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Diplôme d'état de Médecine

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995 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Représentations des médecins généralistes concernant le counseling en matière de contraception d'urgence : enquête auprès de dix-huit médecins généralistes par entretiens semi dirigés dans la Vienne et les Deux Sèvres    - Bucco-Guignon Charlotte  -  25 janvier 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : En France, la contraception d'urgence (CU) est un réel enjeu de santé publique avec un nombre par an d'IVG globalement stable depuis des années et un taux de grossesse non désirée qui reste élevé. Un counseling sur la CU par les médecins généralistes semble recommandé pour que toutes les femmes aient accès à la CU.

    Objectif : Explorer les représentations des médecins généralistes en matière de counseling concernant la contraception d'urgence.

    Matériels et méthodes : Étude qualitative par entretiens semi-dirigés, retranscrits et analysés par thèmes, de dix-huit médecins généralistes (MG) dans la Vienne et dans les Deux Sèvres, réalisée d'avril à octobre 2017 par deux enquêtrices.

    Résultats : Dans notre étude, douze médecins (n=18) déclarent aborder la CU mais pas de manière systématique et pas avec toutes les femmes ni avec les hommes. Ils estiment avoir été peu formés à ce sujet. Il persiste des croyances, des représentations négatives qui peuvent limiter leur counseling au quotidien. On observe quelques connaissances erronées ou approximatives à ce sujet. La CU orale la plus connue par les MG est le lévonorgestrel, (NORLEVO®).

    La prescription anticipée de CU n'est réalisée pour aucun d'entre eux mais pourrait être envisagée par certains. Conclusion : Une meilleure formation initiale et communication sur la CU permettrait une prise de conscience des MG, de l'absence de nocivité et de son intérêt dans les différentes situations à risque de grossesse non désirée pour que ce counseling soit plus systématique dans leur quotidien.

  • Quel impact de la chirurgie bariatrique sur la précarité des patients obèses morbides ? : étude rétrospective menée au CSO Poitou-Charentes    - Bégué Lucile  -  24 janvier 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La chirurgie bariatrique a démontré son efficacité en termes de perte de poids et d'amélioration des comorbidités chez les patients obèses morbides. Un lien entre l'obésité et la précarité est connu et la précarité revêt un caractère multi-dimensionnel. Nous avons voulu explorer l'impact de la chirurgie bariatrique sur la précarité psycho-sociale des patients obèses.

    Matériel et méthodes : Étude rétrospective, observationnelle, transversale incluant les patients opérés entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2015 dans le cadre du CSO Poitou-Charentes. Les données étaient recueillies en pré-opératoire et à 1 an en post-opératoire par analyse des dossiers médicaux. Elles concernaient : les caractéristiques générales des patients ; les comorbidités associées à l'obésité ; le statut professionnel ; le statut marital ; l'accès aux aides sociales ; le score de précarité EPICES.

    Résultats : 167 patients ont été analysés, dont une majorité de femmes (83 %). Les types de chirurgie les plus réalisées étaient la sleeve gastrectomy (50 %) et le by pass gastrique (48 %). L'IMC en post-opératoire était significativement réduit (32 ± 7 kg/m² vs 47 ± 8 kg/m² en pré opératoire, p<0,0001) ; avec une PEP médiane de 63 %. Les comorbidités étaient améliorées de façon significative pour l'HTA (31 % vs 42 %), le diabète de type 2 (16 % vs 32 %), la dyslipidémie (11 % vs 24 %) et les complications ostéoarticulaires (16 % vs 20 %). Sur le plan professionnel, peu de changement était mis en évidence avec une proportion de patients en activité passant de 56 % à 60 %. 18 % des patients inactifs ont retrouvé un emploi après chirurgie. Sur le plan familial, la majorité des patients étaient en couple avant chirurgie (76 %), mais cette proportion diminue à la faveur des séparations de façon significative après chirurgie (p=0,0008). Sur le plan social, il y avait une augmentation significative du nombre de patients couverts par la CMUc après chirurgie (11 % vs 7 %, p=0,0082). Selon le score EPICES, les patients n'étaient pas précaires (score médian à 15), sans différence significative après chirurgie.

    Conclusion : Notre étude est une des premières à montrer une augmentation des séparations un an après chirurgie. Par ailleurs, la situation professionnelle des patients restait stable, avec cependant un accès aux aides sociales favorisé par la prise en charge pluridisciplinaire. L'implication de l'entourage du patient semble donc indispensable lors du projet de chirurgie bariatrique du fait d'un véritable bouleversement du mode de vie en post-opératoire. Une étude à plus long terme serait intéressante afin de confirmer ces données.

  • Influence du médecin généraliste dans la promotion du don de sang : création d'un outil de sensibilisation    - Bautista Caroline  -  22 janvier 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les besoins en produits sanguins labiles sont en augmentation croissante, l'autosuffisance nationale est rendue possible par une large promotion du don du sang mené par l'EFS avec l'aide des associations de bénévoles. Aujourd'hui, le médecin généraliste n'est pas inclus dans la chaîne de la promotion du don du sang. L'objectif de ce travail est de mesurer l'impact d'un nouvel outil de sensibilisation dans le champ de la promotion du don de sang en médecine générale. Les finalités étant d'augmenter le nombre de nouveaux donneurs, et de donner une place aux médecins généralistes dans ce combat.

    Méthode : Une étude analytique, prospective et comparative a été menée par 11 médecins généralistes de la Vienne. Les patients âgés de 18 à 70 ans, de plus de 50 kilos, consultant en cabinets étaient inclus. Les médecins devaient inclurent les patients sur deux jours, pour obtenir deux groupes de randomisation : une journée pendant laquelle ils appliquaient l'outil de sensibilisation qui se résume en deux questions : Avez-vous déjà donné votre sang ? Voulez-vous donner votre sang ? Une deuxième journée pendant laquelle les patients n'étaient pas sensibilisés au don du sang. Le critère de jugement principal était le don effectif de sang dans les 4 mois après la consultation avec le médecin généraliste.

    Résultats : Au total, 228 patients ont été inclus dans l'étude : 118 (51,8 %) patients ont été sensibilisés au don de sang, 110 (48,2 %) patients n'ont pas été sensibilisés. 19 patients sont allés faire un don de sang dans les 4 mois suivant la consultation, 17 d'entre eux avaient été sensibilisés, 2 appartenaient au groupe contrôle. 13 patients sur 19 ayant fait un don sont des primo-donneurs. Une sensibilisation préalable par le médecin généraliste augmenterait la probabilité de don par 8 (Risque Relatif =8, IC95% [1,8 - 34,7] ; p=0,0057), avec un délai moyen jusqu'au don inférieur à 1 mois. 84,2 % des patients inclus déclarent qu'une discussion avec leur médecin généraliste pourrait les influencer dans la démarche du don de sang.

    Conclusion : Une brève intervention du médecin généraliste auprès des patients par l'utilisation d'un outil de sensibilisation oral à type de 2 questions peut faire augmenter le nombre de dons du sang et augmenter le nombre de donneurs.

  • Le vécu des parents en cas de suspicion d'anomalie fœtale pendant la grossesse : place du médecin généraliste dans ce parcours : enquête qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de 11 parents    - Lugou Solenne  -  18 janvier 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le développement des examens complémentaires lors du suivi de grossesse a rendu possible le dépistage de nombreuses pathologies fœtales en anténatal. Les parents connaissent mal les enjeux de ces examens et un résultat pathologique les entraine dans un parcours douloureux auquel ils n'étaient souvent pas préparés. Cette étude qualitative a pour but de connaître les attentes et les besoins des parents en cas de suspicion d'une anomalie chez leur futur enfant afin de préciser le rôle que peut jouer le médecin généraliste dans ce parcours.

    Méthode : 9 entretiens ont été réalisés auprès de 11 parents entre Mars et Juin 2017. Les questions portaient sur le déroulement de la grossesse, le ressenti des parents pendant cette période et l'accompagnement par les professionnels.

    Résultats : Lors de l'annonce de l'anomalie, les parents ont besoin d'être tous les 2 présents. Ils insistent sur l'importance des termes employés par le médecin afin d'atténuer la violence du choc. Ils souhaitent également que le professionnel leur décrive leur enfant dans sa globalité et ne se focalise pas sur l'anomalie. L'attente des rendez-vous médicaux ou des résultats des examens est une période particulièrement douloureuse pour les parents lors de laquelle ils doivent être accompagnés. Les parents s'accordent sur l'importance d'une information de qualité leur permettant d'être acteurs de la prise en charge de leur futur enfant. Pour cela les professionnels de santé doivent leur proposer de rencontrer un spécialiste de la pathologie (pédiatre, chirurgien…) et d'échanger avec d'autres parents ayant vécu des situations similaires. Il est également important de proposer à tous les couples un soutien par un psychologue. Les choix des parents en terme d'accompagnement ou d'IMG doivent être respectés. À la suite de cette grossesse, les parents sont favorables à la poursuite d'un suivi pour eux et leur enfant le cas échéant.

    Conclusion : Le suivi de grossesse après la découverte d'une anomalie fœtale est une situation complexe, souvent vécue douloureusement par les parents. Ce travail a permis de définir des actions que peut proposer le médecin généraliste pour améliorer leur accompagnement.

  • Observation de l'impact d'un auto-questionnaire sur le nombre de patients évoquant l'alcool en médecine ambulatoire : enquête réalisée auprès de 20 médecins généralistes dans la région Poitou-Charentes    - Tauckoor Luxmi  -  16 janvier 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : En France, l'alcool demeure depuis des décennies la substance psycho active la plus consommée et est responsable de 49000 décès par an. Le médecin généraliste reste en première ligne concernant le repérage et la prise en charge des patients avec un trouble de l'usage de l'alcool. Cependant le nombre de patients évoquant ce sujet est très faible par rapport au nombre de personnes concernées.

    Méthodes : Nous avons ainsi réalisé une étude transversale auprès de 20 médecins généralistes pendant 10 mois, en Poitou-Charentes, afin d'observer l'impact d'un auto-questionnaire sur le nombre de patients évoquant leur consommation problématique d'alcool.

    Résultats : 19,3% de patients avec un trouble de l'usage d'alcool et 10,7% des patients alcoolodépendants ont été repérés après analyse des 597 auto-questionnaires. L'auto-questionnaire n'a eu aucun impact sur le nombre de patients qui ont évoqué leur consommation d'alcool. Il y avait en moyenne 1 sur 4 patients souffrant d'un trouble de l'usage de l'alcool et alcoolodépendant qui était disposé à évoquer sa consommation d'alcool à son MG.

    Conclusion : Notre travail a mis en évidence un manque de communication sur la problématique de l'alcool entre les patients et leurs médecins généralistes bien que ces derniers soient les médecins de premier recours. Parmi les raisons pouvant expliquer ceci, on retrouve le sentiment de honte et de culpabilité à aborder le sujet. Il y a aussi la représentation négative autour de l'alcool pour le patient comme pour le médecin. La durée de consultation et le manque de formation en alcoologie sont également des limites à prendre en compte. Un des enseignements de notre travail réside dans le fait que les patients seraient conscients de leur trouble d'usage d'alcool et prêts à en parler si le médecin évoque le sujet. Nous pourrions envisager que la mise à disposition auprès des patients de diverses documentations de repérage sur alcool et l'émergence de la télémédecine faciliteraient l'échange sur ce thème.

  • Les scores et déterminants de la précarité dans la pratique clinique : revue de la littérature    - Martinière Alexandra  -  11 janvier 2018  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Répertorier les différents scores ou outils permettant de repérer un patient précaire en consultation de médecine générale. Secondairement, comparer ces scores pour identifier les déterminants de la précarité les plus utilisés.

    Méthodes : Revue littérature des scores écologiques et épidémiologiques de précarité et défavorisation existants. Inclusion des scores français datant au plus tard de 2017.

    Résultats : Cinq scores retenus : EPICES, Pascal, Handicap Social, French EDI, PRECAR. Les déterminants majeurs ressortant des cinq scores analysés sont : le statut professionnel avec notamment le chômage, le logement, puis la famille, le confort sanitaire, l'éducation et enfin la présence ou non de couverture sociale.

    Conclusion : Il n'existe pas de score établie pour l'activité de clinicien en consultation, actuellement validé. En les comparant nous avons pu faire ressortir six déterminants intéressants et facilement identifiables en consultation ambulatoire. Parce qu'il est difficile de définir la précarité et malgré des points communs, chaque score retrace des aspects différents, le médecin généraliste peut en tenir compte mais également avoir recours à son appréciation subjective de la précarité.

  • La santé publique clinique, un modèle de repérage des déterminants médico- sociaux de la santé ? : réflexions éthiques et retour d'expérience autour de la précarité    - Etonno Rita  -  11 janvier 2018  - Thèse d'exercice

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    La précarité est un problème de santé publique majeur car la santé d'un individu dépend de nombreux déterminants dont font partie la situation sociale. Ces déterminants sont une cause majeure dans l'apparition des inégalités sociales de santé. La médecine générale au travers de l'utilisation du modèle biopsychosocial prend en compte l'importance de ces déterminants.Cependant devant une absence de politique nationale claire , les disparités en santé reste importante dans la population .La question se pose des moyens à notre disposition pour une approche plus effective dans la réduction des inégalités sociales de santé. Cela passe par une approche différente, quelle place pour l'utilisation de scores de repérage de la précarité, pour la médecine intégrée ou la santé publique clinique ? Ainsi qu'une plus grande responsabilisation des professionnels de santé.

  • Prescription des benzodiazépines hypnotiques et apparentées chez la personne âgée : enquête dans 10 EHPAD : prise en charge de l'insomnie chronique    - Vassallo Damien  -  21 décembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La consommation de benzodiazépines (BZD) est élevée en France par rapport à d'autres pays européen et elle augmente avec l'âge : 38.3% des femmes de 80 ans et plus consomment des benzodiazépines. Les BZD, de la classe des hypnotiques ou non, sont souvent prescrites dans la prise en charge de l'insomnie chronique chez la personne âgée, malgré une balance bénéfice risque défavorable. Peu d'études se sont encore attardées sur leur prescription chez la personne âgée qui est institutionalisée en EHPAD. Cette population, plus vulnérable, devrait en théorie être plus protégée par rapport à ce mésusage.

    Objectifs : Notre étude avait pour objectif principal de déterminer la part de patient sous BZD hypnotiques dans une population institutionalisée en EHPAD. L'objectif secondaire était de déterminer la part de patient sous BZD, peu importe la classe.

    Méthodologie : Nous avons étudié les données du premier semestre 2012 de 408 résidents au sein de 8 EHPAD et les données de l'année entière de 2015 de 858 patients au sein de 9 EHPAD en 2015. Les EHPAD se situaient tous dans les Pyrénées-Atlantiques. Résultats : D'après notre étude, il existe une surprescription de BZD au sein de ces établissements. En 2012, 59.8% des résidents qui avait eu au moins 1 prescription de BZD. En 2015, 23.8% des résidents avait eu au moins 1 prescription de BZD hypnotique, et 51,7% des résidents avait eu au moins 1 prescription de BZD anxiolytique.

    Discussion : Il existe des alternatives non médicamenteuses tel que les thérapies cognitivo-comportementales pour prendre en charge l'insomnie chronique. Mais pour le moment, elles sont difficiles d'accès, que ce soit en EHPAD ou pour la population générale.

  • Évaluation du taux de prescription d'un traitement antidépresseur à six mois d'une admission en EHPAD    - Forgeot Raphaèle  -  21 décembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Contexte : La population gériatrique ne cesse de croître avec une augmentation prévisible des admissions en EHPAD (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes). Les fragilités de cette population impactent la qualité de vie et majorent potentiellement le risque de dépression, avec ses complications telles que l'hospitalisation, la iatrogénie médicamenteuse ou le décès.

    Objectifs : L'objectif principal était d'évaluer la prescription de traitements antidépresseurs dans les six mois suivant une première entrée en EHPAD. Les objectifs secondaires étaient d'évaluer le taux de dégradation de l'état thymique (avec ou sans modification de traitement), les facteurs associés à cette dégradation et à la prescription d'antidépresseurs, et certains indicateurs de morbi-mortalité à six mois (hospitalisations, décès, statut nutritionnel et autonomie).

    Méthode : Tous patients admis en institution depuis l'hôpital de Châtellerault (France) et tous patients intégrant l'EHPAD hospitalier « Le village » étaient inclus de manière consécutive et prospective pendant six mois, en excluant les patients déments sévères ou ayant un pronostic de vie inférieur à six mois.

    Résultats : Soixante-sept patients étaient inclus puis suivis pendant six mois. Le taux d'escalade thérapeutique était de 25,8% (p<0,0001) et était associé à une stabilité ou une aggravation de l'état nutritionnel à six mois (OR 8,46 [1,08–66,64] et OR 11,95 [1,77–80,61]), à une admission en EHPAD non hospitalier (OR 2.95 [1.02–5.94]) et au taux de décès (OR 0,07 [0,01–0,59]). La dégradation thymique concernait 42,4% des patients et était associée à une stabilité de l'état nutritionnel (OR 7,54 [1,73–32,90]) et à une opinion initialement positive de l'EHPAD (OR 4,38 [1,29–14,83]). Les taux d'hospitalisation et de décès étaient de 24,2% et 20,9% respectivement et survenaient essentiellement dans les trois premiers mois.

    Conclusion : L'entrée en EHPAD est une période charnière, fréquemment suivie de dégradations thymiques et de prescription d'antidépresseurs. L'impact sur la qualité de vie et les complications dues à la dépression méritent que les projets d'EHPAD soient anticipés. Des études supplémentaires seraient utiles pour cibler les facteurs de risque de dépression à l'entrée en EHPAD.

  • Médecin généraliste et nouveau-né : qu'en pensent les mamans ? : à propos d'une étude menée à la maternité d'Angoulême en Charente    - Longuet Cécile  -  21 décembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La prise en charge et l'accompagnement de la mère et de son enfant avant, pendant et après la naissance ont fait l'objet de programmes successifs. Actuellement, le caractère physiologique de l'accouchement semble au premier plan, sans pour autant diminuer la sensation d'encadrement du couple mère-enfant. On voit s'opérer un transfert des compétences de l'hôpital vers le domicile et le médecin généraliste se voit attribuer un rôle primordial dans la prise en charge des nouveaux-nés dès la naissance. Objectifs : L'objectif principal était d'évaluer la place que les mamans attribuent au médecin généraliste dans la prise en charge de leur nouveau-né au domicile durant le premier mois. Les objectifs secondaires étaient d'évaluer le ressenti des mamans par rapport au suivi qu'on leur propose et de mettre en évidence des failles dans la prise en charge des nouveaux-nés au domicile durant le premier mois.

    Méthode : Nous avons réalisé une étude descriptive, observationnelle, rétrospective, unicentrique auprès de 189 mamans dont 96 ayant répondu au questionnaire de manière anonyme lors de l'appel téléphonique, en Charente.

    Résultats : On a pu constater que plus de la moitié des mamans choisissent un médecin généraliste pour le suivi de leur nouveau-né dès le retour au domicile. Le médecin généraliste apparait comme l'acteur central dans la prise en charge du nouveau-né et tend à devoir dispenser des conseils de puériculture et pas seulement des actes liés aux soins médicaux. Les mamans semblent satisfaites des réponses apportées par le médecin généraliste et du suivi proposé mais il manque l'intégration dans le réseau de soins d'autres professionnels de santé tels que les kinésithérapeutes puisque presque la moitié des mamans en ont sollicité un.

    Conclusion : L'étude du ressenti des médecins généralistes par rapport à la diversité des consultations de pédiatrie pourrait être intéressante afin d'adapter la formation complémentaire en pédiatrie et puériculture aux médecins qui le souhaitent. L'intégration d'autres professionnels de santé dans la prise en charge du nouveau-né pourrait être nécessaire tout en renforçant le rôle du médecin généraliste comme coordonateur de la prise en charge du nouveau-né.

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