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Potocki Anna

Les travaux encadrés par "Potocki Anna"

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15 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 11 à 15
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  • L'erreur lexicale comme outil d'étude des connaissances de lecture et d'orthographe chez des enfants présentant une dyslexie et/ou dysorthographie développementale    - Outy Jeanne  -  08 juillet 2015

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    Il existe une certaine relation entre le développement de la lecture et celui de la production écrite. L’objectif de cette étude est de tenter de déterminer en quoi les connaissances liées à la lecture vont avoir une répercussion sur l’écriture chez des sujets atteints de trouble du langage écrit. Pour cela nous collecterons des performances à des tests impliquant ces deux activités auprès d’une population d’enfants dyslexiques, dysorthographiques et/ou dyslexiquesdysorthographiques en la comparant à une population contrôle d’enfants tout-venants de niveau scolaire CE2 au CM2. Notre objectif est ainsi d’analyser les caractéristiques des erreurs produites par les enfants. Nous nous focaliserons ici sur les aspects d’orthographe lexicale afin de mettre en relation la qualité de représentation orthographique et les performances en lecture, en tenant compte des caractéristiques de la pathologie. Les résultats montrent que les enfants dyslexiques ont des performances inférieures à celles des toutvenants. Les résultats sont discutés en fonction des connaissances que doivent développer les lecteurs et scripteurs dyslexiques et des pistes orthophoniques à envisager.

  • Pragmatique et compréhension du langage : la question des interférences à l'oral et à l'écrit    - Guyon Camille  -  03 juillet 2015

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    L’objectif de cette étude était de déterminer si les capacités inférentielles à l’oral entretenaient un lien avec les capacités inférentielles à l’écrit, chez l’adolescent. D’une part, l’évaluation de la compréhension orale à partir d’expressions idiomatiques, forme de langage non littéral, était un support privilégié : il nous a permis d’accéder aux processus inférentiels mis en jeu dans la compréhension (inférence sémantique et inférence contextuelle). Les douze expressions idiomatiques proposées étaient non-familières (traduites de langues étrangères) et ambigües (transparentes ou opaques). Elles étaient présentées dans deux types de contexte (hors contexte et en contexte idiomatique) dans des scénarii filmés, proches de situations quotidiennes. Le recueil des scores idiomatiques a été réalisé à partir d’une tâche d’explication. D’autre part, l’évaluation de la compréhension écrite, à partir de trois textes narratifs, de longueurs différentes, a permis de définir les profils des adolescents : faibles ou bons compreneurs, pour chaque tranche d’âge (12 et 14 ans). Les résultats écrits des adolescents ont été recueillis grâce à un questionnaire à choix multiples. Notre principale hypothèse était la suivante : les bons compreneurs de l’écrit présenteraient une meilleure compréhension idiomatique à l’oral que les faibles compreneurs. De plus, nous avons supposé que les résultats des participants âgés de 14 ans seraient meilleurs que ceux des participants âgés de 12 ans. Ces deux hypothèses corrélées ont été confirmées. En termes d’inférences, les analyses ont indiqué une meilleure utilisation de l’inférence sémantique chez les bons compreneurs, aux deux âges étudiés. Toutefois, l’inférence contextuelle semble être utilisée similairement entre les faibles et bons compreneurs, âgés de 12ans ; alors que, chez les adolescents de 14 ans, les bons compreneurs s’appuient davantage sur le contexte que les faibles compreneurs. Ainsi, les processus inférentiels ne cessent d’évoluer entre 12 et 14 ans. Une future étude de la répartition des inférences écrites en parallèle de celle des inférences orales compléterait ce recueil de données, et ce également sur une population plus âgée (14-17 ans).

  • Etude des erreurs morphosyntaxiques d'enfants dyslexiques-dysorthographiques en production écrite    - Szopinski-virondeau Guillaume  -  24 juin 2015

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    La morphologie est une composante de l’orthographe peu étudiée, y compris concernant la dyslexie-dysorthographie. Les recherches ont commencé à présenter l’idée que les enfants dyslexiques possèderaient des compétences morphologiques préservées, en partie indépendantes de leurs difficultés globales en langage écrit. Notre étude a pour objectif d’analyser et de catégoriser les erreurs morphologiques dérivationnelles et flexionnelles produites par des enfants dyslexiques et des enfants contrôles appariés par âge chronologique et par âge lexique. Trois types de tâches leur ont été proposés : lecture, dictée de texte et rédaction écrite. Nous hypothèse principale est que les performances des enfants dyslexiques seraient inférieures à celles des enfants contrôles de même âge chronologique dans les trois types d’activités, et qu’elles seraient également inférieures à celles des enfants contrôles de même âge lexique dans les deux activités de production écrite. Néanmoins, leurs performances en lecture seraient supérieures à celles des enfants contrôles de même âge lexique. Le groupe des enfants dyslexiques était composé de 20 participants, tandis que le groupe des enfants contrôles était composé de 254 participants. Nos résultats montrent que les performances des enfants dyslexiques sont inférieures à celles des enfants de même âge chronologique dans toutes les activités, mais qu’elles sont égales à celles des enfants de même âge lexique en lecture. De plus, les enfants dyslexiques ont produit autant, voire moins d’erreurs morphologiques dérivationnelles en dictée et en rédaction que les enfants de même âge lexique. Ceci confirmerait l’idée que les enfants dyslexiques s’appuieraient sur leurs capacités de traitement morphologiques pour compenser leurs difficultés. Cette perspective offrirait de grandes possibilités thérapeutiques pour soutenir les enfants dyslexiques à l’écrit.

  • Et si les tortues portaient des patins à glace? Etude des capacités inférentielles des enfants autistes de haut niveau ou porteurs du syndrome d'Asperger    - Vivier Manon  -  11 juin 2015

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    L’objectif de cette recherche était d’étudier la compréhension textuelle des enfants autistes de haut niveau ou porteurs du syndrome d’Asperger. Plus précisément, il s’agissait de déterminer l’origine du déficit inférentiel souvent observé dans cette population, processus pourtant indispensable à la compréhension de l’implicite d’un texte. Pour ce faire, nous avons utilisé un protocole original initialement destiné aux enfants ayant des difficultés de compréhension sans trouble autistique associé. Le stock de connaissances était contrôlé grâce à l’apprentissage et à la restitution d’une base d’informations relatant des faits originaux concernant une planète imaginaire où se déroulait l’histoire lue aux enfants. Puis, des questions nécessitant l’inférence et mettant en jeu ces connaissances ont été posées à nos participants. Les résultats obtenus par notre étude montrent une forte hétérogénéité des profils des enfants avec autisme. Ainsi, alors que la moitié des enfants identifiés comme faibles-compreneurs semblent bénéficier de l’apprentissage de la base de connaissances, le déficit inférentiel subsiste chez l’autre moitié de ces enfants. Des pistes de remédiations à différencier en fonction des difficultés de compréhension observées chez ces enfants sont donc proposées.

  • Etude développementale des liens entre lecture et écriture chez des enfants tout-venants scolarisés du CE2 au CM2    - Lemercier Julie  -  06 juin 2015

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    L'objectif de cette recherche était d'étudier les liens développementaux unissant la lecture et l'écriture, chez des enfants tout-venants scolarisés du CE2 au CM2. Nous nous attendions à ce que la qualité des représentations lexicales évaluées en lecture soit significativement liée au niveau en production écrite des enfants (et réciproquement), que les erreurs produites dans ces deux activités ne soient pas nécessairement similaires (processus en partie distincts) et que ces liens lecture/écriture soient susceptibles de se modifier au cours du temps, avec un lien plus important chez les enfants les plus jeunes. Les hypothèses concernant les liens entre la lecture et l'écriture ont été validés. On retrouve un lien bidirectionnel entre la lecture et l'écriture avec une prédominance lecture sur écriture. On observe également une évolution au cours du temps avec un impact plus important des capacités phonologiques dans un premier temps, puis morphologiques dans un second temps. L'hypothèse concernant les erreurs produites dans ces deux domaines a également pu être validée avec l'absence de corrélations entre les erreurs produites en lecture à voix haute et en production écrite. Ces résultats seront discutés en référence à ceux retrouvés dans d'autres langues et les perspectives qu'ils impliquent pour la pratique orthophonique seront abordés.

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