénéficier d'éléments de formation et de protocoles pour améliorer la prise en charge de leurs patientes.

  • Évaluation de l'impact de la loi du 30 décembre 2017 concernant l'obligation vaccinale sur la pratique vaccinale au quotidien chez les médecins généralistes et pédiatres en Poitou-Charentes    - Engeammes Manon  -  12 janvier 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La loi du 30 décembre 2017 a élargi l'obligation vaccinale à 11 vaccins. L'objectif principal de notre étude était d'évaluer le ressenti des médecins généralistes et pédiatres au sujet de l'évolution de leurs pratiques vaccinales à deux ans de l'instauration de la loi.

    Méthodes : Une étude rétrospective, observationnelle, transversale et descriptive a été réalisée entre le 2 février et le 2 mai 2020, auprès des médecins généralistes et pédiatres libéraux des 4 départements de l'ex-région Poitou-Charentes, au moyen d'un questionnaire de 27 items.

    Résultats : Sur 1633 médecins contactés, 191 réponses complètes (13%) ont été recueillies. 58% étaient « tout à fait » favorables à l'extension de l'obligation vaccinale, 50% souhaitaient que cela permette l'augmentation de la couverture vaccinale. La difficulté initiale ressentie à vacciner et le taux de refus des parents concernant les nouveaux vaccins obligatoires étaient tous deux significativement moindres après la loi. Quarante-neuf pour cent pensaient qu'il n'y avait pas de changement dans les motifs de refus. Nous avons trouvé une diminution significative entre avant et après la loi dans la quantité de questions posées par les parents et une amélioration significative dans la facilité à convaincre les parents en cas de refus initial. Nous avons trouvé un lien significatif entre l'accord du médecin avec l'extension de l'obligation vaccinale et l'âge des praticiens, leur type de cabinet d'exercice et leur facilité à convaincre les parents en cas de refus initial.

    Conclusion : Nous avons révélé que d'après les praticiens il était moins difficile de vacciner et le taux de refus diminuait. Cependant, les motifs de refus n'ont pas changé et les parents les plus hésitants restent difficiles à convaincre.

  • État des lieux de la mise en place de la vaccination antigrippale dans les officines du Poitou-Charentes : campagne 2018-2019    - Rossi Manon  -  07 janvier 2021  - Thèse d'exercice

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    Maladie fréquente et généralement bénigne, la grippe saisonnière est en réalité une pathologie complexe qui malgré un tableau clinique relativement simple peut entraîner des complications graves voire mortelles.

    Selon l’OMS, le vaccin reste à l’heure actuelle, la meilleure stratégie de prévention de la grippe durant la période hivernale. Cependant, le taux de la couverture vaccinale chez les personnes à risque, en France, est largement inférieur aux objectifs fixés à 75% par les agences européennes. Pour pallier ce déficit de vaccination, les autorités de santé ont fait le choix de faciliter l’accès à la vaccination en augmentant le nombre de lieux où les patients pourraient se faire vacciner.

    C’est de par son devoir d’acteur de santé publique que le pharmacien d’officine a désormais un rôle à jouer. Possédant initialement des responsabilités dans la production, l’acheminement, le stockage et la délivrance des vaccins, ses missions s’élargissent au fil du temps. C’est donc dans cette dynamique que la loi du 23 décembre 2016, relative au financement de la Sécurité sociale pour 2017, a autorisé les pharmaciens d’officines à réaliser la vaccination contre la grippe dans un cadre expérimental pour une durée initiale de trois ans. L’objectif étant avant tout de simplifier le parcours vaccinal en s’appuyant sur le professionnel de proximité qu’est le pharmacien.

    Au travers de deux enquêtes, j’ai souhaité analyser, par la première, le ressenti des pharmaciens face à cette nouvelle mission lors de la saison 2018-2019 en Poitou-Charentes. La deuxième m’a permis d’apprécier au niveau d’une officine ayant participer dès le début à l’expérimentation, l’évolution de la délivrance des vaccins antigrippaux et de la réalisation de la vaccination au sein de cette officine. Des données ont donc été recueillis par l’intermédiaire de pharmaciens volontaires ayant participés à l’expérimentation afin d’établir un bilan concernant la mise en place de la vaccination antigrippale dans les officines.

    Du fait du succès des deux saisons expérimentales, la vaccination antigrippale est devenue mission intégrale des pharmaciens depuis le 1er mars 2019 dont les modalités de mises en oeuvre seront détaillées.

  • La dengue : données générales, enquête auprès de la population nouméenne et rôle du pharmacien d’officine.    - Nguyen Xuan-maily  -  18 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    La dengue est une arbovirose, très répandue dans les zones tropicales et subtropicales et transmise à l’Homme par des moustiques du genre Aedes. Dans les régions à risques, cette infection virale est suspectée lors de l’apparition brutale d’une fièvre associée à un syndrome algique sans autre point d’appel infectieux. Le risque redouté est le syndrome hémorragique.

    De nombreux tests à visée diagnostique sont disponibles. Ils permettent soit de détecter précocement le virus dès les premiers symptômes, ou de détecter les anticorps plus tardivement. La prise en charge clinique repose sur un traitement symptomatique avec l’utilisation du paracétamol en première intention. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont à proscrire en raison du risque hémorragique qu’ils peuvent entraîner. Malgré les avancées de la recherche sur des traitements antiviraux, aucun traitement curatif n’existe à l’heure actuelle.

    Concernant la prophylaxie, les études doivent se poursuivre pour mettre au point un vaccin sûr, efficace et utilisable à large spectre : la prévention de la dengue repose essentiellement sur des actions individuelles et collectives.

    L’enquête personnelle réalisée à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, nous permet de réaliser que des efforts ont été faits concernant la communication autour de la dengue, qui se traduit par une assez bonne connaissance de la population interrogée sur les principales caractéristiques de la maladie. Néanmoins, la sensibilisation doit être poursuivie, et le pharmacien et son équipe peuvent être des acteurs de première ligne de cette sensibilisation : mener et relayer des actions régulières de santé publique, conseiller, orienter au besoin les patients, sont autant de responsabilités qui nous incombent.

    La mise en place récente du projet World Mosquito Program à Nouméa, est prometteuse.

    Les résultats ne sont pas encore complets à Nouméa mais ceux publiés récemment en Indonésie sont extrêmement encourageants et permettent d’entrevoir un avenir sans dengue.

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