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Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico faciale

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  • Survie des patients atteints de carcinome épidermoïde de l'oropharynx localement avancés traités par radio-chimiothérapie en fonction des données cliniques, HPV et de la TEP initiale    - Parquet Louis  -  02 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'incidence des cancers des VADS HPV + est en augmentation progressive dans les pays occidentaux, avec une survie meilleure que pour les patients HPV-. De nombreux facteurs pronostiques sont connus, alors qu'en parallèle de nouveaux outils diagnostiques comme la TEP deviennent incontournables. L'objectif de cette étude était d'étudier la survie des patients atteints d'un carcinome épidermoïde localement avancé de l'oropharynx et de la cavité buccale traités par radio chimiothérapie, en fonction de leur statut HPV et des paramètres initiaux de la TEP notamment les paramètres de texture.

    Méthode : Dans cette étude nous avons inclus des patients ayant un carcinome épidermoïde oropharyngé localement avancé traités par radio-chimiothérapie à visée curative. Le statut HPV+ ou - a été déterminé par une recherche de P16 en immunohistochimie et une recherche de l'ADN HPV 16. Tous les patients ont bénéficié d'une TEP initiale. Sur ces images l'intensité de fixation a été caractérisée par le SUVmax et le SUVmoyen de la lésion tumorale. L'analyse de texture a été utilisée pour caractériser l'hétérogénéité : à l'échelle locale avec des paramètres tels que l'entropie, la dissemblance et la corrélation, à l'échelle régionale avec la variabilité de la taille des zones homogènes (ZP) et la variabilité de l'intensité (HIE) et à l'échelle globale avec la mesure de l'aire sous la courbe de l'histogramme d'intensité cumulé (CIHAUC). La forme des lésions tumorales initiales a également été considérée et caractérisée par la sphéricité et l'irrégularité.

    Résultats : 50 patients ont été inclus entre 2012 et 2016 dans les CHU de Poitiers et de Brest. Dix patients avaient un statut HPV +, sans que nous ne trouvions de lien significatif entre la survie et le statut HPV. La médiane de survie de la population était de 28 mois, la survie à 6 mois de 82%, à 1 an de 69%, à 2 ans de 53% et à 3 ans de 41%. La médiane de survie sans récidive était de 14 mois, la survie sans récidive à 6 mois était de 86%, à 1 an de 71% et à 2 ans de 29%. En fonction du statut P16 seule la corrélation caractérisant l'hétérogénéité locale (p = 0,012) était significativement plus marquée chez les patients P16 négatifs. Parmi les paramètres cliniques, les facteurs pronostiques péjoratifs étaient l'âge supérieur à 65 ans (p=0,034), l'intoxication éthylique chronique (p = 0,044), le stade OMS élevé (p = 0,009), la réponse au traitement partielle ou la progression à 4 mois (p < 0,0001) et l'impossibilité de faire le traitement complet (p = 0,02). Parmi les paramètres de la TEP, les facteurs pronostiques péjoratifs étaient un SUVmoyen élevé (p < 0,0001), l'augmentation du Total Lesion Glycolysis (TLG) (p = 0,003), la dissemblance élevée (p = 0,08), la diminution de la variabilité de taille des zones homogènes (ZP) (p = 0,01), la diminution de la variabilité de l'intensité (HIE) (p = 0,032), le volume métabolique tumoral élevé (p = 0,026), la faible irrégularité (p = 0,028), la diminution de la sphéricité (p = 0,006) et la variabilité taille/zone élevée (p = 0,02).

    Conclusion : Dans notre étude nous n'avons pas mis en évidence de différence de survie en fonction du statut HPV chez les patients ayant un cancer oropharyngé localement avancé, probablement en raison d'un effectif limité. Par contre de nombreux paramètres cliniques et de paramètres dérivés de la TEP notamment des paramètres d'intensité de fixation, d'hétérogénéité, de volume et de forme de la tumeur semblent être des facteurs pronostiques indépendants. Des études complémentaires plus larges seront maintenant nécessaires pour déterminer comment prendre en compte au mieux ces paramètres pour adapter le traitement et éventuellement intensifier la radiothérapie sur certaines tumeurs.

  • Apport de l'imagerie par résonance magnétique dans la surveillance des cholestéatomes opérés de l'oreille moyenne    - Leclerc Justine  -  08 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction: L'objectif de cette étude était de mesurer la fiabilité de l'imagerie par résonnance magnétique (IRM) dans le diagnostic de récurrence de cholestéatome. Les différentes séquences d'IRM ont été évaluées. Secondairement la prévalence et la localisation des cholestéatomes résiduels ont été examinées.

    Patients et méthode: Soixante sept cas ont été analysés de façon rétrospective. Il s'agissait de 53 patients (17 femmes et 36 hommes) ayant déjà eu une tympanoplastie première et au moins une IRM lors du suivi. Les constatations radiologiques ont été comparées aux résultats chirurgicaux ou à un suivi radioclinique de deux ans. Pour chaque séquence (T1, T2, T1 injectée avec acquisition tardive, Diffusion) la sensibilité, spécificité, valeur prédictive positive et valeur prédictive négative ont été calculées.

    Résultats: La sensibilité et la spécificité étaient respectivement de 89.7% et 84.4% pour les séquences T1 injectée avec acquisition tardive et de 93.1% et 97.4% pour les séquences de Diffusion. Les valeurs prédictives positives et négatives étaient respectivement de 83.8% et 90% pour les séquences T1 injectée avec acquisition tardive et de 96.4% et de 94.9% pour les séquences de Diffusion. Le taux de cholestéatome résiduel était de 29.8%, l'attique était la localisation préférentielle. Le délai moyen entre la chirurgie et la première IRM était de 30 mois pour la population adultes et 14.9 mois pour la population pédiatrique.

    Conclusion: L'IRM est une technique fiable pour la surveillance des cholestéatomes opérés. Les séquences les plus discriminantes sont les séquences de Difffusion et T1 injectée avec acquisition tardive.

  • Suivi otologique des enfants porteurs d'une fente palatine : Étude descriptive rétrospective    - Laraufie Camille  -  22 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : des pathologies otologiques chroniques sont fréquentes chez les enfants porteurs d'une fente palatine (FP). Un suivi ORL précoce est nécessaire devant les conséquences possibles sur les seuils audiométriques et l'acquisition du langage.

    Objectifs : cette étude fait un état des lieux dans une population d'enfants suivie au CHU de Poitiers. Elle discute de l'importance des pathologies d'oreille moyenne en cas de FP et de leurs retentissements. Une prise en charge ORL optimisée sera proposée.

    Matériels et méthodes : une étude descriptive rétrospective multicentrique a été faite à partir des enfants opérés de FP au CHU de Poitiers entre 2007 et 2012.

    Résultats : parmi 108 enfants inclus, 94% avaient consulté l'ORL. 89% des enfants avaient une otite séro-muqueuse (OSM) et 84% une surdité. 92% des enfants en indication de pose d'aérateurs trans-tympaniques (ATT) en ont bénéficié : la surdité a régressé chez 90% d'entre eux. Le nombre moyen de poses d'ATT était de 1,2 par enfant : 80% de Reuter (courte durée) et 20% de T-tube (longue durée) pour la première pose. 23% des enfants avaient un retard de langage et 81% avaient bénéficié d'au moins une consultation orthophonique.

    Discussion : au terme d'une revue de la littérature nous proposons le schéma de prise en charge suivant : première consultation ORL avant six mois. S'il existe une OSM associée à une surdité, deux prises en charge pourront être proposées aux parents : la pose de T-tube pendant la chirurgie palatine ou une surveillance à quatre mois avec la pose de Reuter si l'OSM persiste. La surveillance ORL doit s'effectuer tous les six mois à long terme et être associée à un suivi orthophonique précoce.

    Conclusion : le suivi ORL des enfants porteurs d'une FP doit être précoce et régulier à long terme afin de dépister et traiter l'OSM et ses complications telles que la surdité qui peut causer un retard de langage.

  • Carcinome épidermoïde du pharyngo-larynx : analyse des facteurs prédictifs des échecs de la préservation laryngée    - Ait Slimane Ludwig  -  23 octobre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction: Les recommandations européennes préconisent la préservation laryngée chez les patients atteints de carcinome épidermoïde du larynx ou de l'hypopharynx localement avancé mais sans lyse cartilagineuse importante. Actuellement, la stratégie thérapeutique consiste en une chimiothérapie d'induction (CTI) suivie, en cas de réponse tumorale satisfaisante, d'une radiothérapie.

    Matériel et méthodes : Entre Janvier 2004 et Décembre 2011, les patients pris en charge pour un carcinome pharyngo-laryngé avancé avec indication de CTI ont été inclus, avec recherche des facteurs prédictifs de mauvaise réponse tumorale (fonte tumorale < 80% et/ou absence de remobilisation laryngée), des facteurs d'échec de la préservation, ainsi que l'évaluation de l'efficacité de ces protocoles.

    Résultats : 37 patients ont été inclus. Il s'agissait de cancers du larynx chez 12 patients (étage sus-glottique (SG), n = 9 et étage glottique (GL), n = 3) et de cancers de l'hypopharynx chez 25 patients (avec atteinte du mur pharyngo-laryngé (MPL), n = 24 et versant externe du sinus piriforme seul (VE), n = 1). Le taux global de bonne réponse à la CTI était de 26 sur 37 patients. Le taux de mauvaise réponse à la CTI était de 33,3 % (n = 2) pour les cancers SG et de 37,5% (n = 9) pour les cancers MPL. Une réponse insuffisante était plus fréquente en cas de carcinome bien différencié, avec un taux significatif de 54,5%. Le taux de poursuite évolutive ou récidive (TPR) était de 33,3% pour les patients N0 et de 64,3% pour les patients N+. Il était de 61,5% en cas de CTI par association cisplatine – 5-FU (PF) versus 27,3% pour l'association docétaxel – cisplatine – 5-FU (TPF). La radiothérapie adjuvante exclusive était associée au TPR le plus élevé (69,2%). Le taux de « survie avec larynx fonctionnel » à 2 ans était de 100% pour les localisations GL et VE.

    Conclusion : La localisation tumorale ainsi que le degré de différenciation cellulaire sont importants à prendre en compte avant l'évaluation de la réponse à la CTI. Les localisations tumorales SG et MPL sont de moins bon pronostic, ainsi qu'un envahissement ganglionnaire initial. L'association TPF en CTI permet un meilleur contrôle de la maladie, et la radiothérapie devrait être associée à une chimiothérapie ou biothérapie.

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