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Maïeutique

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68 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Allergies aux médicaments et aux produits de santé : analyse rétrospective de la qualité de l’anamnèse au cours de la grossesse sur 132 dossiers obstétricaux du CHU de Poitiers    - Devautour Amelie  -  26 juin 2020

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    Introduction : L’objectif de l’étude était de faire un état des lieux de la qualité de l’anamnèse concernant les allergies aux médicaments et aux produits de santé, telle que renseignée dans les dossiers obstétricaux du CHU de Poitiers, dans le but d’optimiser la sécurité et la qualité des soins.

    Matériel et méthode : L’étude était monocentrique, rétrospective et observationnelle. 232 dossiers d’anesthésie de 2018 ont été préalablement inclus, dans le but de déterminer la classe médicamenteuse, la manifestation allergique et le type d’allergie le plus souvent rapporté par les parturientes. Puis, 162 allergies médicamenteuses inscrites dans les dossiers préanesthésiques ont été confrontées à celles des dossiers obstétricaux, pour évaluer la concordance de leurs anamnèses, et la qualité des renseignements sur ces allergies dans les dossiers obstétricaux.

    Résultats : La classe thérapeutique des anti-infectieux était la plus incriminée (55,0 %), dont notamment les antibiotiques (90,3 %), avec une majorité provenant de la famille des Bêtalactamines (64,6 %). La réaction cutanéo-muqueuse était la plus décrite (104,7 %). L’allergie au médicament ou au produit de santé seule était le type d’allergie le plus rapporté (44,8 %). 21,6 % des allergies médicamenteuses renseignées dans les dossiers préanesthésiques ne figuraient pas dans les dossiers obstétricaux. La description de la manifestation clinique, renseignée dans les dossiers obstétricaux était d’abord non évaluable (43,3 %), puis de qualité insuffisante (35,4 %) ; tandis que celle relative à la notion d’une investigation et d’une réintroduction était majoritairement non évaluable (respectivement 96,1 % et 98,4 %).

    Conclusion : Afin d’optimiser l’anamnèse de ces allergies médicamenteuses et d’harmoniser les pratiques professionnelles, un questionnaire standardisé a été proposé.

  • État des lieux des pratiques de l'entretien prénatal précoce auprès des sages-femmes en région Nouvelle-Aquitaine    - Delage Elise  -  26 juin 2020

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    Introduction et objectifs : L’entretien prénatal précoce (EPP), outil de prévention et promotion de la santé périnatale, a été mis en place à la suite du plan de périnatalité de 2005-2007 pour répondre aux besoins des futurs parents au cours de la grossesse. Malgré les recommandations de la HAS, l’EPP n’était pas proposé en systématique lors des grossesses et le contenu de ces derniers était hétérogène. Notre objectif principal était de faire un état des lieux des pratiques de l’EPP en Nouvelle-Aquitaine (NA) auprès des sages-femmes. Nos objectifs secondaires étaient de mettre en lumière les difficultés rencontrées et de proposer des axes d’amélioration pour la promotion de cet entretien afin d’harmoniser les pratiques.

    Méthodes : L’étude était observationnelle, s’adressait à toutes les sages-femmes de la NA quel que soit leur secteur d’activité et s’est déroulé sur une période de 2 mois et demi. Un questionnaire était envoyé par mail et disponible sur le site du RPNA. Le critère de jugement principal était la pratique ou non de l’EPP. Les critères de jugement secondaires ont été élaborés à partir des recommandations de la HAS pour évaluer leur pratique.

    Résultats : L’échantillon était de 243 sages-femmes. Les pratiques des sages-femmes en NA sont diverses et leurs connaissances de l’EPP sont plutôt rassurantes. Dans notre population, une sage-femme sur deux réalisait des EPP et plus de 80% proposaient l’EPP en systématique. Une sage-femme sur cinq réalisait des EPP sans formation et plus de 10% vivaient le manque de formation comme un frein à la pratique de l’EPP. Presque 20% se sentaient démunies face à des situations délicates. Un quart des sages-femmes déclarait que les patientes étaient adressées trop tard dans la grossesse pour avoir le temps de réaliser un EPP.

    Conclusion : L’EPP est le seul outil de promotion de la santé périnatale avec la PNP mais les freins à la réalisation de ce dernier sont multiples. L’EPP maintenant obligatoire devrait être revalorisé et connaître une nouvelle place dans le suivi de grossesse.

  • Le dispositif EPI-NO® : état des lieux des connaissances et pratiques des sages-femmes libérales sur le territoire Picto-Charentais    - Lardy Margot  -  26 juin 2020

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    Introduction : Le dispositif Epi-No® est une méthode de prévention périnéale utilisée par les femmes enceintes pendant leur grossesse. Les objectifs de l’étude étaient d’évaluer les connaissances, expériences et pratiques des sages-femmes libérales du territoire Picto-Charentais sur le dispositif Epi-No®.

    Matériel et méthodes : Il s’agissait d’une étude observationnelle, descriptive et transversale réalisée à l’aide d’un questionnaire en ligne via la plateforme Lime Survey. Ce questionnaire a été envoyé par mail aux sages-femmes libérales du territoire Picto-Charentais.

    Résultats : 101 questionnaires ont été analysés soit un taux de participation de 73,2 %. 84,2 % des sages-femmes libérales interrogées connaissaient l’existence d’Epi-No® et, parmi elles, 55,3 % ont répondu savoir l’utiliser. Parmi ces dernières, peu connaissaient le fonctionnement du dispositif. 45,9 % ont connu l’existence d’Epi-No® par les patientes. 27,7 % des sujets avaient lu les dernières recommandations élaborées par le Collège National des Gynécologues et Obstétricien Français (CNGOF) en décembre 2018 sur la « Prévention et protection périnéale en obstétrique ». 12,9 % recommandaient Epi-No® à leurs patientes et en priorité à celles anxieuses de traumatismes périnéaux ou d’épisiotomies. Concernant les sages-femmes libérales connaissant Epi-No® sans le conseiller, 61,1 % manquaient d’informations pour pouvoir l’intégrer ou non à leur pratique. Le dispositif présentait un ou des bénéfices à son utilisation pour 63,5 % des sages-femmes libérales connaissant son existence. Concernant la satisfaction des patientes sur ce dispositif, les sages-femmes libérales ont rapporté un bénéfice dans la prévention périnéale pour 50 % d’entre-elles.

    Conclusion : Le dispositif Epi-No® était une méthode majoritairement connue par les sages-femmes libérales mais peu prescrit. Les résultats de l’étude ont permis de souligner une demande de la part des femmes enceintes dans l’utilisation du dispositif ou d’une recherche d’informations. Une prise en charge de la prévention périnéale en anténatal pour l’accouchement permettrait de répondre à leur inquiétude face aux traumatismes périnéaux.

  • Santé parodontale et grossesse : évaluation des connaissances des sages-femmes    - Mabillon Charlotte  -  26 juin 2020

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    Introduction : La HAS recommande aux professionnels de la périnatalité de faire de la prévention bucco-dentaire auprès de la femme enceinte et de la rediriger vers un chirurgien-dentiste pour faire une consultation gratuite. Les sages-femmes ont-elles les connaissances nécessaires pour pouvoir appliquer cette recommandation ?

    Matériel et méthode : Il s’agissait d’une étude observationnelle, transversale, descriptive et multicentrique. Un questionnaire en ligne sur la Lime Survey a été diffusé à l’ensemble des sages-femmes de la Nouvelle-Aquitaine par le biais de l’Ordre. L’objectif principal était de faire un état des lieux des connaissances des sages-femmes de la Nouvelle-Aquitaine sur les liens entre les maladies parodontales et la grossesse.

    Résultats : Cent quatre-vingt-neuf réponses ont été analysées. 94,2 % des sages-femmes n’ont pas eu de formation sur la santé parodontale de la femme enceinte. Si une formation a eu lieu, c’était principalement lors d’un congrès à 44,4 %. 94,7 % savaient que la grossesse a un impact sur la santé bucco-dentaire et 90,5 % pensaient que l’inverse était aussi possible. 6,7 % surveillaient toutes les pathologies bucco-dentaires pendant la grossesse. 2,9 % percevaient le risque potentiel de pré-éclampsie. 78,8 % connaissaient l’examen bucco-dentaire à faire pendant la grossesse et 43 % la période où il est remboursé. 67,7 % donnaient des conseils, comme avoir une alimentation équilibrée à 89,8 % mais aussi de se brosser les dents au minimum deux fois par jour avec un dentifrice fluoré à 86,7 %. Elles le faisaient à 79,7 % lors des consultations de suivi de grossesse avec 14,8 % qui en délivraient de façon systématique. 89,1 % y consacraient moins de cinq minutes. 60,8 % dirigeaient les femmes enceintes vers un chirurgien-dentiste sur plainte contre 19 % qui le faisaient de façon systématique. Elles orientaient à 85,4 % vers le dentiste de la patiente.

    Conclusion : Les sages-femmes avaient des connaissances sur le lien entre les maladies dentaires et la grossesse mais de manière partielle à cause d’un manque de formation. Il faut également prendre conscience des attentes de la femme enceinte pour savoir si elle accorde de l’importance à sa santé bucco-dentaire.

  • Etude des stratégies pour l’observance de la pilule chez les femmes de 15 à 25 ans    - Gizard Anne-laure  -  26 juin 2020

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    Introduction et objectifs : La pilule est le moyen de contraception le plus utilisé chez les 15-25 ans. Les oublis sont encore nombreux et peu d’études s’intéressent aux méthodes utilisées par les femmes pour ne pas l’oublier. L’objectif principal de cette étude était de décrire les stratégies mises en place par les femmes pour penser à prendre leur pilule. Les objectifs secondaires étaient d’étudier la prévalence et la satisfaction des « aide-mémoires » utilisés.

    Matériel et méthode : Il s’agit d’une étude observationnelle, descriptive et transversale. La majorité des questions était fermée à choix multiples, certaines étaient ouvertes. Le questionnaire était anonyme et sa diffusion s’est faite au moyen des principaux réseaux sociaux. L’étude s’est déroulée du mois de Novembre 2019 à Avril 2020. Elle interrogeait des femmes âgées de 15 à 25 ans utilisant actuellement la pilule comme moyen de contraception. 200 personnes ont pu être inclues dans l’étude.

    Résultats : La population était principalement composée d’étudiantes en couple. Cette étude a montré que 55,5% des femmes rangeaient habituellement leur pilule dans un endroit fixe et 84% des femmes prenaient leur pilule le soir (de 19h au coucher). 89% des femmes utilisaient un « aide-mémoire ». L’« aide-mémoire » le plus utilisé était l’alarme suivi des gestes de la vie quotidienne (préparation du repas, au coucher…). Une plus grande proportion associait plusieurs méthodes afin de ne pas oublier leur pilule (47,8% versus 28,1% qui n’utilisait qu’une seule méthode). La combinaison la plus retrouvée était celle d’une alarme avec un geste de la vie quotidienne (35,5%). Parmi les femmes qui n’utilisaient pas d’aide-mémoire, 59,1% n’en ressentait pas le besoin.

    79% des femmes interrogées prenaient leur pilule avec un décalage de plus ou moins 1 heure. Il n’y avait pas d’association entre les oublis et le lieu de rangement habituel de la pilule. L’utilisation d’un « aide-mémoire » ne permettait pas non plus de moins oublier sa pilule.

    La principale attente des femmes concernant une application était un rappel ou une alarme, plus ou moins discret selon certaines, qui sonnerait jusqu’à la prise du comprimé.

    Conclusion : La majorité des femmes utilisent des aides mémoires, la plupart en associent plusieurs. Les recherches cliniques dans ce domaine doivent être encouragées pour étudier l’association des « aide-mémoire » avec l’oubli de pilule ou le recours à une IVG.

  • Perception des étudiants sages-femmes par les couples en salle de naissance du CHU de Poitiers : étude observationnelle, transversale, descriptive, portant sur les accouchées d’octobre 2019 à mars 2020 de la maternité du CHU de Poitiers    - Anselme Auriane  -  24 juin 2020

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    Dans un centre hospitalier universitaire, le statut des étudiants en salle de naissance, qui se situe entre apprenti et professionnel, peut amener à diverses réactions de la part des patientes. Nous avons donc cherché à étudier le ressenti initial et final ainsi que la satisfaction globale des parturientes concernant la prise en charge en salle d’accouchement par un élève sage-femme. Pour cela, une étude descriptive a été menée au CHU de Poitiers. Elle a été réalisée dans le service de suites de couches de la maternité, à l’aide un questionnaire de satisfaction reprenant le déroulement global de la prise en charge, de la consultation d’entrée jusqu’à l’accouchement en salle de naissance. Il s’adressait à toute les accouchées ayant des suites de couches physiologiques et n’ayant pas leur bébé hospitalisé. Cette étude a montré que les femmes ont eu un avis positif (78%) ou plutôt positif (19%) des étudiants, les trouvant dotés de compétences techniques et relationnelles. Les patientes ont eu confiance pour 95% d’entre elles, et se sont senti majoritairement en sécurité. Le taux de satisfaction globale s’élève pour 89% des femmes à une note ≥ 8/10. Ces chiffres nous permettent de dire que les patientes du CHU de Poitiers ayant répondues à notre enquête ont globalement été satisfaites de la prise en charge par un étudiant, et que celles-ci ont considéré leur présence comme positive. Pour accroître encore davantage la satisfaction maternelle, nous pourrions également nous demander ce que pensent les femmes du binôme indissociable sage-femme / étudiant très présent dans ce contexte.

  • La plagiocéphalie positionnelle postérieure : évaluation des connaissances des sages femmes et leur rôle préventif dans le territoire picto-charentais    - Boulai Aurianne  -  24 juin 2020

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    Introduction : La PPP est une pathologie croissante depuis les années 90 et est devenu un problème de santé public à la suite des recommandations de couchage sur le dos des nouveau-nés. L’étude a eu pour objectif d’évaluer les connaissances des sages-femmes, de connaitre leur rôle préventif et d’évaluer leurs besoins de formation.

    Matériel et méthodes : Une étude observationnelle et transversale a été réalisée par questionnaire anonymes en ligne du 10 juillet au 31 décembre 2019 auprès des sages-femmes hospitalières, libérales et territoriales du territoire Picto-Charentais.

    Résultats : 93 % (n=146) avait déjà entendu parler de la PPP. 82,2 % (n=129) des sages-femmes connaissait une définition de la PPP. 93,6 % (n=147) et 74,5 % (n=117) d’entre elles savaient que la PPP peut être prise en charge par respectivement des séances d’ostéopathie et/ou de kinésithérapie et 16 % (n=25) connaissaient le caractère de résolution spontanée de la PPP. 53,5 % (n=84) pensaient que les facteurs de risques n’interviennent qu’en post-partum. Les sages-femmes connaissaient les conséquences à court terme tels que l’asymétrie de la mâchoire et de la face (73,2 % n=115) et les troubles de la succion (61,8 % n=97) mais étaient moins au fait des conséquences à long et moyen terme notamment ; la difficulté de coordination des membres, le retard de développement moteur, les troubles du langage, la scoliose. L’étude a montré que les sages-femmes de moins de 35 ans connaissent significativement mieux le sujet que les plus de 35 ans. 75,8 % (n=119) ont déjà délivré des conseils de prévention mais 14 % d’entre elles (n=22) contredisent les recommandations de couchage sur le dos des nouveau-nés. Ne pas connaitre assez la PPP reste la raison principale pour les sages-femmes qui ne délivrent pas de conseils de prévention (26,8 % (n=8)). 95 % des sages-femmes ayant répondu au questionnaire aimeraient obtenir plus d’informations.

    Conclusion : L’étude a montré que malgré des connaissances fragiles concernant les facteurs de risques pré et per partum et les conséquences à long terme de la PPP, les sages-femmes connaissent la pathologie, jouent déjà un grand rôle de prévention auprès des parents et aimeraient obtenir plus d’informations sur le sujet.

  • La plagiocéphalie positionnelle : étude sur l’information, autour de la plagiocéphalie positionnelle et sa prévention, reçue par des parents dont l’enfant est atteint de plagiocéphalie    - Lascaud Laura  -  24 juin 2020

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    Introduction : Il est observé depuis la campagne ayant pour objectif de prévenir la mort subite du nourrisson en 1992 une hausse de l’incidence des cas de plagiocéphalie positionnelle, alors qu’un certain nombre de conseils de prévention existe pour éviter son apparition. Nous nous sommes alors demandé si les parents recevaient des informations sur la plagiocéphalie positionnelle et sa prévention et si ces conseils étaient facilement applicables.

    Matériel et méthodes : Un questionnaire a été distribué, dans un cabinet de kinésithérapie à Poitiers, à tous les parents consultant pour une plagiocéphalie positionnelle chez leur enfant. Quarante réponses ont pu être recueillies.

    Résultats : Vingt-deux couples soit 55% avaient déjà entendu parler de la plagiocéphalie avant le diagnostic de celle-ci chez leur enfant. Les couples estimaient leur niveau de connaissance à deux sur dix avant le diagnostic puis à neuf sur dix après le diagnostic de leur enfant. Vingt-neuf couples soit 72,50% auraient préféré être informés plus tôt sur la plagiocéphalie. Vingt-quatre couples soit 60% disaient être sensibilisés de recevoir des informations à propos de ce sujet, 21 soit 52,50% disaient être rassurés et un couple soit 2,50% disait être stressé. Concernant la mise en pratique des conseils de prévention, 65% ont trouvé cela facile à faire, 27,50% ont trouvé cela très facile et 10% difficile. Trente-huit couples soit 95% estimaient qu’il n’existe aucune contradiction entre les conseils de prévention de la plagiocéphalie et d’autres conseils qui pourraient être donnés pour leur enfant. Deux couples soit 5% trouvaient qu’il existait une contradiction avec les conseils de prévention de la mort subite du nourrisson.

    Conclusion : Il y a encore une trop grande partie des parents qui sont peu ou pas informés sur la plagiocéphalie positionnelle et les moyens de prévention. Notre étude a été faite avant la publication de la HAS sur les déformations crâniennes, il serait intéressant de faire une autre étude à plus grande échelle pour voir si cette publication a eu un impact sur les informations données aux parents.

  • Le dépistage des petits poids pour l'âge gestationnel au centre hospitalier universitaire de Poitiers    - Tete Capucine  -  24 juin 2020

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    Introduction : Le dépistage anténatal des fœtus de Petit poids pour l’Age Gestationnel (PAG) est faible en France. Les objectifs de cette étude étaient d’évaluer ce dépistage au Centre Hospitalier Universitaire de Poitiers et de chercher à identifier les raisons d’échec du dépistage.

    Méthode : Nous avons mené une étude rétrospective, descriptive, monocentrique au CHU de Poitiers, du 4 décembre 2013 au 22 mars 2014. 55 dossiers de nouveaux-nés singletons, nés après 37 semaines d’aménorrhée et de poids de naissance <10e percentile selon la courbe Audipog, ont été étudié.

    Résultats : 31 % des PAG étaient dépistés en anténatal. 32 % des patientes présentaient une mesure anormale de la hauteur utérine ; seules 3 patientes ont bénéficié d’une échographie supplémentaire après ce dépistage clinique. La majorité des femmes non dépistées présentaient des facteurs de risque de PAG. Le dépistage n’améliore pas significativement les issues néonatales.

    Conclusion : Le dépistage des PAG peut être amélioré par une plus grande attention au dépistage clinique ainsi qu’aux facteurs de risque. Le recours à l’échographie est un outil majeur pour le dépistage de l’hypotrophie fœtale.

  • Cancer et grossesse : état des lieux de la prise en charge des patientes au CHU de Poitiers entre 2005 et 2016    - Bellicault Celia  -  23 juin 2020

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    Objectifs : L’association entre cancer et grossesse est un évènement rare mais auquel nous allons être de plus en plus confronté dans le temps. Les objectifs de ce mémoire étaient de décrire la prise en charge obstétricale et oncologique des patientes dont le cancer était associé à la grossesse au CHU de Poitiers ainsi que la morbi-mortalité des nouveau-nés.

    Méthode : Cette étude rétrospective s’est déroulée au CHU de Poitiers entre 2005 et 2016 auprès des 33 femmes dont le cancer a été diagnostiqué pendant la grossesse ou dans l’année suivante. Les données ont été recueillies à partir des dossiers obstétricaux, gynécologiques et de cancérologie des patientes et les dossiers pédiatriques de leur nouveau-né.

    Résultats : Parmi les 33 patientes inclues, 36,4 % (n=12) avaient reçu un diagnostic de cancer pendant la grossesse et 63,6 % (n=21) pendant les douze mois du post-partum. Les cancers gynécologiques représentaient 39,4 % (n=13) des cas de cancers associés à la grossesse et parmi eux 84,6 % (n=11) étaient des cancers du sein. Dans 78,8 % des cas, l’issue obstétricale était une naissance vivante. Le taux de déclenchement parmi les accouchements voie basse et les césariennes en urgence pendant le travail était de 75 % chez les patientes dont le diagnostic de cancer a été effectué pendant la grossesse. Les résultats ont montré que 80 % des nouveau-nés dont la mère a reçu un diagnostic de cancer pendant la grossesse étaient nés au-delà de 37 SA. Une réanimation néonatale a été nécessaire pour 20 % des nouveau-nés dont la mère a reçu le diagnostic du cancer pendant la grossesse et 14,8 % de tous les enfants ont été admis en service de réanimation néonatale.

    Conclusion : Une plus large initiation des traitements pendant la grossesse et une diminution des naissances provoquées sont les objectifs des futures prises en charge pour permettre une diminution de la prématurité chez les nouveau-nés. Cependant des recherches sont encore nécessaires sur les conséquences néonatales des traitements proposés.

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