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Médecine générale

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349 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Obstacles et solutions à la réalisation de l'éducation thérapeutique en médecine générale dans le cadre du diabète de type 2 du côté du médecin généraliste    - Payet Bruno  -  26 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'objectif était de faire une synthèse des études portant sur l'efficacité de l'ETP en ambulatoire, les obstacles et solutions à la réalisation de l'ETP chez les patients diabétiques de type 2 du point de vue du médecin généraliste.

    Méthodes : Une revue de la littérature avec des articles abordant l'ETP pour une population atteinte de diabète de type 2, du point de vue du médecin généraliste e, et plus publiés entre 2007 et 2015 a été réalisée.

    Résultats : Cinquante-huit articles ont été inclus. L'efficacité de l'ETP était traitée dans 62% des articles, montrant une amélioration de la qualité de vie du patient. Les obstacles ont été abordés par 67% des études dont 38% évoquaient le problème du temps, 33% signalaient le manque de formation, 18% citaient la barrière culturelle et 13% abordaient les charges administratives. Concernant les solutions, 70% signalaient la nécessité d'une bonne coordination des soins, 10% proposaient des solutions à la formation des médecins, 6% évoquaient l'idée d'une consultation dédiée à l'ETP, 7% abordaient la notion d'une rémunération spécifique et des subventions et 3% expérimentaient le principe de clinique transculturelle.

    Conclusion : Les idées prédominantes étaient la mise en place d'une consultation dédiée à l'ETP avec une rémunération spécifique et la nécessité d'une prise en charge pluridisciplinaire. Redéfinir les modalités de réalisation de l'ETP en ambulatoire s'avère ainsi nécessaire.

  • Qu'attendent les patients d'une consultation de médecine générale ? : analyse à partir d'un échantillon de 30 patients en Charente-Maritime    - Dezeix Laure  -  26 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Dans la littérature médicale, une relation médecin-patient de qualité est définie par une attitude empathique et un style de consultation centré sur le patient. L'objectif de cette étude était d'explorer les attentes des patients sur la conduite d'une consultation de qualité en médecine générale, puis de comparer ces attentes avec les critères de qualité de la relation médecin-patient tels qu'ils sont définis dans la littérature.

    Matériel et méthode : Cette étude descriptive observationnelle transversale a été réalisée dans un cabinet médical de groupe en Charente-Maritime. Trente patients venus consulter leur médecin ont répondu à un questionnaire auto-administré en présence de l'enquêteur.

    Résultats : Lors d'une consultation de médecine générale, les patients attendaient en priorité de l'écoute. Le respect du secret médical était considéré comme très important, tout comme le fait que le médecin réponde aux questions, donne des explications et qu'il comprenne les attentes du patient. D'autres critères de la relation médecin-patient étaient peu importants pour les patients : discuter avec le patient des traitements dont il a entendu parler, lui demander son avis, prendre en compte ses émotions et s'intéresser à sa vie dans son ensemble. Parmi les critères absents de la définition d'une relation médecin-patient de qualité, les patients accordaient de l'importance uniquement à la ponctualité du médecin et à la rédaction d'une ordonnance. La disponibilité du médecin et l'organisation des soins n'avaient qu'une importance secondaire pour les patients.

    Conclusion : Au terme de notre étude, nous pouvons constater de nombreuses concordances entre les attentes des patients et les critères de qualité de la relation médecin-patient tels qu'ils sont définis dans la littérature. Malgré tout, plusieurs questions mériteraient d'être approfondies, notamment l'influence du motif de consultation sur les attentes des patients. Il pourrait être aussi utile de comprendre pourquoi les patients accordent peu d'importance au fait de pouvoir discuter avec le médecin des traitements dont ils ont entendu parler.

  • Dépistage organisé du cancer colorectal par le nouveau test immunologique dans le Poitou-Charentes : état des lieux à un an de sa mise en place    - Stevens Mikaël  -  19 octobre 2016  - Thèse d'exercice


  • L'envoi de questionnaires de rappel systématique après un séjour institutionnel pour sevrage complexe a-t-il une influence sur le maintien de l'abstinence    - Barret Marie  -  13 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Objectifs : L'objectif principal de cette étude est de montrer qu'il existe une influence positive de l'envoi de questionnaires sur le maintien de l'abstinence chez les patients qui y répondent.

    Méthodologie : Les patients ont reçu un questionnaire à trois, six et douze mois de leur sevrage complexe en hospitalisation. Nous avons recueilli leur consommation d'alcool (abstinence, période de rechute), leur recours au réseau de soin, la pratique d'une activité sportive.

    Résultats : Deux cent vingt-sept patients ont été inclus dans notre étude. A trois, six et douze mois ils sont respectivement quarante-deux, trente-et-un et dix-sept à avoir répondu, parmi eux 79%, 74% et 71% sont abstinents.

    Conclusion : Cette étude montre que l'envoi systématique de questionnaires à des patients à 3, 6 et 12 mois d'un sevrage institutionnel complexe se traduit par une majorité de patients abstinents. Ce qui confirme l'importance d'un réseau de soin actif avec un lien régulier avec ces patients.

  • Enquête sur l'utilisation du test de détection rapide streptococcique dans la prise en charge de l'angine par les médecins généralistes de Charente-Maritime    - Pinsonneau Romain  -  13 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    L'angine est une affection fréquente, souvent d'étiologie virale. Les recommandations françaises préconisent l'utilisation du TDR pour dépister une origine streptococcique. Depuis 2002, ces TDR ont été mis à disposition de tous les médecins généralistes français pour réduire les prescriptions injustifiées d'antibiotiques.

    L'objectif de cette étude est d'évaluer l'utilisation des TDR par les médecins généralistes dans leur prise en charge de l'angine et d'étudier leur attitude thérapeutique.

    Il s'agit d'une enquête descriptive, rétrospective, en simple aveugle, en intention de traiter, réalisée auprès des médecins généralistes libéraux de Charente-Maritime entre septembre 2015 et mars 2016.

    503 médecins ont été contactés. 174 questionnaires analysés. 96% avaient utilisé le TDR dans l'année. Chez un patient de plus de 3 ans, 52% des médecins l'utilisent souvent et 26% toujours. Ils sont significativement des médecins de plus de 45 ans et exerçant depuis 2002. 10% des médecins utilisaient toujours le TDR en fonction du score de Mc Isaac. 8% évaluaient le risque de RAA systématiquement. En cas de résultat du TDR négatif, 64% ne prescrivaient jamais d'antibiotique. En cas de résultat positif, 90% en prescrivaient toujours. 91% des médecins prescrivaient en première intention l'amoxicilline, pour une durée moyenne de 6 jours. Selon la CPAM, en 2015, 16075 tests ont été délivrés et 56% des médecins généralistes du département ont commandés des TDR. Ce chiffre est croissant chaque année depuis 2012.

    Les médecins généralistes de Charente-Maritime connaissent largement le TDR, mais l'utilisent de façon non systématique. Les utilisateurs s'y fient puisque son résultat a une influence directe sur leur prescription. Si les antibiotiques prescrits respectent les recommandations, la sous-utilisation du score de Mc Isaac est peu conforme à la démarche diagnostique recommandée dans notre pays.

  • Asthme aigu grave: analyse des pratiques réalisées au sein du Service d'accueil des Urgences du CHU de Poitiers entre 2013 et 2015    - Corvaisier Thibault  -  11 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Depuis 2002, la Société de réanimation de langue française a rédigé une conférence de consensus sur la prise en charge des Asthmes aigus graves (AAG). Nous nous sommes interrogés sur ce qu'il en était au sein du Service d'accueil et d'urgences du CHU de Poitiers.

    Matériels et méthode : Nous avons réalisé une étude descriptive, rétrospective au sein du service des Urgences Adultes de Poitiers de 2013 à 2015. Nous avons recensé les patients de 18 ans ou plus ayant été pris en charge pour un AAG. Les critères de non-inclusion sont un âge inférieur à 18 ans, la survenue d'un asthme aigu simple et une prise en charge extra-hospitalière. Le critère principal de jugement est l'adéquation de la prise en charge par rapport aux recommandations concernant le débit expiratoire de pointe et la prise en charge thérapeutique. Les critères secondaires sont le délai de prise en charge, le monitorage des patients, et le devenir des patients, incluant la mortalité à 30 jours.

    Résultats : Cent sept patients ont été inclus. La moyenne de DEP réalisés par patient est de 1,29. Les aérosols sont fait dans 67,6% des cas conformément aux recommandations la première heure et dans 1,9% des cas la deuxième. L'oxygène est prescrit chez 59,3 % des patients avec un débit insuffisant dans 68% des cas. La corticothérapie est administrée chez 70,4% des patients, mais la posologie n'a pu être vérifiée. Le Sulfate de Magnésium a une indication dans 51,4% des dossiers et n'est réalisée que chez quatre patients. Les constantes vitales sont insuffisamment contrôlées et avec des intervalles de mesure trop longs. Le délai moyen de prise en charge est de 23 minutes. On constate que 29,6% des patients sont rentrés a domicile après leur prise en charge aux urgences. La mortalité à 30 jours est de 2 patients.

    Conclusion : Malgré ses limites, notre étude montre un défaut de prise en charge, que ce soit au niveau du traitement médical ou de la mesure du DEP. La mise en place d'un protocole de service parait indispensable.

  • Évaluation de l'anticoagulation des patients porteurs d'une fibrillation atriale en structure d'urgence : étude ACFA-SU    - Hury Thibaut  -  11 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La fibrillation atriale (FA) est le trouble du rythme le plus fréquemment rencontré en médecine d'urgence. Notre but était d'évaluer le niveau d'anticoagulation des patients porteurs d'une FA connue à l'admission aux urgences.

    Matériel et méthodes : Etude observationnelle, bi-centrique, rétrospective, réalisée aux SAU du CHU de Poitiers et du CH de Niort, sur une période de 5 mois. Les patients porteurs d'une FA non valvulaire connue, quel que soit leur motif d'admission au SAU ont été inclus. L'objectif principal était de connaitre la proportion de patients en FA ne bénéficiant pas d'une anticoagulation adaptée à leur score CHA2DS2-VASc. L'objectif secondaire était de connaître la proportion de patients déjà anticoagulés par AVK et pouvant bénéficier de l'instauration d'un traitement par AOD.

    Résultats : Au total, 473 patients ont été inclus. L'âge moyen était de 81,6 ans et 52,6% étaient des hommes. Cent vingt-huit patients (27%) ne bénéficiaient pas d'un traitement adapté à leur risque thromboembolique : 116 patients ne recevaient aucun traitement anticoagulant et 12 patients recevaient un traitement par antiagrégant plaquettaires. Parmi les patients traités par AVK, la majorité (77%) était éligible à un remplacement de leur traitement par un AOD.

    Conclusion : Un nombre important de patients en FA ne sont pas anticoagulés de manière optimale, et une majorité pourrait bénéficier de l'instauration d'un traitement par AOD selon les dernières recommandations de l'ESC 2016.

  • Analyse de la pertinence des examens biologiques réalisés aux Urgences du Centre hospitaliser universitaire de Poitiers du 1er janvier au 1er mai 2015    - Mesrine Marion  -  07 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction: Devant une tendance actuelle à la surprescription, l'objectif de cette étude était d'évaluer la pertinence des examens biologiques réalisés aux urgences adultes du CHU de Poitiers, d'identifier les facteurs de surprescription et leurs conséquences sur le temps de passage aux urgences. Matériels et méthodes: Nous avons réalisé une étude rétrospective, observationnelle, par analyse systématique de dossiers médicaux informatisés du CHU de Poitiers du 1er janvier au 1er mai 2015. Les patients consultant pour dix pathologies définies ont été inclus. L'orientation était le retour à domicile sauf pour l'intoxication médicamenteuse et la crise convulsive où elle n'était pas précisée.

    Pour chaque dossier médical, une fiche de lecture a été remplie afin de pouvoir non inclure les patients dans des situations cliniques complexes. Les patients pour lesquels des examens biologiques indiqués n'ont pas été réalisés ou ceux dont les dossiers médicaux informatisés n'étaient pas utilisables ont été exclus. Le critère de jugement principal était le nombre de patients ayant bénéficié d'au moins un examen biologique non pertinent selon les recommandations. Les déterminants de la surprescription ont été évalué sur l'âge, le sexe du patient et sur l'expérience du médecin en charge du dossier. De plus, un questionnaire a été distribué aux médecins du service. L'effet de la surprescription sur le temps moyen de passage aux urgences a également été analysé.

    Résultats: Sur les 409 patients inclus dans l'analyse statistique, 57% ont eu au moins un examen biologique considéré excessif. Ces examens étaient la NFS (15,50%), la CRP (11,20%), le ionogramme sanguin (10,78%), la créatinine (10,78%), le TP-TCA (9,52%) et le BH (9,52%) Les pathologies les plus souvent concernées étaient la colique néphrétique simple et la première crise convulsive (100% de non respect), l'intoxication médicameuteuse aux benzodiazépines ou Zolpidem-Zopiclone (83.3%), la pyélonéphrite aigue simple (81%) et la pneumopathie avec un score de Fine égal à 1 (72.7%). Cette suprescription a eu pour conséquence une augmentation de 97 minutes du temps moyen de passage aux urgences.

    Conclusion: Devant une prescription iraisonnée d'examens biologiques, la mise en place de référentiels au sein de notre service permettrait d'améliorer la prise en charge de nos patients.

  • Prise en charge des patients en choc hémorragique : étude rétrospective réalisée au CHU de Poitiers entre janvier 2015 et juin 2016 sur la mise en application des recommandations de la SFAR de 2014    - Bravin Juliette  -  05 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le choc hémorragique est une pathologie grave nécessitant une prise en charge précoce et adaptée. Dans l'optique d'améliorer la prise en charge des patients en choc hémorragique, nous avons réalisé un audit clinique au CHU de Poitiers qui a pour but d'évaluer l'adéquation de nos pratiques avec les recommandations de la SFAR 2014.

    Méthode : Il s’agit d’une étude rétrospective, observationnelle et monocentrique. Les dossiers audités étaient des patients de plus de 18 ans, en choc hémorragique, ayant été admis aux urgences du CHU de Poitiers entre janvier 2015 et juin 2016. Nous avons comparé la prise en charge de ces patients avec les recommandations de la SFAR de 2014 par l’analyse de cinq principaux axes de la réanimation du choc hémorragique : le volume et la nature du soluté de remplissage, les indications de la noradrénaline et le volume de soluté de remplissage administré avant son introduction, le ratio transfusionnel, l'administration de concentrés de fibrinogène, l'administration d'acide tranexamique et ses délais.

    Résultats : Au total, 122 patients ont été inclus dans notre cohorte. En moyenne, le volume de remplissage administré était de 1,93 +/- 1,29 litre, extrêmes de 0 à 7 litres. Les recommandations concernant la nature du soluté ont été suivies dans 80% des cas. Le volume administré avant l’initiation de la noradrénaline était en moyenne de 1,78 +/- 0,4 litre, extrêmes de 0 à 4 litres. Le ratio transfusionnel PFC:CGR a été respecté dans 37% des cas. Concernant le fibrinogène, nos pratiques ont été en adéquation avec les recommandations dans 63% des cas. Le bolus d’acide tranexamique a correctement été réalisé dans 59% des cas, mais le schéma bolus 1 g suivi d’une perfusion de 1 g sur 8 heures a quant à lui été conforme aux recommandations dans seulement 11% des cas.

    Conclusion : Cette étude révèle la nécessité d'améliorer nos pratiques professionnelles par diverses mesures correctives, dont l'instauration d'un protocole institutionnel, afin que nos pratiques soient conformes aux recommandations nationales. Une nouvelle étude comparative est à envisager afin de mesurer l'impact de mesures correctives sur nos pratiques.

  • Efficacité des traitements pharmacologiques de la douleur neuropathique : méta-analyse des essais cliniques randomisés versus placebo impur    - Jastrzab Adeline  -  27 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Objectifs :

    La majorité des essais randomisés en double-insu contre placebo publient des résultats montrant une efficacité des traitements pharmacologiques de la douleur neuropathique. La principale cause de rupture du double-insu est la survenue d'effets indésirables du médicament. L'utilisation d'un placebo impur permet d'éviter ce biais potentiel. L'objectif de ce travail est d'étudier l'efficacité des traitements de la douleur neuropathique versus placebo impurs et de déterminer la proportion d'essais testant la réussite du double-insu et publiant la prise de traitement concomitant.

    Matériel et méthode :

    Sur 178 ECRs contre placebo de la méta-analyse Finnerup et al.24 , 23 études utilisant des placebos impurs ont été incluses dans la revue de la littérature. La méta-analyse a été réalisée sur 20 ECRs rapportant le critère de mesure principal de soulagement de la douleur d'au moins 30% ou modéré et 8 ECRs rapportant le soulagement de la douleur d'au moins 50% ou important. 196 ECRs référencés dans Finnerup et al.15 ont été inclus pour les critères de jugement secondaires.

    Résultats :

    Le soulagement de la douleur d'au moins 30% ou modéré est significatif en faveur des traitements pharmacologique : RR de 1,40 IC95% (1,18-1,66) p=0,0001 avec une hétérogénéité ayant conduit à une analyse de sensibilité excluant les essais à haut risque de biais. L'hétérogénéité disparaît avec des résultats significatifs : RR de 1,21 IC95% (1,05-1,40). Pour les critères de jugement secondaires, 9,2% des ECRs rapportaient une évaluation du double-insu et 24,9% publiaient les traitements concomitants.

    Discussion :

    Les résultats de cette méta-analyse montrent une efficacité des traitements de la douleur neuropathique lorsqu'ils sont comparés à des placebos impurs.


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