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Pharmacie hospitalière

Les travaux sélectionnés

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31 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Amélioration et sécurisation de la prise en charge des dispositifs médicaux réutilisables à la Stérilisation Centrale du CHU de Poitiers    - Delrieu Jeremy  -  29 septembre 2020  - Thèse d'exercice

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    La stérilisation des dispositifs médicaux réutilisables est une activité sous responsabilité pharmaceutique, nécessitant une autorisation spécifique de l’Agence Régionale de Santé. La Stérilisation Centrale du CHU de Poitiers prend en charge les étapes de nettoyage, recomposition, conditionnement et stérilisation des dispositifs médicaux réutilisables des blocs opératoires et des services de soins de l’ensemble de l’établissement. La maîtrise de chacune des étapes de prise en charge est nécessaire au maintien de la qualité de ce procédé. L’objectif de ce travail de thèse est de mettre en place des actions d’amélioration et de sécurisation de la prise en charge des dispositifs médicaux réutilisables à la Stérilisation Centrale du CHU de Poitiers. La réglementation appliquée à l’activité de stérilisation et aux dispositifs médicaux est abordée dans un premier chapitre, afin de mieux cerner les enjeux et choix auxquels nous avons été confrontés au cours de ce travail. Dans un deuxième chapitre, l’organisation de la Stérilisation Centrale est décrite telle qu’elle était avant le démarrage de ce travail de thèse, ceci permettant de définir les actions à mener. Dans un troisième chapitre, le développement de chacun des axes d’amélioration et de sécurisation de la prise en charge des dispositifs médicaux réutilisables est détaillé. L’axe de travail principal correspond à la mise en place de la traçabilité informatique complète de l’ensemble des compositions prises en charge par le service. Cette traçabilité a permis la mise en place d’autres axes de travail dont les consignes de prise en charge des compositions lors de l’étape de nettoyage, une validation pharmaceutique des cycles des laveurs-désinfecteurs et la réalisation de statistiques d’activité sur le matériel retraité au sein de la Stérilisation. L’amélioration du contrôle du conditionnement des conteneurs s’inscrit également dans l’objectif global de ce travail de thèse. A ce jour, toutes les actions développées et décrites dans ce mémoire sont appliquées en routine par l’ensemble de l’équipe. Le travail réalisé, bien que pouvant être constamment amélioré, constitue une réelle avancée en termes d’amélioration et de sécurisation de la prise en charge des dispositifs médicaux réutilisables à la Stérilisation Centrale du CHU de Poitiers.

  • Etude de la vaccination antigrippale des professionnels de santé du Centre Hospitalier Châteauroux – Le Blanc : enquêtes et campagne de sensibilisation    - Thai Margaux  -  16 septembre 2020  - Thèse d'exercice

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    La lutte contre les épidémies grippales est un enjeu de santé publique majeur, elle repose sur la mise en place de mesures barrières et sur la vaccination des personnes à risques ou particulièrement exposées et susceptibles d’être vectrices du virus, dont font partie les professionnels de santé. En France, la couverture vaccinale (CV) antigrippale des professionnels de santé n’est pas optimale et n’atteint pas l’objectif fixé par la loi du 9 août 2004 de 75 % de vaccinés.

    L’objectif de ce travail est d’analyser la situation vaccinale dans notre Centre Hospitalier (CH), en tenant compte à la fois des freins et des mesures mises en place incitant à la vaccination. Pour cela une enquête sur l’adhésion et la perception du personnel à propos du vaccin antigrippal est réalisée auprès de l’ensemble des professionnels du CH en août 2019. Et suite à cette enquête une campagne de sensibilisation à la vaccination est instaurée pour la saison 2019-2020, en tenant compte des résultats de l’étude.

    L’étude nous permet de conclure que les habitudes vaccinales ne diffèrent pas selon le sexe, mais sont influencées par l’âge des professionnels et par leur catégorie professionnelle. Il en ressort que le personnel de notre établissement est globalement satisfait des campagnes de vaccination institutionnelles actuelles. Néanmoins une invitation personnelle à se faire vacciner, accompagnée d’informations scientifiques sur la vaccination, pourrait inciter les salariés vaccinés de façon irrégulière, voire les professionnels n’ayant encore jamais reçu de vaccination antigrippale. Le motif principal de vaccination relève de la protection individuelle, suivi de la protection des patients. Le motif principal de non-vaccination est le sentiment d’absence de nécessité, suivi par la crainte des effets indésirables et la remise en question de l’efficacité du vaccin.

    La CV de l’établissement en 2018 est de 21,0 %. En 2019 la CV est de 24,8 %. Après enquête, les participants à la campagne de sensibilisation de 2019 plébiscitent la mise en place de cette nouvelle campagne et ont déclaré peu d’effets indésirables à court terme dus à la vaccination et aucun à long terme. Aucun des participants n’a été contaminé par la grippe mais 21 % ont présenté un syndrome grippal.

    La situation vaccinale de notre CH rejoint la situation estimée au niveau national. Les motifs de vaccination et de non- vaccination principaux sont retrouvés au sein d’autres études réalisées au sein de différents établissements français. L’étude réalisée nous permet de dresser une « campagne idéale » adaptée aux attentes du personnel de notre établissement.

    Les premiers résultats sont satisfaisants avec l’augmentation de la CV entre 2018 et 2019.

  • Juste prescription en EHPAD : comparaison de deux outils interactifs PIM Check et STOPP START    - Dagallier Caroline  -  07 septembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Le vieillissement de la population s’accompagne d’une complexification de la prise en charge médicamenteuse des patients. En effet, les personnes âgées souffrent souvent de plusieurs pathologies chroniques, traitées par de nombreux médicaments. Cette polymédication est un risque élevé d’apparition d’évènements indésirables (iatrogénèse médicamenteuse), par exemple une augmentation du risque de chutes ou une altération de l’état général pouvant entraîner une hospitalisation. L’optimisation des prescriptions devient ainsi un enjeu de santé publique. De nombreux outils d’aide à l’optimisation ont vu le jour depuis le début des années 80, bien souvent chronophages et difficiles à mettre en application en routine. Nous avons sélectionné deux outils informatisés et interactifs, STOPP START et PIM Check, afin de tester leur efficience pour l’optimisation des prescriptions dans une population âgée, dépendante et polymédiquée.

    Cette étude s’est déroulée au sein des EHPAD intégrés au Centre Hospitalier d’Angoulême. Les prescriptions des résidents ont été analysées avec chaque outil par un binôme gériatre-pharmacien. Les outils sont comparés sur le nombre de modifications de prescription (performance) qu’ils engendrent et sur la pertinence de leurs suggestions. Le temps d’analyse, le type de modification et l’impact économique de la démarche ont également été mesurés.

    Les prescriptions de 101 résidents ont été optimisées sur une période de 6 mois. Le groupe témoin a été constitué avec 78 résidents ayant bénéficié d’une optimisation d’ordonnance par le médecin seul au cours des 6 mois précédents. L’analyse conjointe avec le pharmacien aidé d’un outil entraîne en moyenne une modification supplémentaire pour 50% des patients. STOPP START montre une performance légèrement supérieure à PIM Check mais une pertinence inférieure. Les utilisateurs ont jugé l’utilisation de PIM Check plus agréable et intuitive.

    Ce projet nous a permis de comparer deux outils d’aide à l’optimisation et de sélectionner PIM Check pour une utilisation en routine en poursuite de ce projet. Cette démarche a été très appréciée des gériatres et a permis de renforcer les efforts de déprescription sur certaines classes médicamenteuses (benzodiazépines, IPP). Il est prévu d’étendre cette démarche à l’ensemble des établissements du groupement hospitalier de territoire.

  • Appendicites aiguës en pédiatrie : identification de facteurs de risque de complication et adaptation de l’antibiothérapie    - Louet Camille  -  23 septembre 2019  - Thèse d'exercice

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    La pathologie appendiculaire est fréquemment retrouvée en pédiatrie. La variété des présentations existantes rend la prise en charge difficile à homogénéiser. Il existe un risque de complication non négligeable en post-opératoire (abcès post-opératoires, occlusion, douleurs abdominales, fièvre persistante, surinfection de la cicatrice, perforation per-opératoire, nausées invalidantes, absence d’amélioration clinique…). Dans ce contexte, il est pertinent d’identifier des facteurs de risque de complication afin de choisir l’antibiothérapie la plus adaptée le plus précocement possible. Une étude rétrospective a été menée chez les enfants ayant eu une appendicectomie pour un diagnostic d’appendicite ou de péritonite aiguë entre décembre 2016 et avril 2018. Sur les 296 patients inclus, 41 (13.8%) ont présenté au moins une complication post-opératoire. L’analyse univariée entre les deux groupes (avec et sans complications) a permis d’identifier les facteurs de risque suivants : sexe féminin, protéine C-réactive supérieure à 60 mg/L, présence d’une péritonite ou d’un abcès, présence d’une perforation. Un score prédictif de complication a été proposé en attribuant 1 point par critère. A partir d’un score supérieur à 3, nous proposons l’instauration d’emblée du traitement de 2ème intention pour les péritonites, les abcès et les plastrons appendiculaires. De plus, la comparaison de nos pratiques aux dernières recommandations des sociétés savantes a permis d’identifier deux pistes d’amélioration : un moindre recours aux carbapénèmes, et l’optimisation des durées de traitement. Au vu des résultats de notre étude, la révision de notre protocole local de prise en charge des appendicites aiguës semble pertinente afin d’améliorer l’usage des antibiotiques dans une démarche de lutte contre l’émergence des résistances bactériennes et de préservation de l’efficacité des antibiotiques.

  • Impact des polluants pesticides sur l’agressivité et la réponse aux traitements des glioblastomes    - Berthy Elise  -  16 septembre 2019  - Thèse d'exercice

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    La population mondiale est exposée aux pesticides , via l’alimentation puisque 90% des aliments sont contaminés par au moins un pesticide. Cette exposition est réglementée mais seulement pour chaque pesticide pris individuellement : la sécurité des associations liées à l’utilisation ou à l’exposition environnementale n’est p as évaluée . Or les individus ne sont pas exposés à un seul pesticide mais à un mélange de pesticides puisque près de 40% des aliments sont poly contaminés.

    Les effets, à long terme, de cette poly-exposition chronique de faibles doses de pesticides sont, encore à ce jour, peu connus. Cette thèse se compose de deux études : une étude fondamentale visant à évaluer les conséquences de la poly-exposition chronique, à un mélange de 7 pesticides (couramment retrouvés ou ayant été couramment retrouvés dans l’alimentation), d’un acteur clef du micro-environnement tumoral, les CAF (Cancer Associated Fibroblats), issus de MSC (Cellules Souches Mésenchymateuses) sur l’agressivité et la résistance au traitement des cellules tumorales gliales ; et une étude clinique visant à étudier l’impact d’une exposition professionnelle aux pesticides sur la survie globale, sur la survie sans rechute et l’âge au diagnostic des patients atteints de glioblastome.

    Pour réaliser l’étude fondamentale , deux modèles in vitro ont été mis en place : un modèle de co-culture CAF pré-exposés aux pesticides-primoculture de glioblastome (GBM) et un modèle d’exposition d’une primoculture de GBM au milieu conditionné de CAF pré exposés aux pesticides. Il a alors été montré que l’exposition chronique des CAF aux pesticides pourrait entrainer un enrichissement en cellules souches cancéreuses (CSC), une surproduction de CCL5 , une surexpression des gènes prolactine et leptine, connues pour favoriser l’invasion tumorale. Ainsi, l’exposition chronique des CAF aux pesticides pourrait conduire à l’apparition d’une population tumorale plus agressives et plus invasives.

    En outre, une étude clinique nationale, rétrospective, multicentrique, réalisée sur 227 patients (50 patients atteints de glioblatome et professionnellement exposés aux pesticides et 177 patients atteints de glioblastome mais non exposés aux pesticides) a mis en évidence une diminution de la survie globale des patients professionnellement exposés aux pesticides : la survie globale des patients professionnellement exposés aux pesticides est de 12.1 mois alors qu’elle est de 16 mois pour les non exposés. Une analyse multivariée, réalisée grâce au modèle Cox, n’a pas pu mettre en évidence l’impact direct de l’exposition chronique aux pesticides dans cette diminution de survie.

    Toutefois, une différence de prise en charge significative entre les 2 groupes de patients a été constatée : les patients professionnellement exposés aux pesticides sont moins pris en charge par exérèse et par le protocole Stupp, protocole de référence, que les patients non exposés. Il devient alors important de comprendre cette différence de prise en charge. Elle est probablement due au fait que 1.7 fois plus de patients exposés aux pesticides ait plus de 70 ans. Le pourcentage d’indice de Karnosky inférieur à 60 % semble également être plus important dans le groupe patients exposés. Cette différence de prise en charge pourrait également être due à une différence de localisation tumorale ou d’invasivité. Dès lors, une comparaison de la localisation tumorale des patients exposés et non exposés semble intéressante.

  • Allongement osseux progressif par clou électromagnétique : étude comparative des coûts et des bénéfices cliniques au CHU de Nantes    - Saillard Justine  -  05 décembre 2018  - Thèse d'exercice

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    L’inégalité de longueur des membres inférieurs (ILMI) est un motif classique de consultation en orthopédie pédiatrique. L’allongement osseux progressif est indiqué pour des inégalités prévisionnelles de 3 à 20 cm. Les dispositifs utilisés sont des dispositifs externes comme le fixateur externe hexapodal Taylor Spatial Frame™ (Smith&Nephew) ou des dispositifs internes comme le clou mécanique ISKD® (Orthofix) ou la dernière innovation : le clou électromagnétique (PRECICE®, Nuvasive). Il s’agit d’une prise en charge lourde avec de nombreuses complications potentielles. Dans ce contexte, il est pertinent d’évaluer les impacts clinique et budgétaire d’une prise en charge par clou centromédullaire électromagnétique et de les comparer à ceux d’un fixateur externe et d’un clou mécanique. Une étude rétrospective a été menée sur les patients ayant bénéficiés d’un des trois dispositifs entre janvier 2010 et novembre 2017. Elle s’est basée sur l’étude de l’efficacité de l’allongement et des complications de chacun des trois dispositifs pour le versant clinique et sur la méthodologie de l’ENC réajustée grâce au micro-costing pour le versant économique. Pendant la période d’inclusion, 66 allongements ont été réalisés. 91,3% des allongements par clou PRECICE ont atteints leur objectif dans les délais souhaités contre 83,3% sous fixateur externe TSF et 31,6% par ISKD. Les complications survenues avec les clous PRECICE et ISKD étaient des complications mineures classées Caton 1 pour 96% et 53% des patients respectivement. Les patients du groupe TSF présentaient des complications classées Caton 2 pour 54% d’entre eux. Le coût moyen d’un allongement par clou PRECICE était de 14 805€ contre 17 896€ par fixateur externe TSF et 20 073€ par clou ISKD. Cependant, le déficit moyen estimé pour l’hôpital était de 11 410€ pour le clou PRECICE, 11 990€ pour le fixateur TSF et 9 921€ pour le clou ISKD. Cette étude a permis de mettre en exergue tous les bénéfices cliniques du clou électromagnétique mais soulève le problème de la différence notable entre le coût supporté par l’hôpital et le coût moindre pour la société.

  • Allongement osseux progressif par clou électromagnétique : étude comparative des coûts et des bénéfices cliniques au CHU de Nantes    - Saillard Justine  -  05 décembre 2018  - Thèse d'exercice

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    L’inégalité de longueur des membres inférieurs (ILMI) est un motif classique de consultation en orthopédie pédiatrique. L’allongement osseux progressif est indiqué pour des inégalités prévisionnelles de 3 à 20 cm. Les dispositifs utilisés sont des dispositifs externes comme le fixateur externe hexapodal Taylor Spatial Frame™ (Smith&Nephew) ou des dispositifs internes comme le clou mécanique ISKD® (Orthofix) ou la dernière innovation : le clou électromagnétique (PRECICE®, Nuvasive). Il s’agit d’une prise en charge lourde avec de nombreuses complications potentielles. Dans ce contexte, il est pertinent d’évaluer les impacts clinique et budgétaire d’une prise en charge par clou centromédullaire électromagnétique et de les comparer à ceux d’un fixateur externe et d’un clou mécanique. Une étude rétrospective a été menée sur les patients ayant bénéficiés d’un des trois dispositifs entre janvier 2010 et novembre 2017. Elle s’est basée sur l’étude de l’efficacité de l’allongement et des complications de chacun des trois dispositifs pour le versant clinique et sur la méthodologie de l’ENC réajustée grâce au micro-costing pour le versant économique. Pendant la période d’inclusion, 66 allongements ont été réalisés. 91,3% des allongements par clou PRECICE ont atteints leur objectif dans les délais souhaités contre 83,3% sous fixateur externe TSF et 31,6% par ISKD. Les complications survenues avec les clous PRECICE et ISKD étaient des complications mineures classées Caton 1 pour 96% et 53% des patients respectivement. Les patients du groupe TSF présentaient des complications classées Caton 2 pour 54% d’entre eux. Le coût moyen d’un allongement par clou PRECICE était de 14 805€ contre 17 896€ par fixateur externe TSF et 20 073€ par clou ISKD. Cependant, le déficit moyen estimé pour l’hôpital était de 11 410€ pour le clou PRECICE, 11 990€ pour le fixateur TSF et 9 921€ pour le clou ISKD. Cette étude a permis de mettre en exergue tous les bénéfices cliniques du clou électromagnétique mais soulève le problème de la différence notable entre le coût supporté par l’hôpital et le coût moindre pour la société.

  • Administration de formes orales : étude de la précision de la dose administrée en fonction de la forme galénique et étude de stabilité microbiologique de suspensions buvables    - Sanchez Cecile  -  26 octobre 2018  - Thèse d'exercice

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    Le manque de formes orales médicamenteuses adaptées à la population pédiatrique est un phénomène connu. Afin de combler ce manque les personnels soignants sont amenés à réaliser des manipulations pour rendre ces médicaments administrables, notamment pour les formes solides. Les formes liquides peuvent également poser des problèmes à cette population, puisqu’elles contiennent bien souvent des excipients à effet notoire comme les conservateurs antimicrobiens. Les objectifs de cette thèse étaient tout d’abord de comparer l’administration de différentes formes galéniques afin d’identifier la plus précise et dans un second temps, d’évaluer la stabilité microbiologique de suspensions buvables sans conservateur. Pour cela nous avons comparé les doses obtenues après simulation des pratiques d’administration d’une dose 6,25mg de Spironolactone et d’hydrochlorothiazide sous les formes de gélules et de suspensions buvables formulées sans conservateur. La stabilité microbiologique des suspensions buvables a été menée conformément aux recommandations de la Pharmacopée Européenne après validation des méthodes. Les résultats obtenus montrent que la forme galénique permettant l’administration de la dose la plus précise est la suspension buvable. Malgré l’absence de conservateur, celles-ci se sont révélées microbiologiquement stables 60 jours avant ouverture, cependant après ouverture le stockage doit être limité du fait des risques potentiels de contamination. En conclusion cette étude a permis de trouver une forme galénique adaptée à la population pédiatrique permettant une administration facile, précise et sécurisée.

  • Les DOTA-peptides marqués au gallium-68 pour l’exploration des tumeurs neuro- endocrines : bilan d’utilisation au CHU d’Angers    - Chapel Fanny  -  22 octobre 2018  - Thèse d'exercice


  • Méthotrexate haute dose en hématologie : impact du pharmacien sur la prévention de la toxicité    - Soyer Julie  -  26 septembre 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Durant l’année 2016, au Centre Hospitalier d’Orléans (CHRO), trois cas de surdosages au méthotrexate haute dose (MTX-HD) ayant nécessité le recours à l’antidote, ont déclenché la réalisation d’une revue de morbi-mortalité (RMM) dans le service d’hématologie. Il a été mis en évidence des dysfonctionnements à toutes les étapes de la prise en charge par MTX-HD et notamment la présence d’interactions médicamenteuses. L’objectif de ce travail est d’illustrer le rôle du pharmacien dans la prévention de la toxicité d’une molécule identifié à risque : le MTX-HD.

    Matériel et méthode : Notre méthode consiste dans un premier temps à retracer l’émergence de la pharmacie clinique oncologique en France et à dresser un état des lieux avec une revue de la littérature et des enquêtes françaises. Dans un deuxième temps, nous décrivons l’utilisation du MTX en hématologie ainsi que ses interactions médicamenteuses pour ensuite mettre en avant les problématiques rencontrées lors de la RMM et les outils mis en place. Pour finir, nous présentons une évaluation des pratiques et des outils avec deux études rétrospectives des patients recevant du MTX-HD au CHRO.

    Résultats : L’analyse pharmaceutique des prescriptions de chimiothérapie et leur préparation par les pharmaciens hospitaliers sont des activités codifiées à la fois par la réglementation et les contrats de bon usage. La revue de la littérature et les enquêtes réalisées souligne l’existence d’une dissociation entre les activités de production (associée à la validation unique de la chimiothérapie) et les activités de pharmacie clinique réalisées. À la suite de la RMM une analyse pharmaceutique approfondie des prescriptions de MTX-HD a été mise en place et différents outils ont été créés : une fiche de bon usage institutionnelle pour tous les professionnels de santé sur le MTX-HD, un tableau prédictif d’interaction et une « Check List de validation ». Un total de 204 administrations de MTX-HD a été analysé lors des études rétrospectives. Des facteurs de risque d’une élimination retardée du MTX ont été mis en évidence : la présence d’interactions médicamenteuses, l’administration en fin de semaine et une hydratation non conforme. Quarante-neuf interventions pharmaceutiques ont été effectuées et on observe une augmentation significative des mesures de prévention et de la conformité à la fiche de bon usage après modification des pratiques et analyse pharmaceutique approfondie. Une diminution de l’incidence des retards d’élimination (20% vs 10,3%), de la toxicité rénale du MTX (5,5% vs 3,4%), et de l’utilisation de l’antidote (2,76% vs 0%) est également mis en évidence. Conclusion : La prise en charge des patients traité par MTX a été optimisée en créant la fiche de bon usage harmonisant les pratiques dans le service d’hématologie du CHRO. Les différents outils créés ont permis d’optimiser la validation pharmaceutique. Les progrès à venir dans le domaine de la pharmacogénomique et des transporteurs membranaires, cibles d’interaction, laissent entrevoir de nouvelles perspectives pour le rôle du pharmacien « spécialiste » dans la prise en charge en oncologie. L’impact économique pressenti, reste à mettre en évidence.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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