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Dernières soutenances

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  • Devenir des patients ayant bénéficié d'un conseil médical en nuit profonde par la régulation de médecine libérale : étude rétrospective de janvier à avril 2016 au sein du SAMU centre 15 du CHU de Poitiers    - Vrignaud Thomas  -  14 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    Pré-requis : La permanence des soins est une mission d'intérêt générale en perpétuelle mouvement. Elle est indissociable de la régulation médicale. En effet cette dernière est le pivot permettant un accès juste aux soins.

    Objectif : Cette thèse a pour but d'évaluer le devenir des patients régulés par la médecine libérale, ayant reçu un conseil médical sans mise en œuvre de moyens, en nuit profonde (00h00-08h00) au SAMU Centre 15 du CHU de Poitiers.

    Méthode : Étude mono-centrique, rétrospective, quantitative, observationnelle, au sein de la régulation du Centre 15 du CHU de Poitiers du 01/01/2016 au 01/04/2016 concernant les appels régulés par la médecine libérale en nuit profonde, toute période confondue.

    Résultats : 1101 ont été recontactés et 73,1% ont répondu. Les moins de 6 ans représentent 37,2% des patients, les plus de 65 ans 13,7%. Les pathologies étaient pédiatriques et digestives essentiellement. Le conseil donné était de consulter un médecin le lendemain dans 50% des cas, d'aller aux urgences dans 13,5% des cas, et une mesure hygiéno-diététique ou médicamenteuse dans 36,5% des cas. Des signes d'amélioration sont décrits dans 82% des cas. 1,5% des patients n'ont pas suivi le conseil donné devant une évolution spontanément favorable. Une évolution défavorable est constatée dans 2,5% des cas avec une seconde régulation nécessaire ; quatre patients ont été hospitalisés. 87,5% des appelés ont manifesté leur satisfaction d'avoir été rappelés.

    Conclusion : La protocolisation du suivi des patients qui bénéficient d'un conseil médical, en particulier en nuit profonde, est une pratique indispensable permettant d'améliorer le service rendu au patient et s'inscrit dans une démarche qualité.

  • Facteurs influençant la non adhésion au dépistage du cancer du col de l'utérus par frottis cervico-utérin chez les femmes de 20 à 69 ans revue systématique de littérature    - Vuillaume-Prézeau Anne-Sophie  -  13 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le cancer du col de l'utérus est la 12ème cause de mortalité par cancer féminin. En France, le dépistage est individuel par frottis cervico-utérin (FCU) chez les femmes de 25 à 65 ans. Le taux de couverture est de 60% de la population cible.

    Objectif : Mise à jour des freins des femmes de 20 à 69 ans pour le dépistage du cancer du col utérin par FCU aboutissant à une non adhésion.

    Matériel et méthode : Recherche dans PubMed, Cochrane, Science Direct, littérature grise jusqu'en décembre 2016.

    Critères de sélection : critères d'inclusion : études sur le cancer du col de l'utérus seul, en anglais, français ou espagnol incluant des femmes de 20 à 69 ans sans antécédent de cancer du col de l'utérus. Critères d'exclusion : étude après FCU anormal, étude sur le dépistage de plusieurs cancers, étude antérieure à 1967.

    Collecte des données : Critère de jugement principal : adhésion au dépistage définie par l'intervalle entre deux FCU selon les recommandations du pays de l'étude.

    Résultats principaux : Neuf articles inclus mettant à jour vingt-sept facteurs dont vingt-trois freins significatifs en analyse multivariée. L'âge avancé et le statut matrimonial (vivre seule) sont les deux freins les plus significatifs. L'éducation basse, la formation professionnelle basse, la nulliparité et le mode de contraception sont des freins plausibles.

    Conclusion : L'analyse de cette revue met à jour peu de freins significatifs (âge, statut matrimonial). Le dépistage organisé pourrait diminuer le manque d'adhésion au FCU.

  • Lymphome de Hodgkin et fertilité féminine : étude de la fertilité des patientes traitées par ABVD    - Machet Antoine  -  13 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : la Maladie de Hodgkin (MDH) est une hémopathie maligne curable touchant une population jeune en âge de procréer. De plus en plus de jeunes femmes sont guéries et doivent faire face aux complications à long terme. Parmi elles, l'infertilité tient une place importante et la préservation de la fertilité est devenue un enjeu grandissant. La chimiothérapie de 1ère ligne par ABVD (adriamycine, bleomycine, vinblastine et dacarbazine) semble peu gonadotoxique mais cette toxicité a peu été étudiée.

    Objectif : apporter une nouvelle évaluation de la fertilité féminine par mesure du nombre de grossesses et de naissances après ABVD chez les jeunes femmes ayant été traitées pour une MDH, en comparaison à une population non-exposée.

    Matériels et méthodes : les patientes âgées de 18 à 40 ans ayant une MDH traitée à Angers, Nantes ou Poitiers, dans les protocoles POF81, MH90 et MH97 menés de 1981 à 2005, ont été contactées. Le traitement majoritaire était l'ABVD. Deux témoins sains ont été attribués à chaque patiente et appariés sur l'âge, la consommation de tabac et l'indice de masse corporelle. La fertilité était évaluée par le nombre de grossesses après traitement de la MDH et le nombre de naissances. Les informations étaient recueillies par des questionnaires papiers.

    Résultats : soixante-sept patientes ont été incluses. L'âge médian au diagnostic était de 24,4 ans (15,6-43,1). Quarante-six patientes ont reçu un traitement considéré d'intensité « standard » : 37 patientes ont été traitées par ABVD et 9 par EBVM (epirubicine, bleomycine, vinblastine et methotrexate). Vingt-et-une patientes ont reçu un traitement « renforcé », dont 8 avec autogreffe de cellules souches périphériques. Toutes sauf une ont reçu de la radiothérapie. Cinquante-quatre pourcents des patientes traitées par ABVD ont obtenu une grossesse et 82,3% des patientes qui désiraient des enfants ont obtenu au moins une naissance. Dans le groupe des patientes, 36 (53,7%) ont démarré au moins une grossesse après traitement contre 73 témoins (54,5%) (p=0,92). Le délai médian de survenue d'une grossesse n'était pas différent entre les groupes [4,8 ans (3,1-6,6) chez les patientes vs 6,8 ans (5-8,7) chez les témoins, p=0,214]. De même, il n'y avait pas de différence en termes de recours à l'assistance médicale à la procréation [7 (10,4%) patientes vs 7 (5,2%) témoins, p=0,125]. L'âge de survenue de la ménopause était de 44,4 ans (36-55) chez les patientes vs 51,5 ans (36,2-59) chez les témoins (p=0,006) sans impact sur le nombre de grossesses. Trente-six patientes (53,7%) désiraient avoir des enfants après la prise en charge de la MDH : 30 (83,3%) ont obtenu au moins une grossesse et toutes sauf une ont obtenu au moins une naissance (80,5%). Il y avait peu de naissances prématurées chez les patientes (4%) et peu de complications néonatales [1 retard de croissance (2%)].

    Conclusion : le nombre de grossesses et de naissances chez les jeunes femmes ayant été traitées par ABVD pour une MDH est similaire à celui de la population générale, témoignant de la faible gonadotoxicité de l'ABVD.

  • The Left Atrio-Vertebral Ratio: a new simple means for assessing left atrial enlargement on computed tomography    - Montillet Marie  -  12 juin 2017  - Thèse d'exercice


  • L’application des huiles essentielles en dermatologie : escarres, ulcères veineux et artériels    - Laurent Karine  -  09 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    L’aromathérapie est l’utilisation des huiles essentielles à des fins thérapeutiques. Cette science est de plus en plus développée, notamment dans certains milieux hospitaliers et centres de soins. Dans cette thèse nous abordons son application sur les escarres et les ulcères veineux et artériels. Ce sont des plaies chroniques provoquées par la nécrose des tissus de la peau associée à un problème de circulation sanguine. La guérison de ces plaies est parfois longue et difficile à obtenir, et les complications peuvent être graves. Les huiles essentielles utilisées apportent, par leurs synergies, des propriétés permettant la guérison de l’escarre ou de l’ulcère veineux ou artériel.

    Après avoir décrit la structure d’une peau saine ainsi que les caractéristiques d’une escarre et des ulcères veineux et artériels, les généralités sur l’aromathérapie sont développées. Ensuite sont exposés les différentes huiles essentielles et les mélanges synergiques utilisés pour le traitement des escarres et des ulcères veineux et artériels. Enfin, sont présentés des cas cliniques réalisés dans certains milieux hospitaliers et centres de soins.

  • L'électrocardiogramme dans le cadre du certificat de non contre-indication en compétition chez le patient entre 12 et 35 ans : enquête auprès des médecins généralistes de la haute Saintonge    - Cornaud Nicolas  -  09 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    Contexte: Afin d'améliorer le dépistage des pathologies cardiovasculaires à risque de mort subite, la Société Française de Cardiologie (SFC) recommande que le bilan cardiovasculaire de la visite de non contre-indication à la pratique sportive en compétition entre 12 et 35 ans comprenne un électrocardiogramme de repos (ECG) en plus de l'interrogatoire et de l'examen physique.

    Objectifs: Evaluer les pratiques professionnelles des médecins généralistes de la Haute Saintonge au vu des recommandations. Recueillir leurs opinions sur l'application des recommandations dans leur exercice professionnel. Evaluer les freins à la mise en œuvre de ce dépistage puis tenter d'y proposer des solutions.

    Méthode: Enquête réalisée auprès des médecins généralistes de la Haute Saintonge (49 médecins) inscrits à l'Ordre des médecins au 1er février 2015, prenant la forme d'un questionnaire.

    Résultats: 42 médecins ont répondu à l'enquête soit un taux de participation de 86%. 21% des médecins délivrent un certificat de non contre-indication sans voir le patient. 76% connaissent les recommandations de la SFC. 16.7% sont équipés d'un électrocardiogramme seulement. Le manque d'expérience et le manque de temps sont les deux principaux freins évoqués à la réalisation de l'ECG. 52% des médecins interrogés se jugent compétents dans l'interprétation de l'ECG du sportif. Les médecins se jugeant non compétant sont tous prêt à se former. 26% connaissent le dispositif ASALEE et l'ensemble des médecins connaissant le protocole ASALEE pense que les recommandations seraient plus suivies s'il y avait une infirmière ASALEE dans leurs locaux.

    Conclusion: Il existe de nombreux obstacles à la mise en œuvre de ce programme de dépistage par les médecins généraliste de la Haute Saintonge. Une amélioration de la formation à l'interprétation de l'ECG apparaît nécessaire ainsi qu'une information sur le protocole ASALEE. Celle-ci passe bien évidemment par une mise au point sur les critères de positivité de l'ECG lors de la visite pour le certificat de non contre-indication.

  • Élaboration d'un questionnaire pour évaluation de l'état des connaissances des médecins généralistes sur la prise en charge et la surveillance des TC légers et des risques de syndrome post-traumatique    - Castaing Patrick  -  09 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le traumatisme crânien (TC) est un motif fréquent de consultation. Que ce soit dans les services d'urgence, en cabinet de médecine générale ainsi qu'auprès des équipes de surveillance des évènements sportifs et culturels. La majorité des patients traumatisés appartiennent à la catégorie des traumatismes crâniens légers (Glasgow Coma Score supérieur ou égal à 13). Il est donc important que la prise en charge initiale, souvent hospitalière, se poursuive à distance du traumatisme. Cette continuité des soins passe de manière indispensable par la communication entre les différents acteurs : patients, médecins urgentistes et médecins traitants. Plusieurs études récentes tendent à démontrer que le risque de syndrome post commotionnel est sous-évalué dans le cadre des TC légers. De plus, la population des jeunes et des sportifs, particulièrement exposée ne consulte pas forcément dans les services d'urgence, et peu de recommandations sont appliquées dans le monde sportif de façon systématique.

    Méthode : Nous avons centré notre travail sur l'élaboration la création d'un questionnaire. Ce travail s'articule sur l'utilisation de deux focus groups et d'une pré enquête. L'organisation temporelle propose un premier focus group qui propose une première version du questionnaire après validation des objectifs de l'enquête. S'en suis une pré enquête permettant de tester ce premier questionnaire. Un second Focus group vient ensuite terminer le travail jusqu'à épuisement des données pour finalisation du questionnaire.

    Résultats : Un questionnaire a été élaboré, avec accord unanime des participants au focus group pour le valider sous sa forme finale.

    Conclusion : Grâce à un travail méthodique, et à une recherche d'épuisement de données, nous sommes parvenus à l'élaboration d'un outil satisfaisant à sa fonction. Ce travail s'ouvre aujourd'hui sur la réalisation d'une étude multicentrique pour évaluation de l'état des connaissances des médecins généralistes sur la prise en charge et la surveillance des TC légers et des risques de syndrome post-traumatique.

  • Enquête sur la vaccination du patient atteint de cancer en onco-hématologie    - Monier Anna  -  08 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La chimiothérapie (CT) expose à un risque majoré d'infections parfois graves, dont certaines peuvent être prévenues par la vaccination. Le haut conseil de santé publique recommande la vaccination contre le pneumocoque et la grippe en cours de CT, et la vaccination par le dTP-coqueluche acellulaire et contre l'hépatite B 3 à 6 mois après la fin de la CT. En France, les taux de vaccination restent bas par manque d'information des patients et des médecins. L'objectif de l'étude est d'évaluer la couverture vaccinale chez les patients en onco-hématologie et les facteurs associés à la vaccination en cours de CT.

    Matériel et méthode : Une étude observationnelle prospective monocentrique a été réalisée afin d'évaluer les pratiques en matière de vaccination (01/09/2016 – 31/10/2016). Un questionnaire de 16 questions a été distribué aux patients ≥18 ans suivis pour un cancer solide ou une hémopathie maligne, venant en consultation ou en hospitalisation programmée de courte durée dans le service d'onco-hématologie. Après analyse univariée pour sélection des variables (p<0.20) par une régression logistique simple, une analyse multivariée a été conduite (p<0.05).

    Résultats : Sur 1600 questionnaires distribués, 671 (41,9%) étaient exploitables, dont 232 (34,6%) provenaient de patients d'hématologie et 439 (65,4%) d'oncologie. La moitié des patients avait plus de 65 ans. Le sexe ratio H/F était de 0,9. Une CT était en cours ou terminée chez 501 (74,7%) patients. Le rappel contre le dTP datait de moins de 10 ans chez 59,1% et 28% déclaraient être vaccinés contre le VHB. Le taux de vaccination antigrippale des patients de moins de 65 ans sous CT ou ayant reçu de la CT était de 19,9% alors que la couverture vaccinale des plus de 65 ans était de 47% ; 32% des patients vivaient avec un entourage vacciné contre la grippe, sans influence de l'âge. La couverture vaccinale contre le pneumocoque chez les patients sous CT ou ayant reçu de la CT était de 7,3%. Deux tiers des patients se déclaraient favorables ou très favorables à la vaccination. Un patient sur 10 avait reçu une information sur la vaccination de la part de son médecin généraliste ou de son onco-hématologue. Deux tiers des patients souhaitaient recevoir plus d'information à ce sujet soit de la part de leur médecin généraliste (36,2%) ou de leur onco-hématologue (56,8%). En analyse univariée, les facteurs associés à la vaccination étaient l'âge supérieur ou égal à 65 ans (p<0.0001), la possession d'un carnet de santé (p=0.005), la vaccination contre le dTP datant de moins de 10 ans (p=0.004) ainsi que l'information reçue de la part de son médecin généraliste (p<0.001) ou de son spécialiste (p<0.001) et l'avis favorable du patient à la vaccination (p=0.0002). En analyse multivariée, les facteurs associés à une vaccination étaient l'âge de plus de 65 ans (OR 4,5 2.9-7.0, p<0.0001), l'information reçue par le médecin traitant (OR 12.9 5.5-30.1, p<0.0001), le suivi en hématologie (OR 2.0 1.3-3.1, p<0.008) et le fait d'être favorable à la vaccination (OR 2.0 1.3-3.1, p=0.003).

    Conclusion : Les vaccinations contre la grippe et le pneumocoque qui sont recommandées en cours de CT sont rarement faites, même chez les plus de 65 ans. Les patients sous CT sont cependant favorables à la vaccination et demandeurs d'informations de la part de leurs praticiens. L'information faite par le médecin généraliste est le facteur le plus important à améliorer pour favoriser la vaccination des immunodéprimés. Une nouvelle évaluation sera réalisée à un an d'une période de formation des médecins et d'information des patients sur la vaccination.

  • Relation entre activité physique, incidence, et mortalité du cancer colorectal : revue narrative de la littérature    - Urbain Stéphane  -  08 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    Objectif : L'objectif de cette étude est d'évaluer la relation entre l'activité physique (AP), l'incidence, et la mortalité du cancer colorectal (CCR).

    Méthode : Une revue narrative de la littérature a été réalisée, en recherchant sur Medline, Cochrane et Science Direct les méta-analyses ayant pour mots-clés colorectal cancer et physical activity, publiées de 1966 à 2016.

    Résultat : 10 méta-analyses ont été sélectionnées, dont 6 portant sur l'incidence, 3 sur la mortalité, et 1 sur l'incidence et la mortalité. Il a été mis en évidence un bénéfice de l'AP sur l'incidence du cancer du colon, avec une diminution de l'incidence de 20 à 30 %. La nature de l'AP - professionnelle ou de loisir - n'affectait pas les résultats. Un effet dose-réponse était observé - l'AP intense apportait un meilleur bénéfice que l'AP de faible intensité. Aucune méta-analyse n'a pu établir un lien entre l'AP et l'incidence du cancer du rectum. Chez les patients atteints d'un cancer colorectal, l'AP était bénéfique et faisait baisser les mortalités spécifique et globale d'environ 20 %. L'AP réalisée avant diagnostic tout comme l'AP réalisée après diagnostic étaient bénéfiques, et indépendantes. Un effet dose-réponse était également observé, avec un plus grand bénéfice sur la mortalité pour les AP intenses - jusqu'à 40% pour les AP intenses réalisées après diagnostic.

    Conclusion : L'activité physique diminue l'incidence du cancer du colon et diminue les mortalités spécifique et globale des patients atteints d'un cancer colorectal. Ce constat encourage la mise en place d'AP chez les patients lors de leur prise en charge globale.

  • Les consultations des patients sourds prélinguaux au sein des UASS de France en 2016 : un essai de typologie    - Pinsembert Laure  -  08 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Des unités somatiques spécifiques d'accueil et de soins pour les patients sourds ont progressivement ouverts leurs portes depuis 1995 jusqu'à ce jour. Actuellement au nombre de 16, leurs missions ont été définies en 2007 par la circulaire n°DHOS/E1/2007. Aucune étude n'avait jusqu'alors analysé les consultations s'y déroulant depuis maintenant plusieurs années.

    Matériel et méthode : Nous avons réalisé sur l'ensemble de l'année civile 2016 une étude épidémiologique descriptive observationnelle multi-site rétrospective de l'ensemble des données recueillies pour chaque consultation ayant lieu dans une UASS somatique française. Les données étaient reportées sur une grille de codage commune à toutes les unités. L'objectif principal était d'établir une typologie de ces consultations.

    Résultats : 11759 consultations on été recensées représentant une file active annuelle de 3344 patients. 91,01% des consultations duraient plus de 15 minutes. 86,01% des consultations étaient des consultations de première ligne. Les motifs de consultations les plus fréquents étaient la « pathologie courante de médecine générale » et les « explications et résultats d'examens ». Les patients porteurs de pathologies chroniques ou d'un déficit associé à la surdité occasionnaient plus fréquemment des consultations plus longues, avec un interprète et/ou intermediateur.

    Conclusion : Notre analyse nous a permis de déterminer deux profils « types » de consultations dont la prise en compte peut participer à l'optimisation du parcours de soins du patient sourd : un profil « simple » et un profil « complexe ». En outre, notre étude a permis de mettre en évidence une inégalité territoriale d'accessibilité aux soins pour la population Sourde.

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