Vous êtes ici : Accueil > Formations > Diplôme d'état de Sage femme

Diplôme d'état de Sage femme

Les travaux sélectionnés

Pour être informé de la mise en ligne des nouveaux travaux correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    pas d'accès
79 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
Tri :   Date travaux par page
  • Le vécu des sages-femmes lors de la prise en charge de patientes exerçant une profession médicale    - Charrier Tiffany  -  29 mars 2022

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Diverses études ont été réalisées concernant le vécu du soignant « soigné » mais peu d’entre elles abordent l’effet miroir de cette situation ; c’est-à-dire le vécu du soignant prenant en charge un autre soignant. Nous nous sommes donc intéressés au vécu des sages-femmes lorsqu’elles ont pris en charge une patiente exerçant une profession médicale.

    Matériel et Méthode : Nous avons réalisé une étude qualitative auprès de 12 sages-femmes du public, du privé et en libéral. Les entretiens réalisés leur ont permis d’exprimer leur vécu et leur ressenti vis-à-vis de ce type de prise en charge et de la relation soigné-soignant. Ils leur ont aussi permis d’aborder l’impact que pouvait avoir la profession des patientes sur ceux-là.

    Résultats : Les prises en charge dépendaient de la facilité des patientes à se détacher de leur statut professionnel. Mêmes si les sages-femmes ont été majoritairement à l’aise, professionnelle et exigeante comme d’habitude, les suivis semblaient être plus compliqués. L’objectivité, l’empathie, la neutralité, le stress et les pratiques habituelles ont été modifiés en fonction de la spécialité de la profession. Ces accompagnements se sont révélés enrichissants et valorisants pour les sages-femmes. Elles ont associé les aspects technique et relationnel pour élaborer une relation de confiance. Ainsi, toutes les sages-femmes ont été satisfaites de leur prise en charge.

    Conclusion : Le vécu de chaque prise en charge a varié d’une sage-femme à une autre mais à l’unanimité, elles ont travaillé avec le stress d’accomplir au mieux leur mission. La salle de naissances s’avère être le secteur où les prises en charge ont été le plus difficile. Une étude quantitative pourrait être intéressante pour approfondir ce constat avec un panel de réponses plus important.

  • Le vécu des sages-femmes lors de la prise en charge de patientes exerçant une profession médicale    - Charrier Tiffany  -  29 mars 2022

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Diverses études ont été réalisées concernant le vécu du soignant « soigné » mais peu d’entre elles abordent l’effet miroir de cette situation ; c’est-à-dire le vécu du soignant prenant en charge un autre soignant. Nous nous sommes donc intéressés au vécu des sages-femmes lorsqu’elles ont pris en charge une patiente exerçant une profession médicale.

    Matériel et Méthode : Nous avons réalisé une étude qualitative auprès de 12 sages-femmes du public, du privé et en libéral. Les entretiens réalisés leur ont permis d’exprimer leur vécu et leur ressenti vis-à-vis de ce type de prise en charge et de la relation soigné-soignant. Ils leur ont aussi permis d’aborder l’impact que pouvait avoir la profession des patientes sur ceux-là.

    Résultats : Les prises en charge dépendaient de la facilité des patientes à se détacher de leur statut professionnel. Mêmes si les sages-femmes ont été majoritairement à l’aise, professionnelle et exigeante comme d’habitude, les suivis semblaient être plus compliqués. L’objectivité, l’empathie, la neutralité, le stress et les pratiques habituelles ont été modifiés en fonction de la spécialité de la profession. Ces accompagnements se sont révélés enrichissants et valorisants pour les sages-femmes. Elles ont associé les aspects technique et relationnel pour élaborer une relation de confiance. Ainsi, toutes les sages-femmes ont été satisfaites de leur prise en charge.

    Conclusion : Le vécu de chaque prise en charge a varié d’une sage-femme à une autre mais à l’unanimité, elles ont travaillé avec le stress d’accomplir au mieux leur mission. La salle de naissances s’avère être le secteur où les prises en charge ont été le plus difficile. Une étude quantitative pourrait être intéressante pour approfondir ce constat avec un panel de réponses plus important.

  • Macrosomie foetale au CHU de Poitiers : évaluation de l’intérêt clinique d’un protocole de dépistage sur la morbi-mortalité périnatale    - Juvenal Clarisse  -  29 mars 2022

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction

    La macrosomie foetale est une situation reconnue pour augmenter la morbi-mortalité périnatale. Dans cette conjoncture, un protocole de dépistage de la macrosomie foetale et de sa prise en charge a été mis en place au CHU de Poitiers.

    Matériels et méthodes

    L’objectif principal de ce travail était d’évaluer l’impact clinique de ce protocole sur la morbimortalité maternelle et néonatale. Il s’agissait d’une étude comparative descriptive rétrospective monocentrique menée au CHU de Poitiers incluant les femmes ayant accouché entre 37 et 42 SA d’un enfant macrosome entre 2015 et 2016 (soit avant le protocole), ainsi qu’entre 2018 et 2019 (soit après le protocole). Les morbidités maternelles et néonatales ont été analysées. L’objectif secondaire était de décrire le retour des professionnels de santé, exerçant en salle de naissance, sur la prise en charge des suspicions de macrosomie.

    Résultats

    Au total, 170 patientes ont été incluses avant la mise en place du protocole et 140 après cette mise en place. Le taux de déclenchements artificiels du travail pour suspicion de macrosomie était plus important dans la population post protocole. Pour autant, le taux de césarienne programmée pour cette même indication était similaire entre les deux populations. Nous ne retrouvions pas de différence significative concernant la morbi-mortalité maternelle et néonatale. D’après les professionnels de santé, la mise en place du protocole n’a pas amélioré la prise en charge des suspicions de macrosomie en salle de naissance.

    Conclusion

    Le protocole de dépistage et de prise en charge des suspicions de macrosomie foetale ne semble pas avoir améliorer la morbi-mortalité périnatale. Toutefois, il a permis une homogénéisation des pratiques ainsi qu’une vigilance optimisée.

  • Femmes ayant des relations sexuelles avec des femmes : santé sexuelle et suivi gynécologique    - Guillou-verron Blandine  -  17 décembre 2021

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Les femmes ayant des rapports sexuels avec des femmes (FSF) présentent des facteurs de risque d’infections sexuellement transmissibles. Ce travail vise à délimiter les connaissances des FSF sur leur santé sexuelle et leur vécu du suivi gynécologique.

    Méthode : Cette étude était observationnelle, descriptive, quantitative et transversale, réalisée par questionnaire diffusé sur les réseaux sociaux, auprès de 345 FSF cisgenres.

    Résultats : Dans notre étude, près d’une FSF sur 4 n’avait pas conscience du risque d’IST lors d’un rapport sexuel avec une autre femme. Les FSF interrogées ne savaient pas en détail à quelles IST elles s’exposent : seules 11,5% d’entre elles ont su citer l’ensemble de ces IST. Si 71,7% des FSF disaient connaître un ou plusieurs moyens de prévention des IST, plus de 80% d’entre elles n’en avaient jamais utilisé.

    A propos du suivi gynécologique, 42% de notre population avait un suivi annuel, et près de 78% des FSF connaissaient l’existence du frottis cervical. Plus de 86% des FSF se disaient satisfaites de leur suivi.

    Concernant leur relation avec les professionnel·le·s de santé, plus d’une FSF sur 3 avait déjà échangé avec l’un·e d’entre eux·elles au sujet de son orientation sexuelle. En moyenne, elles notaient à 5 sur 10 leur confiance aux professionnel·le·s de santé. En parallèle, près d’une femme sur 2 estimait avoir déjà été victime de discrimination au sein du système de santé en raison de son orientation sexuelle.

    Seules 7,1% des FSF de notre étude disaient avoir déjà vu au cours de leur vie au moins une campagne de santé publique ayant pour cible la sexualité entre femmes.

    Conclusion : Les FSF manquent d’informations en ce qui concerne leur santé sexuelle, ce qui ne leur permet que trop peu d’adopter une attitude préventive au cours de leurs rapports sexuels avec d’autres femmes. Ainsi, cette étude souligne l’importance de la formation des professionnel·le·s de santé en gynécologie pour un meilleur accompagnement de cette population.

  • Violences faites aux femmes : état des lieux des ressources de référence dans la prise en charged’une femme victime de violences conjugales.    - Gilardeau Camille  -  24 septembre 2021

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Les sages-femmes dépistent de plus en plus les violences conjugales de manière systématique. Cependant, celles-ci restent encore peu évoquées dans leur pratique à cause de nombreux freins, notamment la méconnaissance sur l’orientation des victimes. Prendre en charge une victime de violences conjugales nécessite une vision pluridisciplinaire. La difficulté se pose sur l’identification des partenaires principaux : Vers quelles structures les sages-femmes peuvent-elles orienter une femme victime de violences conjugales ? Cette étude s’est intéressée à un Réseau de Violences Conjugales, groupe ressource en direction des professionnels, travaillant sur la prise en charge de ces victimes sur différents niveaux : judiciaire, médical, social.

    Matériel et Méthodes : Une étude qualitative a été menée afin de dresser un état des lieux des ressources de référence existantes localement à travers les professionnels appartenant au Réseau de Violences Conjugales. Pour comprendre le fonctionnement du réseau et la prise en charge de ces victimes, ces professionnels ont été interrogés par l’intermédiaire d’entretiens semi-directifs suivant un guide d’entretien.

    Résultats : L’état des lieux des ressources de référence appartenant au réseau de violences conjugales a permis de connaître et comprendre ce réseau. Il a pour finalité d’améliorer et d’optimiser la qualité de la prise en charge des personnes victimes de violences conjugales, en facilitant la communication et l’intervention des professionnels du social, de la santé, de la justice. La qualité partenariale, retrouvée au sein du réseau, permet aux professionnels de trouver directement des correspondants adéquats, investis et soucieux dans la prise en charge des violences conjugales.

    Conclusion : A travers cette étude et dans le but de palier la carence sur l’orientation faite par les sages-femmes, celles-ci peuvent prendre connaissance de l’identification des partenaires principaux et du fonctionnement des structures de référence du Réseau de Violences Conjugales.

  • Les freins et les facteurs favorisant le suivi gynécologique chez les femmes âgées de 15-24 ans. Enquête sur les réseaux sociaux auprès de 184 femmes    - Billy Adeline  -  24 septembre 2021

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : La population des 15-24 ans fait partie des moins bien suivie en gynécologie de prévention, pourtant ce dernier représente un véritable enjeu de santé publique. L’objectif de l’étude était d’apprécier les freins ou les motivations des jeunes femmes pour le suivi gynécologique.

    Matériel et méthodes : Il s’agit d’une étude observationnelle, descriptive et transversale. Le questionnaire était anonyme et sa diffusion s’est faite au moyen des principaux réseaux sociaux. L’étude s’est déroulée du mois d’Avril 2020 à Janvier 2021. Elle interrogeait des femmes âgées de 15 à 24 ans ayant ou non un suivi gynécologique. 184 personnes ont pu être inclues dans l’étude.

    Résultats : Dans notre étude, un quart des femmes (25,5% n=47) n’avaient jamais réalisé de consultation gynécologique. Trois quarts des femmes (74,5% n=137) étaient consultantes et le suivi gynécologique était régulier pour 71,6 % (n= 98) d’entre elles. L’âge, le fait d’être active et en couple étaient significativement influents dans le suivi gynécologique des femmes. Les consultantes cherchaient à être en meilleure santé (75,2% n=103) et informées sur le plan gynécologique (55,5% n=76). Tandis que les femmes n’ayant jamais consultées jugeaient être en bonne santé (61,7% n=29) et donc trouvaient un manque d’intérêt pour le suivi gynécologique (29,8% n=14). Les consultantes choisissaient préférentiellement des professionnels de santé sexe féminin, sages-femmes ou gynécologues libérales et à proximité de leur domicile. Les recommandations de l’entourage (54,0% n=74) et la relation de confiance (40,1% n=55) représentaient les principales motivations dans le choix du praticien. La gêne et la pudeur (48,9% n=23) ainsi que la peur de l’examen et de la douleur (34,0% n=16) posaient obstacle aux femmes n’ayant pas consultées. L’ensemble des professionnels de santé pouvant pratiquer le suivi gynécologique restait encore peu connu. Les femmes étaient également très peu informées (5,4% n=10) concernant les modalités d’une consultation gynécologique, notamment sur le FCU et la vaccination.

    Conclusion : Les réticences des femmes étaient principalement expliquées par un manque d’information sur la consultation gynécologique et son caractère préventif. Il serait intéressant de connaître comment est transmise l’éducation à la santé sexuelle auprès des jeunes et comment celle-ci pourrait être améliorer.

  • Création d’un outil de communication sur la formation et la profession de sage -femme. Enquête auprès des étudiants de l’université de Poitiers et des écoles et instituts paramédicaux    - Jousseaume Cloe  -  24 septembre 2021

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : La profession de sage-femme est connue universellement pour son rôle d’accompagnement des femmes lors des accouchements, mais ses fonctions ne se limitent pas à cet aspect. En constante évolution depuis des années le métier de sage-femme a pu voir ses compétences élargies que ce soit au niveau obstétrique, gynécologique, pédiatrique mais aussi des prescriptions. L’objectif de cette étude était de créer un outil de communication répondant aux besoins d’informations des étudiants sur la profession et la formation de sage-femme afin de répondre aux attentes du HCERES (Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur).

    Matériel et méthodes : Il s’agissait d’une étude observationnelle transversale descriptive auprès des étudiants universitaires et paramédicaux de Poitiers à partir d’un questionnaire en ligne envoyé via les boites mails universitaires. Le recueil des données s’est effectué au cours de l’année scolaire 2019/2020 sur deux mois.

    Résultats : Les étudiants ont obtenu le meilleur score de connaissance au niveau de l’accès à la profession de sage-femme et sur les compétences obstétricales. Ils savaient en majorité que les sages-femmes peuvent déclarer la grossesse, faire le suivi de grossesse, réaliser la préparation à la naissance, faire l’accouchement, pratiquer la rééducation du périnée. Les compétences gynécologiques sont-elles moins connues : 48 % des étudiants ne savaient pas que la sage-femme est habilitée à réaliser le suivi gynécologique d’une femme tout au long de sa vie. 51% ignoraient qu’elle peut prescrire et poser l’ensemble des moyens de contraception. La pratique de l’’IVG médicamenteuse n’était connue que par 25% des étudiants. Les compétences autour du nouveau-né sont elles aussi peu connues. 47% savaient que la sage-femme peut effectuer l’examen clinique du nouveau-né à la naissance. Enfin 45% des étudiants savaient que la sage-femme prescrit des médicaments, 13% pensaient que la sage-femme prescrit des substituts nicotiniques et 22% pensaient qu’il est possible de prescrire un arrêt de travail. Les étudiants en santé ont significativement une meilleure connaissance que les étudiants des autres filières.

    Conclusion : Certains aspects de la profession semblent encore aujourd’hui méconnus en particulier les compétences les plus récentes comme la gynécologie ou le champ de prescription. Les étudiants ont des connaissances plus satisfaisantes en ce qui concerne l’accès à la profession et les compétences obstétricales. Une vidéo sous forme de Draw my life a été réalisée pour répondre aux besoins d’informations des étudiants.

  • Étude rétrospective des déficits sensoriels et moteurs en post-partum    - Boulesteix Axel  -  24 septembre 2021

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Les déficits sensoriels et moteurs du post-partum sont peu fréquents et d’évolution spontanément favorable dans la grande majorité des cas. Mais ils peuvent aussi s’avérer source de handicaps et ainsi de contentieux juridiques. Notre étude avait pour objectif de décrire les caractéristiques obstétricales des femmes présentant ce type de déficit.

    Matériel et méthodes : Il s’agissait d’une étude observationnelle, descriptive, rétrospective et monocentrique à partir des dossiers obstétricaux et d’anesthésie des patientes atteintes de janvier 2015 à octobre 2020.

    Résultats : Sur l’ensemble des patientes incluses dans l’étude soit 19, 4 patientes présentaient un déficit sensoriel, 12 présentaient un déficit moteur, et 3 présentaient un déficit sensitivo-moteur. Cette population comprenait une majorité de primipare avec 11 patientes (57,9%) n’ayant pas eu d’enfant auparavant. Il existait 5 patientes pour lesquelles une instrumentation fût nécessaire soit 26,3% de notre échantillon. Le temps à dilatation complète en moyenne était légèrement supérieur à 122 minutes. L’ensemble de ces grossesses était mené à terme et 7 (36,8%) de ces grossesses étaient des grossesses prolongées comprenant deux termes dépassés. Notre étude retrouvait aussi un pourcentage élevé de déclenchement artificiel avec 8 patientes soit 42,1% de patientes pour lesquels le travail ne fût pas spontané.

    Conclusion : Les déficits neurologiques sont principalement liés à la durée de la deuxième phase du travail ainsi qu’à l’utilisation d’un instrument lors de l’accouchement. Il serait intéressant d’adresser un questionnaire spécifique à propos des signes cliniques pouvant apparaître dans le postpartum chez les patientes présentant des facteurs de risques afin de réaliser une prise en charge plus précoce et d’avoir un nombre d’inclusion plus important.

  • Etiologie de la maltraitance obstétricale dans les salles d’accouchement. Etude qualitative menée auprès des sages-femmes exerçant en salle d’accouchement    - Denain Jeanne  -  24 septembre 2021

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Apparu durant l’année 2014, le scandale des violences obstétricales a fait naître sur les réseaux sociaux une multitude de témoignages de femmes se sentant maltraitées durant des consultations obstétricales. Peu reconnues en France, ces violences obstétricales n’ont, à ce jour, pas de définition légale exacte. Pourtant leurs conséquences sur les femmes sont non négligeables et peuvent entrainer – entre autres – des syndromes de stress post traumatique ou un renoncement aux soins. Au coeur de cette polémique et beaucoup montrés du doigt, les professionnels de l’obstétrique ce sont, pendant longtemps, peu exprimés à ce sujet. Ce travail était l’occasion de recueillir leur point de vue sur les violences obstétricales.

    Objectifs de l’étude : connaitre les différentes étiologies des maltraitances obstétricales en salle de naissance. Evaluer la place de l’information et le consentement en salle de naissance et apprécier la perception des maltraitances obstétricales par les sages-femmes. Différentes hypothèses de recherches étaient formulées avant l’analyse. Parmi les facteurs favorisant les violences : l’accouchement serait trop médicalisé depuis quelques années, le contexte intime de celui-ci favoriserait l’émergence de maltraitances. Enfin, le système de santé et l’activité grandissante dans les maternités seraient des éléments déclencheurs de maltraitances.

    Matériel et méthode : Il s’agissait d’une étude qualitative menée par le biais d’entretiens semi-directifs auprès de 15 sages-femmes. Les entretiens ont été effectués par téléphone, puis anonymisés lors de la réaction. L’étude s’est déroulée d’avril 2020 à septembre 2020.

    Résultats : Globalement les participantes s’étaient toutes interrogées sur leurs pratiques après l’émergence de la polémique des violences obstétricales. Les sages-femmes accordaient une importance particulière aux droits à l’information et au consentement. Il était indéniable que l’urgence constituait un obstacle majeur au respect du droit des patients et donc un facteur favorisant les maltraitances obstétricales. Il était souligné que la charge de travail était de plus en plus importante pour les sages-femmes en salle de naissance, avec un manque de personnel constant. Les professionnelles s’accordaient à dire qu’il n’existait aucune circonstance atténuante pouvant justifier l’apparition de maltraitances dans les services.

    Conclusion : Ce travail mettait en avant une maltraitance déjà connue à l’hôpital : la maltraitance institutionnelle, conséquence du manque de moyens humains. L’issue de ce mémoire ouvrait une possibilité de définition des maltraitances obstétricales.

  • Dispositif intra-utérin et coupe menstruelle : analyse des pratiques d’utilisation de la coupe menstruelle et de l’usage combiné des deux dispositifs    - Biraud Constance  -  15 juin 2021

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : La coupe menstruelle (=CM) est le troisième dispositif de protection hygiénique le plus utilisé en France. Les utilisatrices de cette protection menstruelle utilisent majoritairement le dispositif intra-utérin (=DIU) comme méthode contraceptive. Pourtant les données de la littérature sur l’usage combiné de ces deux dispositifs manquent. Les objectifs de notre étude étaient de décrire les différentes techniques d’insertion et de retrait de la coupe menstruelle, d’évaluer si celles-ci impactaient la survenue d’une expulsion du DIU, et comparer la prévalence d’événements indésirables entre les utilisatrices de la CM et les non-utilisatrices.

    Méthodes : Il s’agit d’une étude transversale par questionnaire diffusé via les réseaux sociaux. Les critères de jugement étaient l’expulsion du stérilet hors des voies génitales, le déplacement du dispositif dans la cavité utérine ou encore la survenue d’une grossesse sous DIU. Pour les utilisatrices ou ex-utilisatrices de la coupe menstruelle, nous avons collecté la technique d'insertion et de retrait de la CM et les éventuelles difficultés rencontrées lors de sa manipulation.

    Résultats : Mille-deux-cent-six femmes ont été inclues. La méthode d’insertion la plus pratiquée par les femmes est le pliage en C ou en U. Pour le retrait, il s’agit de l’association entre un mouvement de pression sur le périnée pour faire descendre la coupe et celui de pincer la base de la CM pour supprimer l’effet ventouse. Une association positive a été retrouvée entre la survenue d’un événement indésirable avec le DIU, et l’usage d’une CM ou d’une éponge menstruelle (OR = 1,60 [1,1 – 2,3] ; OR = 10,5 [2,5 – 44,4]).

    Conclusion : L’utilisation croissante de protections menstruelles réutilisables telle que la CM, justifie la nécessité d’approfondir les recherches sur ces méthodes de protections hygiéniques, et sur les mécanismes d’expulsion du DIU. Des études prospectives et ajustées sur les facteurs de confusion tels que le type de DIU, ou l’abondance des règles permettraient de conclure à un éventuel facteur causal des expulsions du DIU.

|< << 1 2 3 4 5 6 >> >| travaux par page

Haut de page


affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous ou par messagerie électronique 7j/7 - 24h/24h, une réponse vous sera adressée sous 48h.
    Accédez au formulaire...

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
petille@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales