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Diplôme d'état de Médecine

Les travaux sélectionnés

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1517 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 21 à 30
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  • Etude ACACIA : « Animations Courtes Accessibles en Catalogue sur Internet à propos des Addictions »    - Guittet-Rousselot Marion  -  10 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les médecins généralistes ont un rôle primordial dans la prise en charge des addictions. Mais les études montrent un manque d'investissement attribué à des carences de formation, de temps et de représentation. Chez le patient, un faible insight de leur maladie diminue leurs chances d'évoluer. Internet est de plus en plus utilisé pour la sensibilisation ou la formation. Les films d'animation de moins de 10 minutes ont montré un intérêt pédagogique supérieur au texte.

    Objectif : Créer un catalogue raisonné, des vidéos concernant les addictions, accessibles sur Internet, francophones, susceptibles d'apporter des connaissances tant pour le grand public que pour les médecins.

    Matériel et méthode : Les vidéos ont été recherchées sur 3 plateformes de vidéos (Youtube, Dailymotion, Viméo) et les sites internet (via Google) entre le 28 mai et le 27 novembre 2019. Certaines vidéos provenant de lectures de collaborateurs ont été intégrées dans le catalogue jusqu'au 01 mars 2020. L'étude « ACACIA » a défini 11 rubriques discriminantes : format du média, mode d'expression, objectif principal, objectif secondaire, « produits » principal, « produits » secondaire, niveau d'intérêt pour un généraliste, un patient, un délégué de prévention, durée et date de mise en ligne. Quatre personnes ont participé à la cotation de ces niveaux d'intérêt.

    Résultats : Parmi les 2522 vidéos visionnées, 287 vidéos ont été compilées et caractérisées selon les 11 rubriques. Un site internet a été construit pour en faciliter l'accès : http://www.addictovideos.fr/. Les sujets les plus souvent abordés par les vidéos sont « : « Comprendre l'addiction en générale » et « Expérience personnelle », pour les produits : ce sont « Addiction en général », « Alcool » et « Ecrans ». Les vidéos présentant le plus d'intérêt sont « Comprendre l'addiction en générale » ou « Neurobiologie » avec « Addiction en général », « Alcool », « Ecrans » ou « Cannabis ». Une durée de vidéo entre 3 et 5 minutes paraît être la plus appropriée pour capter l'attention.

    Discussion : Le site d'accès répond pleinement à l'objectif. Mais la cotation est sujet à la subjectivité des auteurs qui a cependant été réduite par les lectures de 4 personnes différentes. Ce panel a permis de mettre en évidence des carences thématiques qu'il serait utile de combler par une veille Internet ou par la réalisation de vidéos spécifiques.

    Conclusion : Ce travail contribue à faciliter les enseignements, la sensibilisation des médecins et des patients et de repérer les carences non encore abordées sur Internet.

  • À propos de la continuité des soins en médecine générale : Quels documents médicaux possèdent et mobilisent les patients lors de soins non programmés ?    - Avenel Timothé  -  10 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Lors de la prise en charge de soins non programmés (SNP), il peut arriver que le médecin traitant soit injoignable. La continuité des soins dépendra alors en partie des documents médicaux que le patient aura apporté à la consultation.

    Nous avons cherché à savoir quel documents médicaux les patients ont en leur possession dans la population qui consulte aux urgences, et quels documents ils apportent lors d’une consultation aux urgences pour des SNP de médecine générale. Il s’agit d’une étude épidémiologique, transversale, descriptive, quantitative, monocentrique reposant sur un questionnaire-patient anonyme recueilli auprès de 400 patients consultant aux urgences du centre-hospitalier de Niort pour des SNP de médecine générale.

    Dans la population générale 99,5% des patients détiennent des documents médicaux : essentiellement des comptes-rendus d’imagerie (86.3%), des cartes de groupe sanguin (83.8%), des biologies (76.%), des ordonnances (69.8%) et des carnets de vaccination (68%). Cependant ils apportent significativement moins souvent leurs documents aux consultations (72.5% vs 99.5% P<0.001). Les documents enregistrés sur les smartphones sont une exception :détenus par 13.8% des patients (dont 67.1% a moins de 47 ans) 83.6% les apportent aux consultations (11.5% vs 13.8% ; P<0,001). Les patients en affection de longue durée mobilisent significativement plus leurs documents (87.7% vs 63.5% ; P<0,001), notamment les ordonnances (68.3% vs 44.8% ; P<0,001), les courriers médicaux (27.1% vs 10.7% ; P<0,001), les carnets de vaccination (20.6% vs 8% ; P=0.004) et les cartes de groupes (64.8% vs 52.8% P<0,001). Les patients vivant en milieu rural mobilisent aussi significativement plus de documents (82.1% vs 57% ; P<0,001) notamment leurs cartes de groupe sanguin (64.2% vs 38.3% ; P<0,001).Les patients adressés par un professionnel de santé apportent plus de documents (80.3% vs 38.3% ; P<0,001), notamment les ordonnances (49.3% vs 26.9% ; P<0.001), et les comptes-rendus de biologies (24.9% vs 10.5% ; P<0,001).

    Les patients possèdent tous des documents médicaux mais les apportent peu lors de SNP. Les smartphones constituent un outil apparemment efficace pour améliorer la mobilisation des documents par les patients et favoriser la continuité des soins.

  • Réputation numérique professionnelle des médecins généralistes installés en Poitou-Charentes    - Gravina Romain  -  10 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le développement d'Internet, avec notamment les outils de notation de biens et services en ligne par les internautes, concerne également les médecins par l'accroissement des avis et évaluations. Au traditionnel « bouche-à-oreille », s'ajoute désormais la réputation numérique. Il existe peu d'informations en France, sur la connaissance de la réputation numérique par les médecins généralistes et des conséquences sur leur pratique et sur leur relation médecin-patient. Nous les avons donc questionnés à ce sujet.

    Matériels et méthodes : Après avoir contacté les Conseils Départementaux de l'Ordre des Médecins de chaque département, un mail contenant un questionnaire de 18 questions a pu être diffusé par chaque conseil départemental de façon interne aux médecins généralistes installés en Poitou-Charentes. 111 médecins ont participé de façon volontaire et anonyme.

    Résultats : 68,5 % des médecins ont des notions sur la réputation numérique même si 72,1% des participants n'ont pas lu d'articles ou le guide du CNOM à ce sujet et que 67,6 % ne savent pas s'ils ont déjà été évalués en ligne. 96,3 % pensent que les patients consultent les avis avant de prendre rendez-vous. La majorité des médecins ne pensent pas que les évaluations en ligne peuvent avoir une incidence sur leur pratique (66,6 %) et leur relation médecin-patient (55,8%). Nous observons toutefois que les médecins de moins de 40 ans, pensent davantage que les évaluations peuvent avoir une incidence sur leur relation médecin-patient (p = 0,0124) et sur leur pratique (p = 0,0065).

    Conclusion : Cette étude montre qu'une majorité des médecins interrogés connaissent l'e-réputation, sont conscients que les patients peuvent consulter les évaluations en ligne avant de prendre rendez-vous, mais ne pensent pas actuellement que l'e-réputation puisse modifier leur pratique et leur relation médecin-patient avec cependant une inquiétude chez les médecins de moins de 40 ans. Le développement des évaluations en ligne est manifeste et les médecins devront maitriser les outils nécessaires pour ne pas laisser leur réputation à la vulnérabilité d'internautes anonymes ou non. D'autres travaux seraient pertinents pour compléter l'étude comme l'analyse du point de vue des patients concernant l'évaluation des médecins en ligne et l'impact de ces évaluations sur le choix des médecins par les patients.

  • Évaluation de l'échographie pleuro-pulmonaire réalisée en pré hospitalier pour le diagnostic d'intubation sélective    - Coronado Lucie  -  10 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : notre étude évaluait l'échographie pleuro-pulmonaire dans le contrôle du bon positionnement de la sonde d'intubation chez les patients intubés en pré-hospitalier.

    Méthode : il s'agit d'une étude diagnostique, bi-centrique prospective, ouverte, non randomisée qui incluait tous les patients majeurs intubés en pré-hospitalier. L'objectif principal était d'évaluer l'efficacité de l'échographie pleuro-pulmonaire dans le diagnostic d'intubation sélective, en comparaison avec l'auscultation pulmonaire seule. Le gold standard pour le diagnostic de bonne position était la radiographie thoracique (ou scanner thoracique). Les objectifs secondaires étaient l'évaluation de l'incidence des complications, la difficulté de la technique, les facteurs de risques de malposition de la sonde d'intubation et la difficulté ressentie à la réalisation d'une échographie pré-hospitalière.

    Résultats : Au total, 30 patients ont été inclus entre novembre 2019 et octobre 2020, dont 17 hommes et 12 femmes. Nous avons dénombré 5 cas d'intubation sélective (soit 16% des cas). L'échographie pleuro-pulmonaire était associée à une sensibilité de 80%, spécificité de 100%, valeur prédictive positive de 100% et une valeur prédictive négative de 96%, tandis que l'auscultation pulmonaire était associée à une sensibilité de 40%, spécificité de 96%, une valeur prédictive positive de 66% et une valeur prédictive négative de 88% dans la détection d'intubation sélective. L'analyse de concordance Kappa retrouvait pour l'échographie pleuro-pulmonaire en comparaison de la radiographie pleuro-pulmonaire un indice de Kappa = 0.606 [IC 95% 0.428 - 0.784 ; p<0.001]. L'auscultation pulmonaire en comparaison de la radiographie thoracique obtenait un indice Kappa = 0.426 |IC95% 0.246 - 0.606 ; p = 0.017]. Le sexe féminin, l'utilisation d'un laryngoscope seul comme technique d'intubation et le coma comme indication d'intubation étaient significativement associés à un risque d'intubation sélective. La difficulté ressentie par la réalisation de l'échographie pleuro-pulmonaire par les opérateurs était en moyenne de 2.2/ 10 (± 1.4).

    Conclusion : Notre étude a montré que l'échographie pleuro-pulmonaire, avec l'étude du glissement pleural, est plus performante que l'auscultation pulmonaire seule pour le diagnostic d'intubation sélective en milieu pré-hospitalier.

  • Impact du modèle de ventilateur de transport sur le pronostic des patients nécessitant une ventilation mécanique en médecine d'urgence    - Mesnier Manon  -  09 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La ventilation est une partie intégrante de la médecine d'urgence. Il existe de nombreux modèles de ventilateur de transport sur le marché. L'objectif de notre étude a été d'évaluer l'impact du modèle de ventilateur de transport sur le pronostic des patients nécessitant une ventilation mécanique en médecine d'urgence.

    Matériels et Méthode : Nous avons réalisé une étude observationnelle prospective multicentrique par revue de dossiers médicaux informatisés de patients ayant nécessité une ventilation mécanique en médecine d'urgence. Au total, 192 patients ont été inclus, dont 113 ventilés par un ventilateur de transport Elisé 350 et 79 par Monnal T60. Le critère de jugement principal a été l'impact du modèle de ventilateur de transport initial sur le pronostic des patients sous assistance ventilatoire à 28 jours de son instauration.

    Résultats : Les caractéristiques générales des patients et les paramètres ventilatoires réglés sur le ventilateur étaient similaires dans les 2 groupes. Aucune différence n'a été observée entre l'Elisé 350 et le Monnal T60 en termes de pronostic ainsi que d'efficacité clinique et gazométrique.

    Conclusion : Le modèle du ventilateur de transport initial n'a pas d'impact sur le pronostic à court terme des patients sous assistance ventilatoire. Il n'a pas de répercussion non plus sur la durée de ventilation totale ou sur l'évolution des paramètres gazométriques.

  • Elaboration et validation d'une échelle d'évaluation pour la réalisation simulée d'une ponction pleurale sous échographie pour pleurésie    - Nabier Aline  -  07 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    La ponction pleurale est un geste technique médical fréquemment réalisé en pédiatrie et en médecine adulte. Son apprentissage se réalise actuellement majoritairement par mimétisme et compagnonnage auprès de médecins séniors. La pédagogie par simulation est une méthode d'apprentissage basée sur la mise en situation des apprenants dans un environnement réaliste et un cadre sécurisé, pour réaliser une procédure sur un modèle le plus réaliste possible. Il n'existe pas encore à notre connaissance de modèle de simulation permettant l'apprentissage de la ponction pleurale sous échographie dans un contexte de pleurésie. Cette étude a permis d'élaborer une échelle d'évaluation de performance pour la réalisation d'une ponction pleurale sous échographie en simulation par la méthode du groupe nominal, c'est-à-dire par questionnaires successifs auprès d'un groupe expert dans la réalisation de ce geste technique. L'échelle finale sera ensuite utilisée afin d'évaluer et de permettre une progression de participants lors de séances de simulation sur un modèle de ponction pleurale sous échographie.

  • Evaluation des pratiques professionnelles de l'oxygénation traditionnelle de la ventilation non invasive et de l'oxygénation à haut débit dans la prise en charge des détresses respiratoires dans les services d'urgences des centres hospitaliers universitaires de France    - Henaff Thomas  -  04 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Pour la prise en charge des détresses respiratoires, le médecin urgentiste dispose de trois types de supports ventilatoires dont le but est de permettre d'éviter de recourir à la ventilation mécanique invasive : l'oxygénothérapie traditionnelle, la ventilation non invasive et l'oxygénothérapie à haut débit. Le but de cette étude est d'évaluer l'état actuel d'utilisation de ces trois techniques dans la prise en charge des détresses respiratoires aux urgences.

    Matériel et Méthodes : le design de l'étude est une enquête déclarative de pratique adressée aux médecins urgentistes de 8 CHU de France.

    Résultats : 85 praticiens ont répondu à notre enquête. Les praticiens interrogés estiment que l'OT est indiqué à plus de 90% dans 5 étiologies sur 6, que la VNI est indiquée à 98 et 99 % dans l'OAP et la BPCO, que l'OHD est indiquée à 98% dans la pneumopathie infectieuse. Tous les praticiens disposent du matériel d'OT et de VNI, mais ce n'est pas le cas de l'OHD.

    Discussion : Notre étude montre que les praticiens estiment que l'OT est très souvent indiquée mais que son taux d'échec est élevé. La VNI est principalement utilisée dans 2 étiologies OAP et BPCO, et l'OHD dans la pneumopathie infectieuse. L'OHD est la seule technique à laquelle certains praticiens n'ont pas encore accès. L'OHD est la technique où le manque de preuve scientifique, et le manque de formation du personnel médical est le plus invoquée comme raison d'insatisfaction.

    Conclusion : Notre étude permet de montrer que l'OT reste une technique très utilisée même si elle apporte des échecs fréquents, les indications de la VNI sont bien connus des urgentistes, en revanche l'OHD reste une technique mal maîtrisée encore aujourd'hui.

  • Évaluation des pratiques professionnelles sur la prise en charge des traumatisés crâniens graves et modérés au service d'accueil des urgences vitales du CHU de Poitiers    - Volkun Viktoria  -  04 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le traumatisme crânien est une pathologie fréquente et grave. La prise en charge initiale consiste à mettre en place des mesures pour limiter l'ischémie cérébrale secondaire. L'objectif principal de l'étude était d'évaluer l'adéquation de la prise en charge des patients avec score de Glasgow (GCS) < 9 à la SAUV du CHU de Poitiers avec les dernières recommandations de la SFAR.

    Matériel et méthodes : Il s'agissait d'une étude de type « avant / après » qui s'est déroulée à la SAUV du CHU de Poitiers de juin 2019 à août 2020 pour évaluer différents items : GCS initial, prévention des Agressions Cérébrales Secondaires d'Origine Systémique (ACSOS), la réalisation d'une imagerie cérébrale, la réalisation d'une osmothérapie, la réalisation du doppler trans-crânien (DTC). Une formation pratique à la réalisation du DTC et un rappel des recommandations ont été réalisés durant la période de wash-out.

    Résultats : L'évaluation initiale avec le score de Glasgow, la recherche et le traitement des ACSOS ont été réalisés dans la majorité des cas. La réalisation d'une imagerie cérébrale ainsi que l'administration d'une osmothérapie étaient réalisées dans 100% des cas. L'évaluation initiale par un DTC reste une pratique rare et ce, malgré la réalisation d'une formation pratique.

    Conclusion : La prise en charge des traumatisés crâniens modérés et sévères était partiellement respectée à la SAUV du CHU de Poitiers selon les dernières recommandations de la SFAR. Des axes d'amélioration existent afin d'y remédier.

  • État actuel des connaissances du concept de décision médicale partagée dans la démarche de dépistage organisé des cancers en France, par comparaison avec l’international ? Revue narrative de la littérature    - Deschamps Apolline  -  03 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    INTRODUCTION : La prise de décision partagée est un modèle de prise de décision où, à la suite d'un échange d'informations et d'une délibération entre le patient et le professionnel de santé, les deux parties convergent vers une décision acceptée. Cette approche valorise une approche centrée sur le patient. Ce modèle répond particulièrement à la problématique du dépistage. Un état des connaissances sur ce sujet a été réalisé en France par rapport à l’international.

    MÉTHODE : Revue narrative de la littérature par l’interrogation des bases de données PubMed, LiSSa, Google Scholar, BDSP, Cochrane et le SUDOC à l’aide des mots clés suivants : « dépistage du cancer », « participation du patient ».

    RÉSULTATS : Sur les 477 articles éligibles, 14 articles ont été retenus pour analyse. En France, aucune étude sur le sujet n’a été trouvée. Les résultats principaux mettent en évidence une amélioration des connaissances des patients en matière de dépistage, une diminution du conflit décisionnel, une augmentation de la fréquence à laquelle ils font un choix éclairé, ainsi qu’une meilleure participation à la décision, à la suite de l’utilisation d’aides décisionnelles. En ce qui concerne les intentions des patients de se faire dépister, les résultats sont plus mitigés.

    CONCLUSION et PERSPECTIVES: En France le concept de prise de décision partagée en matière de dépistage organisé est très peu étudié. Il est nécessaire de développer la recherche en soins primaires, pour la réalisation d’outils décisionnels respectant les recommandations actuelles. Les éléments de notre travail offrent des pistes pour l’exploration de la décision partagée en France et notamment des caractéristiques et du contenu des outils d’aides qui pourraient être développés dans ce domaine dans le dépistage des cancers mais aussi d’une manière plus générale pour ce qui concerne la santé individuelle des patients.

  • Attentes de formation à la relation médecin-patient des étudiants de deuxième cycle en médecine de l'université de Poitiers    - Vergara Lancelot  -  03 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La formation à la relation médecin-patient est un enseignement de plus en plus important dans le cursus des étudiants en médecine, mais ceux-ci ne se sentent pas suffisamment bien formés, que ce soit sur le fond ou bien la forme. L'objectif est d'identifier les principales attentes de la formation à la relation médecin-patient des étudiants de deuxième cycle en médecine de la faculté de médecine de Poitiers.

    Le matériel et les méthodes : Une étude quantitative a été menée à partir d'un questionnaire envoyé du 20 juillet 2020 au 21 juillet 2020 aux étudiants de DFASM 1, 2 et 3 de la faculté de médecine de Poitiers.

    Les Résultats : Les étudiants estiment souffrir d'un déficit de compétences dans la relation médecin-patient. Ils souhaitent une formation régulière, obligatoire, personnalisée et repartie tout au long de leur cursus d'externe. La formation devrait être pratique via des jeux de rôles filmés. Mais beaucoup demandent à ce qu'il y ait aussi des cours théoriques et à participer à des groupes d'échanges pour débriefer des situations compliquées. Ils disent ne pas être assez intégrés dans les équipes soignantes.

    Conclusion : Ces résultats peuvent servir de base de travail quant à l'amélioration des programmes d'enseignements de la relation médecin patients existants, ainsi que l'amélioration des conditions d'accueil des stages hospitaliers pour les étudiants en médecine.

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