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Maïeutique

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39 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Le vécu des mères face aux pleurs du nouveau-né pendant le premier mois de vie : étude observationnelle, transversale, rétrospective et multicentrique auprès de 166 mères menée du 14 mai 2017 au 21 octobre 2017, dans la Vienne (86)    - Bonnet-viala Cloe  -  02 juillet 2018

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    Introduction : Les pleurs du nouveau-né seraient source de frustration et de stress au sein de la famille, lors du retour à domicile. Le but de cette étude était de mieux comprendre le vécu des mères face aux pleurs de leurs nouveau-nés pendant le premier mois de vie.

    Matériel et méthodes : Une étude observationnelle, descriptive, transversale, rétrospective et multicentrique, sur 166 mères a été réalisée à partir d’un questionnaire délivré entre le second et le sixième mois de vie de l’enfant, dans les cabinets de sages-femmes libérales du département de la Vienne. Les mères étaient majeures, parlaient français et elles avaient accouché à terme d'un singleton eutrophe.

    Résultats : Les patientes ont consulté en première intention un professionnel de santé de ville face aux pleurs de leur enfant. Le sentiment principal ressenti au retour à domicile était l’inquiétude. La gestion des pleurs était plus difficile à la sortie de la maternité qu’à la fin du premier mois. L’information prénatale et/ou postnatale n’a pas permis aux mères d’être significativement plus confiantes, plus sereines et de mieux gérer les pleurs lors du retour à domicile. Toutefois, les patientes anxieuses ont plus de difficultés dans la gestion des pleurs à la fin du premier mois de vie de l’enfant.

    Conclusion : Le contenu de l’information délivré sur les pleurs du nouveau-né est essentiel, afin que les mères soient davantage sereines et confiantes au retour au domicile. Ainsi, l’accompagnement doit être renforcé tout au long du premier mois de vie, avec notamment l’entretien post-natal précoce.

  • Place de la réharmonisation périnéale dans le traitement des douleurs pelvipérinéales chroniques : étude prospective menée de novembre 2016 à décembre 2017 dans 4 centres    - Grondain Melissa  -  07 juin 2018

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    Introduction – Les douleurs pelvi-­‐périnéales chroniques représentent une problématique complexe face à laquelle de plus en plus de professionnels de santé proposent à leurs patientes des séances de réharmonisation périnéale. Cette étude s’est intéressée à l’impact de ces séances sur le niveau de douleur des patientes, sur leur qualité de vie quotidienne et sexuelle ainsi qu’aux évènements de vie pouvant être liés à cette douleur.

    Matériel et méthodes – Des questionnaires anonymes ont été distribués à des patientes avant et après les séances. 45 paires de questionnaires ont pu être analysées. Le niveau de douleur et son impact sur la qualité de vie quotidienne ont été évalués avec le Questionnaire Concis sur la Douleur (QCD), tandis que la qualité de vie sexuelle a été évaluée grâce au Female Pelvic Floor Questionnaire (FPFQ).

    Résultats – Cette étude a montré une diminution du niveau de douleur des femmes (p < 0,05), et une amélioration de leur qualité de vie quotidienne et sexuelle (p < 0,05). Les femmes étaient 28,9 % à déclarer que leur douleur avait été déclenchée par un accouchement.

    Conclusion – Ces résultats très encourageants corroborent ceux retrouvés dans la seule étude disponible à ce jour sur ce sujet, et demandent à être validés à distance des séances. L’intérêt de ces techniques pour d’autres motifs de consultation pourraient également être exploré.

  • Ateliers d'éducation pour la santé environnementale périnatale dans le cadre de l'étude PREVED : Pregnancy, Prevention, Endocrine Disruptors    - Ribreau Lea  -  06 juin 2018

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    Introduction : Pour prévenir l’exposition aux perturbateurs endocriniens, des ateliers d'éducation pour la santé environnementale périnatale ont été mis en place dans le cadre de l’étude PREVED. L'objectif principal était de décrire le déroulement de ces ateliers.

    Méthode : Etude mixte, qualitative (grille d’observation, blasons d’évaluations complétés par les participants et entretiens avec animatrices et femmes ayant participé aux ateliers) et quantitative (questionnaires de 16 femmes inclues dans l’étude PREVED attribuées aux groupes ateliers). Les personnes qui était présentes aux ateliers constituées la population d’étude. La collecte des données s’est effectuée entre Juillet 2017 et Février 2018. Les données étaient analysées par recoupement entre les différentes méthodes.

    Résultats : Le climat était convivial et dynamique favorisant les échanges et les interactions. L’adaptation était appréciée. Les objectifs des ateliers avaient été définis au préalable et étaient tenus malgré un grand nombre d’informations à diffuser en peu de temps. Le contenu était jugé pratique et concret. La mise en place de changements était manifestée à la fin des ateliers et retrouvée lors des entretiens et questionnaires après ateliers. Le public présent aux ateliers avec les femmes enceintes était varié (proches et professionnels). Les femmes participantes étaient issues d’un niveau socio-économique élevé.

    Conclusion : Les ateliers semblent donner aux femmes enceintes et à leurs proches des leviers pour modifier leurs habitudes de consommation, et la perception du risque lié à l’exposition aux perturbateurs endocriniens d’autant plus s’ils sont contextualisés. Un axe d’amélioration concerne les populations en situation socio-économique moins que les programmes d’universalisme proportionné permettraient de cibler.

  • Mutilations sexuelles féminines : état des lieux des connaissances des internes en médecine générale en Poitou-Charentes    - Bonningues Marine  -  05 juin 2018

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    Introduction : Les mutilations sexuelles féminines sont un problème de santé publique à l’échelle mondiale et la France n’est pas épargnée par ces pratiques. Il était donc intéressant de s’interroger sur les connaissances des futurs médecins sur un sujet aussi sensible.

    Méthode : Nous avons réalisé une enquête descriptive transversale afin de faire un état des lieux des connaissances des internes en médecine générale de la région Poitou-Charentes. Notre questionnaire a été élaboré en nous basant sur des sites officiels accessibles à tous et sur des thèses. Il était disponible en ligne et en version papier.

    Résultats : 87.5% des étudiants ayant participé à notre enquête sont dans l’impossibilité d’identifier le stade de mutilation d’une patiente. Les étudiants de sexe féminin semblent plus à même de définir le type de mutilation observé tout comme les étudiants venant de région abritant un grand nombre de femmes mutilées. Avoir été confronté aux mutilations ne permettrait pas une meilleure reconnaissance de la mutilation à l’examen clinique mais une meilleure confiance en soi quant à sa prise en charge. 82% des participants à l’enquête n’ont jamais été confrontés aux mutilations et 8% se disent capables de prendre en charge une patiente mutilée.

    Conclusion : Un manque de connaissance des internes a été mis en évidence. Il serait intéressant de tester le programme de formation proposé suite à cette enquête et mener une étude analytique à plus grande échelle afin de savoir si les paramètres étudiés (sexe, stage en gynécologie lors de l’externat, région d’origine, confrontation antérieure aux mutilations et ressenti sur sa prise en charge) ont une influence significative ou non.

  • Intégration de la pratique de l’interruption volontaire de grossesse médicamenteuse dans l’activité professionnelle des sages-femmes libérales du secteur Poitou-Charentes : étude menée de mai à septembre 2017    - Gendron Chloe  -  05 juin 2018

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    Introduction : Pour en améliorer l’accès, les sages-femmes peuvent prescrire et pratiquer des interruptions volontaires de grossesse médicamenteuses (IVGM) depuis 2016. Les objectifs de notre étude étaient de déterminer la proportion de sages-femmes libérales (SFL) du Poitou-Charentes souhaitant intégrer l’IVGM dans leur activité professionnelle, d’identifier les facteurs favorisants et les freins à cette pratique et de calculer la proportion de SFL remplissant les critères demandés par la loi pour en réaliser sans formation complémentaire.

    Matériel et méthodes : Il s’agissait d’une étude observationnelle, transversale, analytique et multicentrique réalisée par le biais d’un questionnaire envoyé aux SFL de l’ex région Poitou-Charentes.

    Résultats : 67% des SFL de l’ex région Poitou-Charentes ont participé à l’étude. Parmi elles, 24,7% souhaitaient intégrer l’IVGM dans leur pratique avant 2 ans, 15,1% à plus long terme et un seul en réalisait déjà. La raison majoritairement évoquée par 89% d’entre elles était de proposer une prise en charge plus globale des patientes. Les SFL souhaitant intégrer l’IVGM dans leur pratique réalisaient significativement plus de suivi gynécologique (p=0,03). Le principal frein évoqué par 51,0% des SFL ne souhaitant pas réaliser d’IVGM était l’absence de formation ou d’expérience antérieure. 29,0% des SFL remplissaient les critères demandés par la loi pour théoriquement réaliser des IVGM sans formation complémentaire.

    Conclusion : Les SFL portent un intérêt à cette nouvelle activité et pourraient donc en développer l’offre de soin. Cette activité reste peu pratiquée actuellement par les SFL, un accompagnement et des formations destinées aux SFL seraient à mettre en place.

  • Prise en charge des variétés occipito-postérieures au cours du travail et facteurs prédictifs de rotation : étude prospective et descriptive menée au CHU de Poitiers du 9 mai au 30 décembre 2017    - Retailleau Marine  -  05 juin 2018

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    Introduction et objectifs : Les présentations d’un fœtus en position occipito-sacré entrainent de manière significative des complications maternelles et fœtales au cours du travail et de l’accouchement. Notre étude avait pour objectif de décrire la méthode utilisée en première intention par les professionnels et d’identifier les méthodes favorisant la rotation de la tête fœtale.

    Méthode : Il s’agissait d’une étude descriptive prospective d’une cohorte de 205 femmes présentant une variété occipito-postérieure au cours du travail obstétrical, au CHU de Poitiers du 9 mai au 30 décembre 2017.

    Résultats : La mobilisation maternelle était la méthode utilisée en premier lieu par les professionnels. Seul l’expectative mettait en évidence une différence significative sur l’issue de l’accouchement (p = 0,03). Une rotation instrumentale par ventouse montrait une augmentation des variétés postérieures persistantes (p = 0,01) malgré 50 % de rotation antérieure. Notre étude a montré des taux d’accouchement par césarienne ou par extraction instrumentale plus fréquentes lors de variété postérieure, et également des déchirures périnéales, et une quantité de saignements significativement plus importantes (p = 0,01). Les issues néonatales étaient cependant comparables entre les groupes.

    Conclusion : Notre étude confirme les effets délétères des variétés postérieures à l’expulsion et seul l’attitude expectative entraine une rotation significative de la tête fœtale. Un accompagnement personnalisé des femmes est nécessaire pour permettre une bonne accommodation fœto-pelvienne.

  • Craintes des primipares face au retour à domicile et évolution au cours du premier mois : étude transversale prospective monocentrique menée au CHU de Poitiers du 1er juillet 2017 au 31 janvier 2018    - Rhouy Cassandra  -  05 juin 2018

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    Introduction : La naissance d’un premier enfant crée de profonds bouleversements dans la vie familiale et apporte d’importantes responsabilités. La préparation à la sortie de la maternité doit donc être optimale. Nous avons voulu connaitre la proportion et l’évolution des craintes des primipares face au retour à domicile. Matériel et méthodes : Une étude transversale prospective monocentrique a été réalisée au CHU de Poitiers. Un premier questionnaire a été distribué aux primipares à la maternité afin de quantifier et hiérarchiser leurs craintes. Un deuxième questionnaire leur a été envoyé un mois après leur accouchement pour évaluer le retour à domicile et la satisfaction du séjour à la maternité. Résultats : Les résultats ont montré que les trois premières craintes des femmes à la maternité étaient la séparation avec le nouveau-né au moment de la reprise du travail, le manque de temps pour soi et la reprise des rapports sexuels après l’accouchement. Un mois après le retour à domicile, le plus difficile pour les femmes était d’organiser leur temps (p = 0,005), gérer la reprise du travail (p = 0,029) et être bien entourée (p = 0,05). La durée moyenne du séjour à la maternité était de 3,9 jours et 86,5% (n = 83) des mères en étaient satisfaites. Conclusion : L’étude a confirmé que la principale crainte des femmes concernait l’enfant, elles craignaient également la nouvelle organisation à adopter au retour à domicile. Avec la diminution de la durée du séjour à la maternité, un accompagnement à domicile était nécessaire afin d’aider les mères à prendre confiance en leur capacités.

  • Dépression du post-partum : connaissances, pratiques et besoins de formation des sages-femmes libérales et de PMI    - Chaignon Barbara  -  04 juin 2018

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    Introduction : La dépression du post-partum (DPP) est une pathologie fréquente mais insuffisamment connue malgré les conséquences parfois sévères. Les objectifs étaient d’évaluer la connaissance des sages-femmes (SF) sur la DPP, leurs pratiques et les besoins en termes d’informations sur le sujet puis de voir s’il existait des différences entre le secteur libéral et le secteur de Protection Maternelle et Infantile (PMI).

    Matériel et méthodes : Il s’agissait d’une étude observationnelle multicentrique, descriptive et comparative à partir d’un questionnaire en ligne envoyé aux SF libérales et de PMI de l’ex région Poitou-Charentes.

    Résultats : 122 questionnaires ont été analysés. Les SF manquent de connaissances sur la DPP, des lacunes subsistent en termes de dépistage avec 24% des SF ayant connaissance de l’Edinburgh Post-Natal Scale (EPDS) mais aussi concernant la prise en charge de cette pathologie.

    Les SF se sentent démunies car insuffisamment formées, 93,4% souhaiteraient une formation supplémentaire et 82,8% seraient pour la mise en place d’un dépistage systématique à domicile à 3 mois du PP.

    Discussion : Notre étude semble en accord avec le fait que la DPP soit sous-diagnostiquée et des progressions sont nécessaires en prévention de la santé mentale.

    Conclusion : La DPP est un problème de santé publique majeur et le rôle de la sage-femme est essentiel pour la prévention et le dépistage de cette pathologie. La nécessité de formation des sages-femmes et l’élaboration d’un protocole leur étant destiné sont à prévoir.

  • Peau à peau en suites de couches : état des lieux des pratiques des sages-femmes et des auxiliaires de puériculture des services de suites de couches de deux établissements de type III et IIb    - Kriz Anais  -  04 juin 2018


  • Les implants Essure : complications per et post opératoire à court moyen et long terme : étude de cohorte rétrospective dans un centre de type 3 auprès de 387 femmes de 2007 à 2016    - Coiscaud Justine  -  04 juin 2018

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    Essure a pendant longtemps convaincu par sa simplicité d'utilisation. Pourtant, l’efficacité et la sécurité du dispositif ont été remises en question récemment. Le but de ce mémoire était d’évaluer les complications observées en per et post opératoire à court, moyen et long terme ainsi que la fréquence des grossesses spontanées après la pose d'Essure.

    Cette étude de cohorte rétrospective a été menée auprès des 387 femmes qui ont accepté la stérilisation par méthode Essure entre 2007 et 2016 dans un centre de type trois.

    Nos résultats ont pu montrer un taux de succès de l’intervention de 87,3% (n=49). Trois virgule quatre pourcents (n=13) des patientes ont eu une complication durant les trois mois qui ont suivi l’intervention. Chez 7,5% (n=29) les complications sont survenues au-delà des trois mois. Quelques années après la pose des implants Essure 3,9% (n=15) des patientes ont décidé de les retirer suite à de nombreux effets indésirables. Soixante-quatre virgule trois pourcents (n=9) d’entre elles ont eu un test d’allergie au nickel positif. Sur les 387 patientes de l’étude nous avons diagnostiqué deux grossesses soit 0,52%.

    Nos résultats montrent un faible taux de complications et de grossesses suite à la pose des implants Essure. Devant le nombre important de plainte de femmes porteuses des implants Essure recensée par l’association R.E.S.I.S.T le principe de précaution a été appliqué.

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