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Médecine générale

Les travaux sélectionnés

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521 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Le devenir des anciens internes de médecine générale : étude à deux ans dans l'interrégion grand Ouest    - Lorioux Maxime  -  22 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le contexte démographique actuel est marqué par un manque de Médecins généralistes (MG) en ambulatoire. Le CNOM a ainsi souligné que l'exercice libéral souffrait d'un désintérêt croissant au profit de l'exercice salarié. Les projections démographiques sont d'autant plus inquiétantes que la demande de soins tend à augmenter alors que le temps effectif d'exercice médical tend à diminuer. L'objectif principal de notre travail était de mesurer la proportion des généralistes installés en MG ambulatoire, remplaçants ou hospitaliers parmi les anciens IMG et comparer leurs taux d'installation en ambulatoire et leurs délais par rapport à l'inscription en PCEM1, au passage de l'ECN et à la fin de la maquette, ainsi que de décrire leurs projets professionnels à 2 ans.

    Population et méthode : Nous avons mené une étude observationnelle, descriptive, transversale concernant les anciens internes issus des DES de médecine générale des facultés de Angers, Poitiers et Rennes. Etaient inclus dans l'étude les internes ayant soutenu leur mémoire de DES en 2015.

    Résultats : Le taux de réponse était de 47,3%. Le nombre de remplaçants en médecine générale ambulatoire était de 62 soit 51,2 %, 33 avaient une activité de médecin salarié (27,3%), 33 étaient installés ou collaborateur en médecine générale ambulatoire (27,3%) et 2 exerçaient une autre activité médicale (1,7%) sans différence significative entre les différentes subdivisions. Le délai moyen d'installation en médecine générale ambulatoire était de 11,7 ans après l'entrée en PCEM1, de 5,2 ans après l'ECN et de 18,6 mois après l'internat.

    Discussion : Nos résultats étaient comparables à la littérature existante. Il existait des biais de recrutement, de compréhension, et d'inclusion. Nous avons pu formuler des propositions visant à augmenter le nombre de médecins exerçant en soins primaires : généraliser le SASPAS, la création de DES non accessibles par l'internat de MG, favoriser le choix positif de la MG et diminuer le choix de la MG par défaut.

    Conclusion : Notre travail dresse un état des lieux sur le statut professionnel actuel des jeunes médecins généralistes formés dans l'interrégion Grand-Ouest à deux ans de la fin de leur DES ainsi qu'une estimation de leur projet professionnel à venir. La majorité de médecins exerçant en tant que remplaçants en médecine générale ambulatoire va tendre à diminuer au profit d'installations en médecine générale ambulatoire. Une étude ultérieure sur le suivi de ces jeunes généralistes à cinq ans de la fin de leur DES permettra de confronter nos estimations à la réalité.

  • Vaccination des patients atteints de cancer sous chimiothérapie : enquête de pratiques auprès des médecins généralistes    - Glavier Marion  -  15 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Objectifs. Malgré des recommandations spécifiques explicites du haut conseil de santé publique, la couverture vaccinale des patients suivis pour un cancer ou une hémopathie maligne est insuffisante. L'objectif principal de l'étude était d'évaluer la réalisation de la vaccination des patients sous chimiothérapie par leur médecin généraliste.

    Méthodes. Une étude prospective, observationnelle, descriptive a été réalisée entre mars et juillet 2017, afin d'évaluer les pratiques vaccinales des médecins généralistes auprès de leurs patients sous chimiothérapie dans 4 départements français par un questionnaire de 10 questions.

    Résultats. Sur les 1610 médecins généralistes contactés, 287 (17,8%) ont envoyé un questionnaire exploitable ; 92,6% étaient favorables ou très favorables à la vaccination en général. Un tiers (37,3%) déclaraient vacciner tous leurs patients sous chimiothérapie. Les freins à la vaccination exprimés par les 180 médecins généralistes ne vaccinant jamais ou seulement certains de leurs patients sous chimiothérapie étaient principalement le manque de formation (45,6%) et le manque d'information facilement disponible (35,0%). Soixante-quatorze pourcent des médecins interrogés (n=212) souhaitaient améliorer leur niveau d'information par leur formation médicale continue (52,4%) et la lecture des recommandations spécifiques disponibles en ligne (39,6%). L'ajout d'un calendrier vaccinal spécifique aux patients sous chimiothérapie dans le courrier adressé par le cancérologue au médecin traitant (72,8%) et l'amélioration de l'information des patients (50,5%) étaient les deux mesures plébiscitées par les médecins généralistes de l'étude.

    Conclusions. Les médecins généralistes sont favorables à la vaccination des patients atteints de maladies néoplasiques. Le manque de formation et d'informations facilement disponibles sont les principaux freins déclarés. La couverture vaccinale pourrait être augmentée par le renforcement de la formation des médecins généralistes et de la communication avec le cancérologue. Une meilleure information des patients devrait être mise en place.

  • Place du secrétariat médical dans les cabinets libéraux de médecins généralistes : étude qualitative auprès des secrétaires    - Lestapis-Auroux Sébastien de  -  09 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Depuis plusieurs années, la démographie des médecins généralistes libéraux, pivots de notre système de santé, diminue. Parallèlement, la demande de soins est croissante pour de multiples raisons. La plupart des jeunes médecins actuels se tournent vers le salariat, mais avec l'expérience, peuvent revenir vers une pratique libérale. Notre objectif primaire était de recueillir l'avis des secrétaires médicales sur les interactions quotidiennes qu'elles rencontraient dans leur travail, au sein d'un cabinet médical ou à distance. L'objectif secondaire était d'apprécier pour un médecin généraliste l'apport des différents types de secrétariat dans sa pratique quotidienne.

    Méthode : Nous avons réalisé une étude qualitative dans la Vienne entre mars et novembre 2017 avec des entretiens semi-dirigés incluant 11 secrétaires médicales, nombre obtenu par la saturation des données. Un focus groupe a été organisé avec 6 secrétaires issues de l'échantillon initial. Les entretiens ont été fidèlement retranscrits, les verbatim analysés de manière thématique et une triangulation des résultats a eu lieu.

    Résultats : Certaines tâches pour décharger le médecin étaient attendues comme la gestion des appels téléphoniques, du planning, du dossier patient, du matériel médical et non médical. D'autres étaient plus inattendues, comme la gestion du ménage, de la vie personnelle du médecin, des remplaçants. Leur rôle social était primordial auprès des patients, surtout pour les personnes âgées et en milieu rural. La reconnaissance des médecins et des patients était essentielle à leur épanouissement, et une rétroaction par les médecins sur leurs actions et leurs propositions d'amélioration du cabinet serait bénéfique pour la qualité des soins. La violence verbale et physique, surtout en milieu urbain, une patientèle plus exigeante, la solitude de leur métier, la mésentente entre collègues, l'inadéquation entre leurs tâches et le contrat pouvaient poser problème. Un secrétariat à distance comportait moins d'aléas avec des secrétaires toujours disponibles pour le médecin, et était le plus économique. Le confort d'exercice d'une secrétaire sur place, avec une amélioration de la vie personnelle du médecin, un gain de temps médical, un partage des situations émotionnelles difficiles, était indéniable, bien que plus onéreux.

    Conclusion : Ce travail a permis de connaître la vision des secrétaires sur leur métier. Leur rôle, indispensable, présente des avantages et des inconvénients en fonction du type de secrétariat. Connaître l'avis des patients sur l'apport des différents secrétariats dans leur prise en charge serait intéressant.

  • État des lieux des pratiques de prise en charge de la ménopause par les médecins généralistes de l'ex région Poitou-Charentes    - Sylvain Sandy  -  02 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'augmentation de l'espérance de vie a pour conséquence d'allonger la période post-ménopausique, ce qui influe sur la qualité de vie et la morbi-mortalité des femmes. L'arrêt prématuré de l'étude américaine WHI en 2002, a eu un retentissement médiatique et médical considérable dans le monde, modifiant la prise en charge de la ménopause en France. L'absence d'essai thérapeutique concernant la prescription d'un THM tel qu'il est prescrit en France, a eu pour conséquence d'entretenir un climat alarmiste, et de ne plus pouvoir répondre clairement à cette problématique, même lorsque la ménopause se complique d'un syndrome climatérique invalidant. C'est dans ce contexte que nous avons tenté de faire un état des lieux de la prise en charge de la ménopause par les médecins généralistes de l'ex région Poitou-Charentes, quinze ans après la publication de l'étude WHI.

    Matériel et méthodes : Une étude observationnelle transversale a été menée du 19/04/2017 au 12/07/2017. Elle a été réalisée à l'aide d'un questionnaire anonyme auto-administré par e-mail auprès des médecins généralistes de l'ex région Poitou-Charentes, appartenant à la base de données e-santé.

    Résultats : Sur les 584 médecins contactés, 100 réponses ont été obtenues soit 17,12% et 89 questionnaires ont été inclus. 92,1% d'entre eux diagnostiquaient correctement la ménopause et respectivement 66,3% et 12,4% l'abordaient souvent à toujours en consultation avec une patiente en âge d'être en péri et/ou ménopause. 60,1% des médecins interrogés introduisaient le THM chez une patiente présentant une indication au traitement telle que définie par la HAS. Les freins à la prescription étaient : le manque d'habitude de prescription pour 66,7%, les connaissances limitées pour 28,6%, le manque d'information claire pour 33,3%, et une balance bénéfices-risques négative pour 38,1% des médecins interrogés. Les médecins ayant participé à une FMC sur le sujet abordaient plus la ménopause en consultation (p=0,015) et ceux ayant une formation en gynécologie introduisaient plus le THM (p=0,020). Les praticiens n'exerçant pas avant 2003 abordaient moins la ménopause (p=0,0074) et introduisaient moins le THM (p=0,003).

    Conclusion : Les jeunes générations de médecins généralistes prennent moins en charge la ménopause depuis la publication des nouvelles recommandations en 2003. Une étude thérapeutique sur le THM tel qu'il est prescrit en France semble nécessaire, ainsi qu'une meilleure formation des étudiants en médecine pour améliorer la prise en charge de la ménopause dans sa globalité.

  • Dépister les violences sexuelles chez les adolescents : nécessité de valider le test "SSToP-Aux-Violences" par une étude multicentrique, création du dossier pour l'autorisation par le Comité de protection des personnes    - Charbonnier Marie  -  01 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les agressions sexuelles sont reconnues et punies par la loi. Elles font de nombreuses victimes à travers le monde et ne sont pas sans conséquences, notamment sur la santé. Il est demandé aux acteurs de soins primaires de repérer les mineurs victimes de maltraitance. Cependant, il n'existe à l'heure actuelle aucun outil de dépistage valide et adapté à la pratique en soins primaires. Des études récentes ont mis en évidence des facteurs de risque chez les adolescents, particulièrement reliés aux antécédents de violences sexuelles et ont ainsi permis d'élaborer le test "SSToP-Aux-Violences". Pour pouvoir le proposer en tant qu'outil de dépistage des antécédents de violences sexuelles, il est nécessaire de réaliser une étude interventionnelle, multicentrique, en soins courants. La première étape est de constituer le dossier pour obtenir l'autorisation d'un CPP, ce qui fait l'objet de notre travail.

    Matériels et méthodes : Le contenu du dossier de demande d'avis au CPP est fixé au niveau national par l'arrêté du 2 décembre 2016. Pour l'élaborer, nous nous sommes appuyés sur l'étude préliminaire ainsi que sur le dossier d'une étude similaire en soins courants, l'étude MICAS. L'objectif principal de notre travail est de réaliser en totalité le dossier de l'étude "SSToP-Aux-Violences" pour la présenter en commission auprès d'un CPP.

    Résultats : Après avoir défini le type d'étude, nous avons établis le protocole de recherche de l'étude "SSToP-Aux-Violences" en suivant une méthodologie rigoureuse. Nous avons ensuite effectué la démarche nécessaire pour l'obtention d'un CPP, à savoir : l'inscription de la recherche à l'ANSM qui délivre un numéro d'enregistrement puis l'inscription sur le site VRB qui permet le tirage au sort pour l'attribution d'un CPP.

    Conclusion : La démarche pour aboutir à l'avis auprès d'un CPP est obligatoire pour toute étude interventionnelle en soins courants. L'étude "SSToP-Aux-Violences" pourra débuter après obtention d'un avis favorable et peut être permettre de proposer un outil valide et adapté aux soins primaires pour dépister les antécédents de violences sexuelles chez les adolescents.

  • Enquête menée auprès des généralistes du Poitou-Charentes et propositions d'outils d'aide au diagnostic et à la prise en charge des patients souffrant de troubles du comportement alimentaire    - Mauhourat Julia  -  01 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'anorexie mentale atteint 1 à 2 % des femmes. Les médecins généralistes sont en première ligne, pour dépister et prendre en charge les patients souffrant de TCA. Après les recommandations HAS de 2010, différents réseaux ont vu le jour au sein des régions françaises, dont celui du Poitou-Charentes. Ce dernier a permis de développer un site internet regroupant différentes informations sur les TCA pour le grand public et les professionnels de santé, ainsi qu'une plaquette informative à destination des médecins généralistes.

    Objectif : Réalisation d'une enquête auprès de généralistes du Poitou-Charentes sur leurs pratiques et leurs ressentis face aux TCA, et création d'outils d'aide à la consultation, reprenant les grands axes de la plaquette "L'anorexie en 5 consultations", utilisables en médecine générale.

    Matériel et méthodes : L'enquête a été diffusée par courriel en deux temps : le premier questionnaire a permis un état des lieux sur les TCA auprès des généralistes du Poitou Charentes, et le deuxième évaluait l'impact des informations dispensées par le premier. Parallèlement, différents sites internet à destination des médecins généralistes ont inspiré l'élaboration d'outils supplémentaires.

    Résultats : 103 médecins ont répondu lors du premier questionnaire et 93 lors du deuxième. Si seulement 22 % des généralistes sondés ont consulté le site du réseau TCA, 95 % l'ont trouvé utile. La majorité des généralistes ayant téléchargé la plaquette "L'anorexie en 5 consultations" l'ont également trouvée utile. Les outils ont été développés sous la forme d'un dossier patient et d'une maquette de site internet : http://mg-tca.wifeo.com/, et seront bientôt disponibles sur le site du réseau : tca-poitoucharentes.fr.

    Discussion : L'enquête a montré que les généralistes, dans une grande majorité, sont confrontés aux TCA mais se sentent démunis, par manque de formation, pour prendre en charge ce type de pathologie. Ils sont en demande d'une meilleure collaboration entre professionnels de santé et de référentiels sur lesquels se baser. Les outils développés devraient permettre une évaluation initiale ainsi qu'une aide à la prise en charge des TCA. Il nous faut, à présent, travailler sur l'amélioration de la diffusion de ces outils.

  • Revue systématique de la littérature de l'empathie en médecine générale    - Ouairy Marie  -  01 mars 2018  - Thèse d'exercice

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    Contexte : L'empathie est une compétence relationnelle nécessaire et indispensable en médecine générale. Parallèlement, le syndrome d'épuisement professionnel ou « burnout » affecte particulièrement les médecins généralistes. Récemment, une corrélation a été établie entre l'épuisement professionnel et les troubles de l'empathie chez les médecins. Approfondir cette notion d'empathie pourrait donc contribuer à améliorer la relation médecin-patient mais également à diminuer les effets néfastes du burnout, notamment le risque d'erreurs médicales.

    Objectif : L'objectif est de décrire dans la littérature médicale, l'état des connaissances actuelles sur l'empathie en médecine générale.

    Sources documentaires : Une revue de la littérature a été réalisée à partir des bases de données PubMed et The Cochrane Library, à l'aide des mots clés empathie/médecine générale et médecin généraliste en utilisant les recommandations PRISMA Statement et la gradation des recommandations de bonne pratique de la HAS.

    Sélection des études : 31 articles ont été analysés dont 15 sélectionnés parmi les 937 références identifiées par la revue de la littérature et 16 autres qui ont été ajoutés à la sélection.

    Résultats : Pour le patient, l'empathie conduit à de meilleurs résultats cliniques et biologiques ; elle génère une plus grande satisfaction envers le médecin, une meilleure adhésion et observance thérapeutique et permet également de réduire les symptômes d'anxiété. Pour le médecin généraliste, l'empathie participe de son accomplissement professionnel et joue, de ce fait, un rôle-clé dans la prévention de l'épuisement au travail. De nombreux obstacles peuvent néanmoins indéniablement empêcher les médecins d'adopter ce comportement empathique.

    Discussion : Renforcer et restructurer l'enseignement de l'empathie dans la formation médicale initiale et continue des médecins doit être au centre des priorités des programmes d'enseignement. Disposer d'outils pour développer leur compétence empathique, afin de mieux maitriser la relation avec les patients, mais aussi prévenir l'épuisement professionnel aurait un impact primordial dans la réduction des dépenses de santé publique.

  • Vaccination des immunodéprimés : enquête sur les connaissances des médecins généralistes en Poitou-Charentes    - Girard Sandrine  -  08 février 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les sujets immunodéprimés sont exposés à un risque accru d'infections sévères responsables d'une morbi-mortalité importante. Le Haut Conseil de la Santé publique a publié en 2012 des recommandations concernant les particularités de la vaccination des immunodéprimés remises à jour en 2014. Cependant à l'heure actuelle, la couverture vaccinale des adultes immunodéprimés est insuffisante. Le but de cette étude est de savoir si les médecins généralistes, qui ont un rôle majeur dans la vaccination de la population générale, connaissent les recommandations spécifiques de la vaccination des immunodéprimés.

    Matériel et méthode : Il s'agissait d'une enquête auprès de médecins généralistes libéraux du Poitou-Charentes par le biais d'un questionnaire transmis en ligne et par voie postale du 13 mars au 8 juillet 2017. Le questionnaire était anonyme et explorait : les indications à la vaccination anti-pneumococcique de l'immunodéprimé, les contre-indications vaccinales de l'immunodéprimé, le schéma vaccinal anti-pneumococcique, le ressenti sur leurs connaissances et sur leur position face à la vaccination des immunodéprimés.

    Résultats : Au total, 96 médecins généralistes (47.3%) ont répondu au questionnaire. 97.9% des médecins avaient des patients immunodéprimés dans leur patientèle. 78.1% des médecins avaient le sentiment de ne pas être suffisamment informés sur le sujet et 10.4% d'entre eux ne se sentaient pas concernés. 44.7% connaissaient les indications à la vaccination anti-pneumococcique chez l'immunodéprimé, 79.1% connaissaient les contre-indications vaccinales de l'immunodéprimé et seulement 35.4% connaissaient les deux. 25% des médecins connaissaient le schéma anti-pneumococcique selon les dernières recommandations de l'HCSP de mars 2017. Il n'y avait pas de corrélation entre les connaissances des médecins généralistes et leur âge et mode d'exercice. 98% des médecins étaient convaincus de l'utilité de la vaccination des immunodéprimés.

    Conclusion : Les médecins généralistes ont des connaissances insuffisantes sur les indications et les contre-indications vaccinales des immunodéprimés, ce qui peut être une des causes de leur mauvais taux de vaccination. Améliorer la formation des médecins généralistes, la communication entre les médecins spécialistes et les médecins généralistes et le suivi vaccinal, sont des pistes à explorer pour améliorer la couverture vaccinale des immunodéprimés.

  • Évaluation des connaissances, pratiques, opinions et attentes des médecins généralistes concernant l'usage des appareils de protection respiratoire au cabinet médical, dans le cadre de la prévention de la transmission croisée des infections respiratoires : enquête auprès des médecins généralistes de Poitou-Charentes    - Hervé Bertrand  -  08 février 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Peu d'études ont été menées sur l'usage des masques et APR au cabinet de médecine générale. En 2015 la SF2H a élaboré des recommandations précises sur la prévention de la transmission croisées des infections respiratoires pour les soins de ville. L'objectif principal est de déterminer les connaissances, les pratiques, les opinions et les attentes des médecins généralistes sur l'usage des masques et APR dans la prévention de la transmission croisées des infections respiratoires. L'objectif secondaire est de déterminer si certains facteurs influent sur l'usage des masques et APR au cabinet de médecine générale.

    Méthodes : Enquête quantitative, transversale, descriptive réalisée en 2017 grâce à un questionnaire numérique diffusé par voie électronique aux médecins généralistes de Charente, Deux-Sèvres et Vienne. 53 questionnaires ont été analysés.

    Résultats : Les recommandations de la SF2H sont inconnues par 100 % des sondés,15% connaissent les recommandations de la HAS et 5,7% les recommandations de l'OMS. 79,2 % des médecins généralistes sondés disposent de masques et d'APR à leur cabinet médical. Les caractéristiques techniques et l'élimination de ces dispositifs médicaux sont globalement bien connues. Le fit-check pour les APR est inconnu de tous. Pour 39,6 % des répondants l'adaptation du masque ou APR au pathogène suspecté est un facteur d'efficacité du masque ou de l'APR. Les sondés n'utilisent jamais les masques et APR à hauteur de 60% dans les lieux communs de leur cabinet, 49 % lorsqu'ils sont confrontés à des patients avec une toux suspecte d'être d'origine infectieuse. Lorsque les médecins sont eux-mêmes malades, ils utilisent plus fréquemment les masque et APR. Les principaux freins à l'usage des masques pour les répondants sont l'inconfort (67,9%), et l'absence de recommandations claires (60,4%). Parmi les sondés : 83% ne s'estiment pas performants. 84 % souhaitent être mieux formés, 60% par le biais des communiqués des agences gouvernementales. Certains facteurs influençant favorablement l'usage des masques et APR au cabinet de médecins générale : leur disponibilité, la présence d'une secrétaire sur place en permanence et la formation des praticiens.

    Conclusion : Les médecins sondés utilisent peu les masques et APR et ne connaissent pas les recommandations dédiées.

  • Les carences de formation des internes du diplôme d'études spécialisées de médecine générale en Poitou-Charentes    - Guittet Paul-Alexis  -  01 février 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le diplôme d'études spécialisées (DES) de médecine générale est un cursus professionnalisant qui doit permettre au futur médecin généraliste d'acquérir un niveau de compétences suffisant pour exercer. Les nouveaux médecins généralistes présentent pourtant des carences persistantes à la fin du D.E.S. L'objectif de cette étude était d'identifier et de catégoriser les carences de formation persistantes des internes à la fin du D.E.S de médecine générale en Poitou-Charentes.

    Méthode : Étude qualitative observationnelle indirecte, par analyse documentaire, à partir des mémoires soutenus à Poitiers en septembre / octobre 2016 par les internes de médecine générale.

    Résultats : Les carences principales persistantes à la fin du DES de médecine générale en Poitou-Charentes étaient : le manque de formation en gynécologie ou en pédiatrie, la gestion de l'entreprise médicale, les soins palliatifs, la prise en charge du patient en fin de vie, le manque d'outils et de techniques de communication pour aborder les différents sujets, et l'annonce d'une mauvaise nouvelle. De nombreuses autres carences ont été mises en évidence dans une moindre mesure.

    Discussion : La nouvelle réforme devrait permettre de pallier à certaines des principales carences de cette étude. Cette réforme ne permet pas de remédier à la totalité des carences retrouvées. Des solutions adaptées devront être mises en place par la faculté et le département de médecine générale afin de suppléer ces carences.

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