Vous êtes ici : Accueil > Directeurs de travaux > Frèche Bernard

Frèche Bernard

Les travaux encadrés par "Frèche Bernard"

Pour être informé de la mise en ligne des nouveaux travaux correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    pas d'accès
23 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
Tri :   Date travaux par page
  • Rédaction d'un article publiable à l'internationale à partir d'un travail de thèse "Suivi au long cours de patients atteints de cancer par le médecin généraliste en comparaison avec le spécialiste : une revue systématique de la littérature"    - Sabeau Mathieu  -  02 novembre 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : L'objectifs de ce travail de thèse a été de déterminer la méthode et les difficultés permettant d'aboutir à la rédaction d'un article publiable à l'international à partir d'une thèse d'exercice sur le "Suivi au long cours de patients atteints de cancer par le médecin généraliste en comparaison avec le spécialiste par le biais d'une revue systématique la littérature".

    Méthode : La première étape a consisté en la lecture du travail de thèse originale à plusieurs reprises. Le choix de la revue de publication s'est porté sur « le bulletin du cancer ». Le thème et la spécialité du travail de recherche initiale sur le suivi de patients atteints de néoplasie était approprié. L'étape suivante a consisté à récupérer les recommandations aux auteurs spécifiques à cette revue médicale. Une fois le travail d'écriture effectué et vérifié de même par le directeur de thèse, une traduction en Anglais a été effectuée par nos soins.

    Résultats : Rédaction de l'article médicale final en français et en anglais.

    Discussion : Nombreuses sont les difficultés d'écriture et de soumission d'articles médicaux aux revues biomédicales, principalement pour les auteurs non-anglophones. Même si les thèses de médecine générale sont des thèses d'exercice, elles présentent un intérêt pour la recherche en médecine générale en participant à la production de connaissance scientifique et en étant le premier travail de recherche pour la grande majorité des médecins

  • Rôle donné aux médecins généralistes par les institutions dans la prise en charge oncologique    - Guillemain Julie  -  09 octobre 2017  - Thèse d'exercice


  • Étude préliminaire sur le sevrage tabagique chez les femmes atteintes d'un cancer du sein : évaluation d'un questionnaire auprès de 23 patientes    - Mayet Stéphanie  -  14 septembre 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Le cancer du sein était la première cause de décès par cancer chez la femme avec 11 900 décès en France en 2015. Selon l'Institut national de santé publique, 22% des françaises fumeraient régulièrement. Cependant, le tabac aurait un impact sur la survenue de leur cancer, majorerait les effets indésirables des traitements du cancer ainsi que la mortalité. Une femme sur dix continuerait à fumer après le diagnostic d'un cancer du sein. L'objectif principal de cette étude était d'évaluer un questionnaire avant de soumettre un protocole de recherche sur les déterminants au sevrage tabagique chez les femmes atteintes d'un cancer du sein.

    Méthode : Il s'agissait d'une étude descriptive et transversale exploratoire réalisée au moyen d'un questionnaire diffusé par courriel. Des membres d'une association atteintes d'un cancer du sein ont été invitées à évaluer le questionnaire et à donner leur degré d'accord sur une échelle de Likert graduée de 0 à 10.

    Résultats : Vingt-trois femmes membres d'une association de patientes atteintes du cancer du sein ont participé à l'étude d'évaluation du questionnaire électronique. Elles étaient fumeuses et ex- fumeuses, âgées de 29 à 60 ans. Les fumeuses ont donné des valeurs moyennes plus basses concernant l'impact du tabac de manière global sur le traitement du cancer du sein » (p-value= 0.001 ; x̄ fumeuses= 3.4 ; x̄ ex-fumeuses = 7.4). Le médecin généraliste était perçu par 61% des participantes comme étant un des acteurs majeurs du sevrage tabagique. Les professionnels non médicaux étaient perçus par 43% comme un acteur majeur.

    Discussion : Le ressenti global vis-à-vis du questionnaire a été positif et peu de remarques ou suggestions ont été faites. Les femmes ayant répondues au questionnaire qui continuaient à fumer minimisent les effets globaux du tabac sur les traitements de leur cancer, notamment sur la diminution de l'efficacité de la chimiothérapie liée au tabac.

    Conclusion : À partir de questionnaires, une étude de plus grande ampleur pourrait procurer plus d'éléments sur la sous-estimation des effets néfastes du tabac chez les patientes ayant un cancer du sein et qui continuent à fumer.

  • Polémique actuelle sur l'intérêt du dépistage du cancer du sein : actualisation des données sur les représentations des femmes de 50 à 74 ans : revue narrative de la littérature    - Hérin Victor  -  07 septembre 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Le cancer du sein est le premier cancer dans le monde chez les femmes. La France bénéficie d'un dépistage organisé depuis 2004. Avec le concept de décision partagée, le patient participe de plus en plus à sa santé. Les moyens d'information au dépistage ne contiennent qu'une information lacunaire. Cette étude a pour but de réaliser un état des lieux des connaissances et représentations des femmes à travers les différents moyens d'information dont elles disposent.

    Méthode : Les bases de données Medline et Cochrane ont été consultées. Les critères d'inclusions comprenaient les articles scientifiques datant du 01/01/1990 au 01/08/2016 contenant une information donnée ou recherchée auprès de femmes entre 50 à 75 ans et en rapport avec le dépistage en soins primaires. Les critères d'exclusions comprenaient les femmes âgées de moins de 50 ans ou de plus de 75 ans ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein.

    Résultat : 259 articles ont été identifiés mais seuls 5 ont été inclus. L'un abordait le sujet par le biais des gynécologues, un autre par celui des femmes, deux autres par les brochures et le dernier par internet. Dans ces cinq articles, l'information contenue était variable et biaisée en faveur du dépistage avec les notions de risques minimisés ou absents et des bénéfices surévalués et souvent présents.

    Conclusion : Selon cette étude, les patientes ne peuvent pas à l'heure actuelle prendre de décision objective concernant le dépistage du cancer du sein. Il pourrait être utile d'envisager un outil objectif lors de consultations orientées sur le dépistage.

  • Patientes atteintes d'un cancer du sein, médecine générale et patientes dans le suivi : revue narrative de littérature    - Arnaud Anne-Laure  -  29 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Le cancer est la première cause de décès dans le monde. Celui du sein est le premier cancer chez les femmes. La médecine générale regroupe 87 269 spécialistes en soins primaires en métropole. En 2015 la mortalité associée diminue. Les spécialistes du cancer assurent le suivi de ces patientes de plus en plus nombreuses majorant leur charge de travail. L'objectif de ce travail était d'étudier l'implication du médecin généraliste (MG) dans le suivi du cancer du sein.

    Méthode : Revue narrative de littérature d'août 2015 à juin 2016. Deux bases de données ont été explorées : MEDLINE et l'Encyclopédie Médicale. Ont été retenus 18 articles : 4 études transversales, une étude prospective, 2 études de cohorte, une étude comparative, 4 revues de littérature, 3 lettres à l'éditeur et 3 articles didactiques.

    Résultats : Les recommandations ont permis de codifier la fréquence des consultations de suivi mais ne précisent pas quel spécialiste le réalise. Il doit aborder l'ensemble des problématiques en cours de traitement et post-thérapeutiques intégrant les risques de récurrences et effets indésirables du traitement. Les patientes manifestent un besoin de soutien et d'information concernant leur cancer. Les MG apparaissent disponibles et mieux placés pour leur délivrer un soutien psychologique de par leur relation de confiance. Les principaux obstacles perçus étaient la préférence des patientes pour le suivi spécialisé et le doute sur les compétences du MG concernant l'oncologie. Le suivi par le médecin généraliste est moins onéreux et ne retrouve pas de différence dans la détection de récurrence ou la qualité de vie des patientes par rapport à un suivi spécialisé.

    Discussion : Les recommandations de l'HAS fournissent un calendrier clair du suivi. Il est cependant réalisé dans la plupart des cas par les médecins spécialistes du cancer du sein. Le transfert du suivi aux médecins généralistes serait bénéfique pour les patientes et pour la société. Il semblerait opportun que les médecins spécialistes du cancer le proposent à leurs patientes précocement. Les médecins généralistes devraient augmenter leur confiance en leurs propres compétences L'intérêt des consultations systématiques de suivi n'a pas été prouvé de façon significative mais des études complémentaires sur ce sujet seraient nécessaires.

  • Rôle de la médecine générale dans la prise en charge de la souffrance psychologique chez les patients atteints de cancer : une revue systématique de littérature    - Pinaud Jean-jacques  -  15 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Le nombre de nouveaux cas de cancer en France était estimé à 385 000 en 2015. La survenue d'un cancer entraîne chez la personne des bouleversements émotionnels, des craintes et des préoccupations existentielles et ce malgré les progrès thérapeutiques. La représentation sociale du cancer demeure associée à, la mort, la douleur, et à l'incertitude de l'avenir. Souffrirons d'un syndrome dépressif 25% des patients cancéreux. Cette prévalence augmente en phase avancé, allant jusqu'à 77% en phase terminale. Il existe un sous-diagnostic des syndromes dépressifs, un retard, voir une absence de prise en charge de la souffrance psychologique. L'objectif principal de notre travail était de réaliser un état des connaissances issus de la littérature sur la prise en charge de la souffrance psychologique des patients atteins d'un cancer, en se focalisant sur le médecin généraliste.

    Méthodes : Revue systématique de la littérature. L'équation de recherche a été générée à partir de mots clés via le "Constructeur de Requêtes Bibliographiques Médicales" du CisMef. Les bases de données PubMed, LISSa et Doc'CisMef ont été explorée. Les titres des articles isolés ont été lu par deux chercheurs en appliquant les critères d'inclusions pré déterminés. Les résumés ont été lus et seuls les articles jugés pertinents ont été gardés.

    Résultats : Sont ressortis 25764 textes de l'équation de recherche et 5 textes ont été retenus. Les résultats principaux retenus ont été : 1 - la prise en charge de la dépression en cancérologie s'inscrit dans un projet de soin global ; 2 – une définition de façon plus claire du rôle des différents professionnels dans la stratégie de dépistage, d'évaluation et de prise en charge de la dépression est nécessaire ; 3 - savoir qui du psychiatre, l'oncologue, ou du médecin traitant doit instaurer un traitement par antidépresseur demeure une question débattue. 4 - La capacité d'empathie du praticien est à la base de la confiance du patient vis-à-vis de son médecin. Le médecin élève quelquefois ses croyances au titre de connaissance. 5 - Le médecin est l'un des facteurs du processus d'observance thérapeutique. Sa capacité à être disponible, à l'écoute des plaintes concernant les effets secondaires, et ses aptitudes à donner des informations pratiques sur la prise du traitement sont fondamentales.

    Discussion : Cette étude montre que l'intervention du généraliste est identifiée dès le début de la maladie cancéreuse avec un repérage de symptômes dépressifs éventuellement rapportés par l'entourage. Celui-ci intervient dans la proposition thérapeutique, une fois le diagnostic établi. Les traitements sont adaptés, prenant en compte le risque d'interactions avec le traitement spécifique oncologique. Le médecin généraliste assure un suivi régulier, permettant, réévaluation mensuelle du traitement et son bénéfice. Le rôle du médecin généraliste reste sous-évalué et très souvent mis de côté au profit de spécialistes hospitaliers. Aucune recommandation n'existe. La France pourrait rattraper son retard vis-à-vis du Canada et des Pays-Bas. Cet état des lieux montre les limites et les manquements actuels, mais ne doit pas se limiter à un constat. Il doit servir de socle pour un travail ayant comme but une avancée significative.

  • Relation entre activité physique, incidence, et mortalité du cancer colorectal : revue narrative de la littérature    - Urbain Stéphane  -  08 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Objectif : L'objectif de cette étude est d'évaluer la relation entre l'activité physique (AP), l'incidence, et la mortalité du cancer colorectal (CCR).

    Méthode : Une revue narrative de la littérature a été réalisée, en recherchant sur Medline, Cochrane et Science Direct les méta-analyses ayant pour mots-clés colorectal cancer et physical activity, publiées de 1966 à 2016.

    Résultat : 10 méta-analyses ont été sélectionnées, dont 6 portant sur l'incidence, 3 sur la mortalité, et 1 sur l'incidence et la mortalité. Il a été mis en évidence un bénéfice de l'AP sur l'incidence du cancer du colon, avec une diminution de l'incidence de 20 à 30 %. La nature de l'AP - professionnelle ou de loisir - n'affectait pas les résultats. Un effet dose-réponse était observé - l'AP intense apportait un meilleur bénéfice que l'AP de faible intensité. Aucune méta-analyse n'a pu établir un lien entre l'AP et l'incidence du cancer du rectum. Chez les patients atteints d'un cancer colorectal, l'AP était bénéfique et faisait baisser les mortalités spécifique et globale d'environ 20 %. L'AP réalisée avant diagnostic tout comme l'AP réalisée après diagnostic étaient bénéfiques, et indépendantes. Un effet dose-réponse était également observé, avec un plus grand bénéfice sur la mortalité pour les AP intenses - jusqu'à 40% pour les AP intenses réalisées après diagnostic.

    Conclusion : L'activité physique diminue l'incidence du cancer du colon et diminue les mortalités spécifique et globale des patients atteints d'un cancer colorectal. Ce constat encourage la mise en place d'AP chez les patients lors de leur prise en charge globale.

  • Expérimentation de la charte de partenariat entre la médecine générale et la psychiatrie de secteur : étude pilote de la coopération entre médecins généralistes et psychiatres sur le secteur Civray - Gençay    - Chabanne Rémy  -  23 février 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Les troubles psychiatriques sont fréquents, et représentent une part importante de l'activité du médecin généraliste. On considère que 20% des patients vus en soins primaires présentent une ou plusieurs maladies mentales.

    Il existe de nombreuses limites à une prise en charge spécialisée des patients atteints de troubles psychiatriques. Le caractère stigmatisant de la maladie mentale peut conduire le patient à dissimuler ses troubles, et il est parfois difficile pour le médecin généraliste de détecter un trouble psychiatrique. Par ailleurs, la coopération médecin généraliste-psychiatre est généralement insuffisante. Ce manque impacte défavorablement la continuité de la prise en charge.

    Une charte de partenariat Médecine Générale et Psychiatrie de secteur a été rédigée en mars 2014.Devant l'introduction récente de cette charte, nous avons décidé dans le cadre d'un projet national d'étudier les interactions existantes entre médecins généralistes et psychiatres sur un secteur donné. Nous avons réalisé une étude qualitative multicentrique de type avant-après une intervention. Nous avons envoyé aux médecins généralistes et psychiatres d'un secteur géographique rural prédéfinis un questionnaire basé sur des échelles de Likert et des questions ouvertes.

    Vingt et un médecins généralistes et trois psychiatres ont été interrogés. La plupart des médecins interrogés considéraient qu'une coopération s'avérait nécessaire, mais pour une partie d'entre eux elle n'était pas efficace. Les moyens de communication tels que le téléphone, les courriers, n'étaient que peu utilisés, et le retour d'informations était un point à améliorer. Le suivi médical conjoint était efficace dans le cadre de la pathologie psychiatrique, mais restait limité dans d'autres domaines (socio-familial, professionnel, comorbidités…). Une ébauche de coopération était en place, et certains médecins généralistes entretenaient déjà des relations régulières avec les psychiatres de secteur. Cependant, la majorité des médecins n'y était pas intégrée, et le travail en collaboration restait inefficace.

    De nombreuses pistes d'amélioration pourraient être envisagées, telles que la formation systématique des internes de médecine générale à la psychiatrie, ou la mise en place de réunions de coordination, ce qui pourrait permettre une meilleure connaissance des exercices respectifs, et un travail en collaboration plus efficace.

    Des réunions de rencontre entre médecins généralistes, psychiatres et somaticiens vont être réalisées courant 2016, en espérant qu'elles puissent être le point de départ d'actions ultérieures.

  • Chimiothérapie anti-cancéreuse orale à domicile : revue systématique de la littérature et impact en médecine générale    - Assemlali Safaa  -  01 septembre 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction :

    Le cancer est un fléau mondial. La médecine du XXIème siècle a permis le déploiement de moyens innovants dans la lutte contre le cancer, au premier rang desquels les thérapies ciblées moléculaires. Les chimiothérapies anti-cancéreuses orales au sens large du terme imposent un changement de paradigme médical par le virage ambulatoire qu'elles sous-tendent. L'impact en routine de médecine générale semble alors inévitable.

    Méthodes :

    Un état des lieux des données probantes et actuelles de la science sur la chimiothérapie orale à domicile a été dressé en réalisant une synthèse de la littérature. La revue systématique balaye près de 10 années de publication sur la question d'intérêt (2005-2015).

    Résultats :

    Sept études ont été retenues : quatre études d'observance, deux études de préférences et une étude des pratiques. L'observance aux agents oraux est une problématique majeure avec des scores d'adhésion variant de 58% à 100% selon la méthode de mesure. L'éducation thérapeutique des patients par les soignants est alors primordiale avec un impact positif de tels programmes sur l'observance. La préférence des patients pour la thérapie orale est vérifiée, sous réserve que la toxicité soit maîtrisée. Concernant les pratiques de prescription et de monitoring des patients cancéreux sous chimiothérapie orale à domicile, elles sont marquées par une grande hétérogénéité inter-centres du fait de l'absence d'édiction de guidelines de bon usage de ces spécialités validées à l'échelle internationale.

    Conclusions :

    Des enjeux majeurs sont apparus avec l'essor des chimiothérapies anti-cancéreuses orales à domicile plaçant le médecin généraliste au cœur de la prise en charge. Néanmoins, à ce jour, aucune étude n'a évalué son rôle dans ce contexte. Des données probantes s'avèrent donc nécessaires à publier pour revaloriser la médecine générale dans la trajectoire de soins spécialisés des patients cancéreux sous agents oraux.

  • Rôle de la médecine générale dans le suivi des patients atteints de cancer durant la phase active de traitement : étude qualitative auprès de seize médecins généralistes    - Najjar Ismaël  -  09 juin 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Le cancer est devenu la première cause de mortalité. La médecine générale souhaiterait être plus impliquée dans la prise en charge conjointe avec les spécialités du cancer. À ce jour, il n'existe aucun protocole établissant véritablement les différentes tâches et fonctions attribuées à la médecine générale.

    Objectif : Le but de cette étude était d'explorer la perception des médecins généralistes sur leur rôle et leur implication dans le suivi des patients atteints de cancer durant la phase active de traitement.

    Méthode : Étude qualitative par entretiens semi-dirigés. Les items du guide d'entretien portaient sur, les domaines d'implication de la médecine générale, la communication entre l'hôpital et la ville, et les difficultés rencontrées durant la phase de traitement. Une analyse thématique a été réalisée à partir de verbatim.

    Résultats : La saturation des données a été obtenue après seize entretiens. Les médecins généralistes se sentaient peu intégrés, voir exclus du suivi. Ils souhaitaient être plus impliqués durant cette phase active. Ils estimaient avoir un rôle surtout d'accompagnement et de soutien. Cela englobe : la prise en charge de la souffrance psychologique, physique et sociale ; la prise en charge des effets secondaires des traitements notamment des thérapies orales ; et la prise en charge des symptômes et plaintes liés à la maladie, en autre l'asthénie et la douleur. Ils ont aussi évoqué, le soutien des proches et les tâches administratives.

    Conclusion : Maintenant que ce rôle est clairement établi, il est temps d'entreprendre des actions concrètes en vue de donner à la discipline de médecine générale les moyens d'accompagner au mieux les patients atteints de néoplasie et d'optimiser la formation initiale et continue de ses acteurs.

|< << 1 2 3 >> >| travaux par page

Haut de page


affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous ou par messagerie électronique 7j/7 - 24h/24h, une réponse vous sera adressée sous 48h.
    Accédez au formulaire...

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
petille@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales