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Diplôme d'état de Médecine

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  • Fréquence des hématomes musculaires après injection de toxine botulinique dans une population de patients spastiques post-AVC : recommandations de bonnes pratiques    - Zeghloul Karim  -  10 septembre 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'accident vasculaire cérébral (AVC) constitue un problème de santé publique majeur. Parmi les déficiences à l'origine de limitation d'activité et de restriction de participation, les troubles moteurs occupent une place importante dans les gênes fonctionnelles acquises en situation post-AVC. La TOXINE BOTULINIQUE (TOXBOT) fait partie des traitements disponibles, permettant une action ciblée sur les muscles spastiques ; la spasticité reste le seul symptôme moteur accessible aux traitements. Le contexte environnemental thérapeutique de la prévention secondaire des AVC est marqué par l'importance de la prévalence des antiagrégants plaquettaires (AAP) et/ou anticoagulants (ATCG). Ces traitements peuvent majorer le risque hémorragique inhérent au geste d'injection de TOXBOT. Peu de données existent quant au risque hémorragique post-injection de TOXBOT. L'objectif de l'étude est d'évaluer dans une population de patients spastiques post-AVC le risque hémorragique après réalisation d'injections de TOXBOT par une étude de la prévalence rétrospective des hématomes musculaires dans la population étudiée bénéficiant de telles injections.

    Méthodes : Il s'agit d'une étude rétrospective menée au centre hospitalo-universitaire (CHU) de Limoges sur les mois de mai et juin 2020 sur un total de 52 patients ayant bénéficiés d'une session d'injection de TOXBOT dans l'indication d'une spasticité post-AVC. Les données recueillies concernent l'âge, le sexe, le traitement, la TOXINE BOTULINIQUE utilisée, l'indication et les muscles injectés. L'information relative à la survenue d'une éventuelle complication hémorragique bénigne ou maligne a été recueillie dans les dossiers médicaux informatisés.

    Résultats : Parmi les 52 patients étudiés, il est dénombré 71,2 % d'AVC ischémiques, 27 % d'AVC hémorragiques et 1,9 % de dissection carotidienne. La prévalence des hématomes pour la cohorte rétrospective du CHU de Limoges sur la période étudiée est de 1,9 % (1 hématome rapporté pour 52 patients). Le pourcentage est bien moindre si l'on considère le nombre d'hématome par rapport au nombre total de piqûres (1 hématome pour 419 piqûres soit 0,2 %).

    Conclusion : Le risque de complication hémorragique cliniquement significatif apparaît minime malgré l'injection concomitante de TOXBOT lors d'un traitement en cours par anticoagulation ou antiagrégation plaquettaire. S'il existe toujours une grande hétérogénéité de pratique concernant l'injection de TOXBOT parmi les médecins injecteurs dans ce contexte de modification de l'hémostase, des études récentes tendent vers une volonté d'uniformisation des pratiques.

  • Troubles du sommeil dans la sclérodermie systémique : caractéristiques cliniques et polysomnographiques    - Rabin Axel  -  03 septembre 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les troubles du sommeil et le syndrome d'apnée du sommeil (SAS) semblent fréquents dans la sclérodermie systémique (ScS) et altèrent la qualité de vie de ces patients. Toutefois les données restent pauvres et le plus souvent basées sur des autoquestionnaires. Cette étude avait pour objectif principal de caractériser les altérations du sommeil en polysomnographie dans une cohorte de patients sclérodermiques. Les objectifs secondaires étaient d'évaluer la fréquence du SAS, son impact sur la qualité de vie et les facteurs cliniques associés.

    Méthodes : Trente-et-un patients sclérodermiques ayant eu une polysomnographie au centre hospitalo-universitaire de Poitiers (Poitiers, France) entre juin 2018 et mars 2021 ont été rétrospectivement inclus. Le jour de la polysomnographie, les patients répondaient à 12 auto-questionnaires : Le Short-Form 36 (SF-36), l'index de qualité du sommeil de Pittsburgh (PSQI), le FACIT-fatigue, les questionnaires Hospital Anxiety and Depression (HAD), l'EQ5D, le Scleroderma Health Assessment Questionnaire (SSc-HAQ), l'échelle de la main de Cochin (CHFS), l'échelle de Bouche (MHISS), l'Urological Distress Inventory (UDI-6), l'UCLA SCTC GIT 2.0, l'échelle de somnolence d'Epworth et le score de sévérité du syndrome des jambes sans repos (IRLS). Les caractéristiques démographiques et cliniques des patients étaient recueillies à partir des dossiers médicaux.

    Résultats : Dix-sept (54.8%) déclaraient une mauvaise qualité de sommeil indiquée par un PSQI≥6. Dix-neuf (61,3 %) avaient une réduction de l'efficacité du sommeil, 25 (80,7%) avaient une augmentation de la phase N1, 17 (55%) et 16 (51,6%) une durée anormale des phases N2 et N3, respectivement. Vingt-et-un (67,7%) présentaient un SAS dont 18 (58.1%) sans antécédent connu de SAS. Aucune association du SAS avec des facteurs cliniques généraux ou associés à la ScS n'était retrouvée en analyse multivariée. Les patients avec un SAS avaient une augmentation de la phase N1, une diminution de la phase N3 et plus de microéveils. La présence d'un SAS n'avait pas d'impact sur les scores de qualité de vie ou de sommeil.

    Conclusion : Les altérations du sommeil et le SAS semblent fréquents dans la ScS, sans facteur clinique associé clairement identifié. Des études complémentaires de plus grand effectif et incluant un groupe contrôle apparié sont nécessaires afin de confirmer ces données et d'identifier de potentiels facteurs cliniques associés.

  • Les freins à la recherche d'aide médicale décrits par les femmes souffrant de troubles sexuels : revue systématique de la littérature    - Berger Laure  -  02 septembre 2021  - Thèse d'exercice

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    Objectif : On note un décalage entre la fréquence élevée des troubles sexuels et le faible nombre de personnes consultant pour ces troubles. Le but de cette revue de la littérature est de connaître les freins à la recherche d'aide médicale pour les femmes souffrant de dysfonction sexuelle et ce quel que soit leur âge.

    Méthode : Cette revue de la littérature a été menée en suivant les critères PRISMA. Les mots clés « comportement de recherche d'aide », « dysfonctionnements sexuels psychogènes », « troubles sexuels d'origine physiologique » ont été utilisés pour effectuer les recherches dans PubMed, LiSSa, Psychinfo et Google scholar. Les articles sélectionnés étaient ceux datant de moins de 2000, écrits en Français ou en Anglais dont le critère de jugement principal ou secondaire abordait les raisons de non-consultation médicale pour des dysfonctions sexuelles.

    Résultats : Onze études ont été sélectionnées. Seulement sept études apportaient des résultats significatifs. Les principales raisons mises en évidence étaient que les femmes n'étaient pas gênées ou pensaient que c'était normal, que ça passerait tout seul. Certaines pensaient que les médecins ne pouvaient pas les aider ou n'étaient pas à l'aise pour en parler avec eux. D'autres femmes avançaient que le médecin n'était pas à l'aise pour en parler.

    Conclusion : Peu d'études apportent des résultats significatifs concernant ce sujet. Cette revue de la littérature met en évidence un manque d'information concernant les troubles sexuels, mais également un tabou de la part des patientes et du médecin. Elle met aussi en avant la notion de gêne induite, ou non, par ces troubles.

  • La distribution d'un guide améliore-t-elle le sentiment d'être prêt à s'installer et le délai d'installation en médecine générale ? Étude quantitative réalisée auprès des anciens internes de la promotion 2016 de médecine générale du Poitou-Charentes    - Perrot Claire  -  08 juillet 2021  - Thèse d'exercice

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    Contexte : En France, l'effectif des médecins généralistes libéraux installés baisse depuis 2010. De nombreux facteurs dont la méconnaissance du libéral freinent l'installation des jeunes médecins. L'objectif de cette thèse est d'évaluer si la distribution d'un guide sur l'installation libérale en fin de DES de médecine générale favorise, voire accélère, l'installation des jeunes médecins.

    Méthode : Une étude quantitative analytique transversale a été réalisée du 10 juillet 2020 au 30 septembre 2020. Les participants étaient les anciens internes issus du DES de médecine générale de Poitiers promotion 2016 ayant reçu « Le p'tit guide du jeune généraliste ». Les données ont été recueillies via un questionnaire anonyme réalisé sur Lime Survey.

    Résultats : Le sentiment d'être prêt à s'installer passait de 3/10 à 6.1/10 après lecture du guide. Une différence significative (p < 0.01) était observée après lecture complète. Aucune différence n'était retrouvé après ajustement sur les données socio-épidémiologiques. 27% des répondants comptaient s'installer plus rapidement après lecture du guide. Le chapitre « Fiscalité » était significativement jugé comme le moins informatif.

    Conclusion : La distribution d'un guide en fin de DES de médecine générale semble favoriser le sentiment d'être prêt à s'installer des jeunes médecins en libéral, et semble accélérer leur souhait de s'installer pour certains. Les demandes d'informations sur les démarches à effectuer avant de s'installer et l'ordre dans lesquelles les réaliser étant fortes, il serait intéressant qu'elles fassent l'objet d'une étude ultérieure ayant pour but de créer un guide explicatif.

  • Early and tardive extra-respiratory manifestations of Influenza and HRSV in hospitalized adults.    - Motillon Gaétan  -  02 juillet 2021  - Thèse d'exercice

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    Les manifestations extra-respiratoires liées à l'infection à Influenza ou au VRS sont peu connues chez l'adulte. L'objectif de cette étude était de décrire la fréquence et le type de ces manifestations chez des patients adultes hospitalisés pour une infection à Influenza ou au VRS.

    Deux-cent quarante-huit patients ayant eu un test nasal par technique de polymerase chain reaction (PCR) ou par détection moléculaire, positif à Influenza ou à VRS ont été inclus de manière prospective durant l'hiver 2018-2019. Les principales manifestations extra-respiratoires étaient cardiaques, neurologiques et uro-digestives (41,6 %, 33,7 % et 59,0 % pour Influenza et 52,3 %, 23,2 % et 57,3 % pour le VRS, respectivement). L'atteinte musculaire était rare parmi les infections à VRS en comparaison à Influenza (p<0,001). Le sous-type A(H1N1)pdm09 touchait une population moins souvent âgée (p<0,001), et présentant moins de comorbidités, et était responsable de signes cardiaques plus rares que le sous-type A(H3N2) et le VRS (p=0,046). En analyse multivariée, le taux de CRP à l'admission était le seul paramètre significativement associé à l'apparition d'une manifestation extra-respiratoire de tout type (p=0,018).

  • Étude de l'empathie chez les étudiants de l'université de Poitiers en fonction des filières soignantes et non soignantes, des critères socioprofessionnels et des traits de personnalité    - Castets Kevin  -  02 juillet 2021  - Thèse d'exercice

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    INTRODUCTION : L'empathie favorise une communication médecin-patient positive et est associée à une amélioration de la prise en charge du patient. La littérature semble montrer des variations d'empathie chez les étudiants en médecine en fonction du sexe de l'année d'étude et des traits de personnalité. Il existe cependant peu d'études à notre connaissance recherchant des différences de scores d'empathie entre des étudiants soignants et non soignants, des critères socioprofessionnels, et des traits de personnalité des étudiants.

    QUESTION DE RECHERCHE : L'objectif principal de cette thèse d'exercice est la recherche de différence de score d'empathie entre les étudiants de l'Université de Poitiers en fonction des filières soignantes et non soignantes. Les objectifs secondaires sont de rechercher des corrélations entre les scores d'empathie et les traits de personnalités ainsi que des facteurs socioprofessionnels chez les étudiants de l'Université de Poitiers.

    MATERIEL ET METHODE : Une étude transversale a été menée à l'Université de Poitiers du 26 Février au 19 Mars 2021. Des auto-questionnaires comprenant l'indice de réactivité interpersonnelle, le Big Five Inventory, des données de caractéristiques démographiques, sociales et professionnelles ont été distribués via la boîte mail universitaire. Un total de 2535 étudiants, soit 8,6% des étudiants de Poitiers, ont été inclus dans l'étude.

    RESULTATS : Les résultats ont mis en évidence des scores d'empathie supérieurs chez les femmes. La prise de perspective et la préoccupation empathique sont significativement plus élevées chez les étudiants soignants. La détresse personnelle est significativement plus basse chez les étudiants soignants. Les corrélations fortes entre traits de personnalité et empathie sont les mêmes chez les étudiants soignants et non soignants, à savoir l'Agréabilité avec la prise de perspective et la préoccupation empathique, et le Névrosisme avec l'empathie émotionnelle et la détresse personnelle.

    CONCLUSION : Il existe des différences de scores d'empathie entre les étudiants soignants et non-soignants, sans différence de corrélation avec les traits de personnalité, mais avec des différences socioprofessionnelles.

  • Mesure et comparaison de l'épuisement académique entre les étudiants de filières de santé et ceux d'autres filières de l'Université de Poitiers, une étude épidémiologique descriptive transversale dans un contexte pandémique de COVID-19    - Deboute Manon  -  02 juillet 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La pandémie de coronavirus 2019 (COVID-19) et les mesures de quarantaine ont suscité des inquiétudes quant à leurs effets psychologiques sur les populations. Dans la population générale, les étudiants universitaires semblent particulièrement susceptibles de souffrir de problèmes de santé mentale, ainsi que les soignants qui sont historiquement à risque de développer un syndrome d'épuisement professionnel. A ce jour, aucune étude n'a comparé la prévalence du burnout académique entre des étudiants de filières de soin et hors soin.

    Objectif : Mettre en évidence une différence significative de burnout académique entre les étudiants de filière de santé et d'autres filières de l'Université de Poitiers, et d'identifier des facteurs de risques secondaires de développer un burnout académique.

    Matériel et méthode : Une étude descriptive transversale a été réalisée du 26 février au 19 mars 2021. L'ensemble des 29 384 étudiants de l'Université de Poitiers a été invité à répondre à notre questionnaire en ligne via leur boite mail universitaire. La mesure du burnout académique a été évalué à partir de l'auto-questionnaire MBI-SS (Maslach Burnout Inventory - Student Survey) et se décompose en trois sous échelles : l'épuisement émotionnel, le cynisme et l'accomplissement académique. Parmi les étudiants, 2535 d'entre eux ont rempli intégralement le questionnaire et ont donc été inclus dans l'étude, représentant 9% de l'ensemble des étudiants de Poitiers. La population d'étude est principalement composée de femmes (1977 [78%]), célibataires (1495 [59%]), d'un âge médian de 22 ans et issues de filières hors soin (1963 [77,5%]).

    Résultats : L'épuisement émotionnel et le cynisme sont significativement plus élevés chez les étudiants de filières hors soin, l'accomplissement académique est plus élevé chez les étudiants de filières de soin. Parmi les facteurs de risques identifiés susceptibles de développer un burnout académique, nous retrouvons : la déclaration du sexe non binaire, l'appartenance aux filières de droit, d'être étudiant parmi les six premières années d'étude et de consacrer un temps de travail universitaire au delà de 80 heures par semaine.

    Conclusion : La moyenne du score du burnout académique est plus élevée parmi les étudiants des filières hors soin, principalement les étudiants en filière de droit, soulignant la nécessité de renforcer la prévention, la surveillance et l'accès aux soins.

  • Étude des Schémas Précoces Inadaptés chez les étudiants de l’Université de Poitiers    - Verschoore Paul  -  02 juillet 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les Schémas Précoces Inadaptés (SPI) sont des représentations inconscientes de soi, des autres et de l'environnement se constituant dans l'enfance et qui perdurent, s'enrichissent et se complexifient au cours de la vie. De nombreuses études ont montré une relation entre l'existence de SPI et la santé mentale des individus, en particulier la survenue d'un épuisement professionnel chez les professionnels de santé. A ce jour, aucune étude n'a évalué la prévalence des SPI sur un ensemble d'étudiants universitaires.

    Objectifs : Mettre en évidence une différence de prévalence des SPI entre les étudiants en Santé et ceux d'autres filières d'étude. Secondairement, mettre en évidence une différence de prévalence des SPI entre les étudiants en médecine et les étudiants en Santé hors médecine et mettre en évidence une modification de la prévalence des SPI au cours des années d'étude chez les étudiants de l'Université de Poitiers.

    Matériel et méthode : Une étude transversale a été réalisée du 26 février au 19 mars 2021. L'ensemble des 29384 étudiants de l'Université de Poitiers a été invité à répondre à notre questionnaire en ligne via leurs boites mail universitaires. Parmi eux, 2535 ont rempli intégralement le questionnaire et ont été inclus dans l'étude. La prévalence des SPI a été évaluée à partir de l'auto-questionnaire YSQ-S3 (Young Schema Questionnaire 3ème version) et l'analyse des données à partir du test du Khi².

    Résultats : Les SPI les plus fréquents chez les étudiants de l'Université de Poitiers sont Abnégation, Négativité-pessimisme, Idéaux Exigeants, Surcontrôle émotionnel. Abnégation, Négativité-pessimisme, Surcontrôle émotionnel, Droits personnels exagérés, Peur du Danger et de la Maladie sont significativement plus fréquents chez les étudiants en Santé hors médecine que chez les étudiants en médecine. Les SPI du domaine « séparation et rejet » et les SPI Dépendance-incompétence, Peur du Danger et de la maladie, Négativité-pessimisme, Surcontrôle émotionnel, Contrôle de soi-Autodiscipline insuffisants sont significativement plus fréquents chez les étudiants en Droit, Sciences et Technologies, Sciences Humaines Lettre Langues et Art que chez les étudiants en Santé. Il existe une diminution de prévalence pour la majorité des SPI au cours des années d'études chez l'ensemble des étudiants de l'Université de Poitiers.

    Conclusion : Les SPI semblent influencer le choix de carrière professionnelle des étudiants et pourraient être un moteur quant à la réalisation d'études d'enseignement supérieur. Au fil des années, l'intensité des SPI semble décroitre chez les étudiants grâce à leurs expériences et le développement de comportements variés et adaptés aux situations de vie.

  • Caractéristiques du trouble de stress post traumatique chez les étudiants de l'Université de Poitiers dans un contexte de pandémie à la Covid-19    - Mergnac Thomas  -  02 juillet 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction. Le contexte de pandémie mondiale à la Covid 19 créerait ou exacerberait des symptômes de stress liés à un traumatisme antérieur. Les professionnels de santé s'inquiètent d'un « tsunami » de trouble de stress post traumatique (TSPT) en population générale et notamment sur les étudiants universitaires. L'objectif de cette étude est d'estimer la prévalence du TSPT chez les étudiants de l'Université de Poitiers, d'identifier les facteurs associés au TPST et de mettre en évidence une différence significative entre les étudiants en santé et les étudiants d'autres filières.

    Matériel et méthode : L'étude PTSDBO 2 est une étude transversale ayant interrogé les étudiants universitaires de Poitiers par un questionnaire via leur boite mail universitaire du 26 février au 19 mars 2021. La prévalence du TPST a été évalué à l'aide du PCL-5 (PTSD Checklist for DSM-5). Des caractéristiques démographiques, sociales, professionnelles et les différents évènements traumatiques vécus ont été recueillis.

    Résultats : Au total 2535 étudiants ont répondu à notre questionnaire avec un taux de réponse de 8,6%. L'âge médian était de 22 ans. L'échantillon était principalement composé à 78% de femmes et 77,5% étaient issus de filières non soignantes. La prévalence du TSPT était de 24%. Les étudiants issus de filières non soignantes étaient plus touchés par le TSPT que les étudiants en santé. Le genre féminin ou non binaire, les agressions sexuelles étaient associées au TSPT.

    Conclusion : Les résultats de cette étude montrent une forte prévalence du TPST chez les étudiants universitaires de Poitiers, notamment les étudiants non soignants, avec près d'un étudiant sur quatre atteint. Ils renforcent les inquiétudes sur leur santé mentale déjà identifiée comme inquiétante en France et soulignent l'urgence à prendre des mesures spécifiques avec des plans de gestion pour prendre en charge précocement les étudiants à risque de TPST.

  • Pratiques et opinions de médecins généralistes du Poitou-Charentes concernant la vaccination contre le papillomavirus chez les HSH de moins de 26 ans : Étude mixte    - Bergeon Charlotte  -  01 juillet 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La vaccination anti-HPV chez les HSH est inscrite dans le calendrier vaccinal depuis 2017. Néanmoins, moins de 20% de cette population cible semble être vaccinée. L'objectif de cette étude était dans une première partie de dresser un état des lieux des pratiques et connaissances des médecins généralistes du Poitou-Charentes concernant cette indication vaccinale. Dans une seconde partie, cette étude permettait d'obtenir des ressentis, des difficultés et des solutions d'un échantillon de médecins généralistes du Poitou-Charentes.

    Matériel et méthode : Cette étude comportait deux parties, une partie quantitative avec un questionnaire diffusé aux médecins généralistes du Poitou-Charentes, et une partie qualitative par des entretiens semi-dirigés auprès de 14 médecins généralistes du Poitou-Charentes.

    Résultats : Il existe une amélioration des connaissances de l'indication vaccinale chez les HSH, néanmoins celle-ci n'est qu'insuffisamment pratiquée. Les médecins généralistes interviewés mettent en évidence plusieurs freins à la réalisation de cette vaccination. Non seulement il existe un défaut d'information auprès des patients et des médecins, mais également une difficulté à cibler la population devant le tabou de l'abord de la sexualité. Une campagne vaccinale semble nécessaire par les autorités de santé afin d'en avertir la population et de sensibiliser également les médecins. De plus la mise en place d'une consultation sexualité annoncée par le plan santé sexuelle 2017-2030 serait bénéfique pour permettre un suivi d'une population peu consultante que sont les adolescents et les jeunes adultes.

    Conclusion : Cette vaccination anti-HPV chez les HSH gagnerait à être connue par une vraie campagne vaccinale. L'extension de cette vaccination à tous les garçons ne doit pas induire l'oubli de l'indication spécifique chez les HSH, population hautement à risque. Une formation et une information claire doivent être délivrées aux médecins généralistes, première ligne de la prévention primaire en France.

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