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Dernières soutenances

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1804 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 41 à 50
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  • Représentation de la sédation en contexte palliatif par les infirmières    - Jeanneau Roxanne  -  26 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'instauration d'une sédation en contexte palliatif repose sur une discussion collégiale conformément à la législation de février 2016. Or, il existe à ce jour peu d'étude s'intéressant aux représentations des infirmières réalisant cette thérapeutique en dehors de services de soins palliatifs et de réanimation.

    Objectifs : L'objectif principal de notre étude est d'évaluer les représentations de la sédation en contexte palliatif par les infirmières. Les objectifs secondaires sont l'évaluation des difficultés ressenties, de l'impact émotionnel et du questionnement éthique qui découlent de son instauration. Les connaissances théoriques seront également évaluées.

    Méthode : Nous avons réalisé une étude qualitative multicentrique, par entretiens semi-dirigés, auprès d'infirmières exerçant au sein de services d'oncologie et de médecine polyvalente du Poitou-Charentes. Une analyse thématique sémantique des entretiens a ensuite été réalisée après triangulation des données.

    Résultats : 12 infirmières ont été interrogées du 25 novembre 2017 au 1er février 2018, dont 4 exerçant en CHU. La sédation apparaît être pour la majorité des soignantes une bonne thérapeutique en cas de symptôme réfractaire, plus particulièrement en cas de souffrance psychique. La distinction avec un acte euthanasique est perçue pour 10 infirmières, toutefois neuf pensent raccourcir l'espérance de vie par cette thérapeutique. Nous avons pu également mettre en lumière une confusion entre pratique anxiolytique et sédation, l'intentionnalité du prescripteur n'étant pas toujours explicitée. Le manque de discussion précédant son instauration et son caractère prolongé dans le temps sont des facteurs de mauvais vécu. La titration est peu connue, témoignant d'une mauvaise diffusion des référentiels dans les services, et est le plus souvent mal vécue par les infirmières l'exerçant.

    Discussion : Est mis en valeur dans cette étude, le rôle favorable de la formation sur les connaissances pratiques de la sédation et sur son bon-vécu. Toutefois, le caractère hétérogène des formations non-professionnalisantes et l'absence d'intégration dans un projet de service participent à leur non-reconnaissance institutionnelle. La mise en place d'une sédation suscite chez les infirmières une mise en tension entre autonomie du patient, principe de bienfaisance et de non-malfaisance, source parfois « d'indignation morale ». Pourtant, le caractère éthique de cette tension n'est pas perçu par les soignantes. Cette étude témoigne donc de l'intérêt de développer la bioéthique au sein des services hospitaliers comme aide à la réflexion dans le soin. La collégialité et la reconnaissance mutuelle entre équipes médicale et paramédicale sont à valoriser. En outre, la réalisation de la titration serait facilitée par sa réalisation en binôme médecin-infirmière et l'aménagement d'un temps dédié. De plus, la mise en place de protocole, en explicitant le processus décisionnel, apparaissent être une aide à la distinction entre anxiolyse et sédation.

  • La prise en charge de la surdicécité au sein des Unités d'Accueil de Soins pour Sourds en France    - Nkunga Élise  -  26 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le handicap rare qu'est la surdicécité combine une double déficience sensorielle. Si, dans les Unités d'Accueil et de Soins pour Sourds (UASS) tout est théoriquement mis en œuvre pour une prise en charge adéquate des patients sourdaveugles, nous ne disposons pas, à notre connaissance, d'une littérature suffisante permettant d'objectiver ces éléments.

    Matériel et méthodes : Nous avons réalisé sur l'année 2017 une étude prospective multicentrique des consultations médicales réalisées par les médecins des UASS somatiques de France. Les données ont été extraites de grilles de codage remplies lors de chaque consultation et analysées par méthode univariée puis multivariée. L'objectif principal était de déterminer si les consultations des patients sourdaveugles étaient plus longues que celles des autres patients usagers des UASS. Les objectifs secondaires étaient de déterminer si le profil des patients sourdaveugles était plus complexe que celui des autres patients et de déterminer les facteurs influençant la durée d'une consultation au sein d'une UASS.

    Résultats : Nous avons analysé un total de 11 634 consultations, représentant 3713 patients, dont 551 consultations pour 143 patients sourdaveugles. L'analyse statistique montre que les consultations des sourdaveugles ne sont statistiquement pas plus longues que celle des autres patients, mais que le profil de ces patients (porteurs de pathologies chroniques et de problèmes psycho-sociaux) était cependant plus complexe que celui des autres patients. Le mode de communication, le nombre de professionnels de santé présents pendant la consultation, le nombre de motifs et leur complexité, la présence d'une pathologie chronique et son suivi habituel, la présence d'une surdité syndromique et la complexité de la conduite à tenir, sont des facteurs identifiés comme impactant sur la durée de consultation.

    Conclusion : Notre étude montre que la double déficience n'a pas d'impact sur la durée de consultation au sein d'une UASS. Néanmoins, le profil des patients sourdaveugles comporte des subtilités, pouvant rendre les consultations plus complexes que celles des autres patients, nécessitant une sensibilisation des professionnels de santé des UASS.

  • Dermatologie et cosmétologie des peaux noires et métissées : conseils en officine et analyses d’enquêtes    - Thomyris Anne fleur  -  25 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Dans toutes les civilisations, le culte voué à la beauté a une place importante. Il en est de même de nos jours. En effet, nous sommes sensibles à l’apparence et l’image que nous véhiculons.

    La problématique de cette thèse concerne les peaux noires et métissées. Nous avons voulu savoir, comment les pharmaciens et les magasins spécialisés prodiguent leurs conseils et prennent en charge les populations à peaux noires et métissées et aussi dans quelle mesure les clients sont satisfaits des conseils et des produits qui leurs sont recommandés.

    Dans la première partie, nous ferons des rappels sur la physiologie cutanée en mettant en lumière les spécificités des peaux noires et métissées. Les pathologies couramment rencontrées chez ces populations seront passées en revue.

    Dans une seconde partie, nous définirons et évoquerons l’histoire de la cosmétologie. Nous mettrons l’accent sur la sécurité des produits cosmétiques qui est régie d’une part, par le règlement (CE) n°1223/2009 du Parlement européen et du conseil du 30 novembre 2009 et d’autre part, par le Code de santé publique.

    Le marché des produits cosmétiques pour les peaux noires et métissées qui en pleine croissance, sera également abordé. Puis dans une troisième partie, nous analyserons les résultats des différentes enquêtes portant sur la dermatologie et cosmétologie des peaux noires et métissées, menées auprès des pharmaciens, des magasins spécialisés et leurs clients. Enfin, nous aborderons les différents conseils utiles qui peuvent être donnés aux patients à l’officine ou dans les magasins spécialisés selon leurs demandes et leurs problématiques.

  • Évaluation du glissement pleural en échographie dans le contrôle du positionnement de la sonde d'intubation orotrachéale aux urgences du CHU de Poitiers    - Huguenotte Fabien  -  25 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Notre travail évaluait l'intérêt de l'étude du glissement pleural en échographie pleuro-pulmonaire dans le contrôle du bon positionnement endotrachéal de la sonde d'intubation, en comparaison avec l'auscultation pulmonaire, chez les patients intubés aux urgences ou en pré-hospitalier.

    Méthodes : Étude monocentrique, prospective, non-interventionnelle, en simple aveugle, sur une durée de 12 mois, incluant les patients majeurs intubés aux urgences du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Poitiers, ou en pré-hospitalier puis admis aux urgences. L'objectif principal était d'évaluer l'apport de l'étude du glissement pleural en échographie, en comparaison avec l'auscultation pulmonaire, dans le contrôle du bon positionnement endotrachéal de la sonde d'intubation. Les objectifs secondaires étaient d‘évaluer les facteurs associés au mauvais positionnement de la sonde d'intubation, les difficultés rencontrées par les praticiens et la fréquence du positionnement à risque d'intubation bronchique (≤ 2 cm de la carène).

    Résultats : Au total, 50 patients ont été inclus, comprenant 31 hommes et 19 femmes d'âge médian de 57 ans. Cinq intubations sélectives (10%) ont été retrouvées. L'étude du glissement pleural était associée à une sensibilité de 80 % (IC 95%, 44,9-100) et une spécificité de 100 % (100-100) alors que l'auscultation pulmonaire était associée à une sensibilité de 20 % (0-55) et une spécificité de 84,4% (73,8-95), (p<0,05). Aucun facteur étudié n'était significativement associé à la sélectivité de l'intubation. La difficulté de la réalisation de l'échographie était jugée faible par les médecins, avec une médiane de 1,5/10 (EI = 1). Cinq patients (10%) avaient un positionnement de leur sonde à risque d'intubation bronchique.

    Conclusion : La sensibilité et la spécificité de l'étude du glissement pleural en échographie était supérieure à l'auscultation pulmonaire dans la détection du bon positionnement de la sonde d'intubation chez les patients intubés en situation d'urgence intra ou pré-hospitalière.

  • État des lieux des connaissances des médecins généralistes de quatre secteurs de santé de la Vienne et des Deux-Sèvres quant à la dernière recommandation des infections urinaires et l'évaluation de leurs pratiques professionnelles    - Bourasseau Émilien  -  25 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les infections urinaires sont en deuxième position des infections bactériennes communautaires. La dernière recommandation de l'AFSSAPS de 2015 des infections urinaires propose une antibiothérapie adaptée et la lutte contre l'antibiorésistance. L'évaluation des pratiques professionnelles apparait comme un outil indispensable de la bonne évolution des connaissances et de l'acquisition de ces nouvelles pratiques thérapeutiques.

    Objectifs : Objectif primaire : évaluation des connaissances des médecins généralistes de quatre secteurs de Vienne et des Deux-Sèvres sur la dernière recommandation des infections urinaires de 2015. Objectif secondaire : réévaluation des connaissances après formation des médecins généralistes sur cette recommandation.

    Matériel et Méthodes : Participation à des soirées formation médicale continue pour évaluer les connaissances des médecins généralistes sur leur prise en charge antibiothérapique des infections urinaires avant la formation. Recueil de leurs prescriptions probabilistes face à 8 infections urinaires et de leurs sources d'informations. Contrôle des connaissances à 3 mois par mail.

    Résultats : 155 médecins généralistes inscrits, 44 participants inclus. Les prescriptions antibiotiques étaient conformes à plus de 50% pour 6 entités sur 8. Le contrôle à 3 mois retrouvait une majoration d'usage des antibiotiques adaptés et notamment à faible impact écologique (p = 0.0087). En revanche, les antibiotiques à fort impact écologique ne furent pas réduits en prescriptions (p = 0.07).

    Discussion : Cette étude a montré la nécessité d'actualiser les connaissances des médecins généralistes de façon active en renforçant la formation par un échange local avec les médecins de territoire de santé. L'implication de la formation médicale continue et de l'évaluation des pratiques professionnelles démontrent un intérêt certain pour la bonne pratique antibiotique. Nos résultats sont en accord avec l'utilité d'un meilleur encadrement afin d'optimiser la transmission des messages clés.

  • La prise de décision partagée dans la réalisation du dépistage du cancer du col de l'utérus : évaluation des aides à la prise de décision partagée disponibles en France et au Royaume-Uni    - Dernoncourt Marion  -  24 avril 2018  - Thèse d'exercice


  • Comparaison entre Misoprostol et Sulprostone pour le déclenchement des interruptions médicales de grossesse et morts fœtales in utero en cas d'uterus cicatriciel    - Bertherat Pauline  -  24 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Objectif : L'objectif de cette étude était de comparer l'efficacité du misoprostol et du sulprostone pour le déclenchement du travail en cas d'interruption médicale de la grossesse (IMG) et de mort fœtale in utero (MFIU) au deuxième et au troisième trimestre de la grossesse chez les patientes ayant un antécédent d'utérus cicatriciel, avec deux protocoles similaires.

    Matériel et Méthode : Il s'agit d'une étude comparative rétrospective multicentrique menée dans quatre centres hospitaliers universitaires français entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014. Nous avons recueilli les données de toutes les femmes ayant un antécédent d'utérus cicatriciel et un déclenchement artificiel du travail pour une IMG ou une MFIU au deuxième et au troisième trimestre de la grossesse. Les quatre centres avaient le même protocole d'induction du travail, excepté le type de prostaglandine utilisé. Le premier jour, 600 mg de mifépristone étaient administrés par voie orale, le soir du deuxième jour, des laminaires étaient placés dans le col utérin. Le troisième jour le travail était déclenché avec du misoprostol dans deux centres et du sulprostone dans les deux autres centres. Un fœticide était réalisé avant le déclenchement en cas d'IMG à plus de 22 semaines d'aménorrhée. Le misoprostol était utilisé par voie intravaginale : 1 comprimé de 200 mg toutes les 4 heures. L'administration de sulprostone consistait en une injection intraveineuse de 500 μg toutes les 10 heures. Le critère de jugement principal était le délai entre l'induction du travail et l'expulsion fœtale. Les critères de jugement secondaires étaient l'absence d'expulsion dans les 24 heures suivant le début de l'induction et la survenue de complications maternelles dans les 6 semaines post partum.

    Résultats : L'efficacité du misoprostol et du sulprostone est équivalente. Le délai d'expulsion est similaire (5h pour le misoprostol et 6,5h pour la sulprostone, p = 0,5) et le succès des deux protocoles est également équivalent avec 97,7% et 96,6% de taux d'expulsion en moins de 24 heures, respectivement (p = 0,65). Il n'y a pas de difference en terme de morbidité per et post partum.

    Conclusion : Le misoprostol et le sulprostone ont la même efficacité pour induire le travail en cas d'IMG et MFIU chez les patientes ayant un antécédent d'utérus cicatriciel, quel que soit le terme de la grossesse et le nombre de césariennes antérieures. La sécurité est bonne dans les deux cas, mais le nombre de patientes inclues est trop faible pour étudier des événements très rares comme la rupture utérine.

  • Écologie et incidence des infections après chirurgie rachidienne : étude prospective incluant 2706 patients    - Peltier Charles  -  20 avril 2018  - Thèse d'exercice


  • Utilisation des opioïdes forts dans le traitement de la douleur chronique non cancéreuse en centre de traitement de la douleur    - Rannou Delphine  -  17 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Étudier l'évolution sur environ un an de la dose équianalgésique de morphine orale chez des patients arrivant sous opioïdes forts en Centre de Traitement de la Douleur.

    Méthodes : Il s'agissait d'une étude descriptive rétrospective sur dossiers médicaux du Centre Régional d'Etude et de Traitement de la Douleur du CHU de Poitiers sur des consultations de première fois entre le 1er janvier 2015 et le 31 juin 2015. Tous les dossiers de premières consultations ont été étudiés avec un recueil de données concernant la dose équianalgésique en morphine, le type de traitement par opioïdes, la pathologie, les caractéristiques des patients et les moyens mis en œuvre pour les prendre en charge.

    Résultats : 45 dossiers ont été inclus dans cette étude, 39 dossiers ont pu être étudiés avec un suivi en moyenne à 10,5 mois. Il y avait une diminution significative de la dose équianalgésique en morphine orale (p=0,04). Il n'y avait pas d'autre lien significatif mis en évidence entre cette diminution et les autres données recueillies à part une tendance à la diminution avec l'âge.

    Conclusion : Le suivi en CRETD semble amener à une diminution de la dose équianalgésique en morphine orale lorsque ce traitement était prescrit avant le début du suivi. Cela questionne sur le moment pour débuter un suivi en CRETD lors d'un traitement par opioïdes forts. La faible puissance de cette étude ne permet pas de retrouver de facteurs favorisant cette diminution et le type de recueil de données ne permettait pas de connaître l'impact de cette diminution sur la qualité de vie des patients.

  • Dépistage du syndrome d'apnées du sommeil par ApnéaLink™ avant ablation de fibrillation atriale : étude PREVASAS    - Perales Aurélie  -  16 avril 2018  - Thèse d'exercice

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    Contexte : Le syndrome d'apnées du sommeil est fréquemment associé à la fibrillation atriale (FA). Il constitue un facteur de risque de récidive après ablation de fibrillation atriale. La méthode diagnostique de référence est peu accessible. Il existe un moyen de dépistage plus simple, l'ApnéaLink™.

    Objectif : L'objectif de cette étude était de déterminer les éléments de l'ApnéaLink™ prédicteurs de récidive de FA après ablation.

    Méthodes : Cette étude rétrospective observationnelle monocentrique était menée au Centre Hospitalo-Universitaire de Poitiers sur des patients admis pour ablation de FA et bénéficiant la veille de la procédure d'un dépistage du syndrome d'apnées du sommeil par ApnéaLink™. Le critère de jugement principal était la récidive à 1 an. La récidive était définie par la survenue d'un épisode de FA, flutter ou tachycardie atriale au-delà du troisième mois après la procédure.

    Résultats : 121 patients ont été inclus du 5 janvier 2015 au 31 décembre 2016, dont 75,2% d'hommes. L'âge médian était de 61 ans. 47,9% des patients étaient en FA paroxystique, 47,9% en FA persistante et 4,1% en FA persistante de longue durée. Le taux de récidive à 1 an était de 19,0% en cas de FA paroxystique et 23,8% en FA non paroxystique. Le taux de saturation en oxygène en ApnéaLink™ était prédictif de récidive de FA (p=0,021). L'IAH n'avait pas de valeur prédictive (p=0,242). Les autres facteurs prédictifs de récidive étaient le diabète (p=0,019), la présence de cardiopathie dilatée primitive (p=0,038), le volume atrial gauche scanographique (p=0,019), le taux de NTproBNP (p=0,006), la réalisation de lignes antérieures (p=0,003) et la présence de FA à la sortie d'hospitalisation (p=0,004).

    Conclusion : Dans notre population, les paramètres de l'ApnéaLink™ n'avaient pas de valeur prédictive de récidive de FA après ablation hormis le taux de saturation en oxygène nocturne.

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