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Dernières soutenances

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  • Mise à disposition d’un vaccin anti-pneumococcique en France chez l’enfant de moins de 5 ans    - Marchadier Laure  -  10 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    SYNFLORIX est un vaccin anti-pneumococcique indiqué chez les enfants de moins de 5 ans.

    Cette thèse présente une vision globale de la vaccination d’hier à aujourd’hui, un zoom sur la vaccination pneumococcique, une présentation du vaccin SYNFLORIX, les études cliniques et de vie réelle sur lesquelles GSK s’est appuyé pour le dossier déposé à la CommissionTechnique de la Vaccination et la Commission de Transparence. Enfin une conclusion sur l’efficacité et la sécurité du vaccin SYNFLORIX confirmées par une expérience mondiale.

    En France, c’est la Commission de transparence qui émet des recommandations vaccinales. Pour le moment seul le vaccin Prévenar13® est recommandé. L’objectif a donc été de démontrer l’efficacité et la sécurité du vaccin SYNFLORIX sur les IIP, les pneumonies et les OMA (même indication que le produit de référence).

    En s’appuyant sur les données épidémiologiques ainsi que sur les études cliniques et les études en vie réelle, nous avons démontré que SYNFLORIX est un vaccin qui a toute sa place sur le marché français.

    En effet, au delà d’une alternative thérapeutique au vaccin déjà commercialisé, il apporterait une économie pour la Sécurité Sociale grâce au faible coût du vaccin que GSK veut lancer en France. Cela permettrait à la fois d’avoir un geste protecteur tout en faisant un choix responsable.

  • Les connaissances des médecins généralistes et leur attitude à l'égard de la contraception d'urgence : recherche de freins à la prescription : revue systématique de la littérature    - Bouskine Lisa  -  09 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'utilisation de la contraception d'urgence (CU) est en augmentation constante depuis la facilitation de sa délivrance mais pourtant elle est très peu abordée et prescrite en consultation de médecine générale. Quelles sont les raisons de la rareté de ce « counseling »? Un état des lieux de cette pratique a été effectué pour identifier des lacunes ou des croyances pouvant constituer un frein à la prescription de la CU.

    Matériel et méthode : Revue systématique de la littérature par interrogation de la base de données Medline à l'aide des mots clés : « Knowledge », « emergency contraception », « general practitioner », et « practice » ainsi que sur le SUDOC.

    Résultats : Sur les 118 articles éligibles nous en avons inclus 15 pour l'analyse. Beaucoup de médecins généralistes (MG) ont des lacunes concernant les modalités d'utilisation de la CU, concernant par exemple le délai de prise ou l'existence de contre-indications. Des idées préconçues subsistent et les MG sont nombreux à exprimer une opinion négative. Certains pensent que la prescription de CU pourrait augmenter les comportements à risque ou l'abandon de la contraception régulière. Malgré tout, en France comme à l'étranger, la majorité pensent que son accès est nécessaire pour éviter la survenue de grossesses non désirées.

    Discussion et Conclusion : Des études mettent en évidence une méconnaissance et des croyances concernant la CU. Cependant peu de travaux ont cherché à identifier les freins à la prescription. Le niveau de connaissance n'est probablement pas le seul facteur influençant le « counseling ». Il serait intéressant de corréler les habitudes des MG à leurs connaissances. Un travail qualitatif interrogeant des MG sur leurs représentations, leurs freins et leurs connaissances en matière de prescription de la CU constituerait la prochaine étape de cette recherche.

  • Étude FIAM, Formation Initiale en Addictologie des Médecins généralistes : contexte personnel, expériences et représentations    - Ilango Alain  -  09 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'objectif de cette étude est d'évaluer l'influence des différents types de formation universitaire organisées en addictologie en fonction des facultés (obligatoire, facultative, absente) sur les maîtres de stages universitaire (MSU) de médecine générale selon leurs niveaux de compétence en addictologie.

    Matériel et méthodes : l'étude est multicentrique et transversale sur 3 semaines. Le critère d'inclusion concerne les MSU en activité. Il s'agit d'un questionnaire avec 59 questions organisées en 4 parties : la première concerne les caractéristiques des participants. La deuxième porte sur l'analyse des connaissances en addictologie. La troisième concerne les variables explicatives séparés en quatre thèmes (formation, expérience, représentation, contexte personnel). La dernière partie porte sur le souhait ou non des participants d'être indemnisés de 20 €. Suite à cela, 2 groupes de MSU ont été déterminées en fonction de leurs niveaux de compétence en addictologie.

    Résultats : 175 MSU ont été inclus dans l'étude. Il n'est pas noté de lien entre les différents types de formation universitaire et le niveau de compétence des MSU en addictologie à la limite de la significativité (p=0,051). D'autres différences significatives ont été retrouvés : la difficulté de gestion des émotions (p=0,028), le fait de penser que les patients addicts sont responsables de leurs choix pour le tabac, l'alcool et les opiacés (respectivement p=0,041, p=0,035, p=0,037), le fait de penser que les patients addicts aux opiacés sont menteurs ou manipulateurs (p=0,0052).

    Discussion : cette étude est limitée par le faible nombre de participants. Il y a un biais de sélection : 50 % des MSU proviennent des facultés de Bordeaux et de Poitiers, les 2 groupes de MSU ne sont pas de taille identique avec 66% dans le groupe de MSU ayant le plus de lacunes.

    Conclusion : d'autres études semblent nécessaires afin de confirmer ces résultats. Cette étude montre également un défaut de formation des médecins en addictologie aussi bien sur le plan théorique que pratique.

  • Prise en charge des adolescents à risques par le médecin généraliste : revue systématique de la littérature sur les facteurs favorisants et difficultés ressenties du point de vue des adolescents    - Planques Airelle  -  09 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Contexte : Les comportements à risque et les pathologies psychiatriques sont nombreux dans la période de l'adolescence. Le médecin généraliste est le médecin de premier recours pouvant être sollicité en cas de trouble psychiatrique. Pourtant, un nombre réduit d'adolescents consulte pour ces motifs.

    Objectif : Faire un état des lieux des facteurs facilitants et difficultés ressenties par les adolescents à risque pour leur prise en charge par le médecin généraliste.

    Méthode : Réalisation d'une revue de la littérature selon les critères PRISMA via les banques de données Pubmed, Science Direct, Psycinfo et la Banque de Donnée de Santé Publique ainsi que les références bibliographiques des études incluses. Les lignes de recherche comprenaient les notions de médecin généraliste, d'adolescent, de comportement à risque et de relation. La sélection des études a été réalisée sur le titre, le résumé puis l'article entier en double lecture.

    Résultats : 10 études ont été incluses (2 qualitatives, 4 quantitatives observationnelles, 3 quantitatives interventionnelles et 1 revue de la littérature). 16 facteurs et 3 outils ont été retrouvés. Ils ont été classés en facteurs liés au médecin, facteurs liés à l'adolescent et facteurs externes. Les facteurs retrouvés sont entre autres les attitudes des médecins et des adolescents lors de la consultation, l'expérience antérieure de consultation, le manque de connaissances chez l'adolescent en santé mentale et sur leurs droits, la confidentialité, le fait d'être un garçon et les problèmes d'accès à la consultation. Des outils favorisant la relation comme l'assurance de confidentialité de la part du médecin ou bien la réalisation d'un programme d'intervention scolaire ont montré leur efficacité.

    Conclusion : Les facteurs favorisants et difficultés ressenties mis en évidence influencent les différentes étapes du processus de recherche d'aide. Des outils étudiés ont fait preuve de leur efficacité et les changements à envisager ne dépendant pas seulement du médecin généraliste.

  • Mise à jour du site internet destiné aux médecins généralistes : "Un adolescent peut en cacher un autre"    - Masson Hélène  -  09 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le site internet "Un adolescent peut en cacher un autre", créé en 2008, informe les médecins généralistes sur le dépistage et la prise en charge des adolescents suicidaires. En raison des modifications comportementales des adolescents, de l'augmentation de l'utilisation d'internet par les médecins généralistes et du remplacement du test TSTS CAFARD par le BITS test pour dépister les conduites à risque dans cette population, une révision de ce site était nécessaire. Les objectifs étaient de remettre à jour son contenu et de modifier sa structure afin de faciliter son utilisation.

    Méthodes : Les règles informatiques générales de mise à jour des sites internet ont été consultées. Les demandes de la communauté médicale concernant ce site ont été recueillies via une méthode Delphi auprès de 7 praticiens. La quasi-totalité des fiches du site ont été mises à jour suite à un travail bibliographique via les moteurs de recherche Pubmed, Google et Google Scholar. Les modifications architecturales ont été inspirées d'un autre site internet médical « Cannabis-médecin » construit par le Professeur Binder. La mise en œuvre a été assurée par une société informatique financée par l'association Relais 17.

    Résultats : Le site rénové est mis en ligne en novembre 2017 à l'adresse www.medecin-ado.org. Il comprend des données à jour ainsi qu'une modification de sa structure avec deux nouvelles rubriques : un accès direct au BITS test et aux coordonnées utiles lors de problématiques suicidaires. La charte graphique est modernisée.

    Conclusion : Le site a été mis à jour avec une amélioration de son ergonomie. Nous recommandons sa diffusion auprès des médecins généralistes afin d'améliorer le repérage et la prise en charge des adolescents en difficultés psychologiques.

  • Étude du lien entre formation initiale à l'addictologie et savoirs et attitudes des jeunes médecins généralistes    - Baqué Marie  -  09 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Contexte : La consommation de substances psycho-actives est la première cause de mortalité prématurée évitable. Les instances de santé publique nationales et internationales appellent à renforcer la formation des professionnels de santé à la prise en charge des addictions. Existe-t-il un lien entre les différents types de formation à l'addictologie organisés par les facultés de médecine françaises et les compétences des jeunes médecins généralistes en matière d'addictions ?

    Objectif : Évaluer les éventuelles différences de proportion de réponses dommageables à un questionnaire de situations cliniques, selon l'existence d'un enseignement facultaire spécifique addictologique, et son caractère obligatoire ou facultatif, pendant le TCEM de médecine générale, chez les jeunes praticiens ayant récemment fini leur internat ou en fin d'internat.

    Méthode : Menée entre juin et juillet 2017, une enquête transversale en ligne, par un auto-questionnaire élaboré et expérimenté par un comité scientifique inter-universitaire d'experts, a comparé les réponses de 284 étudiants en médecine générale issus des promotions 2013 et 2014 de 9 facultés françaises, délivrant une formation obligatoire, optionnelle, ou n'en délivrant pas.

    Résultats : 120 participants (42%) ont répondu aucune ou maximum deux propositions dommageables et 164 (58%) ont répondu au moins 3 fois de manière dommageable. Le taux des jeunes médecins donnant des réponses générant peu ou pas de dommages est significativement croissant entre ceux issus d’universités sans formation spécifique, avec formation optionnelle, et avec formation obligatoire.

    Conclusion : Il apparaît pertinent de systématiser et développer la formation à l'addictologie lors de l'internat de médecine générale, de proposer aux étudiants un entraînement afin qu’ils s’approprient des techniques de communication positives et performantes pour compléter leur approche.

  • Dépistage des idées ou actes suicidaires et automutilations chez les adolescents de 13 à 18 ans : validation du BITS-test en médecine générale sur 17 sites francophones    - Favre-Pousse Anne-Sophie  -  09 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Le médecin généraliste (MG) tient une place permettant le dépistage des adolescents à risque suicidaire. Un outil d'alerte a été actualisé puis validé en 2012 chez les adolescents de 15 ans en milieu scolaire : le BITS-test. Il devait cependant être validé en soins primaires. Notre étude avait donc pour objectif de vérifier si ce test révélait des problématiques suicidaires chez les 13-18 ans en consultation courante de médecine générale sur un large territoire francophone, et nous y avons rajouté la recherche des automutilations.

    Méthode : Une étude multicentrique a été réalisée dans 17 centres d'investigations francophones sur 3 continents entre novembre 2016 et septembre 2017. La passation du BITS test s'est faite par questionnaire administré par le MG durant la consultation. Le test abordait les brimades, les troubles du sommeil, le tabac et le stress. Chaque item était complété en cas de positivité d'une question dite de gravité. Un score au BITS-test ≥ 3 sur 8 était considéré comme positif (résultats de l'étude de 2012) et alertait le médecin généraliste sur une éventuelle problématique suicidaire (idées suicidaires dans les 12 derniers mois ou antécédents de tentative de suicide).

    Résultats : Cent deux médecins généralistes ont inclus 688 adolescents répondant aux critères d'inclusions. Le BITS-test a pu être réalisé dans 95,2% des consultations. Il a permis l'identification de 85 problématiques suicidaires avec une sensibilité de 65,1%, une spécificité de 82,4 % et une aire sous la courbe à 0,76. Il a révélé des problématiques suicidaires non connues du médecin généraliste chez 11,4 % des jeunes de 13 à 18 ans consultant quel que soit le motif. Le test a aussi permis de révéler des automutilations. La problématique suicidaire ou d'automutilation était présente chez 18,8% de l'ensemble des adolescents. Celle-ci n'était pas connu du MG chez 16,9% des adolescents (sensibilité 62,6 %, spécificité 85,1%).

    Conclusion : L'usage du BITS test est validé sur un large territoire francophone pour alerter le MG d'un vécu de pensées ou d'actes suicidaires ou d'automutilations chez les adolescents de 13 à 18 ans le consultant pour un motif tout venant.

  • Mise au point d'une solution intrarectale de pentobarbital sodique pour la sédation pédiatrique avant examen d'imagerie.    - Billeaud Mathias  -  06 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Le pentobarbital est un barbiturique utilisé par plusieurs PUI d’hôpitaux pour la sédation des enfants de 2 mois à 6 ans avant les examens d’imagerie afin de faciliter leurs réalisations, diminuer leurs durées et éviter les échecs d’acquisitions d’images dus aux mouvements.

    Historiquement, la molécule qui était utilisée dans cette visée et qui avait une efficacité sédative remarquable était l’hydrate de chloral. L’ANSM a publié plusieurs avis depuis 2001 pour informer du risque carcinogène de cette molécule, même en utilisation sporadique. C’est pourquoi des avis de retrait de spécialité contenant l’hydrate de chloral, puis d’éviction d’utilisation de cette molécule dans des préparations hospitalières ont succédé et ont conduit les PUI à choisir d’autres molécules. Le CHU de Poitiers a privilégié le pentobarbital dans les procédures sédatives avant examens d’imagerie, la PUI réalise donc des préparations magistrales pour chaque demande de service. La préparation hospitalière nécessite des données bibliographiques pour appuyer la validation d’une méthode analytique d’une molécule et la stabilité de celle-ci. Le cas échéant, la validation de la méthode analytique devra être réalisée et l’étude de stabilité évaluée. C’était l’objet de cette étude.

  • La féminisation de la médecine générale : entre attente des internes et réalité de la pratique actuelle    - Couffinhal Morgane  -  06 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La féminisation de la médecine générale est un sujet d'actualité puisqu'il a modifié la pratique actuelle de l'exercice de la médecine générale avec une réduction du temps de travail des médecins, ceux-ci souhaitant accéder à une meilleure qualité de vie extra-professionnelle. Cela provoque des problèmes d'accès aux soins qui vont s'intensifier dans les années à venir. L'objectif principal de cette étude est de mettre en évidence une diminution du temps d'activité médical au profit du temps personnel chez les femmes médecins généralistes par rapport à l'ensemble de la population médicale.

    Matériel et Méthode : L'étude concerne les internes en médecine générale de sexe féminin de la faculté de médecine de Poitiers, des promotions 2014 à 2016 (année d'entrée dans le DES de médecine générale). Il s'agit d'une étude observationnelle, descriptive, unicentrique et transversale dont les données ont été recueillies via un questionnaire standardisé anonyme.

    Résultats : Sur les 232 femmes internes de Poitiers, représentant 57% de l'effectif total des internes, 65 ont répondu soit 28%. Leur moyenne d'âge était de 26,96 ans. 87% des internes interrogées diminueront leur temps de travail au profit d'une augmentation du temps familial avec pour 53,3% une diminution entre 5-8h par semaine, pour 20% entre 9-12h par semaine et pour 17,8% de moins de 4h par semaine.

    Discussion : Dans notre étude, 71,5% des internes souhaitent travailler entre 8 et 9 demi-journées par semaine. Il resterait donc entre 5 et 6 demi-journée de libre dans la semaine pour la vie privée. Une étude comparable retrouve une moyenne de 3,73 demi-journées de libre par semaine chez les femmes alors que les chiffres nationaux s'élèvent à 4,4 demi-journées de libre par semaine chez les médecins femmes. D'après une étude de la DRESS, aujourd'hui les jeunes médecins ont une activité professionnelle qui reste importante puisque 70% d'entre eux travaillent plus de 45 h par semaine et 40% plus de 55h.

    Conclusion : Notre étude a donc montré que les futurs médecins femmes issues du DES de médecine générale de la faculté de Poitiers envisagent une pratique médicale plus souple en terme de quantité de travail en diminuant la durée de travail hebdomadaire afin de donner plus d'importance à la vie personnelle et de famille par rapport au temps réservé à la pratique médicale. Cette tendance présente chez la majorité des jeunes médecins, est plus marquée chez les médecins de sexe féminin.

  • Retour à l'emploi et inaptitude médicale au poste de travail après reconditionnement à l'effort chez des lombalgiques chroniques    - Charrue Mathilde  -  03 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Un peu moins de 10% de la population adulte française souffre d'une lombalgie chronique entrainant une limitation. Plus de 9 millions de journées de travail sont perdues chaque année suite aux lombalgies secondaires à un accident du travail ou une maladie professionnelle. La prise en charge préventive des lombalgies est donc primordiale en santé au travail. Cette étude a pour objectif de faire un état des lieux du retour à l'emploi 12 mois après un séjour pour reconditionnement à l'effort et d'étudier les facteurs liés au retour à l'emploi ainsi que ceux liés à la déclaration d'inaptitude médicale au poste de travail afin d'améliorer cette prévention.

    Matériels et méthode : Il s'agit d'une étude transversale répétée à un an, observationnelle, monocentrique, comparative et évaluative. Elle a été menée sur les lombalgiques chroniques ayant bénéficié d'un séjour de 4 semaines pour reconditionnement à l'effort dans le service de MPR du CHU de Poitiers entre janvier 2008 et aout 2013. Ils devaient avoir un emploi au moment de l'hospitalisation. Les données ont été recueillies à partir des dossiers médicaux et par un questionnaire interrogeant sur des facteurs personnels et professionnels.

    Résultats : La participation était de 61%. 72% des patients étaient en activité professionnelle un an après la sortie d'hospitalisation et 43% des patients avaient eu une inaptitude médicale au poste de travail après leur sortie d'hospitalisation. Plusieurs facteurs ont été retrouvés significativement liés au fait d'avoir une activité professionnelle à un an comme le sexe féminin, certains éléments de l'auto-questionnaire de Dallas, le niveau d'études, l'ancienneté dans l'entreprise, la durée des arrêts de travail, l'exposition aux vibrations, la RQTH, l'invalidité et l'inaptitude médicale au poste de travail. Concernant l'inaptitude, les facteurs significativement liés étaient : les résultats de l'auto-questionnaire de Dallas en début d'hospitalisation, le tabagisme, la douleur à la sortie d'hospitalisation, le recours au centre anti douleur, l'ancienneté dans l'entreprise, une lombalgie secondaire à un accident de travail, la durée des arrêts de travail, l'exposition aux gestes répétitifs, la visite de pré-reprise, la visite de reprise, les restrictions d'aptitude, la RQTH, la rencontre avec le médecin conseil et l'invalidité.

    Conclusion : Plusieurs pistes pourraient être développées pour améliorer encore l'efficacité des séjours de reconditionnement à l'effort concernant le maintien ou le retour au travail des lombalgiques chroniques ; comme une meilleure formation et une interaction plus importante entre médecins du travail et services de rééducation.

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