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Médecine. Cardiologie et maladies vasculaires

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  • Aspect discriminant de l'étude échographique de la fonction ventriculaire droite dans l'amylose cardiaque AL : analyse comparative et impact pronostique    - Uzan Charles  -  17 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'évaluation du ventricule droit (VD) dans l'amylose cardiaque AL est souvent négligée, alors que sa dysfonction apparait comme un facteur pronostique déterminant dans de nombreuses cardiopathies.

    Objectif : L'objectif de cette étude est d'évaluer l'intérêt de l'analyse, morphologique et fonctionnelle, du VD dans l'amylose cardiaque AL, par comparaison avec d'autres cardiopathies avec hypertrophie ventriculaire gauche (HVG), afin d'en faire un caractère discriminant dans la démarche diagnostique de l'HVG échographique et d'en évaluer l'impact pronostique.

    Méthodes : Cette étude retrospective, bicentrique, a permis d'inclure 105 patients avec amylose cardiaque comparés à 105 patients avec cardiomyopathie hypertrophique (CMH) et 105 patients suivis pour hypertension artérielle (HTA). Toutes les données échographiques, et notamment les indices morphologiques et fonctionnels du VD, ont été analysées pour chaque groupe. L'analyse pronostique a été également réalisée pour le groupe de patients atteints d'amylose cardiaque AL.

    Résultats : Les indices morphologiques (épaisseur de la paroi libre, rapport VD/VG), et fonctionnels (excursion systolique du plan de l'anneau tricuspide [TAPSE], la fraction de raccourcissement [FR], l'index Tei VD, l'accélération de la vitesse de contraction isovolumique [IVA] et l'onde S à l'anneau tricuspide) du VD, étaient tous significativement plus altérés dans la cardiopathie amyloide AL que dans les groupes CMH et HTA (p <0,001). Les paramètres de strain VD sur la paroi libre (-18,7±5,8% contre -23,9±5,8 dans le groupe CMH et -23,8±4,5 dans le groupe HTA avec p < 0,001) et global (-14,7±5,9 contre -17,7±3,6 dans le goupe CMH et -19,4±2,7 dans le groupe HTA, p < 0,001) étaient également plus altérés dans la cardiopathie amyloide AL que dans les autres groupes. Les indices VD sont également tous associés à la mortalité en analyse univariée, et seulement le strain de la paroi libre du VD en analyse multivariée (avec hazard ratio 1,1; 1,01-1,19 et p = 0,024), avec une valeur seuil de -17% d'après la courbe ROC (p< 0,001).

    Conclusion : La dysfonction VD est fréquente dans l'amylose cardiaque AL. Son évaluation en échographie cardiaque doit être réalisée en routine par des indices simples dans la démarche diagnostique et le suivi des patients.

  • Impact de la coronarographie immédiate dans l'arrêt cardiorespiratoire sans élévation du segment ST ni cause extracardiaque évidente    - Lajus Mathieu  -  17 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'intérêt de la coronarographie immédiate n'a jamais été démontré dans l'ACR. Celui-ci reste grevé d'une mortalité importante.

    Méthodes : Nous avons inclus de manière rétrospective tous les ACR sans sus-décalage du segment ST ni cause extracardiaque évidente pris en charge entre janvier 2012 et octobre 2015 au CH de la Rochelle et au CHU de Poitiers. L'objectif principal était d'évaluer l'impact sur la survie à 3 mois de la coronarographie immédiate.

    Résultats : 83 patients ont été inclus : 40 patients ont eu la coronarographie de manière immédiate et 43 de manière différée ou pas du tout. La survie à 3 mois n'est pas améliorée par la coronarographie immédiate (p = 0,1298). Il n'y a pas plus de complications hémorragiques dans le groupe coronarographie immédiate. Aucun critère n'est prédictif de lésion coupable. L'angioplastie est associée à une meilleure survie à 3 mois (p = 0,0217), à plus de jours à J28 sans ventilation (13 contre 6 jours, p = 0,02), sans amine (9 vs 16 jours, p = 0,04), sans réanimation (5 vs 12 jours, p = 0,01). L'absence de rythme choquable, un No Flow prolongé, de fortes doses d'Adrénaline, un SOFA élevé à l'admission, l'insuffisance rénale, le taux de lactates à l'admission et l'absence de revascularisation sont corrélés à une plus forte mortalité. Le diagnostic est retrouvé chez 68% des patients coronarographiés contre 15% des patients non explorés (p < 0,001).

    Conclusion : La coronarographie immédiate n'améliore pas la survie. L'angioplastie immédiate ou différée pendant l'hospitalisation est en revanche associée à une meilleure survie, à une hémodynamique plus stable, à des durées de ventilation et d'hospitalisation moins longues. Elle permet souvent le diagnostic et peut ainsi diminuer les complications psychologiques de la famille et du patient.

  • La fonction atriale gauche dans la resynchronisation cardiaque en stimulation ventriculaire gauche seule    - Goujeau Cyril  -  17 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Contexte : Un tiers des patients resynchronisés sont considérés comme non répondeurs. La stimulation biventriculaire est considérée comme la référence. Cependant, la stimulation VG seule ne semble pas inférieure et pourrait être une option intéressante chez ses patients. L'optimisation des réglages du stimulateur par le système d'optimisation automatique SonR semble être un élément de réponse. En effet, un délai atrio-ventriculaire optimal permet un remplissage ventriculaire gauche efficient par la contraction atriale. C'est pourquoi l'étude de la fonction atriale gauche semble indispensable dans l'optimisation de la resynchronisation cardiaque.

    Objectif : Évaluer la fonction atriale gauche en stimulation biventriculaire (SonR biV) et VG seule (SonR LV) avec une optimisation automatique SonR par rapport au mode désynchronisé AAI.

    Méthode : Cette étude rétrospective concernait des patients resynchronisés avec une sonde atriale SonRtip, suivi au CHU de Poitiers entre Janvier 2014 et Juin 2016. Les critères d'exclusion étaient la fibrillation atriale et l'échogénicité médiocre. Tous les patients resynchronisés bénéficiaient d'une échographie cardiaque annuelle de suivi. Le volume de l'oreillette gauche (OG) et le strain OG avec le pic de strain longitudinal atriale (PALS), le pic de strain de la contraction atriale (PACS) étaient analysés.

    Résultats : Vingt patients (16 hommes, âge moyen 68,25 ± 9,39) ont bénéficié de l'analyse de la fonction atriale gauche, avec 14 patients qui présentaient une cardiopathie ischémique et 6 patients une cardiomyopathie dilatée. Le volume de l'OG était augmenté en stimulation SonR biV et SonR LV par rapport au mode AAI, avec respectivement : 53,68 ± 10,81; 52,74 ± 11,59; 45,53 ± 13,03, p = 0,02. L'analyse du strain OG avec le PALS moyen et le PACS moyen n'était pas significativement différente entre les différents modes de stimulation. Il n'y avait pas de différence significative sur les critères de la fonction atriale entre la stimulation SonR biV et SonR LV.

    Conclusion : La fonction atriale en stimulation SonR LV n'est pas différente de la stimulation SonR biV, chez les patients resynchronisés bénéficiant d'une optimisation automatique par le système SonR. La taille de l'OG augmente en stimulation resynchronisée. Néanmoins, le strain de l'OG ne semble pas un paramètre pertinent dans l'optimisation de la resynchronisation cardiaque.

  • Effets aigus sur la mécanique atriale gauche du mode de stimulation cardiaque dans la dysfonction sinusale : étude prospective en échocardiographie    - Léger Alexandre  -  30 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : les effets de la stimulation ventriculaire droite sur la mécanique de l'oreillette gauche (OG) restent imparfaitement compris. Nous avons voulu comparer l'effet en aigu sur la mécanique atriale gauche, en échocardiographie deux dimensions (2D) et trois dimensions (3D), d'une stimulation double chambre respectant une synchronisation atrio-ventriculaire (DDD1), par rapport à une stimulation atriale seule (AAI).

    Matériel et Méthode : une cohorte de 17 patients (72,4 +/- 11,5 ans ; 9 hommes), implantés d'un stimulateur cardiaque double chambre pour dysfonction sinusale ont été inclus prospectivement. Les critères d'exclusion étaient : un trouble conductif significatif associé, une stimulo-dépendance à l'étage ventriculaire (≥10%), une arythmie atriale soutenue récente (≤6 mois), une dysfonction systolique ventriculaire gauche (VG). Une échocardiographie a été réalisée après stimulation successivement en AAI, DDD1, puis double chambre avec fusion ventriculaire (DDD2). L'étude échocardiographique de la mécanique de l'OG a été effectuée par une analyse (en plus des paramètres standards) de sa déformation longitudinale évaluée par speckle tracking en 2D, et par une analyse volumétrique 3D.

    Résultats : par rapport à la stimulation AAI, la stimulation DDD1 altérait la déformation de l'OG en phase conduit évaluée en échocardiographie 2D (15,9% +/- 7,0% versus 11,3 +/-4,5% ; p=0,037), et induisait un asynchronisme atrial, en augmentant le temps de la phase réservoir en échocardiographie 3D (416 +/- 8ms versus 477 +/- 8ms ; p=0,003). Aucune autre différence significative n'a été montrée entre les stimulations AAI et DDD1.

    Conclusion : en aigu, par rapport à la stimulation AAI, la stimulation DDD1 altère la déformation de l'OG en phase conduit, après avoir induit un asynchronisme atrial, en prolongeant le temps de sa phase réservoir. L'asynchronisme VG systolique induit par la stimulation DDD1 pourrait expliquer ces altérations, qui elles-mêmes pourrait favoriser la survenue d'une arythmie atriale.

  • Intérêt pronostique du volume et de la fraction d'éjection de l'oreillette gauche, mesurées par scanner multicoupe, sur le succès d'ablation par cathéter de la fibrillation auriculaire    - Maréchal Julien  -  23 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'ablation de la fibrillation auriculaire par cathéter est une intervention permettant de traiter avec une efficacité relative les patients insuffisamment contrôlés ou intolérants aux traitements médicaux. Toutefois, les indices permettant de prédire un succès de cette intervention ne sont pas clairement définis. Nous avons voulu évaluer si le volume de l'oreillette gauche mesurée en scanner multicoupe pouvait prédire le succès d'une telle procédure.

    Méthodes et résultats : 154 patients ont été inclus entre avril 2008 et juin 2015, soit 121 hommes, d'une moyenne d'âge de 58,4 ans ± 12,1 ans, adressés pour une ablation par cathéter suite à une intolérance ou une résistance aux traitements anti-arythmiques. Tous les patients ont bénéficié d'un scanner multicoupe permettant la mesure du volume et de la fraction d'éjection de l'oreillette gauche. Une isolation des veines pulmonaires était réalisée et pouvait être associée à des lignes complémentaires, ablation des CFAE et ablation de l'isthme cavo-tricuspide. Le succès de cette intervention était défini comme l'absence de récidive de FA de plus de 30 secondes sur le holter-ECG sur 15 jours réalisé à un an de l'intervention.

    Au total, 68,2% n'ont pas présenté de récidive de FA à un an de l'intervention. 18,8% ne prenaient plus aucun traitement anti-arythmique et 61,7% ont poursuivi un seul traitement. L'analyse univariée n'a pas montré de corrélation entre le volume de l'oreillette gauche et la récidive après l'ablation par cathéter (p 0,1288). A contrario, la FEOG apparait comme un marqueur de récidive de FA (p 0,0003). La courbe ROC a permis de définir qu'une valeure de FEOG inférieure à 22% est associée à un risque de récidive important, avec une spécificité de 80% et une sensibilité de 49%.

    Conclusion : La mesure du volume de l'oreillette gauche au scanner multicoupe ne permet pas de prédire le succès d'une ablation par cathéter. La fraction d'éjection de l'oreillette gauche semble être un bon indicateur de récidive de la fibrillation auriculaire après ablation par cathéter lorsque celle-ci est inférieure à 22%.

  • Tachycardies atriales post-lésionnelles : apport de la cartographie ultra-haute densité    - Viera Frederic  -  25 novembre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Depuis l'avènement de l'ablation des arythmies cardiaques par radiofréquence l'incidence des tachycardies atriales (TA) post lésionnelles (p), d'ablation difficile, s'est accrue.
    Notre travail prospectif a pour objectif de montrer l'apport du dernier système de cartographie, Rhythmia, dans ces ablations complexes.

    Méthodes : De mars à octobre 2015, au sein du centre hospitalier de Monaco, nous avons inclus des patients présentant une TAp. Pour chaque circuit cartographié, nous avons mesuré l'amplitude et les vitesses de conduction isthmiques et au niveau des oreillettes les bruits de fond et les surfaces des zones cicatricielles.

    Résultats : 16 patients ont été inclus dans l'étude. 22 circuits ont été cartographiés et 21 ablations ont pu être réalisées avec succès.
    Les vitesses de conduction moyennes étaient de 0,3 ± 0,2 m/s dans l'isthme, 1 ± 0,5 m/s avant l'isthme et 0,9 ± 0,8 m/s après l'isthme. Les amplitudes des potentiels électriques étaient de 0,6 ± 1 mV avant l'isthme, 0,1 ± 0,1 mV dans l'isthme ou les focales et 0,9 ± 1,8 mV après l'isthme.
    Les bruits de fond moyens du système étaient de 0,012 ± 0.005 mV, minimum 0,005 mV, maximum 0,110 mV. La surface totale moyenne des cavités était de 137,3 ± 27,1 cm2. La zone cicatricielle était respectivement de 59 ± 24 %, 21 ± 17 % et 13 ± 9 % pour des voltages inférieurs à 0,5 mV, 0,05 mV et inférieurs aux seuils de confiance.

    Conclusion : La cartographie UHD (ultra-haute densité) est une solution particulièrement précise et fiable pour réaliser le diagnostic et l'ablation des TA cicatricielles.

  • Évènements thromboemboliques cérébraux asymptomatiques visualisés en IRM cérébrale au décours d'une ablation de fibrillation atriale : identification des facteurs de risque à partir de 229 procédures    - Becoulet Lucile  -  23 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'ablation de fibrillation atriale (FA) est devenue une option thérapeutique importante dans le traitement des fibrillations atriales paroxystiques ou persistantes symptomatiques et réfractaires aux traitements médicamenteux. Des incidences non négligeables d'accidents vasculaires cérébraux (AVC) asymptomatiques diagnostiqués par IRM cérébrales sont observées au décours des procédures d'ablation de FA (7,9 à 43,2%). Ces AVC asymptomatiques peuvent être responsables de troubles cognitifs à long terme et leurs mécanismes de survenue sont probablement proches de ceux des AVC symptomatiques. Notre objectif principal était de préciser l'incidence des AVC asymptomatiques après ablation de FA dans notre série. Notre objectif secondaire était de définir les critères pouvant influencer la survenue de ces AVC asymptomatiques et de formuler des hypothèses sur les mécanismes déterminants les événements emboliques.

    Matériel et méthodes : 229 procédures ont été réalisées pour FA paroxystique et persistante par radiofréquence ou cryothérapie. Une IRM cérébrale était réalisée pendant la phase de surveillance hospitalière. Un AVC asymptomatique se définissait par la présence d'une lésion du parenchyme cérébral authentifiée par l'IRM cérébrale en l'absence de signes cliniques ou de symptômes associés.

    Résultats : Un AVC asymptomatique a été constaté au décours de 58 procédures (25,32%). Les antécédents de néoplasie (p=0,03), le flutter gauche (p=0,008), la durée de procédure (p=0,02), le nombre de lignes réalisées dans l'oreillette gauche (p=0,02), le délai de réalisation de l'IRM cérébrale (p=0,05) et plus particulièrement l'âge (p=0,01 en analyse multivariée) et la réalisation d'une cardioversion électrique per procédurale (p=0,01 en analyse multivariée) apparaissent associés à la survenue d'un AVC asymptomatique. En revanche, la FA paroxystique est associée à un taux plus faible d'emboles (p=0,01). Dans notre série, les AVC asymptomatiques ne surviennent pas tous immédiatement après la procédure, mais jusqu'à sept jours.

    Conclusion : Les AVC asymptomatiques sont fréquents après une ablation de FA. Plusieurs déterminants ont été mis en évidence dans cette étude. Nous décrivons également des emboles tardifs. Ces données influencent notre compréhension de la physiopathologie des emboles post ablation de FA.

  • Analyse comparative de la mécanique de déformation systolique longitudinale ventriculaire gauche par analyse multicouche dans différentes cardiomyopathies    - Labarre Quentin  -  15 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'analyse en multicouche doit permettre de détailler couche par couche la déformation systolique et semble prometteuse dans l'analyse des cardiomyopathies et des cardiopathies hypertrophiques dans la lignée de l'analyse de la déformation systolique longitudinale globale (GLS) couramment usitée. Aucun travail n'a décrit de manière exhaustive la mécanique de déformation multicouche longitudinale systolique ventriculaire gauche par cet outil.

    Objectif : Définir la mécanique de déformation systolique longitudinale ventriculaire gauche par analyse multicouche ainsi que ses facteurs d'influences dans différentes cardiopathies en ETT 2D.

    Méthode : Etude comparative monocentrique rétrospective, menée sur 4 cardiopathies : Maladie de Steinert (DM1), Amylose cardiaque (AC), cardiomyopathie hypertrophique (CMH) et rétrécissement aortique serré (Rao) comparées à un groupe témoin. L'analyse du strain multicouche a été réalisée sur un Vivid 6 ou 9 avec le logiciel Q analysis d'EchoPAC.

    Résultats : Les caractéristiques étaient comparables entre les 5 groupes en dehors de l'âge, la masse ventriculaire gauche indexée, les mensurations systolo-diastoliques pariétales, les contraintes pariétales et les pressions de remplissage.
    Il existait une altération du GLS global dans tous les groupes avec une significativité pour les groupes Rao, CMH, AC vs témoins (T : 19,3 ± 2,3 % / DM1 : 18,1 ± 1,9 % vs RAo : 16,1 ± 3,1 % / AC :14,3 ± 4,4 % / CMH : 13,5 ± 13,7 %, p < 0,001). Cette altération s'accompagne par une compensation de la couche endocardique prédominant au niveau des segments apicaux mis en évidence par une augmentation significative du gradient endocarde-épicarde et de l'index de dépendance endocardique (IDE) afin de préserver la fraction d'éjection ventriculaire gauche (p<0,005). Le degré de compensation est corrélé positivement à la masse, les mensuration pariétales, aux pressions de remplissage et inversement corrélé aux contraintes pariétales.

    Conclusion : Il existe un gradient de déformation entre la couche endocardique et épicardique en faveur de la couche endocardique. Ce gradient se majore, de manière plus ou moins significative, quelle que soit la cardiopathie, de la base vers l'apex. La déformation longitudinale est un champ d'analyse prometteur en multicouche en matière d'évaluation de la fonction systolique grâce à l'aide de nouveaux paramètres tels que l'IDE.

  • Étude échocardiographique de la déformation myocardique en stimulation ventriculaire gauche seule chez des patients insuffisants cardiaques désynchronisés    - Stordeur Benjamin  -  13 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction: La stimulation bi-ventriculaire (BiV) reste le mode de stimulation de référence chez les patients appareillés d'un défibrillateur automatique implantable avec thérapie de resynchronisation cardiaque (CRT-D). Toutefois, des études ont démontrées une non infériorité de la stimulation ventriculaire gauche (VG) seule par rapport à la stimulation BiV sur des critères cliniques. D'autres études ont également suggérée un rôle potentiel de la fusion avec le rythme intrinsèque dans l'optimisation de la CRT. Cette étude a donc pour but d'évaluer la déformation myocardique VG à l'aide de nouveaux outils tel que le strain, afin de mieux comprendre le mécanisme d'amélioration en stimulation VG seule.

    Matériel et méthodes : Nous avons réalisé une étude prospective, mono-centrique, chez des patients, en rythme sinusal, avec PR<200ms appareillés d'un CRT-D avec système SonR. Les patients ont bénéficiés d'échocardiographie cardiaque de repos avec mesures du strain longitudinal global (GLS) et analyse du strain au niveau de la paroi latérale (Gradient base versus apex), pour six différents réglages de stimulation : AAI (désynchronisé), SonR (BiV optimisé), VG seule avec décroissance progressive du délai auriculo-ventriculaire en fonction du PR de base du patient (VG 85%, VG 70%, VG 65% et VG 40%).

    Résultalts : 25 patients ont été inclus. Le GLS global est meilleur en simulation VG seule par rapport à la stimulation SonR (-10,08±3,49), et cela pour tous les réglages (85%= -11,70±2,79, 70%= -11,39±2,98, 65%= -11,59±3,21, 40%= -10,94±3,20) (p< 0,05 pour chaque comparaison). Le gradient du pic de strain au maximum de la déformation entre les parois baso-latérales et apico-septales est également meilleur en simulation VG seule par rapport à la stimulation SonR (1,82±4,24), et cela pour tous les réglages (85%=5,65±5,68, 70%=4,87±6,63, 65%=6,04±6,04, 40%=7,2±6,2) (p< 0,05 pour chaque comparaison).

    Conclusion : La stimulation VG seule confère une meilleure déformation longitudinale globale, ainsi qu'une meilleure déformation spatiale par rapport à la stimulation BiV optimisée (SonR).

  • Douleurs thoraciques et élévation de troponine, à propos de 400 patients : stratégie diagnostique et pronostic à 6 mois    - Lesbordes Matthieu  -  01 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'objectif principal était d'évaluer la pertinence de notre stratégie diagnostique et le pronostic à 6 mois des patients consultants aux urgences cardiologiques du CHU de Poitiers pour douleur thoracique et élévation de troponine.

    Méthodes : Nous avons réalisé une revue rétrospective de 400 patients ayant consulté aux urgences cardiologiques pour une douleur thoracique avec élévation de troponine et nous avons évalué la stratégie diagnostique par le recueil du diagnostic final, des différents examens complémentaires et de leurs délais ainsi que du pronostic à 6 mois.

    Résultats : Sur les 400 patients, 286 présentaient une étiologie ischémique et 114 une cause non ischémique. 284 coronarographies ont été réalisées et 42 se sont avérées normales. Pour 20 patients aucun diagnostic précis n'était établi avec un excellent pronostic (survie à 6 mois de 100 %). Les patients présentant une tamponnade ou un syndrome coronarien aigu avec traitement médical avait une mortalité accrue (survie à 6 mois de 71,43 %, p = 0,045 et de 81,24 % p = 0,037, respectivement).

    Conclusion : Devant une douleur thoracique avec élévation de troponine, l'étiologie la plus fréquente est ischémique mais d'autres diagnostics peuvent simuler un syndrome coronarien et la précocité de réalisation des examens permettrait le plus souvent d'établir un diagnostic précis.

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