Vous êtes ici : Accueil > Directeurs de travaux > Mignot Stéphanie

Mignot Stéphanie

Les travaux encadrés par "Mignot Stéphanie"

Pour être informé de la mise en ligne des nouveaux travaux correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    pas d'accès
6 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 6
Tri :   Date travaux par page
  • Évaluation à deux ans de la performance de la pose d'un DIU en simulation sur mannequin après formation en médecine générale    - Auger Florentin  -  13 février 2020  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    INTRODUCTION. La simulation est une technique d'apprentissage qui tend à se développer dans la formation médicale. La contraception fait partie des compétences en médecine générale. On sait que la simulation permet d'acquérir des compétences techniques après une formation. Cependant, on ne sait pas si cette méthode d'apprentissage permet d'acquérir une compétence technique durable dans la spécialité de médecine générale après formation initiale.

    OBJECTIF. L'objectif de cette étude était d'évaluer à distance la persistance de connaissances techniques à la pose de DIU sur mannequin chez des personnes appartenant à la spécialité de médecine générale ayant participé à une formation 2 ans auparavant.

    MÉTHODE. Cette étude prospective multisite s'est déroulée entre juin 2018 et juin 2019 dans les centres hospitaliers, les cabinets de médecine générale de Poitou-Charentes ainsi qu'à la Faculté de médecine de Poitiers. Tous les participants des précédentes études ayant testé cette formation par simulation et ayant accepté de participer à cette étude ont été inclus. Les participants effectuaient une séance de 20 minutes permettant d'évaluer leurs compétences (échelle validée de 27 items) ainsi que le taux de réussite sur une seule tentative de pose de DIU sur mannequin. Un questionnaire permettait d'évaluer leur satisfaction de cet apprentissage ainsi que la nécessité de répéter cette formation.

    RÉSULTATS. Cette étude a rassemblé 20 personnes de la spécialité médicale. La moyenne du score de performance était de 19,70(±3.53) et le taux de réussite de 45%. Il existait une différence significative pour ces deux résultats par rapport à l'étude de 2017 pour un 1er passage mais une absence de significativité pour le second et le troisième passage. Le questionnaire réalisé à la fin de la séance permettait d'isoler les personnes ayant pratiquer la pose de DIU ainsi que la réalisation d'un stage en gynécologie depuis la séance initiale. On retrouvait une différence significative du score de performance et du taux de réussite chez ces personnes. Les participants étaient satisfaits de cette méthode d'apprentissage mais la nécessité de répéter cette formation ainsi que de se former de façon réelle ont été évoquées.

    CONCLUSION. Cette étude a permis de démontrer une persistance des connaissances techniques à deux ans en matière de simulation pour la pose de DIU en médecine générale. Il existe une nécessité de réaliser une formation continue ainsi qu'une formation réelle dans cette méthode pédagogique appréciée de la spécialité de médecine générale.

  • Aborder les violences en médecine générale : approches et techniques de communication    - Magret Julie  -  19 décembre 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    INTRODUCTION : La question des violences et particulièrement celle des violences sexuelles est devenue un sujet de santé publique. Le rôle des professionnels de santé dans le repérage et la prise en charge des personnes victimes de violences est reconnu par la Haute Autorité de Santé et l’OMS. Cependant peu de médecins généralistes sont formés aux conséquences à moyen et long terme de ces violences et à leur repérage en consultation. L’objectif principal de cette étude était d’analyser les approches et techniques de communication utilisées par des médecins généralistes formés, pour aborder les violences.

    MATERIEL ET METHODE : Il s’agit d’une étude qualitative observationnelle par analyse de 25 enregistrements de consultations de médecine générale en Poitou-Charentes ayant abouti à un repérage de violences anciennes ou actuelles. Une analyse thématique puis descriptive des retranscriptions a été réalisée ainsi qu’une triangulation des données.

    RESULTATS : Des phrases d’appels apportées par les patients, des symptômes et comportements en lien avec un possible vécu traumatique et des contextes évocateurs faisaient suspecter des violences aux médecins. Ces éléments étaient utilisés pour aborder la question, en les mettant en lien avec des violences. Le praticien pouvait aussi aborder le sujet avec une phase d’approche : parler d’une situation générale, questionner en entonnoir à partir de question larges sur la vie personnelle. Dans un second temps, il posait des questions concrètes et simples, dont la plus efficace serait « Est-ce qu’on vous a fait du mal ? ». Tout en respectant le rythme du patient, le médecin persévérerait dans son questionnement s’il était convaincu de l’existence d’une situation de violence, en abordant le sujet sous un autre angle, à un autre moment. Ces différentes approches nécessitaient la construction d’une relation de confiance, basée sur l’écoute active et l’empathie, plus particulièrement en s’adaptant au timing du patient, sans le forcer, et en respectant les silences. Les techniques de reformulation étaient particulièrement utilisées. Une fois ces violences révélées, la prise en charge était avant tout basée sur l’écoute, sur la reconnaissance des faits, sur la déculpabilisation, puis surune orientation vers une prise en charge en psychothérapie.

    CONCLUSION : Cette approche, facilement applicable à une pratique de médecine générale,nécessite une connaissance des mécanismes des violences et de leurs conséquences sur lasanté. Une formation adressée aux médecins généralistes, pourrait être proposée, à partir des résultats de cette étude et des recommandations des grandes instances.

  • Identifier les symptômes et comportements permettant le repérage des violences interpersonnelles : étude qualitative par analyse d’enregistrements de consultations de médecine générale en Poitou-Charentes.    - Loubrieu Clemence  -  19 décembre 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction

    La violence interpersonnelle est définie comme la menace ou l’utilisation intentionnelle de la force physique ou de pouvoir contre autrui, un groupe ou une communauté. On en distingue plusieurs types : violences physiques, psychiques, sexuelles ou négligences. Elles peuvent s’exercer dans différents milieux comme le travail, le milieu scolaire ou la famille. Ses conséquences sur la santé sont désastreuses, ce qui en fait un problème de santé publique de premier plan à l’échelle mondiale. Le médecin généraliste est un acteur de premier plan dans la prise en charge de ces violences. Une étude a été réalisée, dont l’objectif principal était d’identifier les symptômes et comportements permettant le repérage des violences interpersonnelles en consultation de médecine générale en Poitou-Charentes. L’objectif secondaire était d’identifier les attitudes présentées par le patient durant la consultation permettant le repérage des violences interpersonnelles.

    Méthodologie

    Une étude qualitative par l’enregistrement de vingt-cinq consultations de médecine générale a été réalisée. Trois praticiens ont enregistré les consultations dans trois cabinets différents de la région Poitou-Charentes. Les patients inclus ont été ceux ayant subi au moins un type de violence interpersonnelle, ayant donné leur accord oral de participation, les patients de plus de 18 ans, et ceux parlant suffisamment bien le français. Un questionnaire a été rempli à la suite de la consultation, afin que l’investigateur puisse exprimer son ressenti concernant l’attitude du patient pendant la consultation. Les enregistrements ont été retranscrits et analysés par deux investigateurs différents grâce au logiciel RQDA.

    Résultats

    Vingt-cinq enregistrements ont été réalisés par les trois investigatrices, dont 19 femmes et 6 hommes, majoritairement entre 45 et 65 ans. Les symptômes retrouvés ont été regroupés en quatre catégories : physiques (asthénie, troubles du sommeil, troubles du comportement alimentaire, troubles spécifiques d’organe…), psychiques (comportements à risque, symptômes dissociatifs, troubles anxio-dépressifs…), troubles de interactions sociales (opposition aux soins, position de sauveur, sentiment d’injustice, sentiment de solitude, hypervigilance…) et troubles de l’intégration dans la sphère sociale (isolement professionnel, familial, handicap…). Certaines attitudes ont été identifiées chez le patient telles une victimisation, une minimisation des violences subies, une difficulté dans les relations physiques, des atypies de langages, une attitude fermée…

    Conclusion

    Les symptômes et attitudes retrouvés dans l’étude sont en accord avec la littérature actuelle. Ils sont en perpétuelle interaction entre eux et permettent de former un « syndrome violences », qui peut être utilisé pour le repérage de celles-ci par les professionnels de santé.

  • Intérêt de la simulation dans l'apprentissage de la pose de dispositif intra-utérin : étude prospective chez les internes de médecine générale du Poitou-Charentes.    - Bache-Gabrielsen Sophie  -  11 septembre 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    INTRODUCTION Les programmes pédagogiques du 3ème cycle de Médecine Générale , accès sur la simulation, en particulier pour les gestes techniques de la gynécologie médicale, sont très peu développés alors qu'ils sont préconisés par la HAS depuis 2012. Le DIU connaît un essor spectaculaire chez les 25-29 ans et reste le contraceptif le plus utilisé chez les plus de 35 ans. Encadré par le Département de Médecine Générale (DMG), l'apprentissage à la pose de DIU sur simulateur améliore-t-elle la performance et le taux de réussite chez les internes de médecine générale ?

    OBJECTIF. L'objectif principal de cette étude est de montrer que l'apprentissage par simulation répétée de l'insertion d'un DIU sur mannequin, dans le cadre d'un enseignement encadré et proposé par le DMG, améliore le score de performance et le taux de réussite des participants. L'apport pédagogique a été évalué.

    METHODE. Cette étude prospective multicentrique non randomisée s'est déroulée d'août à septembre 2018, dans les centres Hospitaliers de Poitiers, Niort, La Rochelle et Angoulême. Les internes de médecine générale de Poitou-Charentes s'inscrivaient par mail via une proposition de formation à la simulation de pose de DIU par le DMG. Les 36 participants recevaient une formation théorique par vidéo avant de poser le DIU sur simulateur . Le score de performance a été évalué, lors de deux essais de simulation, grâce à une échelle validée de 27 items. La réussite à la pose de DIU requérait quatre critères. L'évolution des résultats selon la motivation, le niveau des participants, le moment de visionnage de la vidéo pédagogique ont également été évalués.

    RESULTATS. Les moyennes des scores de performance aux deux simulations étaient respectivement de 17,3 et de 23 (p0,0001). Le taux de réussite ne progressait pas de manière significative (p=0,606), passant de 75% à 83% entre les deux simulations. La participation de 23 débutants et 13 expérimentés a été analysée. Il existait une différence significative de la performance et de la réussite lors de la deuxième simulation chez les participants expérimentés. Il n'existait pas de différence significative selon la motivation des participants (27 motivés et 9 non-motivés). Le groupe ayant regardé la vidéo de démonstration avant les deux essais de simulation était significativement plus performant que celui de ceux ayant regardé la vidéo de démonstration entre les deux essais de simulation (36 participants). Les participants ont confirmé le bénéfice pédagogique de cette méthode de formation et ont reconnu leur progression.

    CONCLUSION. La simulation répétée de la pose de DIU permet une progression des compétences du score de performance chez les internes de médecine générale. C'est un outil d'apprentissage à intégrer dans le cursus pédagogique des internes de médecine générale.

  • Intérêt de la simulation dans l'apprentissage de la pose de dispositif intrautérin: étude prospective chez les internes de médecine générale du Poitou-Charentes.    - Chanel Elise  -  10 avril 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    INTRODUCTION. Peu d'étudiants reçoivent un enseignement pratique à la pose de DIU, pourtant 2nde méthode de contraception la plus utilisée en France. La simulation en santé permet un entraînement respectant l'intégrité du patient et la sécurité des soins. Cette pédagogie peut-elle améliorer la performance et le taux de réussite des internes de médecine générale lors de la pose de DIU sur simulateur ?

    OBJECTIF. L'objectif de cette étude était de montrer si l'apprentissage par simulation répétée de l'insertion d'un DIU sur mannequin dans le cadre d'un enseignement encadré par le Département de Médecine Générale, améliorait le score de performance des participants. Le taux de réussite et l'apport pédagogique ont été évalués.

    METHODE. Cette étude prospective multi sites non randomisée s'est déroulée en septembre 2018, dans les Centres Hospitaliers de La Rochelle, Niort, Angoulême et Poitiers. Tous les internes acceptant de participer aux journées de simulation ont été inclus. Chaque participant recevait une formation par vidéo en e-learning. Les scores de performance des participants ont été évalués grâce à une échelle validée de 27 items lors de deux essais (S1 et S2) durant les séances. L'évolution des taux de réussite, la comparaison entre les étudiants novices et expérimentés, motivés et non motivés, ayant visualisé la vidéo avant ou entre les simulations ainsi que l'évaluation du bénéfice pédagogique ont été étudiées.

    RESULTATS. La participation de 72 internes a été analysée dont 36 dans le groupe visualisant la vidéo pédagogique entre les simulations. Ce même groupe était composé de 20 étudiants novices et 16 expérimentés pour la pose de DIU. Les moyennes des scores de performance aux deux simulations étaient respectivement de 9,61 et 20,19 (p<0,0001). Il existait une amélioration significative du taux de réussite entre les deux simulations : 22% de réussite à S1 contre 94% à S2 (p<0,0001). Il n'existait pas de différence significative selon le niveau d'expérience ou de motivation des étudiants. Les participants visualisant la vidéo avant les séances étaient significativement plus performants que ceux visualisant la vidéo entre les simulations. Les participants ont confirmé le bénéfice pédagogique de cette méthode de formation et ont reconnu leur progression.

    CONCLUSION. Dans cette étude, la simulation comme méthode de formation pour la pose de DIU a permis une progression du score de performance et du taux de réussite des internes de médecine générale.

  • Développement et validation d'une échelle d'évaluation de la réalisation d'un frottis cervico-utérin en simulation.    - Vallade Charlotte  -  14 mars 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    INTRODUCTION : La simulation en santé à fait l'objet de nombreux travaux démontrant son intérêt pédagogique. Cependant, il n'a pas été retrouvé de travaux s'intéressant au bénéfice de la simulation en termes d'augmentation de la performance dans la réalisation, sur mannequin gynécologique, d'un frottis cervico-utérin (FCU), seule technique recommandée par la Haute Autorité de Santé permettant le dépistage d'un cancer du col de l'utérus. Il n'a pas non plus été retrouvé dans la littérature d'échelle d'évaluation validée permettant d'évaluer la performance lors de la réalisation d'un FCU.

    OBJECTIF : L'objectif était la création puis la validation d'une échelle d'évaluation de la performance lors de la réalisation d'un FCU en simulation sur mannequin gynécologique. La variation des performances techniques des internes de médecine générale et l'apport pédagogique ont été évalués.

    MÉTHODE : Une échelle d'évaluation comprenant 17 items, cotés 0 ou 1, dont 5 critères de réussite, a été créée en collaboration avec 2 groupes d'expert. L'analyse psychométrique a été réalisée lors de 29 séances de simulation incluant des internes de médecine générale du Poitou Charente. Un observateur a réalisé une évaluation directe puis vidéo, lors de 2 séances de simulation succesives nommées S1 et S2. L'analyse statistique incluait une analyse descriptive et une évaluation de la validité et de la reproductibilité de l'échelle d'évaluation.

    RÉSULTATS : Le coefficient alpha de Cronbach était de 0,818 et le coefficient de corrélation intra-classe était de 0,832. Il existait une amélioration significative (p<0,001) des moyennes des scores de performance et du taux de réussite entre S1 et S2 pour l'ensemble des participants. Les participants ont jugé que l'enseignement par simulation avait permis une mise à jour de leurs connaissances et leur avait apporté une satisfaction globale.

    CONCLUSION : Les paramètres psychométriques ont montrés que cette échelle était valide et fiable mais peu discriminante entre la réussite et l'échec de la réalisation d'un FCU. Une augmentation des performances des internes de médecine générale à été observée entre S1 et S2.

|< << 1 >> >| travaux par page

Haut de page


affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous ou par messagerie électronique 7j/7 - 24h/24h, une réponse vous sera adressée sous 48h.
    Accédez au formulaire...

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
petille@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales