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Parthenay Pascal

Les travaux encadrés par "Parthenay Pascal"

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25 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Exploration des pratiques des infirmières ASALEE de l'ancienne région Poitou-Charentes dans la prise en charge du surpoids et de l'obésité de l'enfant    - Deie Nathaneige  -  04 février 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'obésité infantile est un problème de santé publique majeur. Depuis 2014, l'association ASALEE propose un protocole d'éducation thérapeutique spécifique du surpoids de l'enfant et une formation spécifique à ses infirmières. Notre objectif principal est de repérer les difficultés que peuvent rencontrer les infirmières ASALEE dans la prise en charge du surpoids et de l'obésité de l'enfant.

    Matériel et méthode : Une étude qualitative, par entretiens semi-dirigés, a été réalisée auprès de 16 infirmières ASALEE exerçant dans l'ancienne région Poitou-Charentes. Les entretiens ont été enregistrés et retranscrits en verbatim. L'encodage des données a été réalisé à l'aide du logiciel Nvivo.

    Résultats et Discussion : L'analyse a repéré de nombreuses difficultés rencontrées par les infirmières dans leur prise en charge des enfants en surpoids. Les principales difficultés retrouvées sont : le manque de recrutement des enfants, lié en partie à un défaut d'orientation par les médecins généralistes. Des difficultés dans le suivi des enfants pour des raisons multiples dont les principales sont liées à l'enfant ou ses parents (perte de vue, manque d'adhésion, frein culturel, suivi monoparental). La formation des infirmières semble insuffisante, notamment en psychologie de l'enfant. Des échanges insuffisants avec les médecins généralistes sont responsables d'un sentiment de solitude des infirmières. Les infirmières interrogées ont proposé des améliorations pour une meilleure prise en charge : des temps de concertation avec les médecins généralistes à programmer pour permettre l'amélioration du recrutement des enfants et des échanges, la participation des médecins généralistes à la formation DPAES pour leur permettre de se rendre compte du rôle de l'infirmière et renforcer le binôme médecin-infirmière, l'amélioration de la formation des infirmières à la psychologie de l'enfant. Le suivi téléphonique et les visites à domicile sont à promouvoir pour lutter contre les pertes de vue et accompagner la motivation de l'enfant et de sa famille. Le développement d'un travail en réseau permettrait d'améliorer la collaboration avec les autres acteurs de la prise en charge, en particulier avec les diététiciennes et les psychologues.

    Conclusion : Cette étude pointe le doigt sur les difficultés ressenties par les infirmières ASALEE qui prennent en charge des enfants en surpoids ou obèses. Elle permet également de proposer des pistes d'amélioration pour leur formation, pour le recrutement, le suivi des patients, et pour le travail en collaboration interprofessionnelle.

  • Réputation numérique professionnelle des médecins généralistes installés en Poitou-Charentes    - Gravina Romain  -  10 décembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le développement d'Internet, avec notamment les outils de notation de biens et services en ligne par les internautes, concerne également les médecins par l'accroissement des avis et évaluations. Au traditionnel « bouche-à-oreille », s'ajoute désormais la réputation numérique. Il existe peu d'informations en France, sur la connaissance de la réputation numérique par les médecins généralistes et des conséquences sur leur pratique et sur leur relation médecin-patient. Nous les avons donc questionnés à ce sujet.

    Matériels et méthodes : Après avoir contacté les Conseils Départementaux de l'Ordre des Médecins de chaque département, un mail contenant un questionnaire de 18 questions a pu être diffusé par chaque conseil départemental de façon interne aux médecins généralistes installés en Poitou-Charentes. 111 médecins ont participé de façon volontaire et anonyme.

    Résultats : 68,5 % des médecins ont des notions sur la réputation numérique même si 72,1% des participants n'ont pas lu d'articles ou le guide du CNOM à ce sujet et que 67,6 % ne savent pas s'ils ont déjà été évalués en ligne. 96,3 % pensent que les patients consultent les avis avant de prendre rendez-vous. La majorité des médecins ne pensent pas que les évaluations en ligne peuvent avoir une incidence sur leur pratique (66,6 %) et leur relation médecin-patient (55,8%). Nous observons toutefois que les médecins de moins de 40 ans, pensent davantage que les évaluations peuvent avoir une incidence sur leur relation médecin-patient (p = 0,0124) et sur leur pratique (p = 0,0065).

    Conclusion : Cette étude montre qu'une majorité des médecins interrogés connaissent l'e-réputation, sont conscients que les patients peuvent consulter les évaluations en ligne avant de prendre rendez-vous, mais ne pensent pas actuellement que l'e-réputation puisse modifier leur pratique et leur relation médecin-patient avec cependant une inquiétude chez les médecins de moins de 40 ans. Le développement des évaluations en ligne est manifeste et les médecins devront maitriser les outils nécessaires pour ne pas laisser leur réputation à la vulnérabilité d'internautes anonymes ou non. D'autres travaux seraient pertinents pour compléter l'étude comme l'analyse du point de vue des patients concernant l'évaluation des médecins en ligne et l'impact de ces évaluations sur le choix des médecins par les patients.

  • Validation de la phase socle : ressenti et perception des étudiants en médecine générale de Poitiers    - Coquelle Capucine  -  04 juin 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Dans le souci d'une formation progressive et personnalisée, la réforme de 2017 impose une validation de chacune des phases du troisième cycle des études médicales. Le Département de Médecine Générale (DMG) de Poitiers a initié avec sa promotion 2018 la validation de la phase socle au travers d'un entretien devant jury. L'objectif de l'étude était d'explorer le ressenti et la perception des internes de la promotion 2018 concernant l'entretien de fin de phase socle. L'objectif secondaire était d'identifier des pistes d'amélioration.

    Méthode : Étude qualitative réalisée à partir d'entretiens individuels semi-dirigés. Les internes étaient recrutés au hasard à la sortie de leur entretien. L'analyse thématique des données retranscrites a été réalisée sur la base de la théorisation ancrée.

    Résultats : Les internes ont été globalement satisfaits de l'organisation de l'entretien et de la bienveillance véhiculée par les jurys. Ils ont apprécié la rencontre physique et individuelle avec le DMG pour clôturer l'année. Ils attendaient un entretien personnalisé, axé notamment sur leur projet professionnel et leurs éventuelles difficultés, une valorisation de leur Récit de Situation Complexe et Authentique (RSCA) au travers de la présentation orale et de la discussion qui en découle, et une confirmation du dépôt des documents administratifs et des traces écrites dans leur portfolio. Ils auraient aimé avoir des consignes plus claires sur le déroulement et les attentes de la présentation du RSCA, plus de temps pour l'ensemble de l'entretien. De ces remarques, découlent directement des pistes d'amélioration. Ils ont placé le rôle du tuteur essentiellement dans la préparation du RSCA. Leur absence n'a pas été déplorée. Cependant leur participation aurait permis de les soutenir en cas de difficulté pendant l'entretien et d'échanger avec le jury autour de leur cas.

    Discussion : Les résultats soulèvent la question de la place à accorder à une discussion « centrée interne » lors des entretiens, et de l'identification de critères pertinents à évaluer dans la présentation du RSCA. Une étude angevine similaire à la nôtre a relevé également l'attachement porté par les étudiants à la personnalisation de l'entretien et aux regards croisés du jury et du tuteur sur le suivi de l'interne. Des études sur la phase socle émergent des DMG, notamment sur les critères de validation des RSCA ou de la phase en elle-même.

    Conclusion : Cette première expérience d'entretien de fin de phase socle est positive. Persistent deux frustrations : celle d'un entretien pas suffisamment « centré interne », et celle d'un RSCA pas suffisamment valorisé par la méthode de présentation et d'évaluation.

    Il reste à confronter ces résultats au ressenti des membres des jurys, travail mené par une co-thésarde, pour proposer des modifications dans l'organisation des prochains entretiens.

  • Recueil des conseils médicaux donnés par les pharmacies d'officine de la Charente    - Galerne Marion  -  16 avril 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction Les difficultés d'accès aux soins non programmés posent des problèmes d'organisation qui préoccupent à la fois les professionnels de santé et les responsables politiques. Une des réponses à ces difficultés serait de développer un travail de coopération/ collaboration entre les médecins et les pharmaciens, et notamment en ce qui concerne le premier recours auprès des pharmaciens. L'objectif principal de notre étude était de faire un état des lieux des conseils médicaux qu'un patient venait chercher directement dans sa pharmacie d'officine, sans avoir consulté préalablement son médecin traitant.

    L'objectif secondaire était d'en ressortir les difficultés ressenties par le pharmacien et l'aide qu'il aurait souhaitée avoir pour répondre à la plainte du patient.

    Matériel et Méthode Nous avons mené une étude descriptive et prospective. Elle a été réalisée à l'aide de questionnaires recensant les conseils médicaux donnés par des pharmaciens situés dans le Grand Angoulême et dans le sud de la Charente entre le 14 juillet 2019 et le 30 septembre 2019.

    Résultats Les 383 questionnaires recueillis montrent une grande variété des demandes des patients. La majorité des motifs pendant cette période touchent les symptômes cutanés, O.R.L. et gastroentérologiques. Lorsque les pharmaciens donnent des conseils médicaux à la demande des patients, ils éprouvent des difficultés dans 27% des cas. Celles-ci sont d'ordre diagnostique (52%), règlementaire (35%), clinique (29%) et thérapeutique (15%). Ils aimeraient une aide, notamment sous la forme d'arbres décisionnels, afin de répondre correctement à la demande du patient.

    Discussion Afin d'élargir les missions du pharmacien et dans un souci d'uniformité des conseils médicaux, il serait intéressant de mettre en place des protocoles pour les soins non programmés les plus fréquents. Dans d'autres pays européens de tels protocoles ont déjà été mis en place. Des protocoles ont même été appliqués à certaines pathologies chroniques. Pour le moment, les lois françaises permettent aux pharmaciens de faire uniquement des dépistages et des vaccins.

    Conclusion Cette étude confirme l'intérêt d'une coopération / collaboration entre professionnels de santé dans des unités telles que les MSP ou les CPTS. La rédaction de protocoles communs de prise en charge de certaines demandes adressées au pharmacien serait utile.

  • Quelles nouveautés dans la prise en charge de l'ostéoporose depuis 2014 ? Contribution à l'actualisation du site internet d'aide à la décision médicale APOROSE®.    - Perrotel Théophile  -  26 septembre 2019  - Thèse d'exercice

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    L'ostéoporose est une maladie fréquente et grave, insuffisamment diagnostiquée et insuffisamment traitée en France malgré des recommandations de prise en charge régulièrement publiées. Faisant ce constat, le Dr Raphaël GILBERT a créé et mis en ligne en 2013 un système d'aide à la décision clinique baptisé APOROSE® qui a pour objectif d'améliorer la prise en charge diagnostique et thérapeutique de l'ostéoporose en soins primaires.

    L'objectif principal de ce travail est de faire la synthèse des nouveautés dans la prise en charge de l'ostéoporose sur la période 2014-2019, en se basant principalement sur des sources secondaires telles que recommandations françaises et étrangères.

    L'objectif secondaire est de démontrer que le site APOROSE® est un outil pertinent et efficace pour le médecin généraliste et de contribuer à son actualisation avec les dernières données de la science.

  • Facteurs influençant la collaboration entre médecins généralistes et pharmaciens du point de vue des pharmaciens en territoire charentais    - Leonard Maïlys  -  19 septembre 2019  - Thèse d'exercice

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    INTRODUCTION : Les pharmaciens d'officine et les médecins généralistes sont encouragés à adopter des approches collaboratives, dans un contexte de baisse de la démographie médicale associée à l'augmentation des pathologies chroniques et des polypathologies. Malgré cela, la collaboration entre médecins généralistes et pharmaciens d'officine semble peu développée en France. L'objectif de cette étude est d'identifier les facteurs qui influencent la collaboration entre médecin généraliste et pharmaciens d'officine.

    MATERIEL ET METHODES : Il s'agissait d'une étude qualitative menée en territoire Charentais sous la forme d'entretiens semi-dirigés. Les verbatims ont été entièrement retranscrits puis une analyse thématique a été réalisée.

    RESULTATS : 13 pharmaciens ont été interviewés. Les pharmaciens se voient comme des professionnels de santé, spécialistes du médicament et de ce fait, complémentaires des médecins généralistes. L'intérêt pour la collaboration influence sa mise en place et naît de la volonté d'améliorer la prise en charge du patient.

    Des contraintes organisationnelles ont été mises en évidence (manque de temps, local inadapté) et l'aspect financier a été abordé. La communication entre les professionnels concerne essentiellement la prescription. Les pharmaciens évoquent des difficultés à joindre les médecins. La proximité géographique est un facteur facilitant la communication. Les rencontres en face à face dans le cadre de réunions interprofessionnelles pourraient répondre aux besoins de communication des pharmaciens d'officine.

    L'existence d'une relation de bonne qualité influence positivement la collaboration. Les préjugés et les attitudes des professionnels représentent majoritairement un frein à la collaboration (sentiment de hiérarchie, de concurrence, image du pharmacien commerçant). Le manque de connaissance des compétences du pharmacien d'officine par le médecin généraliste est décrit comme un frein car il limite l'établissement d'un respect mutuel et d'une relation de confiance.

    CONCLUSION : De nombreux facteurs influencent la relation de collaboration entre médecins généralistes et pharmaciens d'officine. Leur prise en compte apparaît nécessaire afin de créer un environnement collaboratif durable. Des programmes de collaborations lors de la formation initiale pourraient être une réponse au manque de connaissances des compétences de chacun, et permettre d'améliorer les représentations des professionnels.

  • Évaluation des connaissances et de la pratique du dépistage de la luxation congénitale de hanche chez les médecins généralistes de Poitou-Charentes    - Burguière Yohan  -  07 février 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'objectif de cette étude était d'évaluer les connaissances et l'application, par les médecins généralistes de Poitou-Charentes, des recommandations de la HAS, émises en 2013, sur le dépistage de la luxation congénitale de hanche. Méthode : Il s'agissait d'une étude observationnelle, descriptive, anonyme et déclarative. Un questionnaire a été envoyé entre octobre et décembre 2017, à 532 médecins généralistes exerçant une activité libérale en Poitou-Charentes. Le critère de jugement principal était la réalisation ou non de l'examen des hanches du nourrisson de manière systématique jusqu'à l'acquisition de la marche. Résultats : 157 médecins ont répondu au questionnaire, soit 29.5% de participation. L'examen des hanches était fait de manière systématique par 90% des répondants mais seulement 33.1% des sondés déclaraient l'effectuer jusqu'à l'acquisition de la marche. Et 47.8% ne pratiquaient plus cet examen après l'âge de 9 mois. 43% des médecins prescrivaient un examen complémentaire radiologique de manière systématique et 25% des participants ne prescrivaient pas d'examen complémentaire en présence d'un facteur de risque. Le signe du ressaut de hanche est bien connu des participants (99.4%) mais la limitation d'abduction des hanches n'est recherché que par 51% des sondés chez le nourrisson de plus de 3 mois. Conclusion : Le dépistage de la luxation congénitale de hanche par les médecins généralistes de Poitou-Charentes est insuffisant. L'examen des hanches doit être répété jusqu'à l'acquisition de la marche et les conditions de prescription radiologiques doivent être approfondies.

  • Ressenti des médecins généralistes dans la prise en charge de l'obésité chez l'adulte dans le département de la Charente    - Joailles Mélika  -  13 décembre 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'obésité est un problème de santé publique mondial qui affecte en France 15% de la population. Le médecin généraliste de par sa position dans le parcours de soins est le premier interlocuteur et donc joue un rôle important dans la prise en charge de cette maladie. Cependant, la prise en charge n'est pas aisée et le médecin rencontre des difficultés. Il existe peu de données concernant le ressenti des médecins généralistes vis-à-vis de leur prise en charge de cette maladie. Une étude a été menée dans le département de la Charente dans le but de recueillir le sentiment des médecins généralistes quant à la prise en charge de l'obésité, les difficultés rencontrées ainsi que quelques suggestions d'amélioration.

    Méthodologie : L'enquête était basée sur des entretiens individuels semi-dirigés réalisés au cabinet de 15 médecins généralistes. Les médecins ont été choisis de manière à avoir une population hétérogène sur le sexe et le lieu d'exercice. Tous les entretiens ont été retranscrits. Les verbatims ont ensuite été codés grâce au logiciel RQDA. Une triangulation des données à eu lieu lors de l'encodage.

    Résultats : Selon les médecins l'abord de la question de l'obésité est un exercice délicat où seuls quelques médecins interrogés le pratique de manière systématique. Les difficultés d'abord peuvent être en lien avec la représentation que le médecin se fait du patient. Les médecins ne sont pas d'accord vis-à-vis de leur rôle dans la prise en charge, certains estiment avoir un rôle primordial tandis que d'autres pensent avoir un rôle secondaire. De nombreux médecins interrogés délèguent la prise en charge à d'autres professionnels de santé. Globalement, les médecins disent avoir une prise en charge non optimale de l'obésité même si peu d'entre eux sont tout de même satisfaits. Les difficultés rencontrées peuvent être liées au médecin (manque de temps, de motivation, de formation), au patient (manque de motivation, difficulté d'acceptation, réticence aux changements de habitudes alimentaires, difficultés socio-économiques) ainsi qu'aux ressources (absence de prise en charge des consultations diététiques, moyens de transport). Les suggestions d'améliorations concernaient à la fois les médecins (avec une meilleure formation), les patients (avec la mise en place d'activité physique). De nombreux médecins, ont insisté sur le fait qu'une meilleure information des patients vis-à-vis de l'obésité et de ses conséquences est nécessaire afin d'avoir une prise de conscience des patients.

    Conclusion : La prise en charge des patients obèses est un enjeu majeur de santé publique. Les médecins généralistes même s'ils délèguent de plus en plus la prise en charge ont une place centrale et n'ont pas une prise en charge optimale. Pour les médecins généralistes, les obstacles sont nombreux à la fois de leur propre fait et de ceux des patients. Mener des actions préventives dès l'enfance et une meilleure information du patient semblent être une priorité pour les généralistes.

  • Perception des patients sur l'utilisation d'un site web pour préparer leurs consultations    - Perianna Vinessen  -  15 novembre 2018  - Thèse d'exercice

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    Objectif : comprendre la perception des patients sur l'utilisation d'un site web pour préparer leurs consultations.

    Méthodes : une enquête qualitative a été réalisée. Les patients recrutés étaient : âgés de plus de 18 ans, suivis pour au moins une maladie chronique, capables de communiquer en français et d'envoyer un mail. Les patients présentant un handicap moteur ou sensoriel, ou des troubles cognitivo-comportementaux étaient exclus. Le site web utilisé pour l'étude propose aux patients des outils pour communiquer avec leur médecin et organiser leur rendez-vous. Ils devaient l'utiliser avant leurs prochaines consultations médicales. Les données ont été recueillies par entretiens semi-dirigés et analysées de manière thématique.

    Résultats : sept patients recrutés en milieu semi-rural ont participé à l'étude. Les patients ont utilisé le site dans des contextes différents : renouvellement du traitement habituel par le médecin traitant, consultation chez le spécialiste, consultation chez un nouveau médecin. Le site est perçu comme utile pour préparer la consultation et communiquer avec le médecin. L'usage est sélectif en fonction des besoins communicationnels du patient. L'attitude du médecin est perçue comme pouvant influencer les possibilités d'intégration du site en pratique.

    Conclusion : l'utilité perçue du site et ses possibilités d'intégration dans la consultation dépendent du contexte de la consultation, de la communication médecin-patient existante et de la réceptivité du médecin au projet.

  • Évaluation des connaissances, pratiques, opinions et attentes des médecins généralistes concernant l'usage des appareils de protection respiratoire au cabinet médical, dans le cadre de la prévention de la transmission croisée des infections respiratoires : enquête auprès des médecins généralistes de Poitou-Charentes    - Hervé Bertrand  -  08 février 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Peu d'études ont été menées sur l'usage des masques et APR au cabinet de médecine générale. En 2015 la SF2H a élaboré des recommandations précises sur la prévention de la transmission croisées des infections respiratoires pour les soins de ville. L'objectif principal est de déterminer les connaissances, les pratiques, les opinions et les attentes des médecins généralistes sur l'usage des masques et APR dans la prévention de la transmission croisées des infections respiratoires. L'objectif secondaire est de déterminer si certains facteurs influent sur l'usage des masques et APR au cabinet de médecine générale.

    Méthodes : Enquête quantitative, transversale, descriptive réalisée en 2017 grâce à un questionnaire numérique diffusé par voie électronique aux médecins généralistes de Charente, Deux-Sèvres et Vienne. 53 questionnaires ont été analysés.

    Résultats : Les recommandations de la SF2H sont inconnues par 100 % des sondés,15% connaissent les recommandations de la HAS et 5,7% les recommandations de l'OMS. 79,2 % des médecins généralistes sondés disposent de masques et d'APR à leur cabinet médical. Les caractéristiques techniques et l'élimination de ces dispositifs médicaux sont globalement bien connues. Le fit-check pour les APR est inconnu de tous. Pour 39,6 % des répondants l'adaptation du masque ou APR au pathogène suspecté est un facteur d'efficacité du masque ou de l'APR. Les sondés n'utilisent jamais les masques et APR à hauteur de 60% dans les lieux communs de leur cabinet, 49 % lorsqu'ils sont confrontés à des patients avec une toux suspecte d'être d'origine infectieuse. Lorsque les médecins sont eux-mêmes malades, ils utilisent plus fréquemment les masque et APR. Les principaux freins à l'usage des masques pour les répondants sont l'inconfort (67,9%), et l'absence de recommandations claires (60,4%). Parmi les sondés : 83% ne s'estiment pas performants. 84 % souhaitent être mieux formés, 60% par le biais des communiqués des agences gouvernementales. Certains facteurs influençant favorablement l'usage des masques et APR au cabinet de médecins générale : leur disponibilité, la présence d'une secrétaire sur place en permanence et la formation des praticiens.

    Conclusion : Les médecins sondés utilisent peu les masques et APR et ne connaissent pas les recommandations dédiées.

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