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Parthenay Pascal

Les travaux encadrés par "Parthenay Pascal"

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16 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Évaluation des connaissances, pratiques, opinions et attentes des médecins généralistes concernant l'usage des appareils de protection respiratoire au cabinet médical, dans le cadre de la prévention de la transmission croisée des infections respiratoires : enquête auprès des médecins généralistes de Poitou-Charentes    - Hervé Bertrand  -  08 février 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Peu d'études ont été menées sur l'usage des masques et APR au cabinet de médecine générale. En 2015 la SF2H a élaboré des recommandations précises sur la prévention de la transmission croisées des infections respiratoires pour les soins de ville. L'objectif principal est de déterminer les connaissances, les pratiques, les opinions et les attentes des médecins généralistes sur l'usage des masques et APR dans la prévention de la transmission croisées des infections respiratoires. L'objectif secondaire est de déterminer si certains facteurs influent sur l'usage des masques et APR au cabinet de médecine générale.

    Méthodes : Enquête quantitative, transversale, descriptive réalisée en 2017 grâce à un questionnaire numérique diffusé par voie électronique aux médecins généralistes de Charente, Deux-Sèvres et Vienne. 53 questionnaires ont été analysés.

    Résultats : Les recommandations de la SF2H sont inconnues par 100 % des sondés,15% connaissent les recommandations de la HAS et 5,7% les recommandations de l'OMS. 79,2 % des médecins généralistes sondés disposent de masques et d'APR à leur cabinet médical. Les caractéristiques techniques et l'élimination de ces dispositifs médicaux sont globalement bien connues. Le fit-check pour les APR est inconnu de tous. Pour 39,6 % des répondants l'adaptation du masque ou APR au pathogène suspecté est un facteur d'efficacité du masque ou de l'APR. Les sondés n'utilisent jamais les masques et APR à hauteur de 60% dans les lieux communs de leur cabinet, 49 % lorsqu'ils sont confrontés à des patients avec une toux suspecte d'être d'origine infectieuse. Lorsque les médecins sont eux-mêmes malades, ils utilisent plus fréquemment les masque et APR. Les principaux freins à l'usage des masques pour les répondants sont l'inconfort (67,9%), et l'absence de recommandations claires (60,4%). Parmi les sondés : 83% ne s'estiment pas performants. 84 % souhaitent être mieux formés, 60% par le biais des communiqués des agences gouvernementales. Certains facteurs influençant favorablement l'usage des masques et APR au cabinet de médecins générale : leur disponibilité, la présence d'une secrétaire sur place en permanence et la formation des praticiens.

    Conclusion : Les médecins sondés utilisent peu les masques et APR et ne connaissent pas les recommandations dédiées.

  • Le processus de fidélisation du patient à son médecin généraliste : entretiens menés auprès de malades chroniques dans le département de la Vienne    - Lara Kève-Yann  -  14 décembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Contexte : En France, les patients sont incités à rester fidèles à leur médecin généraliste par le biais du parcours de soins coordonnés mais demeurent libres d'en changer sans contrainte. Une relation patient-médecin durable et de qualité pourrait, selon plusieurs chercheurs, améliorer l'état de santé des patients.

    Objectif : Comprendre le processus de fidélisation des malades chroniques à leur omnipraticien.

    Patients et Méthode : Dix-huit entretiens compréhensifs auprès de vingt malades chroniques ont été menés près de Poitiers (France) entre octobre 2016 et juin 2017. L'analyse des transcrits s'est faite par fiches écrites et encodage N'Vivo©.

    Résultats : Le processus de fidélisation débute dès le choix du médecin, puis, une période de confirmation se met en place où, après un premier contact, le médecin est mis à l'essai. Le patient opère alors un ajustement de son idéal à la réalité du médecin et peut ensuite s'engager dans la construction de la fidélité. Cette dernière repose à la fois sur la confiance, sur la preuve d'un lien patient-médecin particulier et enfin sur la recherche d'un équilibre de leur relation. La fidélité se nourrit d'elle-même en limitant le besoin de consulter un autre médecin. Parfois, la rupture survient des suites d'une érosion de la confiance, d'une inadéquation entre les deux partenaires ou quand la relation apparaît au patient comme une perte de temps.

    Conclusion : La fidélisation est un processus dynamique et complexe qui justifie la poursuite de travaux exploratoires afin d'approfondir la connaissance du lien entre un patient et son médecin.

  • Emploi du temps et organisation des tâches professionnelles des médecins généralistes libéraux : enquête auprès de 262 médecins généralistes libéraux dans 13 départements de France métropolitaine    - Morisset Cédric  -  30 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Contexte et objectif de l'étude : L'emploi du temps des médecins généralistes libéraux est un objet difficile à décrire avec précision. Le but de cette étude est d'observer les conditions d'exercice des médecins généralistes et connaitre les modalités qu'ils emploient afin d'articuler entre elles les différentes tâches que recouvrent leurs pratiques. L'objectif de ce travail est également de mesurer l'impact des évolutions sociodémographiques sur ces pratiques.

    Méthode : Il s'agit d'une étude quantitative transversale. Avec le concours des conseils départementaux de l'Ordre des médecins, un questionnaire en ligne a été envoyé à 2320 médecins généralistes libéraux dans 8 départements de France métropolitaine et mis en ligne sur les sites internet de 5 autres conseils ordinaux. Les réponses ont été collectées entre les 18 et 23 octobre 2017.

    Résultats : 262 (146 femmes et 116 hommes) médecins ont répondu au questionnaire. La moyenne d'âge des répondants est de 46,7 ans (42,8 ans pour les femmes et 51,7 ans pour les hommes) et 90% d'entre eux vivent en couple. La majorité (79%) des médecins exercent en groupe. 32% des médecins sont installés en milieu urbain, 41% en milieu semi-urbain et 27% en milieu rural. Les hommes déclarent travailler 52 heures par semaine en moyenne, les femmes 44 heures. Les visites représentent 9% de leurs actes et moins du tiers des praticiens leur consacrent une demi-journée complète. 80% des médecins consultent exclusivement (67%) ou principalement (13%) sur rendez-vous. 20% déclarent au moins une activité salariée, près de 15% interviennent auprès de divers organismes associatifs professionnels et 6 médecins sur dix ont une activité relative à la permanence des soins. Un quart des répondant est maitre de stage universitaire. Les deux tiers ont un secrétariat présent au cabinet. Le secrétariat (physique ou téléphonique) filtre tous les appels des médecins pour 80% d'entre eux. 88% des médecins participent à des FMC et 98% d'entre eux lisent la presse scientifique (dans 69% des cas sur leur temps libre). Un temps au cabinet est dédié à la lecture du courrier chez 71% des répondants alors que la comptabilité est traitée au moins en partie sur le temps personnel chez 77% des médecins ne déléguant pas intégralement cette tâche. Au total, une nouvelle génération de médecins généralistes libéraux

  • Identification des freins à la coopération interprofessionnelle entre médecins généralistes et infirmières ASALEE en Charente    - Vezien Céline  -  29 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'association ASALEE est un protocole d'expérimentation en France permettant une délégation de tâches entre médecins généralistes et infirmières ayant débuté en 2004. Le transfert de compétences concerne des actes de santé publique tels que la prévention primaire, le suivi de pathologies chroniques et autres actes dérogatoires. Après avoir constaté une disparité du nombre de patients adressés par chaque médecin à l'IDE ASALEE et une inégalité dans la répartition de tâches dont celle-ci a la compétence au sein d'une maison de santé du Nord Charente,une recherche a été initiée pour identifier les freins à la coopération interprofessionnelle entre les médecins généralistes et les IDE ASALEE.

    Matériels et méthodes : Une étude qualitative a été réalisée auprès de médecins de Charente recevant une IDE ASALEE au sein de leur cabinet médical. La saturation des données a été atteinte après 16 entretiens semi-dirigés enregistrés et retrancrits le plus fidèlement possible. L'encodage des verbatims a été réalisé à l'aide du logiciel Nvivo 11 et a donné lieu à une triangulation.

    Résultats : Les médecins généralistes interrogés mettent en évidence de nombreux freins dans leur collaboration avec l'IDE ASALEE. Les principaux retrouvés sont : -Un problème d'organisation se traduisant par le manque de matériel, le manque de locaux ou par des rendez-vous non honorés. -La difficulté à retrouver un bénéfice pour le médecin dans certains protocoles notamment BPCO et toubles de la mémoire. -L'absence de besoins ressentis par le médecin d'adresser le patient en consultation à l'IDE ASALEE et le manque de nécessite par le patient de rencontrer l'infirmier(ère). -L'abandon du suivi ASALEE par le patient après plusieurs consultations. -Le manque de temps pour échanger au sujet des patients avec l'IDE ASALEE . Cependant les médecins sont satisfaits de leur coopération avec l'infirmier(ère) qu'ils considèrent comme complémentaire dans la prise en charge des patients. Ils mettent en avant une amélioration du suivi et une libération du temps médical. De nouvelles compétences sont proposées par les médecins comme des consultations d'addictologie, le suivi de l'asthme ou encore le sevrage tabagique.

    Conclusion : Cette étude montre que les médecins généralistes sont satisfaits de leur coopération avec l'IDE ASALEE, mais malgré tout il persiste des freins provenant des médecins eux-mêmes ou des patients ce qui limite une collaboration optimale.

  • La perception des médecins généralistes par rapport à l'utilisation des AOD (anticoagulants oraux directs) : enquête qualitative en Charente    - Laurens Marie  -  15 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'apparition des anticoagulants oraux directs (AOD) en France depuis 2008, a représenté une possible alternative aux AVK dans la prise en charge du risque thromboembolique dans la fibrillation auriculaire. Même si les AVK sont encore largement prescrits de nos jours, nous avons constaté en 2013 un engouement pour ces nouvelles molécules surtout auprès des cardiologues et angiologues. De ce fait les autorités de santé ont mis en place des plans d'actions afin de limiter les risques de mésusages et deiatrogénie. Le médecin généraliste est par conséquence sous l'influence des primoprescripteurs et de l'industrie pharmaceutique, avec une volonté permanente de mesurer au mieux la balance bénéfice/ risque pour ses patients. L'objectif était d'évaluer la perception des médecins généralistes en Charente par rapport à l'utilisation des AOD. Matériel et méthode : enquête qualitative auprès de 18 médecins en Charente de Juin à Septembre 2016 à l'aide d'entretiens semi-dirigés composés de 6 questions ouvertes.

    Résultats : de nos entretiens nous avons pu dégager des facteurs influençant positivement l'utilisation des AOD comme : - peu d'effets indésirables rencontrés - action rapide des AOD - adéquat sur de courtes périodes et des individus jeunes (TVP) - facilité d'emploi Et d'autres qui influent de manière négative : - posologies complexes - prix - absence d'antidote pour tous les AOD - absence de dosages spécifiques - risque hémorragique - manque de recul - manque de recommandations

    Discussion : notre travail montre une attirance de la part des généralistes pour ces molécules du fait de leur facilité de mise en place mais avec un esprit critique par rapport à l'industrie pharmaceutique et des connaissances maîtrisées. Le manque d'antidote, de surveillance et le risque hémorragique font qu'ils restent prudent quant à leur prescription ou renouvellement. Pour la majorité ils prennent en considération l'avis du prescripteur, souvent le cardiologue en pesant le pour et le contre avec le patient. Conclusion : en attendant l'arrivée d'antidotes pour tous les AOD et de dosages disponibles en pratique courante, les généralistes semblent suivre les recommandations et les prescrire en seconde intention ou dans le cas de thrombose veineuse profonde.

  • Ressenti des médecins généralistes quant à l'utilisation du protocole BPCO d'ASALEE    - Hau Virginie  -  13 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Contexte : Le protocole de coopération ASALEE a pour but d'améliorer la qualité des soins en médecine générale grâce à la coopération médecins/infirmières. Il permet le dépistage et la prise en charge de maladies chroniques comme la BPCO, qui constitue un véritable problème de santé publique.

    Objectif : Évaluer le ressenti des médecins généralistes vis-à-vis du protocole BPCO d'ASALEE.

    Méthodes : Une étude qualitative a été réalisée à partir d'entretiens individuels semi-dirigés sur quatorze médecins généralistes charentais faisant partie d'ASALEE. Tous les entretiens ont été retranscrits de la manière la plus fidèle possible sur documents Word puis analysés grâce au logiciel NVIVO11. Une analyse thématique des verbatim recueillis a permis de traiter les données.

    Résultats : Au sujet du ressenti des médecins généralistes, les résultats retrouvés sont: un faible intérêt au dépistage de la BPCO, une utilisation essentiellement dans le cadre du sevrage tabagique et un manque de compétence des médecins quant à la lecture des spirométries. Face à ce constat, nombre de médecins sont demandeurs de formations. Il faut également signaler que des doutes sur la fiabilité des résultats des appareils utilisés (mini spirométries) sont émis par certains médecins. Un des points positifs de cette étude a révélé que l'intégralité des médecins interrogés est satisfaite de leur collaboration avec les infirmières ASALEE. Elles apportent une aide majeure dans la prise en charge des maladies chroniques. Par leur proximité elles facilitent la réalisation des dépistages et permettent au médecin un gain de temps non négligeable. Une fois dépistés, les patients sont majoritairement adressés au pneumologue. Cependant l'accès à ces derniers est de plus en plus difficile en raison de l'évolution démographique de la population médicale et des refus de patients pour divers motifs (délais, distance etc.). Le suivi des patients pose également problème en raison de l'absence de protocole clairement établi à ce jour.

    Conclusion : Cette étude, la première à s'intéresser au ressenti des médecins généralistes ASALEE vis-à-vis du protocole BPCO met en lumière les raisons de la faible utilisation de ce protocole. Des améliorations sont possibles pour rendre la BPCO plus attrayante aux yeux des médecins généralistes et permettre ainsi d'améliorer le dépistage et la prise en charge des patients BPCO.

  • Responsabilité sociale de la faculté de médecine de Poitiers : le ressenti des spécialistes libéraux de la Vienne    - Prato Laëtitia  -  27 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le concept de responsabilité sociale des facultés de médecine est un concept en plein essor au sein de la faculté de médecine de Poitiers. Des travaux de recherche sont engagés pour participer au projet francophone Recherche-Action Responsabilité Sociale. Une Conférence de Consensus Mondiale sur le sujet a établit dix axes stratégiques à suivre pour rendre une faculté de médecine socialement responsable. La responsabilité sociale des facultés de médecine s'appuie sur quatre valeurs fondamentales de pertinence, d'équité, d'efficience et de qualité. L'objectif de cette étude est d'évaluer le ressenti des médecins spécialistes libéraux de la Vienne concernant la responsabilité sociale de la faculté de médecine de Poitiers.

    Méthodologie : Il s'agit d'une étude qualitative basée sur des entretiens individuels semi-directifs à partir d'un questionnaire élaboré selon cinq des dix axes du Consensus Mondial.

    Résultats : La faculté de médecine de Poitiers dispense une formation médicale de qualité aux étudiants en médecine concernant l'enseignement de la pathologie. Les champs annexes de compétence ne sont pas assez développés selon les interviewés, à savoir les compétences humaines, relationnelles, psychologiques et de communication entourant l'exercice de la médecine. De plus, la manière dont s'intègre la médecine libérale dans le système de soin français au niveau social, économique, ou encore juridique n'est pas enseignée ce qui est dommageable. L'ouverture de la filière de médecine générale aux stages ambulatoires est connue des différents médecins interrogés et jugée comme une avancée médicale.

    Discussion : Les projets menés dans le cadre de la Recherche-Action Responsabilité-Sociale engagent la faculté de médecine de Poitiers en Responsabilité Sociale dans le domaine de la recherche. Dans le domaine de la pédagogie, la faculté de médecine de Poitiers s'est engagée dans le cadre des enseignements dispensés aux médecins généralistes, mais pas des médecins spécialistes. Le but secondaire de ces études qualitatives est de faire émerger un certain nombre de normes et d'indicateurs, indiquant le degré de responsabilité sociale des facultés de médecine.

  • Responsabilité sociale de la Faculté médecine de Poitiers : le ressenti des membres de l'Agence régionale de santé    - Abu Takieh Miriam  -  23 juin 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La responsabilité sociale des facultés de médecine est un principe qui se développe autour des valeurs fondamentales de pertinence, efficience, qualité et équité. En 2010, un consensus mondial sur la responsabilité sociale des facultés de médecine a proposé 10 axes stratégiques permettant à une faculté de médecine de devenir socialement responsable. Le projet de recherche action-responsabilité sociale (RA-RS) des facultés de médecine, auquel la Faculté de médecine de Poitiers participe, a pour but d'expérimenter et d'évaluer la mise en œuvre et l'impact d'une démarche inspirée des valeurs fondamentales de la responsabilité sociale. Dans le cadre de ce projet, ce travail a été réalisé avec l'objectif d'explorer le ressenti des membres de l'Agence régionale de santé du Poitou-Charentes, concernant l'approche de la faculté de médecine pour répondre aux besoins de santé de la population.

    Méthode : Il s'agit d'une étude qualitative par entretiens individuels réalisés avec les membres des ARS des quatre départements de la région Poitou-Charentes : Vienne, Deux Sèvres, Charente, Charente Maritime. Elle s'intéresse à 5 axes du consensus mondial.

    Résultats : La Faculté de médecine joue un rôle fondamental dans l'adaptation de la pratique des futurs médecins au contexte territorial où les médecins exercent. Le partenariat entre des organismes administratifs (tels que l'ARS) et la Faculté de médecine est à renforcer, dans le but d'identifier les besoins en santé du territoire et d'orienter la formation, répondre au mieux à ces besoins. La problématique de la démographie médicale est une actualité à prendre en compte dans l'analyse des besoins. La formation doit aussi s'adapter à l'évolution de la société civile. La coordination et le travail d'équipe sont des principes fondamentaux pour que la pratique des futurs professionnels puisse rejoindre les besoins en santé de la population. La responsabilité sociale de la Faculté de médecine passe par la mise en place d'une évaluation continue des compétences des médecins.

    Conclusion : La Faculté de médecine de Poitiers avance dans le projet de recherche action-responsabilité sociale (RA-RS). Les résultats de cette étude sont alignés aux principes retrouvés dans le consensus mondial. Ce travail fait partie de la première phase du projet RA-RS, dont le but est de recueillir les ressentis des différents acteurs en santé. Restent à déterminer les indicateurs qui permettront d'évaluer l'engagement des facultés de médecine dans la responsabilité sociale.

  • Ressenti du médecin généraliste sur le dépistage des troubles visuels et auditifs des enfants d'âge préscolaire    - Caillaud Hélène  -  19 décembre 2014  - Thèse d'exercice

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    Les troubles visuels et auditifs de l'enfant de moins de 3 ans, représentent une pathologie fréquente. Ils peuvent compliquer le développement de la vie sociale, les apprentissages scolaires, voire créer un handicap définitif quand aucun traitement n'est mis en place. Le médecin généraliste, au centre de ce dépistage, en a une pratique perfectible.

    Cette étude a recueilli sur ce sujet, le ressenti de 19 médecins généralistes, choisis de manière raisonnée. Il s'agit d'une enquête qualitative, menée au moyen d'entretiens semi-dirigés.

    Notre étude a permis de découvrir que le médecin généraliste avait un sentiment d'incompétence, concernant le dépistage visuel et auditif. Nous avons confirmé que le manque de connaissances et de sensibilisation posaient problème. D'autre part, nous avons découvert que le manque de ressources dans ce domaine était une difficulté. Notre étude a réussi à répertorier les obstacles à la pratique de ce dépistage. Le cadre de la médecine générale, la compliance parentale, le manque d'outil, la maîtrise des outils et l'accès difficile aux spécialités ont été décrits comme des freins. Parallèlement des éléments facilitant ont été identifiés : la présence d'autres acteurs dans ce dépistage, la prise en charge globale de l'enfant, la délégation de cette tâche et l'avis spécialisé. L'interrogatoire et le carnet de santé ont été décrits comme des outils facilitant, mais pouvant présenter des difficultés.

    Ainsi, notre travail a permis de proposer des solutions pour améliorer ce dépistage : sensibiliser la population et les médecins des différentes spécialités au dépistage ; former les médecins généralistes pour parfaire leurs connaissances théoriques, mais surtout leur pratique des tests de dépistage ; engager les autorités de santé dans le processus d'amélioration, du cadre de réalisation de ce dépistage ; rechercher avec plus de précision, la prévalence de ces troubles, la validité des programmes de dépistage et la possibilité d'une délégation. Enfin, convaincre le médecin généraliste de se perfectionner par la formation, pour lui permettre de cibler ses orientations, vers les spécialistes ou éventuellement le conduire à envisager la délégation de cette tâche.

  • Évaluation de la formation en SASPAS par les internes de Médecine Générale de la Faculté de Poitiers    - Andrieux Marine  -  03 décembre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La Médecine Générale est considérée comme spécialité à part entière depuis 2004. Des réformes du Diplôme d'Etudes Spécialisées (DES) de Médecine Générale sont prévues par le Ministère de la Santé pour 2016, rendant le Stage Ambulatoire en Soins Primaires en Autonomie Supervisée (SASPAS) obligatoire dans le cursus de l'interne.

    Objectifs : Evaluer la satisfaction des internes de Médecine Générale quant à leur formation pendant le SASPAS.

    Matériel et Méthodes : Enquête déclarative d'opinion. Un questionnaire évaluant la formation a été envoyé au mois d'août 2014 par courriel aux internes ayant réalisé un SASPAS entre mai 2013 et mai 2014 à la faculté de Poitiers.

    Résultats : Le taux de réponses était de 65%. La formation était jugée satisfaisante par la majorité des internes. La note globale de satisfaction était supérieure ou égale à huit sur dix pour 74% des internes interrogés. Les internes ont ressenti une progression en terme d'autonomisation entre le début et la fin du stage à 71%. Les points faibles de la formation étaient la rétroaction quotidienne non systématique et les versants administratifs et comptables insuffisamment traités. Les internes étaient davantage confrontés à des consultations de pathologies aiguës programmées ou non qu'à des consultations de suivi de pathologies chroniques. Le SASPAS a conforté les internes dans leur choix de Médecine Générale à 81%.

    Discussion : Les internes sont globalement satisfaits de leur formation en SASPAS. Toutefois, des améliorations peuvent être apportées notamment sur la rétroaction quotidienne, la confrontation à certaines situations cliniques, et la formation à la comptabilité. Il est nécessaire de poursuivre les efforts visant à améliorer la formation des internes pendant ce stage professionnalisant afin qu'ils se sentent mieux préparer à exercer leur futur métier.

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