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Lafay-Chebassier Claire

Les travaux encadrés par "Lafay-Chebassier Claire"

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  • Grossesse sous contraception d'urgence : étude rétrospective des cas déclarés au Centre Régional de Pharmacovigilance du CHU de Poitiers    - Audige Mathilde  -  31 mars 2016  - Thèse d'exercice

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    En France, il existe deux types de contraception d'urgence (CU) : la CU hormonale avec le lévonorgestrel et l'ulipristal, et la CU mécanique avec le DIU au cuivre. À l’exception de la CU mécanique qui possède une efficacité « quasi-totale », ces méthodes de contraception ne sont pas efficaces à 100%. En ce sens, le Centre Régional de Pharmacovigilance du CHU de Poitiers a reçu des déclarations de grossesse malgré la prise d'une CU médicamenteuse. Nous avons donc réalisé une étude dont l'objectif dans un 1er temps, est de décrire cette population qui a eu une grossesse malgré la prise d'une CU médicamenteuse après un rapport à risque, afin d'identifier d'éventuels facteurs susceptibles d'expliquer la « non-efficacité » de la CU, et, dans un 2nd temps, de comparer cette population à celle qui a recours directement à l'IVG.

    Il s’agit d’une étude observationnelle, rétrospective, réalisée à partir des cas déclarés au Centre Régional de Pharmacovigilance du CHU de Poitiers de 2008 à 2014. Nous avons obtenu un total de 158 cas de grossesse sous CU dont 157 sous lévonorgestrel : il s’agit de patientes jeunes, majoritairement entre 18 et 24 ans, étudiantes, célibataires, sans enfant, nées en France et de poids normal en moyenne. Même si elles semblent pour les 3/4 d’entre elles bien suivies médicalement, la prise d’une contraception régulière ne concerne que 63% des patientes, et 1/3 avaient des antécédents d’IVG, avec utilisation répétée de la CU. La prise du lévonorgestrel a lieu en moyenne 32 heures après le rapport à risque, avec la moitié seulement qui l’utilise dans les 24 heures, à des périodes du cycle menstruel où l’efficacité est faible pour la majorité d’entre elles et les patientes répètent les rapports non protégés au cours du même cycle dans la moitié des cas. Nous avons comparé cette population à 92 cas de patientes ayant eu recours à une IVG sans utilisation préalable de la CU au cours de cette période. Elles sont plus âgées, célibataires ou en couple, avec des enfants et actives professionnellement, mieux suivies médicalement et plus nombreuses à posséder une contraception régulière. Les patientes étrangères utilisent plus naturellement la CU.

    Globalement, il est retrouvé, dans cette étude, différents paramètres connus comme pouvant influencer le taux de réussite de la CU. Il ressort un manque de connaissances liées à la contraception et plus précisément à la CU. En ce sens, l'éducation à la contraception doit être renforcée pour améliorer l’utilisation de la CU : le rôle des professionnels de santé y est central.

  • Impact des pictogrammes prévenant des risques liés à la conduite de véhicules ou à l’utilisation de machines sur le comportement des patients    - Kergall Lucie  -  14 décembre 2015  - Thèse d'exercice

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    Il existe, depuis 2005, en France, un dispositif de prévention des accidents survenant lors de la conduite de véhicules ou l’utilisation de machines en association avec la prise de médicaments. Ce dispositif revêt la forme de trois pictogrammes triangulaires sur fond coloré jaune, orange ou rouge qui sont apposés sur les conditionnements extérieurs des médicaments le nécessitant. Ce système de prévention a des enjeux importants vis-à-vis de la sécurité des patients qui vont être amenés à les consommer.

    Il a été réalisé une enquête dont les objectifs, dans un 1er temps, sont de décrire l’impact des « pictogrammes de vigilance » sur le comportement des patients, et, dans un 2ème temps, de mettre en évidence la pertinence et les limites de ce système de prévention.

    Il s’agit d’une étude prospective, observationnelle, réalisée de janvier à mai 2015 sur une population de patients fréquentant une pharmacie d’officine et dont le recueil s’est fait via un questionnaire.

    Un total de 102 questionnaires a été obtenu mais l’analyse n’a porté que sur la population exposée au risque donc conductrice de véhicules et/ou utilisatrice de machines. La population était très majoritairement consommatrice de médicaments. La connaissance de ce dispositif de pictogrammes en terme de visuel est réelle mais incomplète. Il en est de même pour les notions sous-tendues, puisque les médicaments concernés ou les effets indésirables occasionnés sont partiellement connus. Le comportement des patients n’est pas non plus complètement influencé par les « pictogrammes de vigilance ». D’une part, les libellés accompagnant le pictogramme ne sont pas toujours suivis et d’autre part, si globalement l’estimation du risque d’accident et l’incitation à réduire les activités concernées sont adaptées elles ne sont pas aussi dessinées chez des populations particulières consommatrices ou non de médicaments portant des pictogrammes.

    Il ressort donc que le dispositif de trois pictogrammes joue son rôle d’avertissement auprès des patients mais a besoin d’être complété par d’autres systèmes d’informations afin de renforcer l’efficacité de la prévention. En ce sens, le rôle du professionnel de santé reste important et doit être renforcé.

  • Influence de facteurs génétiques et dimensionnels dans la réponse au traitement par l'escitalopram dans le trouble obsessionnel compulsif    - Harika Ghina  -  11 juillet 2013  - Thèse d'exercice

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    Le trouble obsessionnel compulsif (TOC) est une pathologie psychiatrique fréquente, invalidante et complexe, qui se caractérise par la présence d'obsessions et de compulsions. Le traitement pharmacologique du TOC repose sur l'utilisation empirique d'antidépresseurs sérotoninergiques. Cependant, 40 à 60 % des patients traités restent symptomatiques, ce qui suggère une variabilité individuelle de la réponse au traitement qui pourrait résulter de variations génétiques mais également de l'existence peut-être de sous-groupes de patients ne relevant pas de la définition actuelle du TOC. Effectivement, le TOC est une pathologie hétérogène nécessitant une approche dimensionnelle afin de mieux définir ses différentes formes cliniques. Cette approche permet l'identification des sous-groupes de patients plus homogènes et supposés plus valides pour l'étude de la composante génétique et thérapeutique.

    L'objectif principal de cette étude est d'évaluer le caractère prédictif du polymorphisme fonctionnel 5-HTTLPR dans la réponse au traitement à l'escitalopram des patients souffrant d'un TOC. L'objectif secondaire consiste à étudier si ce caractère prédictif peut être différent en fonction de l'aspect dimensionnel du TOC.

    Cette étude s'intègre dans le cadre d'un essai clinique de pharmacogénétique (phase IV), multicentrique, prospectif, randomisé, ouvert. Les patients sont traités par l'escitalopram et la réponse au traitement est évaluée après 12 semaines à l'aide d'une échelle psychométrique, la Y-BOCS. Quatre dimensions ont été recherchées à l'aide de la check-list de la Y-BOCS (symétrie, nettoyage, pensée agressive, accumulation). Un patient est considéré « répondeur » en cas de réduction du score initial de la Y-BOCS ≥ 25%. La recherche des polymorphismes génétiques 5-HTTLPR et CYP2C19*2 et *17 est effectuée par techniques PCR (Polymerase Chain Reaction).

    Dans cette étude, 51 patients ont été inclus. Nous n'avons pas trouvé de lien statistiquement significatif entre les dimensions étudiées et la réponse aux traitements. En revanche le génotype L/L du 5-HTTLPR semble être associé à la réponse au traitement dans la population totale et plus particulièrement chez les patients présentant les dimensions de symétrie et de nettoyage. Enfin, l'étude des polymorphismes CYP2C19*2 et *17 associée au dosage plasmatique de l'escitalopram, nous ont permis d'éliminer toute non-réponse liée à un trouble du métabolisme ou à une mauvaise observance du traitement pharmacologique.

    En conclusion, ces résultats préliminaires, même s'ils nécessitent d'être confirmés sur une population plus large de patients, sont encourageants en ce qui concerne le polymorphisme 5-HTTLPR en tant que facteur prédictif de la réponse au traitement pharmacologique.

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