Vous êtes ici : Accueil > Dernières soutenances

Dernières soutenances

Pour être informé de la mise en ligne des nouveaux travaux correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    pas d'accès
1513 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 31 à 40
Tri :   Date travaux par page
  • Les dermatoses du chien et du chat et leur prise en charge en officine    - Rancher Benjamin  -  05 juillet 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Environ 20,2% des foyers français possèdent au moins un chien, et 28% un chat. Ce qui représente quasiment la moitié des foyers français. Cela signifie donc qu'une personne sur deux entrant dans une officine est potentiellement propriétaire d'un chien ou d'un chat.

    A cet égard, le pharmacien sera souvent sollicité en matière de dermatologie par le maître de l'animal qui, alerté par les signes externes de la pathologie, viendra dans un premier temps lui demander conseil. En effet, les dermatoses sont source de douleur, de prurit et d’inconfort que l'animal manifestera très rapidement.

    De ce fait, cette thèse a pour objectif de former le pharmacien sur ces pathologies afin d'être capable de les identifier pour fournir des conseils et des traitements appropriés, dans le cas d'une dermatose bénigne, ou d'orienter son maître chez un vétérinaire lorsqu'elle présente un caractère de gravité.

    Seront traitées dans cette thèse dans un premier temps les spécificités dermatologiques du chien et du chat en décrivant la structure et la physiologie de leur peau.

    Dans un deuxième temps, les pathologies dermatologiques du chien et du chat les plus souvent rencontrées seront abordées, avec notamment les dermatoses parasitaires, fongiques, bactériennes, virales et allergiques.

    Et pour finir, nous étudierons l'arsenal thérapeutique mis à notre disposition pour lutter contre ces dermatoses.

  • Relevage pour chute de la personne âgée : pertinence de son signalement auprès du médecin traitant : à propos d'une étude de 130 cas réalisée au SAMU de Poitiers    - Le Guen Fanny  -  04 juillet 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Pré-requis : La chute chez la personne âgée est un événement fréquent parfois lourd de conséquences. Dans le cadre de l'Aide médicale d'Urgence, le SAMU est sollicité pour répondre à une demande de secours. Lorsque la personne reste sur place, l'information concernant la chute n'est pas toujours relayée à son médecin traitant.

    Objectif : L'objectif principal de cette thèse est d'évaluer la pertinence du signalement des sujets âgés ayant chuté à leur domicile au moyen d'un courrier adressé à leur médecin traitant. Les “chuteurs “ sont repérés lors de l'appel au SAMU 86 pour une demande d'aide au relevage.

    Matériels et méthodes : Deux études ont été menées : une 1ère rétrospective sur l'année 2015 pour faire l'état des lieux des relevages dans la Vienne; Une 2ème prospective sur 4 mois de juin à septembre 2016 dont l'objectif principal est de savoir si un courrier adressé au médecin traitant lui indiquant que son patient a chuté est une action pertinente.

    Résultats : Sur l'année 2015, 504 appels ont abouti à un relevage. Les relevages étaient plus fréquents dans la tranche d'âge 85-94 ans. Sur ces 504 chuteurs 17% ont été relevés à plusieurs reprises. Lors de l'étude prospective menée du 7/06/2016 au 27/09/2016, nous avons reçu 130 appels ayant abouti à un relevage. Tous les médecins contactés ont trouvé utile d'en être informés. Un seul médecin sur 73 prévenu a contacté le CLIC indiqué dans le courrier. Dans 37% des cas les médecins interrogés ne connaissaient pas précisément la mission des CLIC et 33% d'entre eux pensaient avoir besoin d'informations supplémentaires. Sur les patients relevés, 52% étaient déjà connus par les réseaux.

    Conclusion : Nous n'avons pu démontrer la pertinence du signalement des relevages car notre étude est trop courte avec peu de sujets inclus, cependant nous avons pu relever plusieurs problématiques concernant la prise en charge de la chute du patient âgé.

  • Thrombose porte et cancer digestif : étude observationnelle et analyse de survie    - Emambux Sheik  -  04 juillet 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : La thrombose porte (TP) peut compliquer l'évolution de certains cancers digestifs et entrainer une hypertension portale avec un risque non négligeable de saignement par rupture de varices œsophagiennes et/ou gastriques. Peu de données dans la littérature sont disponibles et aucune recommandation sur la place de l'anticoagulation ou l'utilisation de bétabloquant comme traitement prophylactique n'est décrite. L'objectif de cette étude multicentrique, rétrospective, est de décrire l'histoire naturelle et la prise en charge de la thrombose porte et des complications hémorragiques chez des patients atteints d'un cancer.

    Patients et Méthodes : Les critères d'inclusion étaient les patients âgés de plus de 18 ans, présentant un cancer digestif localement avancé ou métastatique et compliqué d'une TP. Les patients avec un CHC et/ou une cirrhose et ceux ayant une survie estimée à moins de trois mois étaient exclus. Les données recueillies étaient : la mise en place d'un traitement anticoagulant (TAC), la réalisation d'une endoscopie oeso-gastro-duodénale (FOGD) de dépistage des varices oesophagiennes ou gastriques (VO). Les traitements des VO et les complications hémorragiques survenues au cours du suivi étaient colligés.

    Résultats : Entre novembre 2014 et juin 2016, 118 patients ont été inclus dont 73 hommes (61,9%) et 45 femmes (38,1%). Les cancers digestifs les plus fréquemment associés à la TP étaient le cancer du pancréas (50,0%), le cancer colorectal (23,7%), le cholangiocarcinome (16,1%) et le cancer de l'estomac (5,0%). La majorité des patients (78%) avaient des métastases au diagnostic de TP, hépatiques dans plus de la moitié des cas (n=63). Au total, 48,3% (n=57) ont bénéficié d'un TAC à visée curative pour l'épisode de TP. Des signes d'hypertension portale étaient décrits chez 36,4% des patients (n=43) à l'imagerie. Sur les 7 patients (5,9%) ayant eu une FOGD de dépistage, 5 avaient des VO. Dans 5,9% des cas (n=7) un traitement prophylactique de l'hémorragie par bétabloquants a été initié. 18,6% des patients (n=22) ont eu une hémorragie digestive dont 6 épisodes directement liés à la TP. Une FOGD a été réalisée chez 72,7% d'entre eux (n=16) et a permis le diagnostic de rupture de VO chez 5 patients et une gastropathie d'HTP, toutes traitées par traitement vasoactif et/ou ligature. 7 patients ont nécessité une transfusion sanguine. A la fin du suivi (médiane = 3,81 ± 8,94 mois), 17,1% (n=12) des décès (n=70) était liés à une complication hémorragique. La médiane de survie après le diagnostic de TP était de 6,61 ± 0,95 mois. La survie globale (SG) à partir du diagnostic de cancer métastatique et/ou localement avancé était de 15,13 ± 4,44 mois. La SG à partir du diagnostic de TP était associée à l'existence de métastases (HR=2,83 ; IC95% 1,47-5,43 ;p=0,0018) et le saignement digestif (HR=1,68 ; IC95% 1,01 - 2,78 :p=0,0455) en analyse multivariée. Seule la localisation de la TP au niveau du tronc était significativement associée au saignement digestif en analyse multivariée (HR=5,56 ; IC95% 1,18-26,32 ;p=0,0296).

    Discussion : Notre étude concerne la plus large cohorte de patients suivis pour un cancer digestif, hors CHC, rapportée dans la littérature. La TP est fréquente dans les cancers du pancréas et est associée à un risque non négligeable de complications avec 17,1% de décès en lien avec une hémorragie digestive. Néanmoins, peu de dépistage de l'HTP ont été effectués. La balance bénéfice-risque doit être étudiée soigneusement avant toute décision de traitement anticoagulant. Un suivi plus long avec une cohorte plus importante et surtout prospective est nécessaire pour évaluer de façon précise les facteurs de risque de saignement et la prise en charge de la TP dans cette catégorie de patients.

  • Burnout et dépression    - Letondor Virginie  -  30 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Objectif : La relation entre burnout et dépression est, depuis de nombreuses années, un sujet d'étude et un objet de controverse. Le but de cette étude est d'examiner cette relation, à travers la littérature existante.

    Méthode : Une recherche dans les bases de données PUBMED et GOOGLE SCHOLAR, sur des articles en Anglais ou en Français, a permis de sélectionner 103 articles. Ces études se rapportaient à trois points de vue de la relation burnout / dépression : le lien au niveau des symptômes, la relation temporelle et le lien biologique.

    Résultats : Les différentes études montrent des résultats hétérogènes et contradictoires : il semble exister une proximité entre les deux notions au niveau symptomatologique, la relation temporelle est quant à elle incertaine et au niveau biologique il apparait quelques différences mais ne permettant pas de caractériser le burnout.

    Conclusion : Le lien entre les deux notions reste flou et incertain, une clarification du concept de burnout semble nécessaire.

  • Évaluation des pratiques et avis des médecins du travail du Poitou-Charentes sur la prévention du tabagisme    - Moreau Fanny  -  30 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : le tabac est l'un des produits toxiques les plus fréquemment consommé. Le médecin du travail (MT), de par le nombre important de salariés qu'il est amené à suivre et ses actions en entreprise, a un rôle essentiel à jouer dans la prévention du tabagisme. L'objectif principal de notre enquête était de décrire l'implication des MT dans la prévention du tabagisme, et secondairement, de rechercher des éléments pouvant influencer leurs pratiques.

    Matériels et méthodes : il s'agit d'une enquête transversale descriptive de mars à juin 2016, interrogeant 157 MT de l'ancienne région Poitou-Charentes sur leurs pratiques et leurs avis concernant la prévention du tabagisme.

    Résultats : pour 64% des MT la prévention du tabagisme tenait une place très ou assez importante dans leurs pratiques. Ils étaient 96% à aborder systématiquement la question du tabagisme, 76% à demander au salarié s'il envisageait d'arrêter, et 71% à effectuer des démarches auprès des salariés fumeurs. Les MT étaient 56% à déclarer ne pas connaître le conseil minimal, et 77% se sentaient peu, voire pas du tout efficaces dans la prévention du tabagisme. Un temps d'exercice supérieur à 10 ans, le fait d'être formé en addictologie ou tabacologie et l'exercice à l'hôpital étaient associés à une meilleure prise en charge du tabagisme par les MT.

    Conclusion : Notre étude a permis de montrer que les MT accordaient de l'importance à la problématique du tabagisme mais qu'ils manquaient de connaissances sur le sujet. Cela démontre l'importance de mettre en place auprès de ces médecins des formations sur la prévention du tabagisme.

  • La décision médicale partagée dans le traitement du diabète de type 2 s'appuie-t-elle sur la démarche EBM : enquête auprès de 103 médecins généralistes    - Vanbellinghen Chloé  -  29 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Contexte : le DT2 est un problème de santé publique pour lequel les médicaments qui ont fait preuve de leur efficacité clinique sont les IEC et les statines. Mais les recommandations se focalisent sur le contrôle glycémique intensif, sans preuve d'efficacité. Cela influe-t-il les prescriptions des médecins ?

    Objectif : Nous avons cherché à savoir si la prescription dans le DT2 et le partage de l'information qui pouvait suivre respectaient la démarche EBM.

    Matériel et méthodes : Nous avons réalisé un questionnaire via Google doc, transmis par mail à des MG faisant parti du collège des MG de Nantes et Poitiers. Les réponses ont été analysées via Google document et un logiciel tableur (Excel). Nous avons obtenu 103 réponses.

    Résultats : 84,4% des médecins prescrivent un 2ème médicament dont 92% un ADO. 85,4% ont pour objectif l'amélioration de l'HbA1c. Ils sont 93,4% à déclarer partager l'information. 44% la partagent au titre des EI, 29,4% au titre des bénéfices attendus du médicament. 38,7% déclarent partager l'information en terme quantitatif, parmi-eux, 30,43% donnent réellement un chiffre.

    Conclusion : La prescription des médecins se base majoritairement sur un objectif biologique, ne répondant pas aux critères EBM. Cela ne peut aboutir à une décision partagée valable. Les médecins sont pourtant majoritaires à désirer partager la décision thérapeutique et paradoxalement ne s'appuient par sur un objectif biologique pour argumenter leur prescription, objectif non pertinent pour le patient. Plusieurs freins peuvent être évoqués : le manque de formation initiale des médecins à la démarche EBM, sa chronophagie, la difficulté à interpréter les études et l'accès facilité à d'autres ressources (recommandations, visiteurs médicaux) dont les informations ne sont pas toujours validées scientifiquement. L'information n'est pas non plus équilibrée, présentant majoritairement les effets indésirables sans mentionner les bénéfices attendus des traitements. Il est donc essentiel de mettre à disposition des médecins des outils d'accès simplifier pour favoriser la démarche EBM.

  • Patientes atteintes d'un cancer du sein, médecine générale et patientes dans le suivi : revue narrative de littérature    - Arnaud Anne-Laure  -  29 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Le cancer est la première cause de décès dans le monde. Celui du sein est le premier cancer chez les femmes. La médecine générale regroupe 87 269 spécialistes en soins primaires en métropole. En 2015 la mortalité associée diminue. Les spécialistes du cancer assurent le suivi de ces patientes de plus en plus nombreuses majorant leur charge de travail. L'objectif de ce travail était d'étudier l'implication du médecin généraliste (MG) dans le suivi du cancer du sein.

    Méthode : Revue narrative de littérature d'août 2015 à juin 2016. Deux bases de données ont été explorées : MEDLINE et l'Encyclopédie Médicale. Ont été retenus 18 articles : 4 études transversales, une étude prospective, 2 études de cohorte, une étude comparative, 4 revues de littérature, 3 lettres à l'éditeur et 3 articles didactiques.

    Résultats : Les recommandations ont permis de codifier la fréquence des consultations de suivi mais ne précisent pas quel spécialiste le réalise. Il doit aborder l'ensemble des problématiques en cours de traitement et post-thérapeutiques intégrant les risques de récurrences et effets indésirables du traitement. Les patientes manifestent un besoin de soutien et d'information concernant leur cancer. Les MG apparaissent disponibles et mieux placés pour leur délivrer un soutien psychologique de par leur relation de confiance. Les principaux obstacles perçus étaient la préférence des patientes pour le suivi spécialisé et le doute sur les compétences du MG concernant l'oncologie. Le suivi par le médecin généraliste est moins onéreux et ne retrouve pas de différence dans la détection de récurrence ou la qualité de vie des patientes par rapport à un suivi spécialisé.

    Discussion : Les recommandations de l'HAS fournissent un calendrier clair du suivi. Il est cependant réalisé dans la plupart des cas par les médecins spécialistes du cancer du sein. Le transfert du suivi aux médecins généralistes serait bénéfique pour les patientes et pour la société. Il semblerait opportun que les médecins spécialistes du cancer le proposent à leurs patientes précocement. Les médecins généralistes devraient augmenter leur confiance en leurs propres compétences L'intérêt des consultations systématiques de suivi n'a pas été prouvé de façon significative mais des études complémentaires sur ce sujet seraient nécessaires.

  • Évaluation des outils de communication utilisés par les internes de médecine générale du Poitou-Charentes pour échanger avec les patients sourds    - Jolit Clémence  -  29 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Contexte : L'écriture, la lecture labiale et le recours à l'interprétariat personnel sont des outils de communications inadaptés pendant les consultations avec les patients sourds. La LSF est le meilleur moyen de communiquer. En Poitou-Charentes, elle est accessible par le recours à l'interprétariat professionnel ou l'unité de Soins et d'Accueil des Sourds (SAS) du CHU de Poitiers.

    Objectifs : Évaluer les outils de communication utilisés par les internes de Médecine Générale de la région pour échanger avec les patients Sourds. Connaître la prévalence de ce type de consultation. Évaluer leur connaissance des dispositifs pouvant faciliter l'accès aux soins des patients Sourds. Évaluer leur intérêt pour une formation.

    Méthode : Cette étude descriptive, déclarative recensait auprès des internes de Médecine Générale en stage en Poitou-Charentes leurs expériences de consultations avec des patients Sourds et les outils de communication utilisés. Elle précisait s'ils avaient bénéficié d'une formation à la LSF et évaluait leur connaissance du SAS et du numéro d'urgence 114. Le questionnaire a été distribué le 31 mars 2016 pendant les choix de stages puis relancé deux fois par e-mail.

    Résultats : 51% des internes avaient déjà vécu une consultation avec un patient Sourd. 95% des outils de communication qu'ils utilisent régulièrement à toujours sont inadaptés ou peu adaptés à la surdité. 73% n'avaient jamais ou rarement recours à un interprète professionnel. 85% ne connaissaient pas le SAS. 92% ne connaissaient pas le 114. 52% d'entre eux se disaient très intéressés par une formation.

    Conclusion : Les internes de Médecine Générale du Poitou-Charentes sont confrontés à des consultations avec des patients Sourds. Ils créent des inégalités dans le domaine du soin par simple méconnaissance du monde Sourd et des dispositifs existants en Poitou-Charentes. Ils sont demandeurs d'une formation.

  • Quelles sont les attentes des usagers du système de soins de la communauté de communes Charente-Arnoult-Cœur de Saintonge dans le cadre d'un projet de maison de santé pluri professionnelle ? : étude qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de quinze usagers    - Becheau Alice  -  29 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Dans le contexte actuel d'évolution des soins primaires en France, un projet de MSP a été établi dans un territoire de santé semi-rural : la communauté de communes Charente-Arnoult Cœur de Saintonge (CDC CACS). Afin d'y impliquer les usagers, l'objectif principal de cette étude était d'explorer leurs attentes concernant le futur système de soins du territoire. L'objectif secondaire recherchait le ressenti des usagers concernant le système de soins actuel.

    Méthodes : Une étude qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de 15 usagers a été menée de juillet à septembre 2016. Ils devaient être majeurs et avoir recours à un ou des professionnels de santé dans les structures de santé du territoire le jour de l'entretien. Un échantillonnage à variation maximale a été réalisé. Un guide d'entretien a permis la réalisation des entretiens jusqu'à saturation des données. Celles-ci ont ensuite été analysées de façon thématique en triangulation.

    Résultats : Les attentes des usagers étaient de recevoir des informations concernant les comportements liés à la santé, avoir une relation de qualité avec des professionnels de santé communicants et compétents, un maintien de l'offre de santé actuelle pluridisciplinaire et à proximité, optimisée grâce à des professions supplémentaires, une plus grande flexibilité des horaires et du mode de prise de rendez-vous, des délais de rendez-vous rapides et peu d'attente ainsi qu'une meilleure coordination entre les professionnels. Le ressenti concernant le système de soins actuel était globalement positif.

    Conclusion : Les attentes en matière de santé des usagers du système de santé de la CDC CACS sont bien précises et peuvent permettre une adaptation du projet de MSP dans l'objectif d'une optimisation de l'offre et de la qualité des soins. Pour quantifier et hiérarchiser ces attentes, il semble utile de réaliser une étude quantitative.

  • Quelles sont les attentes des professionnels de santé de la communauté de communes Charente-Arnoult Cœur de Saintonge dans le cadre d'un projet de maison de santé pluri-professionnelle ? : étude qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de onze professionnels de santé    - Henry-Bonniot Antoine  -  29 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Contexte : Dans le contexte actuel d'évolution des soins primaires en France, plusieurs professionnels de santé ont proposé la création d'une maison de santé pluridisciplinaire (MSP) dans un territoire de santé semi-rural : la communauté de communes Charente-Arnoult Cœur de Saintonge (CDC CACS).

    Objectif : Recueillir les attentes en matière de santé des professionnels de santé de la CDC CACS en amont d'un projet de MSP. Méthode : Étude qualitative par entretien semi dirigé, retranscrit et analysé par thème de juin 2016 à mars 2017, auprès de onze professionnels de santé.

    Résultats : Les professionnels de santé interrogés souhaitent améliorer la communication en facilitant l'accès aux données patients à l'ensemble des professionnels de santé. La solution évoquée par la plupart était l'utilisation d'un logiciel comme plateforme de communication avec le dossier médical partagé (DMP) à condition qu'il soit ergonomique et accessible aux différents professionnels de santé de la structure. Les professionnels de santé interrogés souhaitent, des temps de coordination rémunérés, développer les actions de prévention, améliorer la prise en charge des consultations non programmées. Toutefois, leurs démarches sont freinées par une surcharge de travail, liée à des tâches administratives chronophages, des emplois du temps chargés et une rémunération à l'acte trop faible.

    Conclusion : Un certain nombre de réponses aux attentes des professionnels de santé pourrait être fourni par un fonctionnement en maison de santé, s'appuyant sur un logiciel professionnel compatible avec le DMP et d'une organisation pluri professionnelle, appuyé par les nouveaux modes de rémunération d'une maison de santé labélisée.

|< << 1 2 3 4 5 6 7 8 9 >> >| travaux par page

Haut de page


affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous ou par messagerie électronique 7j/7 - 24h/24h, une réponse vous sera adressée sous 48h.
    Accédez au formulaire...

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
petille@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales