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Puyade Mathieu

Les travaux encadrés par "Puyade Mathieu"

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2 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 2
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  • Performance diagnostique des rapports κ/λ des chaines légères libres sériques (test Freelite®) et IgGκ/IgGλ (test Hevylite®) comme marqueurs pronostiques de chronicisation du purpura thrombopénique immunologique de l'adulte    - Martellosio Jean-Philippe  -  06 septembre 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction. Le purpura thrombopénique immunologique (PTI) est une maladie hémorragique acquise due à la présence d'anticorps anti-plaquettes qui deviendra chronique dans 70 % des cas chez l'adulte. Il existe alors une restriction clonale des anticorps anti-plaquettes chez la majorité des patients. Il n'existe à ce jour aucun biomarqueur prédictif de l'évolution de la maladie. L'objectif est d'évaluer si les dosages Hevylite® et/ou Freelite® sont des facteurs pronostiques de chronicisation dans le PTI.

    Méthodes. Il s'agit d'une étude rétrospective, monocentrique, à visée pronostique d'un marqueur biologique, réalisée sur la base d'échantillons de sérum congelés. Pour les patients adultes dont le diagnostic de PTI aigu a été posé au CHU de Poitiers entre le 01/01/2014 et le 01/05/2017, un dosage FreeLite® et HevyLite® a été réalisé sur l'échantillon prélevé au diagnostic. Une analyse de prédiction de la chronicisation par courbe ROC a été effectuée sur quatre variables : IgG, ratio IgG κ/IgG λ, IgGκ – IgG λ, et ratio κ/λ.

    Résultats. Trente-deux patients ont été inclus et analysés. Aucun patient n'avait un ratio κ/λ anormal. Trois patients avaient un ratio IgGκ/IgGλ anormal. Les variables IgGκ, IgGκ /IgG, IgGκ – IgGλ et κ/λ ne permettaient pas de prédire l'évolution vers la chronicité d'un PTI dans notre étude.

    Conclusion. Cette étude n'a pas mis en évidence un intérêt pronostic des tests Freelite® et Hevylite® sur l'évolution vers la chronicité du PTI.

  • Étude des freins à la vaccination contre le pneumocoque chez l'adulte non immunodéprimé chez les médecins généralistes de la Vienne    - Sandjivy Julien  -  11 octobre 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les infections invasives à pneumocoque chez les adultes présentant une déficience d'organe sont fréquentes. La mortalité de ces infections est élevée, jusqu'à 40%, mais une prévention vaccinale est disponible. En France, la couverture vaccinale est très faible, 8,1%. L'objectif de cette étude est de recenser les freins à la vaccination chez les médecins généralistes contre le pneumocoque chez l'adulte et d'analyser les facteurs associés à la proposition vaccinale.

    Matériel et méthode : Une étude observationnelle analytique a été réalisée auprès des médecins généralistes de la Vienne. Le recueil des données a été fait entre juin et octobre 2017 par questionnaire téléphonique auprès des médecins dont le patient a été hospitalisé en Unité d'Hospitalisation d'Aval et n'était pas vacciné.

    Résultats : 172 médecins ont été contactés, 72 ont été inclus. 25 médecins ont proposé le vaccin (35% [27-43]), il n'a pas été fait car 14 patients n'ont pas ramené le vaccin (56%), suite à une rupture de stock pour 6 patients (24%) et 5 ont refusé le vaccin (20%). 42 médecins n'ont pas pensé à proposer le vaccin (58% [49-66]), 25 médecins n'ont pas eu le temps d'aborder le sujet (35% [[27-43]), 25% des médecins n'ont pas fait le vaccin à cause d'une incertitude du statut vaccinal (24%[17-31]). 4% jugent qu'il y a un rapport bénéfice risque défavorable, 21 médecins rapportent un manque d'informations (29% [22-36]), 13 pensent que l'influence des médias et lobbyings pharmaceutiques est délétère (13% [7-19]). Quasiment tous médecins peuvent facilement expliquer l'intérêt de la vaccination (97% [94-100]), 39 pour les effets indésirables (54% [46-62]), 30 pour les contre-indications (30% [22-38]), 23 pour l'intérêt des adjuvants (23% [16-30]). L'analyse multivariée montre qu'il existe une association entre le sexe et la proposition du vaccin, les hommes proposent plus le vaccin que les femmes (OR 2,99 [1,05-8,52], p =0,04).

    Conclusion : La méconnaissance de la part des médecins généralistes, le manque de temps accordé à la vaccination lors des consultations et la traçabilité du statut vaccinal sont les freins principaux à la vaccination. Nos résultats soulignent la nécessité de médiatisation auprès des médecins généralistes et de la population cible afin d'améliorer la couverture vaccinale du vaccin contre le pneumocoque.

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