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Dernières soutenances

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1648 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 61 à 70
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  • Microcarcinome papillaire de la thyroïde : analyse des facteurs de risque de récidive, à propos d'une série de 440 cas    - Guian Gaël  -  19 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le microcarcinome papillaire de la thyroïde représente à lui seul 43% des nouveaux cancers de la thyroïde chez les patients âgés de plus de 45 ans. Généralement considéré de très bon pronostic, avec un taux de mortalité de 0% à 10 ans, la récidive est évaluée à moins de 4%. Le but de ce travail est d'analyser le rôle de ces facteurs sur le risque de récidive.

    Matériels et méthodes : Nous avons réalisé une étude rétrospective de l'ensemble des patients atteints de microcarcinome papillaire de la thyroïde ayant bénéficié d'une thyroïdectomie au CHU de Poitiers entre Janvier 1991 et Décembre 2016. Nous avons analysé l'impact des facteurs de mauvais pronostic sur le risque de récidive : taille > 5 mm, sexe masculin, multifocalité, âge > 45 ans, atteinte ganglionnaire initial. Nous avons modélisé le risque de récidive ganglionnaire à l'aide d'un modèle de régression logistique.

    Résultats : Sur les 440 patients, 13 patients (2,95%) ont présentés une récidive ganglionnaire histologiquement prouvée. En analyse univariée, l'âge < 45 ans (OR = 9,72 ; IC 95% : 2,13 – 44,44 ; p < 0,05) et la localisation multifocale (OR = 3,58 ; IC 95% : 1,17 – 10,96 ; p < 0,05) apparaissent être des facteurs de risque de récidive à distance.

    Conclusion : Le microcarcinome papillaire de la thyroïde reste un cancer très fréquent de découverte fortuite d'excellent pronostic, cependant il reste nécessaire de surveiller au long cours les patients, surtout ceux âgés de moins de 45 ans avec un cancer multifocal.

  • La classification en psychiatrie : enjeux, apports et limites : le cas particulier du DSM à travers ses éditions successives    - Adragna Marion  -  19 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le diagnostic des maladies mentales et le souci nosographique qui l'accompagne font l'objet d'un intérêt renouvelé depuis l'Antiquité. Le modèle qui fait correspondre à un ensemble symptomatique un diagnostic et un traitement, propre à l'Evidence Based medecine, s'applique imparfaitement à la psychiatrie. Or, établir un diagnostic semble indispensable à la pratique clinique. Cela nous a conduit à nous interroger, d'une part, sur l'intérêt du diagnostic et de la classification des maladies mentales, et d'autre part, sur la nature des limites de ceux-ci. A cette fin, nous avons choisi de réaliser une revue de la littérature. Dans le domaine de la santé mentale, le DSM fait aujourd'hui autorité. C'est donc plus précisément à sa nosographie que nous nous sommes intéressée.

    Méthode : Notre étude a porté sur des articles scientifiques, des ouvrages et des transcriptions d'allocution, dans lesquels nous avons cherché à recenser les enjeux, apports et limites de la classification en général, et du DSM en particulier à travers ses éditions successives.

    Résultats : La classification des maladies mentales est nécessaire. A travers le diagnostic, elle contribue au soin, favorise les échanges entre les soignants, sous-tend la recherche et rend également possible l'enseignement de la clinique. Cependant, elle comporte des limites, en particulier un réductionnisme, une faible validité et un manque de fiabilité, ainsi que le problème insoluble de la frontière entre le normal et le pathologique. L'attribution d'un diagnostic présente quant à elle des conséquences pour le patient, et notamment le risque de stigmatisation, d'auto-réalisation et de pérennisation du trouble. Toute nosographie entretient par ailleurs des liens étroits avec l'époque dans laquelle elle s'inscrit, et notamment avec les conceptions sociales et culturelles propres à cette dernière, qui l'influencent et qu'elle influence en retour. Les enjeux et les apports du DSM sont superposables à ceux de toute classification des maladies mentales. Compte tenu de l'envergure internationale et du caractère de référence du manuel, ce sont ses limites que nous nous sommes proposé de discuter. Ces dernières résident principalement en une faible fiabilité, un manque de validité, un réductionnisme et la désubjectivation qui l'accompagne, enfin, dans ses conflits d'intérêts.

    Discussion et conclusion : Du fait des limites et de l'imprégnation culturelle du DSM, il apparaît fondamental que le manuel soit employé comme un support et non comme un guide – littéralement –, en ce sens qu'il ne doit pas empêcher de saisir la subtilité clinique et la complexité à l'oeuvre chez le patient, autrement dit, la singularité et la subjectivité de celui-ci. Il est donc indispensable, à notre avis, que le psychiatre intègre à sa pratique des influences théoriques complémentaires. L'approche phénoménologique nous paraît à cette fin offrir un point de vue pertinent et un abord avantageux. En guise de modèle pour des nosographies futures, la classification intuitionniste de Jacques Schotte apporte quant à elle des perspectives intéressantes.

  • Le ressenti des internes de médecine générale à propos de l'utilisation du recueil d'activité au quotidien lors de leur stage ambulatoire en soins primaires et autonomie supervisée et perspectives d'amélioration de l'outil    - Latour Camille  -  19 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La supervision indirecte lors du Stage Ambulatoire en Soins Primaires et Autonomie Supervisée (SASPAS) est un temps essentiel, mais qui a pour lacune un manque d'encadrement. Le Relevé d'Activité au Quotidien (RAQ), support du débriefing entre l'interne et le maître de stage est utilisé à Poitiers depuis plus d'un an. Il a pour but de donner un cadre et d'inciter l'interne à une démarche réflexive. Après avoir analysé et étudié les opportunités pédagogiques du RAQ, cette étude évalue les critères d'adhésion à l'outil par les internes. L'objectif secondaire est de proposer des pistes d'amélioration pour la prochaine version du RAQ en cours d'élaboration dans une démarche de certification des compétences.

    Matériels et méthodes : Étude qualitative via des entretiens semi-dirigés auprès des internes en SASPAS de avril à juillet 2017 en Poitou-Charentes. 32 internes ont été inclus. La liste des internes ayant utilisé ou non l'outil était connu formant 2 groupes distints. 2 questionnaires ont été réalisés afin d'apporter des réponses sur le vécu de la gestion de la supervision indirecte et l'utilisation ou non du RAQ.

    Résultats : 24 entretiens ont été réalisés et analysés sur les 32 internes en SASPAS pendant cette période. Les réponses des 2 questionnaires ont été analysées conjointement après avoir modifiée la liste des internes de chaque groupe. Les résultats permettent de mettre en évidence les points forts et les points faibles de l'outil dans l'acceptabilité de son utilisation au quotidien par les internes et les MSU.

    Conclusion : À partir de ces résultats, nous pourrons proposer et discuter des perspectives d'amélioration de l'outil RAQ afin qu'il puisse répondre aux exigences de supervision indirecte et de certification des compétences, tout en étant facilement utilisable au quotidien.

  • L'art-thérapie par les arts plastiques dans la revalorisation des enfants déficients intellectuels au sein d'un institut médico-pédagogique    - Carton Laura  -  18 octobre 2017

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    Au cours de cette étude, nous avons proposé un accompagnement en art-thérapie à des enfants présentant une déficience intellectuelle moyenne au sein de l'Institut-Médico-Pédagogique de Pracomtal, situé à Cognac. La déficience intellectuelle, à laquelle peut s'ajouter de nombreux troubles dits «associés», affecte les capacités cognitives et le fonctionnement adaptatif de l'enfant. Ces difficultés peuvent entraver sa recherche de maîtrise et par ce biais, son estime de soi.

    Grâce à un cadre thérapeutique sécurisant et bienveillant, à des outils adaptés et à des objectifs personnalisés de soin, nous avons observé que l'art-thérapie par les arts-plastiques peut agir sur certains mécanismes défaillants comme la confiance en soi, la concentration, les capacités d'expression ou encore l'autonomie. En créant, l'enfant est amené à faire des choix, à affirmer ses goûts, à développer son imagination: il devient réellement acteur, et les difficultés rencontrées au quotidien s'effacent pour laisser place à l'expression d'une personnalité unique et à la création d'une oeuvre valorisante.

  • Arts plastiques dans un service d’oncologie : un voyage en Imaginaire    - Monnin-Grenier Sophie  -  18 octobre 2017

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    Après le recul des épidémies infectieuses (tuberculose, poliomyélite…), la pathologie cancéreuse, maladie des cellules, apparait comme le fléau des temps modernes. Vecteur d’une imagerie angoissante, il fait l’objet de Plans Cancers qui visent à améliorer toujours plus sa prise en charge en associant toujours davantage le patient à ses traitements.

    Toutefois, les origines multifactorielles du cancer, ses atteintes pluridimensionnelles, tant corporelles que psychiques, tant sociales qu’émotionnelles, la lourdeur des traitements et l’impact de leurs effets secondaires ont conduit à une prise de conscience et à la mise en place de soins de support. L’art thérapie en fait partie.

    Ainsi, l’art thérapeute, nomade au sein d’un service d’oncologie, se veut le garant d’un cadre sécurisant et englobant pour les séances. Ce dernier va participer de la bonne alliance thérapeutique, de la qualité de la relation soignant-soigné basée sur l’empathie et la bonne distance. Avec les arts plastiques, c’est un voyage en imaginaire vers lequel le thérapeute se propose d’accompagner les patients. Par le processus créatif, ces derniers deviennent acteurs de leur soin et se réapproprient imaginaire et émotion. Tout se passe comme si l’art thérapie, en oncologie, apaisait, participait d’un regain d’espoir et réinscrivait le sujet dans son existence.

  • « Du collectif vers l’individu » : une expérience d’art-thérapie par les arts plastiques sur des sujets atteints d’infirmité motrice cérébrale au sein du centre des Pupilles de l’Enseignement Public, « L’Eldorado »    - Tanoh Marlène  -  18 octobre 2017

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    Ce mémoire présente l’étude d’un accompagnement art-thérapeutique mené sur une période de deux mois auprès d’adultes présentant une infirmité motrice cérébrale, au sein du centre de vie « L’Eldorado » situé à SMARVES (86).

    L’infirmité motrice cérébrale est un handicap moteur invalidant, qui pénalise la personne atteinte à chaque étape de sa construction, impactant son développement psychique et corporel. Les difficultés motrices s’accompagnent de troubles associés qui entraînent alors des difficultés supplémentaires. C’est pourquoi on retrouve chez l’adulte infirme moteur cérébral une atteinte des composantes de l’estime de soi ainsi qu’un besoin de reconnaissance individuel.

    L’art-thérapie, par son approche singulière redonne à la personne un rôle actif et permet une gratification narcissique par la valorisation des compétences physiques et intellectuelles dans le cadre d’un processus créatif.

    Nous présentons dans cette étude, deux prises en soin. Elles démontrent comment l’art-thérapie favorise l’expression émotionnelle et développe la confiance en soi.

    Au terme de notre travail, la synthèse analyse les apports et limites de notre étude afin que notre regard soit objectif et puisse s’ouvrir sur de nouvelles perspectives en vue d’améliorer notre mission thérapeutique auprès des personnes atteintes de cette infirmité.

  • Impact d'un protocole de prédiction clinique sur la prescription de radiographies du rachis cervical traumatique dans le service des Urgences du CHRU de Poitiers    - Drugeon Bertrand  -  18 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'intuition des médecins dans le cadre de la réalisation de radiographies du rachis cervical dans un contexte traumatique mène à une sur-prescription d'imagerie. Il a été démontré que la règle de prédiction clinique canadienne concernant la prescription d'un bilan radiographique pour les rachis cervicaux traumatiques est supérieure en termes de sensibilité et spécificité que le jugement intuitif des cliniciens. Il réduit aussi considérablement le nombre de radiographies réalisées dans les services d'urgences canadiens.

    Méthodologie : Il a été mis en place la Canadian C-Spine Rule aux urgences du CHRU de Poitiers, dans le but de cibler les indications de la réalisation d'un bilan d'imagerie pour les rachis cervicaux traumatiques, afin de diminuer le nombre de radiographies prescrites de manière injustifiée et donc de diminuer le nombre de radiographies réalisées. Cette étude s'est plus particulièrement intéressée au mécanisme en coup de fouet sur le rachis cervical, ou whiplash, puisque ce type de traumatisme est généralement bénin et les radiographies n'apportent que peu d'éléments intéressants modifiant la prise en charge ultérieure du patient.

    Résultats : Cette étude prospective a montré une diminution du nombre de radiographies réalisées aux urgences du CHRU de Poitiers prescrites de manière injustifiée dans le cadre d'un whiplash de 29% avec p = 0,029. Cependant, elle n'a pas été retrouvée de baisse significative du nombre de radiographies toutes causes traumatiques confondues, soit 5% avec p = 0,051.

    Discussion : Nos résultats sont moins probants que certaines études publiées, probablement à cause d'une formation moins insistante et moins coercitive que ces études. De plus, les résultats sont probablement sous-estimés du fait de l'analyse sur les patients ayant eu un bilan radiologique et non sur les patients ayant bénéficié du protocole.

    Conclusion : Le CCR permet de diminuer le nombre de bilan radiologique pour whiplash. Il sera intéressant de faire une seconde étude prospective en insistant sur la diffusion du protocole et organiser des sessions de formation à la bonne pratique de l'algorithme pour optimiser encore la rationalisation des radiographies.

  • Mastoplastie de réduction bilatérale : recherche d'une corrélation entre l'amélioration des douleurs rachidiennes et latéro-cervicales en fonction de l'indice de masse corporelle    - Paulus Édouard  -  18 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'hypertrophie mammaire est une caractéristique courante dans nos populations. Son retentissement est souvent multiple. Il touche aussi bien la sphère physique que la sphère psychologique. Aujourd'hui, peu d'études ont essayé de corréler l'amélioration des symptômes mammaires, principalement les dorsalgies, par rapport à la morphologie de chaque patientes. Le but de cette étude est de rechercher l'existence d'une corrélation entre le poids de résection mammaire nécessaire pour soulager les dorsalgies et l'Indice de Masse Corporelle chez les patientes ayant bénéficié d'une chirurgie de réduction mammaire.

    Matériels et méthodes : Il s'agit d'une étude de cohorte prospective descriptive multicentrique non randomisée réalisée conjointement entre le CHU de Poitiers et du CHRU de Nîmes de Novembre 2016 à Juillet 2017. Les femmes âgées de plus de 18 ans consultant dans le service de chirurgie plastique des CHU de Poitiers et Nîmes pour une chirurgie de réduction mammaire étaient incluses. Le critère de jugement principal était la mesure du poids de résection mammaire nécessaire pour soulager les dorsalgies en fonction de l'Indice de Masse Corporelle (IMC). La douleur était évaluée par le questionnaire INDIC; la satisfaction, l'évolution psychosociale et sexuelle étaient évaluées par le questionnaire BREAST-Q modifié ; l'évolution de l'IMC était évaluée par des mesures répétées à J0, J7, J30, J90 et J180.

    Résultats : 41 patientes âgées en moyenne de 42,1 ans et avec un IMC moyen de 28,1 étaient incluses. La durée moyenne entre deux consultations était de 147,4 jours. L'amélioration des dorsalgies via l'INDIC était significative chez les non-obèses (p=0,001) a contrario des obèses (p=0,777). Les patientes obèses présentent de nombreux risques : augmentation de l'IMC postopératoire significatif (p=0,005), pas d'amélioration significative du bien-être physique (p=0,006), psychosocial (p=0,006), sexuel (p=0,014) ; a contrario des patientes non-obèses (p<0,001). L'estimation de la résection mammaire nécessaire à l'amélioration d'au moins 50% de l'INDIC en fonction de l'IMC suit un rapport de 38,7 g/kg/m2.

    Conclusion : Cette étude montre que la chirurgie de réduction mammaire bilatérale ne présente pas de bénéfice, au niveau des douleurs et de la qualité de vie, pour les obèses. Une adaptation du seuil de résection en fonction de l'IMC serait intéressante. Une prise en charge globale de la population obèse permettrait une augmentation de la satisfaction des patientes et une diminution des dépenses du système public de santé français.

  • Une expérience d'art-thérapie à l'aide d'ateliers d’écriture auprès de personnes âgées en institution    - Bourreau Marie-France  -  17 octobre 2017

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    Le vieillissement n'est pas une pathologie, cependant face à tous les changements physiques, psychologiques et sociaux qu'il induit il peut devenir anxiogène et être à l'origine d'une perte d'estime de soi.

    Le placement en institution même s'il a été choisi volontairement par la personne âgée, et représente indéniablement une mise en sécurité, est synonyme de beaucoup de renoncements et de perte pour le résident.

    L'arthérapie que l'on peut définir comme un accompagnement paramédical d'une personne dont la santé est affectée dans un processus de transformation ou d'amélioration personnelle utilisant l'art pour permettre de réduire l'anxiété et de restaurer l'estime de soi, tout en favorisant le lien social.

    L'arthérapie permet donc d'améliorer la qualité de vie.

    Lors de notre stage dans un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, 9 patientes nous ont été confiées par le médecin coordinateur.

    L'objectif général de notre prise en soin avait pour but d'améliorer leur qualité de vie en restaurant leur estime d'elles- même et réduisant leur anxiété. Nous avons choisi pour notre mémoire de présenter 2 patientes, car d'une part l'alliance thérapeutique a été relativement forte, et d'autres part l'association de séances collectives et individuelles ont permis d'optimiser la prise en soin. Nous allons voir comment l'écriture, la poésie et le collage au service de l'arthérapie donne la possibilité au résident de se sentir créatif, actif et donc vivant.

    Nous allons démontrer que l'arthérapie, peut être considérée comme un soin prodigué sur des personnes fragilisés en institution.

  • L’Alliance Art-Thérapeutique Universelle : un défi humain relevé auprès de quatre jeunes adolescents en situation de handicap mental au sein d’un Institut Médico-Educatif, via les arts-plastiques, « Universelle » car applicable à tout Être en souffrance, ou en quête de considération créative et libératrice d’élan vital    - Fournier Cécile  -  17 octobre 2017

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    L’Art-Thérapie peut s’apprendre, certes, mais elle se pratique surtout, se vit. Lorsqu’on est artiste et enseignante, cette mission est un prolongement, une facette intrinsèque, utile et nécessaire, logique à l’évidence. Une année de formation, un stage, ce mémoire, pour confirmer le souhait récurrent d’apporter du mieux et du bon aux personnes qui en ont besoin, envie. Nous verrons dans ces pages que la mise en situation « créActive » (l’« oser créer »), son cheminement, ses évolutions ouvrent de nouvelles possibilités; aidant l’Être à se re-construire, s’apaiser, s’affirmer. La considération et la prise en charge art-thérapeutique de 4 jeunes adolescents porteurs de handicaps mentaux en Institut Médico-Educatif via les arts-plastiques lors du stage de formation fait ressortir cet élan positif. Ce n’est pas de la magie. C’est concrètement évalué et prouvé ici : la pratique artistique en art-thérapie donne des résultats quantifiables et probants. Il y faut en tant qu’Art-Thérapeute, de la conviction, de la rigueur et un bel instinct d'Alliance Universelle.

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