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Médecine générale

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794 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 51 à 60
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  • Validation de la phase socle : ressenti et perception des étudiants en médecine générale de Poitiers    - Coquelle Capucine  -  04 juin 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Dans le souci d'une formation progressive et personnalisée, la réforme de 2017 impose une validation de chacune des phases du troisième cycle des études médicales. Le Département de Médecine Générale (DMG) de Poitiers a initié avec sa promotion 2018 la validation de la phase socle au travers d'un entretien devant jury. L'objectif de l'étude était d'explorer le ressenti et la perception des internes de la promotion 2018 concernant l'entretien de fin de phase socle. L'objectif secondaire était d'identifier des pistes d'amélioration.

    Méthode : Étude qualitative réalisée à partir d'entretiens individuels semi-dirigés. Les internes étaient recrutés au hasard à la sortie de leur entretien. L'analyse thématique des données retranscrites a été réalisée sur la base de la théorisation ancrée.

    Résultats : Les internes ont été globalement satisfaits de l'organisation de l'entretien et de la bienveillance véhiculée par les jurys. Ils ont apprécié la rencontre physique et individuelle avec le DMG pour clôturer l'année. Ils attendaient un entretien personnalisé, axé notamment sur leur projet professionnel et leurs éventuelles difficultés, une valorisation de leur Récit de Situation Complexe et Authentique (RSCA) au travers de la présentation orale et de la discussion qui en découle, et une confirmation du dépôt des documents administratifs et des traces écrites dans leur portfolio. Ils auraient aimé avoir des consignes plus claires sur le déroulement et les attentes de la présentation du RSCA, plus de temps pour l'ensemble de l'entretien. De ces remarques, découlent directement des pistes d'amélioration. Ils ont placé le rôle du tuteur essentiellement dans la préparation du RSCA. Leur absence n'a pas été déplorée. Cependant leur participation aurait permis de les soutenir en cas de difficulté pendant l'entretien et d'échanger avec le jury autour de leur cas.

    Discussion : Les résultats soulèvent la question de la place à accorder à une discussion « centrée interne » lors des entretiens, et de l'identification de critères pertinents à évaluer dans la présentation du RSCA. Une étude angevine similaire à la nôtre a relevé également l'attachement porté par les étudiants à la personnalisation de l'entretien et aux regards croisés du jury et du tuteur sur le suivi de l'interne. Des études sur la phase socle émergent des DMG, notamment sur les critères de validation des RSCA ou de la phase en elle-même.

    Conclusion : Cette première expérience d'entretien de fin de phase socle est positive. Persistent deux frustrations : celle d'un entretien pas suffisamment « centré interne », et celle d'un RSCA pas suffisamment valorisé par la méthode de présentation et d'évaluation.

    Il reste à confronter ces résultats au ressenti des membres des jurys, travail mené par une co-thésarde, pour proposer des modifications dans l'organisation des prochains entretiens.

  • Recommandations sur l'hypercholestérolémie familiale : Enquête sur les connaissances du dépistage et de la prise en charge chez l'enfant, par les médecins généralistes de Poitou-Charentes    - Bouchet Alexis  -  28 mai 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'Hypercholestérolémie familiale (HF) est l'une des maladies génétiques dominantes les plus fréquentes chez l'enfant avec une incidence de l'ordre de 1/250, prédisposant à la survenue prématurée d'accidents coronariens pouvant être évités par une prise en charge précoce. L'objectif de cette étude était de faire un état des lieux des pratiques et des connaissances de cette maladie par les médecins généralistes de Poitou-Charentes et d'évaluer leurs éventuelles difficultés ressenties à la prise en charge de cette maladie.

    Méthodes : Nous avons mené une enquête épidémiologique descriptive basée sur le volontariat avec un questionnaire déclaratif en ligne anonyme. Les médecins répondeurs avaient accès à une fiche synthétique sur l'HF à la fin du questionnaire.

    Résultats : Neuf pour cent des médecins déclaraient connaitre le dépistage de l'HF chez l'enfant dont 56% estimaient leurs connaissances plutôt bonnes et 44% plutôt mauvaises. Six pour cent affirmaient suivre des patients atteints d'HF et 7% avoir au moins un enfant traité par statines dans leur patientèle. Les praticiens déclarant connaitre l'HF pédiatrique connaissaient mieux la fréquence de la maladie (p = 0,009). Quatre-vingt-un pour cent estimaient que la prise en charge de l'HF concernait leur activité, notamment chez les médecins âgés de moins de 55 ans (p = 0,033) et 79% déclaraient ne pas avoir de correspondants spécialisés dans la prise en charge de cette maladie. Six pour cent connaissaient le niveau de LDLc faisant suspecter une HF pédiatrique. Les médecins déclaraient avoir des difficultés à instaurer des règles hygiéno-diététiques et un traitement médicamenteux chez un enfant pour respectivement 45% et 81%. Les principales réticences évoquées étaient le manque de connaissance et d'expérience sur la prise en charge de l'HF pédiatrique ainsi que le doute sur la balance bénéfice risque avec la crainte d'une éventuelle iatrogénie des statines chez l'enfant.

    Conclusion : Notre travail met en évidence un défaut de sensibilisation des médecins généralistes concernant cette pathologie qui reste mal connue, probablement à l'origine du sous diagnostic et la forte inertie thérapeutique des patients atteints. Ils ressentent également quelques difficultés à la prise en charge de cette maladie qu'il convient d'améliorer par la formation continue et par la sensibilisation par les pouvoirs publics.

  • Enquête épidémiologique descriptive rétrospective des traumatismes au sein de l'équipe professionnelle de hockey sur glace des Boxers de Bordeaux au cours de la saison 2018-2019.    - Cadren Sebastien  -  29 avril 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le hockey sur glace, sport collectif le plus rapide au monde, est à risque important de blessures. Cependant, les études, et notamment en France, sont peu nombreuses. Le but de notre travail était donc de dresser une typologie des différentes blessures que l'on peut rencontrer dans le hockey sur glace professionnel français à travers l'équipe des Boxers de Bordeaux.

    Matériel et méthode : Il s'agit d'une étude épidémiologique, descriptive, rétrospective, sur la saison 2018-2019, couvrant la période d'août 2018 à mars 2019, au sein de l'équipe professionnelle de hockey sur glace des Boxers de Bordeaux. L'incidence des blessures a été calculée pour 1000 heures d'exposition (matchs et entrainements) puis pour 1000 heures de jeu en supposant successivement que 100% puis 70% d'entre elles aient été subies pendant un match.

    Résultats : Cette étude a inclus 26 joueurs au cours de la saison 2018-2019. Ils ont disputé 55 matchs sur 8 mois. Au total, 41 blessures ont été répertoriées. L'incidence des blessures était de 7,23/1000 heures d'exposition. La moyenne des blessures par joueur était de 1,57 sur la saison. 41,5 % des blessures étaient des contusions, 24,4 % des entorses et 12,2 % des commotions. 19,5 % d'entre elles étaient localisées au niveau des genoux, 14,6 % au niveau des cuisses et 12,19 % au niveau de la tête. Les blessures les plus fréquentes comprenaient les entorses du genou (14,63 %), les 42 commotions (12,19 %), les contusions de la cuisse (9,75 %) et les contusions du pied (7,31 %).

    Discussion et conclusion : L'incidence ainsi que les différents types de blessures mis en avant par cette étude sont cohérents avec la littérature bien que la comparabilité des études ne soient pas évidentes. En effet on constate l'absence de consensus au niveau de la définition des blessures, du temps d'exposition des athlètes, de la méthode de recueil des données et de la méthode de calcul de l'incidence des blessures. Par ailleurs, elles peuvent être bénignes mais également graves, comme c'est le cas des commotions. Ce travail a permis d'évoquer des pistes préventives afin de diminuer l'incidence de ce type de blessure.

  • Recueil des conseils médicaux donnés par les pharmacies d'officine de la Charente    - Galerne Marion  -  16 avril 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction Les difficultés d'accès aux soins non programmés posent des problèmes d'organisation qui préoccupent à la fois les professionnels de santé et les responsables politiques. Une des réponses à ces difficultés serait de développer un travail de coopération/ collaboration entre les médecins et les pharmaciens, et notamment en ce qui concerne le premier recours auprès des pharmaciens. L'objectif principal de notre étude était de faire un état des lieux des conseils médicaux qu'un patient venait chercher directement dans sa pharmacie d'officine, sans avoir consulté préalablement son médecin traitant.

    L'objectif secondaire était d'en ressortir les difficultés ressenties par le pharmacien et l'aide qu'il aurait souhaitée avoir pour répondre à la plainte du patient.

    Matériel et Méthode Nous avons mené une étude descriptive et prospective. Elle a été réalisée à l'aide de questionnaires recensant les conseils médicaux donnés par des pharmaciens situés dans le Grand Angoulême et dans le sud de la Charente entre le 14 juillet 2019 et le 30 septembre 2019.

    Résultats Les 383 questionnaires recueillis montrent une grande variété des demandes des patients. La majorité des motifs pendant cette période touchent les symptômes cutanés, O.R.L. et gastroentérologiques. Lorsque les pharmaciens donnent des conseils médicaux à la demande des patients, ils éprouvent des difficultés dans 27% des cas. Celles-ci sont d'ordre diagnostique (52%), règlementaire (35%), clinique (29%) et thérapeutique (15%). Ils aimeraient une aide, notamment sous la forme d'arbres décisionnels, afin de répondre correctement à la demande du patient.

    Discussion Afin d'élargir les missions du pharmacien et dans un souci d'uniformité des conseils médicaux, il serait intéressant de mettre en place des protocoles pour les soins non programmés les plus fréquents. Dans d'autres pays européens de tels protocoles ont déjà été mis en place. Des protocoles ont même été appliqués à certaines pathologies chroniques. Pour le moment, les lois françaises permettent aux pharmaciens de faire uniquement des dépistages et des vaccins.

    Conclusion Cette étude confirme l'intérêt d'une coopération / collaboration entre professionnels de santé dans des unités telles que les MSP ou les CPTS. La rédaction de protocoles communs de prise en charge de certaines demandes adressées au pharmacien serait utile.

  • Attentes des médecins généralistes de la villa Santé du CHU de Poitiers : une étude qualitative    - Sourisse Julien  -  09 avril 2020  - Thèse d'exercice


  • Analyse des consultations aux urgences du Centre Hospitalier de Rochefort bénéficiant d'un niveau de tri CIMU 4 ou 5 : s'agit-il réellement de consultations de médecine générale ambulatoire ?    - Savarieau Coralie  -  02 avril 2020  - Thèse d'exercice

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    Le nombre de consultations annuelles nationales aux urgences augmente sans cesse. Voilà le constat fait actuellement. L'objectif de cette étude est de déterminer la proportion de consultations dans le service d'urgences de Rochefort qui aurait pu bénéficier d'un parcours de soins ambulatoire extrahospitalier parmi les patients classés CIMU (Classification Infirmière des Malades aux Urgences) 4 ou 5.

    Les patients classés CIMU 4 ou 5 ont été interrogés sur une période de 14 jours consécutifs. Le questionnaire portait sur leurs données sociodémographiques, leur parcours de soins et leur motif de consultation. Un second questionnaire était rempli par le médecin urgentiste en charge du patient (examens complémentaires, adéquation du recours aux urgences). Un troisième questionnaire rempli par des médecins généralistes, après relecture sur dossier, permettait de classer les patients en fonction de leur légitimité ou non à consulter aux urgences.

    409 dossiers ont été inclus. Les données sociodémographiques étaient comparables à celle de la population nationale. La grande majorité des patients consultaient de façon inappropriée aux urgences. Le principal motif de consultation était médical mais un problème d'accessibilité était également pointé du doigt en médecine de ville.

    Cette étude montre qu'il y a une mauvaise éducation des patients avec une insuffisance d'information sur le rôle et les compétences du médecin généraliste. Il faut trouver des solutions pour gérer ce flux de patients en renforçant l'intérêt de la médecine de ville et la coopération ville-hôpital.

  • Hospitalisations induites par une iatrogénie dans le service de médecine polyvalente du centre hospitalier de Rochefort    - Rimbaud Sylvain  -  19 mars 2020  - Thèse d'exercice


  • Difficultés et attentes des étudiants en DFASM3 de la faculté de médecine de Poitiers concernant la formation à la relation médecin-patient    - Lièvre Mélanie  -  05 mars 2020  - Thèse d'exercice

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    Contexte : La compétence « communicateur » fait partie des compétences à acquérir de l’étudiant en deuxième cycle des études médicales. La mise en place de l’enseignement à la relation médecin-patient est l’un des enjeux des facultés. Afin de planifier une activité de formation adéquate au sein de la faculté de Poitiers, il est intéressant de recueillir les besoins de formation des étudiants. Objectif : Recueillir les difficultés et attentes des étudiants concernant cet apprentissage.

    Méthode : Une étude qualitative par la méthode du focus groupe a été menée de juin 2018 à octobre 2019. Les participants étaient des étudiants de DFASM 3 volontaires de la faculté de Poitiers.

    Résultats : Quatre focus groupes ont été menés. Les difficultés rencontrées par les étudiants étaient liées à une formation de mauvaise qualité et un manque d’accompagnement pour cet enseignement. Les difficultés ressenties dans la relation avec les patients étaient liées à la gestion de « situations types », au statut de l’étudiant, à l’intégration dans les équipes et au contexte hospitalier. Ils aimeraient acquérir des savoirs, des savoir-être et des savoir-faire. Ils proposent d’améliorer les modalités de formation, la qualité des stages et de mettre en place de nouvelles activités de formation : ateliers de simulation, groupes d’échanges, tutorat, cours théoriques et activités de connaissance de soi.

    Conclusion : Une étude quantitative sur ce sujet permettrait de mesurer la pertinence des résultats obtenus dans un échantillon représentatif de la population des étudiants. A terme, ces travaux associés à la revue de la littérature sur l’enseignement de la relation médecin-patient pourraient servir de support à l’amélioration de cet enseignement au sein de la faculté de Poitiers.

  • Évaluation à deux ans de la performance de la pose d'un DIU en simulation sur mannequin après formation en médecine générale    - Auger Florentin  -  13 février 2020  - Thèse d'exercice

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    INTRODUCTION. La simulation est une technique d'apprentissage qui tend à se développer dans la formation médicale. La contraception fait partie des compétences en médecine générale. On sait que la simulation permet d'acquérir des compétences techniques après une formation. Cependant, on ne sait pas si cette méthode d'apprentissage permet d'acquérir une compétence technique durable dans la spécialité de médecine générale après formation initiale.

    OBJECTIF. L'objectif de cette étude était d'évaluer à distance la persistance de connaissances techniques à la pose de DIU sur mannequin chez des personnes appartenant à la spécialité de médecine générale ayant participé à une formation 2 ans auparavant.

    MÉTHODE. Cette étude prospective multisite s'est déroulée entre juin 2018 et juin 2019 dans les centres hospitaliers, les cabinets de médecine générale de Poitou-Charentes ainsi qu'à la Faculté de médecine de Poitiers. Tous les participants des précédentes études ayant testé cette formation par simulation et ayant accepté de participer à cette étude ont été inclus. Les participants effectuaient une séance de 20 minutes permettant d'évaluer leurs compétences (échelle validée de 27 items) ainsi que le taux de réussite sur une seule tentative de pose de DIU sur mannequin. Un questionnaire permettait d'évaluer leur satisfaction de cet apprentissage ainsi que la nécessité de répéter cette formation.

    RÉSULTATS. Cette étude a rassemblé 20 personnes de la spécialité médicale. La moyenne du score de performance était de 19,70(±3.53) et le taux de réussite de 45%. Il existait une différence significative pour ces deux résultats par rapport à l'étude de 2017 pour un 1er passage mais une absence de significativité pour le second et le troisième passage. Le questionnaire réalisé à la fin de la séance permettait d'isoler les personnes ayant pratiquer la pose de DIU ainsi que la réalisation d'un stage en gynécologie depuis la séance initiale. On retrouvait une différence significative du score de performance et du taux de réussite chez ces personnes. Les participants étaient satisfaits de cette méthode d'apprentissage mais la nécessité de répéter cette formation ainsi que de se former de façon réelle ont été évoquées.

    CONCLUSION. Cette étude a permis de démontrer une persistance des connaissances techniques à deux ans en matière de simulation pour la pose de DIU en médecine générale. Il existe une nécessité de réaliser une formation continue ainsi qu'une formation réelle dans cette méthode pédagogique appréciée de la spécialité de médecine générale.

  • Les réunions de concertation pluriprofessionnelles : Regard des professionnels des maisons de santé pluriprofessionnelles    - Delforge Claire  -  06 février 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction Depuis 2007, la création de maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP) constitue une nouvelle forme d'offre de soins. L'organisation de réunions de concertation pluriprofessionnelle (RCP) est un des outils de coordination des soins de ces structures. Contrairement aux RCP d'oncologie, les RCP au sein des MSP ont été très peu évaluées. L'objectif principal de cette étude était d'identifier les bénéfices et les limites des RCP au sein des MSP perçues par les professionnels de santé. L'objectif secondaire était d'identifier les leviers et de recueillir des propositions d'amélioration.

    Méthodes Il a été réalisé une étude qualitative auprès de professionnels de santé de Charente-Maritime, par entretiens semi-dirigés, entre août et novembre 2019.

    Résultats Les RCP au sujet de cas patients permettaient de clarifier certaines situations complexes, de décider d'une conduite à tenir globale et coordonnée, de lutter contre l'isolement des professionnels, de renforcer les liens interprofessionnels, de dédramatiser certaines situations et d'enrichir leurs connaissances mutuelles. Les RCP étaient considérées par certains professionnels comme une contrainte et une perte de temps. L'organisation était parfois insuffisante et la participation aléatoire. Un manque de clarté au niveau de la définition des RCP était reproché. L'expérimentation permettait de trouver des leviers aux freins organisationnels. La récompense financière, l'expérience d'une première réunion et une bonne dynamique de groupe garantissaient une participation suffisante. Les matrices de maturité en soins primaires, peu connues, pouvaient être utiles au coordinateur de la MSP.

    Conclusion Ces réunions apportaient de nombreux bénéfices mais également certaines contraintes aux équipes de soins primaires. Il est nécessaire de mieux définir le cadre et le contenu des RCP, puis de réaliser des études afin de mesurer leur efficacité.

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