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Diplôme d'état de Sage femme

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  • Dispositif intra-utérin et coupe menstruelle : analyse des pratiques d’utilisation de la coupe menstruelle et de l’usage combiné des deux dispositifs    - Biraud Constance  -  15 juin 2021

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    Introduction : La coupe menstruelle (=CM) est le troisième dispositif de protection hygiénique le plus utilisé en France. Les utilisatrices de cette protection menstruelle utilisent majoritairement le dispositif intra-utérin (=DIU) comme méthode contraceptive. Pourtant les données de la littérature sur l’usage combiné de ces deux dispositifs manquent. Les objectifs de notre étude étaient de décrire les différentes techniques d’insertion et de retrait de la coupe menstruelle, d’évaluer si celles-ci impactaient la survenue d’une expulsion du DIU, et comparer la prévalence d’événements indésirables entre les utilisatrices de la CM et les non-utilisatrices.

    Méthodes : Il s’agit d’une étude transversale par questionnaire diffusé via les réseaux sociaux. Les critères de jugement étaient l’expulsion du stérilet hors des voies génitales, le déplacement du dispositif dans la cavité utérine ou encore la survenue d’une grossesse sous DIU. Pour les utilisatrices ou ex-utilisatrices de la coupe menstruelle, nous avons collecté la technique d'insertion et de retrait de la CM et les éventuelles difficultés rencontrées lors de sa manipulation.

    Résultats : Mille-deux-cent-six femmes ont été inclues. La méthode d’insertion la plus pratiquée par les femmes est le pliage en C ou en U. Pour le retrait, il s’agit de l’association entre un mouvement de pression sur le périnée pour faire descendre la coupe et celui de pincer la base de la CM pour supprimer l’effet ventouse. Une association positive a été retrouvée entre la survenue d’un événement indésirable avec le DIU, et l’usage d’une CM ou d’une éponge menstruelle (OR = 1,60 [1,1 – 2,3] ; OR = 10,5 [2,5 – 44,4]).

    Conclusion : L’utilisation croissante de protections menstruelles réutilisables telle que la CM, justifie la nécessité d’approfondir les recherches sur ces méthodes de protections hygiéniques, et sur les mécanismes d’expulsion du DIU. Des études prospectives et ajustées sur les facteurs de confusion tels que le type de DIU, ou l’abondance des règles permettraient de conclure à un éventuel facteur causal des expulsions du DIU.

  • Prise en charge médicale des mutilations génitales féminines : qu’en est-il des attentes des femmes ?    - Gesson Julia  -  15 juin 2021

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    Introduction et objectifs : En France, selon les nouvelles estimations parues en 2019, 120 000 femmes adultes sont excisées. Des études ont révélé la difficulté de dépistage et proposition de prise en charge adapté pour les professionnels de santé. Ceux-ci sont en demande d’une formation pour améliorer la qualité de leur soin. Afin d’aboutir à une formation correspondant aux besoins des patientes, il semblait nécessaire de questionner les femmes concernées sur leur vécu et leurs attentes. Au cours de l’élaboration de ce mémoire, nous avons essayé de connaître le vécu et les attentes des femmes mutilées vis-à-vis des professionnels de santé concernant la prise en charge médicale et psychologique des mutilations génitales féminines.

    Matériel et méthode : L’étude était observationnelle et s’est déroulée de février 2020 à Mars 2021. Les données ont été collectées par un questionnaire anonyme à destination des femmes atteintes de MGF. Le questionnaire était diffusé via internet et le lien du questionnaire distribué lors de consultations.

    Résultats et discussion : Toutes les femmes interrogées souhaitent que les professionnels de santé fassent un dépistage systématique et abordent le sujet pour offrir une prise en charge personnalisée. 64% des femmes excisées ont une gène liée à la MGF au quotidien et plus de 72% parlent d’un traumatisme en abordant le souvenir de l’excision. Seules 63% des femmes ont échangé sur leur MGF avec le professionnel de santé et plus de la moitié de celles qui ont abordé le sujet n’ont pas été satisfaites de la prise en charge. Les attentes des femmes excisées sont principalement de recevoir plus d’informations sur la chirurgie réparatrice, recevoir un soutien psychologique et également des conseils pour mieux vivre avec la MGF au quotidien malgré les douleurs.

    Conclusion : Les résultats de cette étude nous ont conforté dans la nécessité de créer une formation pour un dépistage systématique des femmes et que celles-ci puissent être accompagnée et orientée vers des professionnels spécialisés pour répondre à ses besoins. Des entretiens auprès des spécialistes, sexologues et psychologues pourraient permettre de recueillir des conseils pratiques à intégrer dans cette formation pour améliorer l’approche des professionnels de première ligne.

  • L’accouchement par césarienne et ses incidences possibles sur le processus d’attachement précoce dans la relation mère enfant    - Huni Camille  -  15 juin 2021

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    Introduction : En France une femme sur cinq accouche par césarienne, une opération pouvant avoir des conséquences sur la rencontre entre une mère et son enfant. L’étude avait pour objectif de faire un état des lieux du vécu des mères ayant eu une césarienne, afin de connaître leur ressenti concernant la qualité de l’attachement précoce avec leur enfant.

    Matériel et méthodes : Il s’agissait d’une étude prospective qualitative par le biais d’un entretien individuel semi-directif qui a été réalisé du 6 août au 29 décembre 2020 auprès de 10 patientes d’une maternité de secteur privé, d’un cabinet libéral et d’une maison de naissance.

    Résultats : Les primipares ayant accouché par césarienne manquent d’information concernant la réalisation de la césarienne et ses conséquences. L’anesthésie, la non maîtrise de leur corps, la solitude majorée par l’absence du père au bloc obstétrical et la séparation avec le nouveau-né sont difficilement vécus par la plupart des femmes interrogées avec des conséquences à court, moyen et long terme sur le lien d’attachement avec leur enfant. Des gestes favorables à ce lien tels que le peau à peau après la naissance, la mise au sein précoce, la proximité continue entre la mère et s on enfant sont majoritairement proposés après un accouchement par voie basse mais doivent aujourd’hui s’étendre aux césariennes.

    Conclusion : Les résultats de cette étude doivent être à interpréter dans le contexte social actuel. La volonté des femmes de reprendre le contrôle de leur accouchement par césarienne est en accord avec leur émancipation, et il est essentiel pour la médecine de continuer d’évoluer dans ce sens.

  • Activité physique et grossesse : évaluation des connaissances des sages-femmes    - Etienne Mathilde  -  29 mars 2021

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    Objectifs : L’objectif principal de cette étude est d'évaluer le niveau de connaissances des sages-femmes concernant la pratique de l'activité physique pendant la grossesse afin d’évaluer leurs besoins dans le but d’établir une formation adaptée.

    Matériel et Méthodes : Une étude descriptive transversale quantitative, a été réalisée auprès des sages-femmes de l’ex Poitou-Charentes par l’intermédiaire de questionnaires envoyés par courrier électronique, entre février et mai 2020.

    Résultats : 107 questionnaires ont été analysés, les résultats ont montré que la population était globalement bien informée des nombreux bénéfices d’une activité physique durant la grossesse. Concernant les recommandations, les sages-femmes connaissaient mieux les contre-indications à l’exercice physique et les types d’exercices physiques conseillés. Les autres critères : les signes nécessitants l’arrêt de l'activité physique, l’intensité de l’exercice, le comportement à adopter lors d’une séance d’activité physique ainsi que la durée de l’activité physique étaient moins bien connus. Les outils aidant à la prise en charge (échelle de BORG et questionnaire X-AAP) étaient méconnus des professionnels. Seule la formation influençait le niveau de connaissances des participants (p= 0,01), ce qui justifie pleinement l’élaboration d’un MOOC.

    Conclusion : De ce fait, il semble pertinent d’élaborer une formation en fonction des besoins des professionnels afin d’intégrer pleinement l'activité physique au suivi de grossesse.

  • Etats des lieux des pratiques concernant la direction du travail spontané au CHU de Poitiers. Analyse avant/après les Recommandations pour la Pratique Clinique (2017)    - Guilloteau Coralie  -  29 mars 2021

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    Objectifs : Mesurer l’impact des recommandations pour la pratique clinique de 2017 concernant la direction du travail spontané en comparant des chiffres de l’année 2015 et 2019. Et également décrire les modalités et les indications de direction du travail (amniotomie, Syntocinon) quel que soit la phase ou le stade du travail.

    Matériel et méthodes : Une étude rétrospective a été menée sur 278 dossiers en 2015 et 410 dossiers en 2019 au sein du CHU de Poitiers. Les femmes nullipares quel que soit leur âge, ayant présenté une grossesse simple, de déroulement normal, avec un foetus eutrophe en présentation céphalique et s’étant mises spontanément en travail entre 37 semaines d’aménorrhées (SA) et 41 SA durant l’année 2015 ont été incluses.

    Résultats : Le taux de péridurale posée avant 5 cm de dilatation du col est passé de 43 % en 2015 à 54 % en 2019. Le taux d’utilisation d’ocytocine dans le but de diriger le travail avant 5 cm de dilatation du col est lui au contraire passé de 24 % en 2015 à 5 % en 2019 avec un p < 0,01. Pour les deux années étudiées, l’amniotomie a été réalisée en moyenne après 60 minutes à la même dilatation. L’amniotomie a été réalisée avant l’ocytocine dans 45 % des cas en 2015 et dans 94 % des cas en 2019 lors d’une stagnation de la dilatation (p < 0,01). Dans cette étude il y a eu 12 % de césarienne quand la prise en charge n’était pas exactement celle qui est recommandée, et 3 % lorsque la prise en charge était en accord avec les recommandations. Concernant le taux de délivrance artificielle, il est passé de 9 % lorsque les recommandations étaient respectées à 19 % lorsque la prise en charge n’était pas exactement celle qui est recommandée.

    Conclusion : Les pratiques ont évolué depuis la publication des RPC de 2017 mais il reste toujours des points pour lesquels les prises en charge au sein du CHU de Poitiers concernant la direction du travail spontané sont toujours éloignées des recommandations. Il pourrait être intéressant de discuter de ce constat avec le personnel de salle de naissance pour comprendre ces décalages avec les recommandations et échanger sur ce qui pourrait être mis en place pour faire évoluer les pratiques.

  • La durée de séjour en maternité en France : évolution historique et comparaison européenne    - Landry Rachel  -  30 septembre 2020

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    La durée de séjour à la maternité a évolué au fil du temps et est différente en France par rapport aux autres pays européens.

    En France, l’accouchement se passait autrefois à domicile puis il s’est médicalisé au fur et à mesure pour prendre sa place à l’hôpital. Le temps d’hospitalisation s’est réduit au fil des années, d’une part à cause de la conjoncture hospitalière mais également compte tenu d’une demande de plus en plus importante de la part des femmes de quitter précocement la maternité pour regagner leur domicile.

    En Europe, la durée d’hospitalisation découlant d’un accouchement est différente d’un pays à l’autre. Ils ont été classés en trois catégories, en comparaison avec la durée d’hospitalisation en France : « séjours courts », « séjours standards » et « séjours longs ».

    Une description de quelques pays appartenant à chaque catégorie a été faîte afin d’interpréter ces différences. L’intérêt du séjour à la maternité a été décrit en séparant le versant maternel du versant néonatal. La satisfaction des femmes ayant déjà accouché a été analysé grâce à différentes études et la période du post-partum a été celle avec le plus de réponses péjoratives. Il semblerait que ces femmes ne se soient pas senties assez accompagnées après leur accouchement et qu’elles soient trop peu informées des modalités existant une fois la sortie de la maternité effectuée. Une part importante de ces femmes aurait souhaité que la durée de leur séjour soit plus courte. À la suite de cette description et par la mise en place récente des sorties précoces au CHU de Poitiers, une évaluation de la satisfaction des femmes ayant bénéficié de ce mode de sortie paraitrait intéressante.

  • Etat des lieux des connaissances de la population consultante au CeGIDD de Poitiers pour un dépistage sur les papillomavirus et leurs vaccins : étude observationnelle, transversale et prospective menée au CeGIDD de Poitiers sur 340 questionnaires du 2 septembre au 30 novembre 2019    - Rimbert Leonie  -  30 septembre 2020

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    Introduction : Les infections à papillomavirus sont les infections sexuellement transmissibles à la prévalence la plus forte, affectant autant les hommes que les femmes. Cependant, en France, la couverture vaccinale anti-HPV est la plus faible d’Europe. L’étude avait pour objectif d’évaluer les connaissances de la population consultante au CeGIDD sur les papillomavirus et leurs vaccins.

    Matériel et méthodes : Une étude observationnelle, transversale et prospective a été réalisée par questionnaire anonyme du 2 septembre au 30 novembre 2019 auprès des consultants du CeGIDD au CHU de Poitiers.

    Résultats : Le taux de participation de l’étude était de 70,8 %. Sur les 340 questionnaires, un quart n’avait pas étiqueté l’homme comme un vecteur. Une personne sur deux avait la connaissance de la transmission du virus par le sexe vaginal, oral ou anal, mais les autres modes de transmission étaient connues par moins de 15 % de la population. Si 45 % des patients connaissaient l’association infections HPV et cancer du col de l’utérus, les autres localisations potentielles de cancers étaient plus fragiles, les voies aérodigestives n’étaient citées que dans 10 % des cas. Un quart avait coché les verrues génitales comme conséquences des virus. La vaccination anti-HPV et l’utilisation systématique des préservatifs étaient les deux moyens de prévention les plus cités avec respectivement 79,7 % (n=271) et 65,6 % (n=223). Si la moitié avait déjà entendu parler des vaccins anti-HPV, l’identification de la population concernée par la vaccination ne semblait pas explicite. Neuf personnes sur dix estimaient ne pas être suffisamment informées au sujet des HPV et souhaiteraient l’être en autres par le biais de l’école, des professionnels de santé et par les médias. Nous avons constaté que la population éligible à la vaccination anti-HPV était significativement plus informée sur les personnes concernées par la vaccination par rapport à celle non éligible, traduisant que l’information est véhiculée, mais qu’il est nécessaire d’augmenter l’efficience. Un score de connaissances a été créé à partir des réponses recueillies. Les personnes vaccinées ont obtenu un score significativement plus élevé que les personnes non vaccinées (p= 0,020). Le principal motif de refus à la vaccination était la peur des effets secondaires.

    Conclusion : Cette étude a confirmé la faiblesse de la connaissance des infections aux papillomavirus et l’intérêt de multiplier les actions de prévention pour augmenter la couverture vaccinale en France.

  • État des lieux des pratiques de l'entretien prénatal précoce auprès des sages-femmes en région Nouvelle-Aquitaine    - Delage Elise  -  26 juin 2020

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    Introduction et objectifs : L’entretien prénatal précoce (EPP), outil de prévention et promotion de la santé périnatale, a été mis en place à la suite du plan de périnatalité de 2005-2007 pour répondre aux besoins des futurs parents au cours de la grossesse. Malgré les recommandations de la HAS, l’EPP n’était pas proposé en systématique lors des grossesses et le contenu de ces derniers était hétérogène. Notre objectif principal était de faire un état des lieux des pratiques de l’EPP en Nouvelle-Aquitaine (NA) auprès des sages-femmes. Nos objectifs secondaires étaient de mettre en lumière les difficultés rencontrées et de proposer des axes d’amélioration pour la promotion de cet entretien afin d’harmoniser les pratiques.

    Méthodes : L’étude était observationnelle, s’adressait à toutes les sages-femmes de la NA quel que soit leur secteur d’activité et s’est déroulé sur une période de 2 mois et demi. Un questionnaire était envoyé par mail et disponible sur le site du RPNA. Le critère de jugement principal était la pratique ou non de l’EPP. Les critères de jugement secondaires ont été élaborés à partir des recommandations de la HAS pour évaluer leur pratique.

    Résultats : L’échantillon était de 243 sages-femmes. Les pratiques des sages-femmes en NA sont diverses et leurs connaissances de l’EPP sont plutôt rassurantes. Dans notre population, une sage-femme sur deux réalisait des EPP et plus de 80% proposaient l’EPP en systématique. Une sage-femme sur cinq réalisait des EPP sans formation et plus de 10% vivaient le manque de formation comme un frein à la pratique de l’EPP. Presque 20% se sentaient démunies face à des situations délicates. Un quart des sages-femmes déclarait que les patientes étaient adressées trop tard dans la grossesse pour avoir le temps de réaliser un EPP.

    Conclusion : L’EPP est le seul outil de promotion de la santé périnatale avec la PNP mais les freins à la réalisation de ce dernier sont multiples. L’EPP maintenant obligatoire devrait être revalorisé et connaître une nouvelle place dans le suivi de grossesse.

  • Allergies aux médicaments et aux produits de santé : analyse rétrospective de la qualité de l’anamnèse au cours de la grossesse sur 132 dossiers obstétricaux du CHU de Poitiers    - Devautour Amelie  -  26 juin 2020

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    Introduction : L’objectif de l’étude était de faire un état des lieux de la qualité de l’anamnèse concernant les allergies aux médicaments et aux produits de santé, telle que renseignée dans les dossiers obstétricaux du CHU de Poitiers, dans le but d’optimiser la sécurité et la qualité des soins.

    Matériel et méthode : L’étude était monocentrique, rétrospective et observationnelle. 232 dossiers d’anesthésie de 2018 ont été préalablement inclus, dans le but de déterminer la classe médicamenteuse, la manifestation allergique et le type d’allergie le plus souvent rapporté par les parturientes. Puis, 162 allergies médicamenteuses inscrites dans les dossiers préanesthésiques ont été confrontées à celles des dossiers obstétricaux, pour évaluer la concordance de leurs anamnèses, et la qualité des renseignements sur ces allergies dans les dossiers obstétricaux.

    Résultats : La classe thérapeutique des anti-infectieux était la plus incriminée (55,0 %), dont notamment les antibiotiques (90,3 %), avec une majorité provenant de la famille des Bêtalactamines (64,6 %). La réaction cutanéo-muqueuse était la plus décrite (104,7 %). L’allergie au médicament ou au produit de santé seule était le type d’allergie le plus rapporté (44,8 %). 21,6 % des allergies médicamenteuses renseignées dans les dossiers préanesthésiques ne figuraient pas dans les dossiers obstétricaux. La description de la manifestation clinique, renseignée dans les dossiers obstétricaux était d’abord non évaluable (43,3 %), puis de qualité insuffisante (35,4 %) ; tandis que celle relative à la notion d’une investigation et d’une réintroduction était majoritairement non évaluable (respectivement 96,1 % et 98,4 %).

    Conclusion : Afin d’optimiser l’anamnèse de ces allergies médicamenteuses et d’harmoniser les pratiques professionnelles, un questionnaire standardisé a été proposé.

  • Le dispositif EPI-NO® : état des lieux des connaissances et pratiques des sages-femmes libérales sur le territoire Picto-Charentais    - Lardy Margot  -  26 juin 2020

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    Introduction : Le dispositif Epi-No® est une méthode de prévention périnéale utilisée par les femmes enceintes pendant leur grossesse. Les objectifs de l’étude étaient d’évaluer les connaissances, expériences et pratiques des sages-femmes libérales du territoire Picto-Charentais sur le dispositif Epi-No®.

    Matériel et méthodes : Il s’agissait d’une étude observationnelle, descriptive et transversale réalisée à l’aide d’un questionnaire en ligne via la plateforme Lime Survey. Ce questionnaire a été envoyé par mail aux sages-femmes libérales du territoire Picto-Charentais.

    Résultats : 101 questionnaires ont été analysés soit un taux de participation de 73,2 %. 84,2 % des sages-femmes libérales interrogées connaissaient l’existence d’Epi-No® et, parmi elles, 55,3 % ont répondu savoir l’utiliser. Parmi ces dernières, peu connaissaient le fonctionnement du dispositif. 45,9 % ont connu l’existence d’Epi-No® par les patientes. 27,7 % des sujets avaient lu les dernières recommandations élaborées par le Collège National des Gynécologues et Obstétricien Français (CNGOF) en décembre 2018 sur la « Prévention et protection périnéale en obstétrique ». 12,9 % recommandaient Epi-No® à leurs patientes et en priorité à celles anxieuses de traumatismes périnéaux ou d’épisiotomies. Concernant les sages-femmes libérales connaissant Epi-No® sans le conseiller, 61,1 % manquaient d’informations pour pouvoir l’intégrer ou non à leur pratique. Le dispositif présentait un ou des bénéfices à son utilisation pour 63,5 % des sages-femmes libérales connaissant son existence. Concernant la satisfaction des patientes sur ce dispositif, les sages-femmes libérales ont rapporté un bénéfice dans la prévention périnéale pour 50 % d’entre-elles.

    Conclusion : Le dispositif Epi-No® était une méthode majoritairement connue par les sages-femmes libérales mais peu prescrit. Les résultats de l’étude ont permis de souligner une demande de la part des femmes enceintes dans l’utilisation du dispositif ou d’une recherche d’informations. Une prise en charge de la prévention périnéale en anténatal pour l’accouchement permettrait de répondre à leur inquiétude face aux traumatismes périnéaux.

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