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Psychiatrie

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124 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Dépression chez l'aidant naturel de la personne âgée atteinte de la maladie d'Alzheimer et notion de fardeau. Quels sont les facteurs associés à la dépression de l'aidant ? Etude pilote descriptive auprès d'aidants de la Vienne.    - Vernier Melmer Laure  -  14 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    La maladie d'Alzheimer, véritable problème actuel de santé publique, est la première cause de démence en France. Cette pathologie neurodégénérative est en perpétuelle croissance actuellement et pour les années à venir. Affectant la mémoire, le jugement, le comportement et la réalisation des activités de la vie quotidienne, la maladie engendre à terme la perte de l'autonomie de la personne âgée. Le traitement proposé ne fait que retarder les symptômes et n'est pas curatif.

    L'aidant naturel, faisant partie de l'entourage de la personne âgée, qu'il soit un enfant, un conjoint ou même un proche, est ainsi mobilisé pour s'occuper de son parent. Il assume alors l'essentiel de la prise en charge à domicile et l'accompagnement au quotidien. Les conséquences sont importantes car l'aidant naturel est confronté à de très nombreuses difficultés et, inévitablement, à son propre épuisement psychique et un risque important de dépression.

    L'objectif de ce travail est de recenser des données concernant la détresse psychique de l'aidant, les limites observées à partir d'une recherche effectuée auprès d'aidants de patients pris en charge en gériatrie ou psychiatrie de la personne âgée dans le département de la Vienne dans le cadre d'une étude pilote. Cette étude a également pour but de discerner les points qui pourraient être améliorés et d'envisager l'« aide à l'aidant ».

  • Intérêt des réunions de concertation pluridisciplinaire dans la prise en charge des troubles de l'humeur et des troubles bipolaires    - Kollen-Rassow Pierre-Clément  -  13 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) s'est imposée dans les soins des pathologies chroniques mais peu de données existent quant à son application en psychiatrie. Cette étude est la première en France consacrée aux troubles bipolaires incluant la multidisciplinarité. Elle avait pour objectif d'analyser si les décisions prises en RCP concernant une personne malade présentée, amélioraient la clinique des troubles de l'humeur.

    Méthodes: Une revue de la littérature incluant 63 études évoquant les spécificités des RCPs a été réalisée dans le but de mener une étude quantitative, par questionnaires, auprès d'un échantillon de 27 médecins, afin de jauger à postériori, l'état clinique du patient. 24 patients résidant en région Nouvelle Aquitaine et présentant un trouble de l'humeur, furent présentés de mars 2017 à mars 2020. Leurs caractéristiques cliniques et démographiques ont été soumises à une analyse statistique.

    Résultats: En médecine, les études soutiennent que l'instauration de RCPs et l'application des décisions prises permettaient l'amélioration des pratiques cliniques. Des difficultés persistent dans leur fonctionnement. Ici, a été retrouvé une corrélation négative entre la présence d'antécédents psychiatriques et l'amélioration clinique (AC). La prescription d'un thymorégulateur était corrélée négativement avec l'AC du patient, mais celle d'un antidépresseur était corrélée positivement à l'AC.

    Conclusion: Dans la littérature, l'accumulation de preuves des avantages du travail en équipe multidisciplinaire était soutenue par un fort consensus, malgré certaines limites. Dans cette étude, les psychiatres référents ont révélé une AC pour 77.5% des patients présentés en RCP. Au niveau comportemental, un changement a été observé pour 53% d'entre eux.

  • Dimensions cliniques du trouble obsessionnel compulsif et modulation de la qualité de vie    - Nguyen-Dinh Rémi  -  12 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction

    Le trouble obsessionnel-compulsif (TOC) est une pathologie psychiatrique fréquente, d'évolution chronique, et avec des répercussions importantes sur la qualité de vie psychiques, physiques et sociales. Il présente une grande hétérogénéité des symptômes, classés en dimensions. L'objectif de notre étude était d'analyser la modulation de la qualité de vie par rapport aux dimensions cliniques, puis de comparer leur qualité de vie avec celle de la population générale, et d'examiner ses relations avec les caractéristiques cliniques et sociodémographiques.

    Matériel et Méthode

    Il s'agit d'une étude observationnelle, descriptive, transversale, monocentrique, réalisée sur 124 patients présentant un TOC et pris en charge à l'Unité de Recherche Clinique (URC) Pierre Deniker du Centre Hospitalier Henri Laborit à Poitiers. La qualité de vie a été évaluée à l'aide du questionnaire SF-36. Les cinq dimensions cliniques ont été extraites de la check list de la Y-BOCS avec un algorithme développé par Shavitt et al. (Shavitt et al. 2017) Nous avons analysé l'association entre les scores de qualité de vie et ceux des dimensions cliniques. Nous avons ensuite comparé les qualités de vie entre notre population et la population générale. Enfin, nous avons analysé l'association des caractéristiques cliniques et sociodémographiques avec la qualité de vie.

    Résultats

    La dimension de nettoyage/contamination était associée à une diminution de 3 dimensions de qualité de vie : l'activité physique (p<0.01), les interactions sociales (p<0.05) et plus globalement à la composante physique de la qualité de vie (p<0.05). En dehors des douleurs physiques, tous les scores de qualité de vie étaient abaissés comparés à la population générale (p<0.001 sauf l'activité physique p<0.05). Nous avons observé que la précocité des premiers symptômes et du diagnostic, le niveau d'étude élevé et la poursuite d'une activité professionnelle étaient associés à une meilleure qualité de vie. Les symptômes anxio-dépressifs, évalués par les échelles HAD et MADRS, étaient associés à une diminution globale de la qualité de vie.

    Conclusion

    Notre étude confirme l'aspect hétérogène du TOC, et ses répercussions sur la qualité de vie modulées spécifiquement par les dimensions cliniques. L'impact de cette pathologie sur la qualité de vie des patients mais également la spécificité des symptômes doivent être pris en compte afin de développer des prises en charge personnalisées.

  • Facteurs prédictifs d'apparition d'un trouble de stress post-traumatique ou de croissance post-traumatique en médecine physique et réadaptation    - Krämer Ruggiu Benjamin  -  12 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    L'objectif de cette étude est de rechercher d'éventuels facteurs pouvant prédire l'apparition d'un troubles de stress post-traumatique (TSPT) ou de croissance post-traumatique chez des patients suivis en médecine physique et réadaptation.

    Pour cela nous avons recrutés des patients sur une période de trois mois dans un service de médecine physique et réadaptation et leur avons fait passer une série d'auto-questionnaires comprenant la PCL-5, le PTGI, le BIG FIVE et le Brief Cope, en plus de récupérer des informations sur leur état physique et leurs antécédents.

    Nous avons trouvés plusieurs corrélations significatives entre le score de la PCL-5 et divers autres items des échelles, ainsi qu'entre le score du PTGI et des sous scores du Brief Cope. Une régression multiple reprenant les huit items les plus corrélés à la PCL-5 a mis en évidence un modèle permettant un taux de variance expliquée de 58%. La même méthode pour le score de la PTGI retrouve un modèle avec un taux de variance expliquée de 41% avec uniquement certains sous-scores du Brief Cope.

    Ces résultats permettent d'imaginer divers facteurs prédictifs d'apparition d'un TSPT. Ils montrent aussi que les facteurs prédictifs de croissance post-traumatiques sont surtout présents dans la manière de faire face à l'événement traumatique.

  • Liens entre déshumanisation et violence : revue systématique de la littérature    - Bonnin Simon  -  07 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction. La déshumanisation est l'acte de percevoir ou de traiter les gens comme s'ils n'étaient pas totalement humains. Ce phénomène est à l'origine d'une forme de désengagement moral lors de la commission d'actes violents. La violence possède un caractère composite regroupant des mécanismes physiques, sexuels, verbaux et psychologiques. Ces violences peuvent survenir tant dans des contextes intergroupes que dans des contextes interpersonnels.

    Objectifs. Identifier l'association entre le phénomène de déshumanisation et les actes de violences suivant les contextes de survenue. Déterminer les outils de mesure utilisés pour évaluer ces données.

    Méthodologie. Les bases de données MEDLINE, PsycINFO et TheCochrane-Library ont été utilisées suite à la recherche comprenant les mots clés suivants : (« dehumanization ») ET (« violence » OU « violent act » OU « aggressiveness » OU « physical violence » OU « moral violence » OU « abuse » OU « acting out » OU « domestic violence »).

    Résultats. Vingt-neuf articles ont été inclus grâce aux bases de données. Une association significative entre déshumanisation et violence est retrouvée concernant tous les types de violences et tous les types de contextes étudiés (intergroupes et interpersonnels comprenant les relations extra-familiales et les relations intra-familiales). Les outils de mesure de la déshumanisation et de la violence sont très variés, peu validés et constitués en grande majorité par des outils de mesure directs. Discussion. Les outils de mesure utilisés sont des mesures directes limitant les effets de désirabilité́ sociale ou les stratégies d'auto-présentation. Le développement d'outils de mesure indirects permettrait une diminution des biais de classement et une meilleure compréhension des mécanismes sous-jacents dans un but de prévention des violences représentant un enjeu de santé publique.

    Conclusion. Notre travail a permis de prouver ce lien entre déshumanisation et violence via différentes études. Cependant, celles-ci utilisent des outils de mesure divers et peu validés ce qui provoquent de nombreux biais. Cela montre la nécessité de développer d'autres outils de mesure pour la réalisation de nouvelles études.

  • Impact du vécu scolaire sur l'état de santé mentale des adolescents de Poitou-Charentes    - Levesque Audrey  -  05 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : De nos jours au cœur des préoccupations politiques publiques en matière d'éducation, le bien-être des élèves à l'école fait l'objet de nombreuses enquêtes qui analysent leur qualité de vie perçue et interrogent le climat scolaire. Si la majorité des élèves se déclare en bonne santé et satisfait de sa vie, pour autant, ils sont nombreux à déclarer des plaintes affectives et psychosomatiques. Il apparait ainsi vital de nous attacher à comprendre les facteurs qui impactent leur bien-être tout autant que leur réussite scolaire. Les liens entre le vécu scolaire et l'état psychique sont encore une préoccupation récente et peu analysés. Pourtant, cet aspect nous parait crucial à l'adolescence en raison des nombreux remaniements psychiques qui apparaissent et qui vont se heurter aux différents milieux dans lequel vit l'adolescent.

    Objectif et Méthodes : L'objectif principal de cette étude est de mettre en évidences les différences sur le plan psychique entre les élèves qui décrivent un bon vécu scolaire et ceux qui décrivent un mauvais vécu scolaire indépendamment de la qualité de leurs relations familiales. Nos données reprennent celles de l'étude Ados 15 ans Poitou-Charentes 2012. Le vécu scolaire est évalué grâce aux variables suivantes : les résultats scolaires, l'affection pour l'école, le sentiment que les professeurs les traitent de manière juste, le sentiment que leurs professeurs sont bienveillants et les exigences scolaires perçues.

    Pour évaluer la santé psychique des adolescents, nous avons retenu les données évaluant les troubles du sommeil, la perception que les adolescents avaient de leur corps, les troubles psychosomatiques, les troubles somatiques, les troubles affectifs, le stress en lien avec le travail scolaire, les troubles du comportement, les consommations de produits psychotropes et les idéations et comportements suicidaires.

    Résultats : Nos résultats montrent des associations significatives entre un mauvais vécu scolaire et une insatisfaction concernant la vie, un sentiment d'irritabilité, un stress en lien avec le travail scolaire, des troubles du comportement à type de violence et des idées suicidaires quelle que soit la qualité des relations familiales. Des différences significatives sont aussi observées concernant les consommations de toxiques dans le groupe ayant de bonnes relations familiales.

    Aucune variable évaluant la dimension du vécu scolaire ne ressort significativement plus que les autres pour expliquer l'ensemble des différences observées entre le groupe ayant un bon vécu scolaire et le groupe ayant un mauvais vécu scolaire. La variable évaluant les exigences scolaires perçues est, en revanche, celle qui est la moins associée à des symptômes psychiques.

    Conclusion : Une plus grande coopération de la pédopsychiatrie avec l'Institution scolaire permettrait de prendre en charge ces jeunes en souffrance plus précocement. Mieux accompagner les enseignants à repérer les adolescents ayant un mauvais vécu scolaire et renforcer les dispositifs d'écoute des jeunes déjà mis en place à l'école en mobilisant des professionnels de santé au plus près des adolescents pourrait permettre une plus grande pertinence dans l'orientation de ces adolescents vers les services de psychiatrie.

  • Evaluation des fonctions neurocognitives chez les adultes présentant un Trouble de l'Usage de l'Alcool et un Trouble Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité    - D'Alessandro Alessandro  -  05 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'OMS définit la problématique des comorbidités psychiatriques dans le champ addictologique comme la co-occurrence chez la même personne d'un trouble dû à la consommation d'une substance psychoactive et d'un autre trouble psychiatrique. Chez les patients ayant un TUA, la prévalence de la co-occurrence d'un TDAHa varie de 20% à 23%. La comorbidité TDAHa /TUA est associée à des patterns plus sévères d'addiction à l'alcool. Des altérations des fonctions neurocognitives, en particulier des fonctions exécutives ont été retrouvées dans les deux troubles. Ce travail vise à évaluer les fonctions neurocognitives chez des patients hospitalisés pour une cure d'une addiction à l'alcool de 28 jours présentant une comorbidité TUA/TDAHa.

    Matériels et Méthodes : Il s'agit d'une étude épidémiologique observationnelle analytique et comparative à caractère multicentrique. Nous avons utilisé : le critère du DSM-5 pour évaluer la sévérité de l'addiction à l'alcool ; le questionnaire HAIS pour évaluer l'insight ; le questionnaire ASRS et l'entretien diagnostic DIVA pour le diagnostic du TDAHa ; le questionnaire BRIEF-A pour évaluer les fonctions exécutives ; le test MoCA pour évaluer les fonctions cognitives ; le questionnaire WHOQOL-BREF pour évaluer la qualité de vie. Cette étude s'est déroulée sur une période de 5 mois.

    Résultats : Le nombre final de participants à l'étude était de 49 patients. Nous avons observé une prévalence du TDAHa de 24,49%. Nous avons retrouvé une diminution des compétences exécutives plus importante chez les patients TDAHa+. Des différences statiquement significatives existaient pour toutes les fonctions exécutives explorées. Les patients TDAHa+ avaient une qualité de vie moindre. Nous avons constaté que les altérations de certaines fonctions exécutives étaient fortement corrélées à une diminution de la qualité de vie. Une forte corrélation positive a été retrouvé entre Insight et qualité de vie. Un rétablissement conséquent des fonctions cognitives à la fin de l'hospitalisation a été aussi observé dans notre population.

    Conclusion : Les résultats exposés dans notre étude montrent que quand le TUA et le TDAHa sont présents simultanément, la clinique est plus grave, les atteintes neurocognitives plus importantes et le retentissement sur la qualité de vie est majeur. Compte tenu des répercussions importantes sur les fonctions exécutives, une prise en charge globale et personnalisée devrait être assurée à ces patients afin d'augmenter l'efficacité des soins.

  • Impact du trouble de stress post-traumatique dans la dépression en psychiatrie    - Jean-Baptiste-Linard Eshe  -  05 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La dépression est une problématique majeure de Santé Publique, elle est la première cause de morbidité dans le monde selon l'OMS. Or, une part importante des sujets dépressifs présente une résistance au traitement. Celle-ci peut s'expliquer par la présence de comorbidité psychiatrique ou somatique. Dans notre étude, nous nous intéressons au trouble de stress post-traumatique (TSPT), trouble secondaire à l'exposition d'un événement traumatique. En effet, notre société est de plus en plus soumise à des événements marquants, comme les catastrophes naturelles, les attaques terroristes ou encore des pandémies telles la Covid-19.

    Méthode et matériel : Il s'agissait d'une étude observationnelle prospective multicentrique. Notre étude avait pour objectif de décrire chez les patients pris en charge en psychiatrie générale, les phénomènes de comorbidité et de sévérité des troubles dépressif et de stress post-traumatique. Les patients ont été recrutés et interrogés à quatre semaines d'intervalle par le même médecin psychiatre. Les inclusions portaient sur tout patient primo-consultant et hospitalisé depuis moins de 24 heures pour une symptomatologie dépressive. Notre étude a exclu de principe les pathologies psychotiques et les démences. Un échantillon de 29 patients a été ainsi constitué et fait l'objet d'une évaluation diagnostique standardisée par la PHQ-9, LEC-5 et PCL-5 , à la visite d'inclusion. Enfin, un entretien téléphonique a été effectué quatre semaines plus tard pour une réévaluation grâce à l'échelle PHQ-9.

    Résultats : Ainsi, deux groupes ont pu être constitués à postériori, via l'absence/présence de trouble de stress post-traumatique. Le groupe 1 (EDC) correspondait au groupe dépressif, avec antécédent d'exposition à un événement potentiellement traumatique (n=17). Le groupe 2 (EDC+TSPT) correspondait au groupe dépressif présentant une comorbidité de trouble de stress post-traumatique (n=12). Il n'y avait pas de différence significative concernant la sévérité de la symptomatologie dépressive à l'admission et à la suite d'une prise en charge de quatre semaines entre les deux groupes. Quatre-vingt-dix-neuf pour cent des patients interrogés avaient été victimes d'un événement potentiellement traumatique. Plus il y avait d'antécédent d'exposition aux événements traumatiques, plus le risque était important de développer une comorbidité dépressive et de TSPT. La prévalence de la comorbidité dans notre échantillon s'élevait à 41,9%.

    Conclusion : La comorbidité TSPT et dépressive représente une part importante des patients pris en charge dans les services psychiatriques. Une meilleure compréhension du trouble et de son impact est nécessaire, avec la mise en place d'étude à large échelle.

  • Sentiment de déshumanisation et de stigmatisation en addictologie et en psychiatrie, quelles différences ?    - Larquier Bérénice  -  02 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La déshumanisation est un concept très actuel retrouvé dans plusieurs domaines. En psychiatrie, il est intimement lié à la stigmatisation. La stigmatisation des troubles mentaux dans la population générale est majeure, surtout envers les malades alcooliques. En pratique clinique, les patients suivis pour des troubles addictifs refusent souvent l'hospitalisation en psychiatrie et préfèrent le sevrage en service de médecine. L'objectif de notre étude est de comparer le sentiment de déshumanisation et de stigmatisation entre les patients pris en charge en addictologie d'une part et en psychiatrie d'autre part, et d'évaluer l'impact des prises en charges antérieures sur ces sentiments.

    Méthode : Il s'agit d'une étude observationnelle, transversale et multicentrique, réalisée auprès de 68 patients dont 48 hospitalisés en addictologie et 20 hospitalisés en psychiatrie. Des questionnaires évaluant les sentiments de deshumanisation, de stigmatisation, et la symptomatologie dépressive (STAI, BDI) ont été utilisés.

    Résultats : Les patients interrogés ont obtenu un score de déshumanisation non négligeable et de stigmatisation relativement élevé. En revanche, nous n'avons pas observé de différence significative entre les deux groupes. Après ajustement, le sentiment de déshumanisation est lié au sentiment de stigmatisation, ainsi qu'aux symptômes anxieux et dépressifs, mais pas à la maladie pour laquelle les patients sont hospitalisés.

    Conclusion : Nos résultats suggèrent que les sentiments de déshumanisation et de stigmatisation sont des facteurs à prendre en compte dans le soin, d'un point de vu clinique et institutionnel. Il est possible que ces sentiments diffèrent selon les pathologies mais cela nécessiterait d'approfondir les recherches et d'agrandir l'échantillon.

  • Étude des pratiques soignantes recommandées dans l'accompagnement au sevrage tabagique des patients suivis pour des troubles mentaux en psychiatrie à Poitiers    - Vinckier Camille  -  02 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    INTRODUCTION : La prévalence tabagique et ses conséquences en termes de morbi-mortalité sont deux fois plus importantes chez les patients atteints de troubles mentaux, malgré l'intensification des mesures politiques et de santé publique actuelles. Le but de cette étude est d'évaluer les pratiques soignantes recommandées dans l’accompagnement au sevrage tabagique de patients atteints de troubles mentaux afin de repérer les facteurs pouvant influencer ces soins.

    METHODE : Un questionnaire informatisé a recueilli les pratiques des médecins, infirmiers et aide-soignants de l’hôpital psychiatrique de Poitiers. Les taux de dépistage, de conseil, d'évaluation, d'aide et de planification de l’accompagnement au sevrage tabagique, sont évaluées selon la méthode des 5A. Des tests non paramétriques sont réalisés afin d'identifier les freins aux interventions, en termes de compétence, de formation, de tabagisme actif, de représentations tabagiques personnelles ou de perception de soutien institutionnel.

    RESULTATS : L'analyse porte sur 146 questionnaires complets. Les pratiques souvent réalisées de la méthode des 5A sont : Ask=67% ; Advise=23% ; Assess=29% ; Assist=34,5% ; Arrange=40%. Les interventions sont davantage réalisées par les soignants de sexe féminin (p= 0,036), formés (p<0,001), travaillant en addictologie (p<0,001), non-fumeur (p= 0,012), ayant du temps (p<0,001) et soutenus institutionnellement (p<0,001). En moyenne, seul 30% des soignants sont formés. La moitié des soignants non formés ne souhaitent pas l'être. Or, après ajustement, la formation (p=0,021) et le soutien institutionnel (p<0,001) sont les facteurs significativement associés à ces pratiques.

    CONCLUSION : Un tiers des soignants rapportent ne pas réaliser les pratiques recommandées en dehors du dépistage. Le manque de soutien institutionnel et de formation sont les principales barrières identifiées à améliorer.

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