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Piguel Xavier

Les travaux encadrés par "Piguel Xavier"

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  • Prise en charge obstétricale et diabétologique au cours de la grossesse des patientes diabétiques de type 1    - Clipet Cyrielle  -  22 juin 2020

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    Introduction : La grossesse des femmes diabétiques de type 1 comporte des risques maternels et fœtaux. Une prise en charge renforcée en période préconceptionnelle et durant la grossesse est indispensable. L’objectif de cette étude est d’évaluer la prise en charge et les risques de la grossesse sur le plan obstétrical et diabétologique des patientes diabétiques de type 1 suivies dans un centre hospitalier de niveau 3 depuis 2009.

    Méthode : Il s’agit d’une étude rétrospective observationnelle descriptive, monocentrique dans un centre hospitalier universitaire sur 10 ans du 1er janvier 2009 au 31 mai 2019. Nous l’avons comparé avec une étude du même centre réalisée entre 2000 et 2008 sur une même population de patientes diabétiques de type 1 suivies et ayant accouché au CHU en 2008 afin d’identifier les évolutions de pratiques dans la prise en charge des femmes enceintes diabétiques.

    Résultats : La prévalence des patientes diabétiques de type 1 suivie pour une grossesse est de 0,3% au CHU de Poitiers. La grossesse est programmée dans 53,6% des cas soit une augmentation de 23,3% (p=0,006). Lorsque la grossesse est programmée avec le diabétologue, le taux d’HbA1c en période préconconceptionelle, au 1er trimestre, au 3ème trimestre et en post partum est significativement plus faible que les grossesses non programmées (respectivement p<0,05). Le terme d’accouchement est significativement plus élevé (p=0,030) quand la grossesse est programmée. La fréquence d’hospitalisation durant la grossesse des femmes diabétiques est de 50,7%. Sur le plan diabétologique, nous remarquons une augmentation de 29,5% (p=0,001) de l’utilisation des pompes à insuline. Par rapport au suivi ophtalmique, nous remarquons 5,2% (p=0,026) d’aggravations de rétinopathie diabétique préexistante au cours de la grossesse, d’autant plus que de le taux de patientes ayant le nombre de fonds d’œil recommandé durant la grossesse a diminué significativement de 11,4% (p=0,045). Sur le plan obstétrical, la prévalence de pré-éclampsie est de 15,7%, le taux de césariennes est de 55,1% mais le taux de césariennes avant travail a diminué de 14,1% (p=0,029). Pour les nouveaux-nés, nous constatons un taux de macrosomie de 37,1% et une augmentation de 13,8% (p=0,023) des transferts immédiats après la naissance en réanimation pédiatrique après la naissance. La prévalence de femmes portant un dispositif de mesure en continu de glucose est de 13%.

    Conclusion : La grossesse de patientes diabétiques de type 1 est rare mais les risques sont importants. La programmation de la grossesse est essentielle et améliore le pronostic de celle-ci. Sa fréquence a augmenté de 23,3% mais ce pourcentage pourrait être amélioré notamment par un renforcement des actions éducatives. La mesure en continu de glucose pourrait encore améliorer le pronostic de ces grossesses mais une autre étude serait nécessaire afin d’en montrer le bénéfice sur la grossesse.

  • Évaluation du dépistage systématique du syndrome de Cushing en service de psychiatrie    - Husson Camille  -  20 mai 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le syndrome de Cushing est une pathologie endocrinienne rare responsable de manifestations clinico-biologiques multiples et peu spécifiques. Compte tenu de ses comorbidités et d'une surmortalité conséquente, le diagnostic devrait être réalisé le plus précocement possible. On retrouve dans la littérature une tendance à l'augmentation de la prévalence du syndrome de Cushing ainsi qu'une incidence plus importante dans certaines populations dites à plus haut risque de présenter un syndrome de Cushing (HTA, diabète, obésité, ostéoporose, pathologies psychiatriques), mais il n'existe actuellement pas de recommandation pour un dépistage ciblé du syndrome de Cushing dans ces populations. Le diagnostic devant souvent être évoqué par un médecin non spécialiste en endocrinologie, l'objectif principal de notre étude était d'évaluer la pertinence d'un dépistage systématique du syndrome de Cushing chez des patients hospitalisés en service de psychiatrie et considérés comme « populations à plus haut risque de syndrome de Cushing ». Nous avons également cherché à connaître l'impact de cette étude sur les pratiques médicales des praticiens en psychiatrie.

    Matériel et méthode : Un dépistage du syndrome de Cushing, en plusieurs étapes a été effectué en début de séjour chez 121 patients, âgés de 21 à 77 ans, hospitalisés en psychiatrie au CHHL de Poitiers du 01/01/2016 et le 30/06/2016. Premièrement, la réalisation d'un hétéro-questionnaire visant à rechercher d'éventuelles manifestations cliniques et/ou biologiques évocatrices du syndrome de Cushing. Puis un dosage de cortisol libre urinaire (CLU) des 24 heures lorsque l'hétéro-questionnaire avait identifié la présence d'au moins trois critères clinico-biologiques chez un même patient.

    Résultats : Après exclusion de 20 patients dont la pathologie psychiatrique n'était pas renseignée, nous avons inclus 101 patients, dont 62 femmes. La grille de dépistage a été positive chez 9 patients. Le dosage du CLU, effectué chez 5 d'entre eux était normal dans tous les cas. Deux praticiens somaticiens en service de psychiatrie ont été interrogés sur l'impact de cette étude dans leur pratique médicale.

    Conclusion : Notre étude, portant sur une courte période de 6 mois et de faible effectif de patients n'a pas permis de montrer l'intérêt d'un dépistage systématique d'une pathologie endocrinienne telle que le syndrome de Cushing, en population considérée à plus haut risque comme les patients présentant une pathologie psychiatrique. Nous avons néanmoins pu observer une sensibilisation des praticiens exerçant en milieu psychiatrique vis-à-vis du syndrome de Cushing.

  • Adrénoleucodystrophie liée à l'X diagnostiquée devant un impubérisme : à propos d'un cas    - Benhenda Nesrine  -  26 septembre 2018  - Thèse d'exercice


  • Quel impact de la chirurgie bariatrique sur la précarité des patients obèses morbides ? : étude rétrospective menée au CSO Poitou-Charentes    - Bégué Lucile  -  24 janvier 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La chirurgie bariatrique a démontré son efficacité en termes de perte de poids et d'amélioration des comorbidités chez les patients obèses morbides. Un lien entre l'obésité et la précarité est connu et la précarité revêt un caractère multi-dimensionnel. Nous avons voulu explorer l'impact de la chirurgie bariatrique sur la précarité psycho-sociale des patients obèses.

    Matériel et méthodes : Étude rétrospective, observationnelle, transversale incluant les patients opérés entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2015 dans le cadre du CSO Poitou-Charentes. Les données étaient recueillies en pré-opératoire et à 1 an en post-opératoire par analyse des dossiers médicaux. Elles concernaient : les caractéristiques générales des patients ; les comorbidités associées à l'obésité ; le statut professionnel ; le statut marital ; l'accès aux aides sociales ; le score de précarité EPICES.

    Résultats : 167 patients ont été analysés, dont une majorité de femmes (83 %). Les types de chirurgie les plus réalisées étaient la sleeve gastrectomy (50 %) et le by pass gastrique (48 %). L'IMC en post-opératoire était significativement réduit (32 ± 7 kg/m² vs 47 ± 8 kg/m² en pré opératoire, p<0,0001) ; avec une PEP médiane de 63 %. Les comorbidités étaient améliorées de façon significative pour l'HTA (31 % vs 42 %), le diabète de type 2 (16 % vs 32 %), la dyslipidémie (11 % vs 24 %) et les complications ostéoarticulaires (16 % vs 20 %). Sur le plan professionnel, peu de changement était mis en évidence avec une proportion de patients en activité passant de 56 % à 60 %. 18 % des patients inactifs ont retrouvé un emploi après chirurgie. Sur le plan familial, la majorité des patients étaient en couple avant chirurgie (76 %), mais cette proportion diminue à la faveur des séparations de façon significative après chirurgie (p=0,0008). Sur le plan social, il y avait une augmentation significative du nombre de patients couverts par la CMUc après chirurgie (11 % vs 7 %, p=0,0082). Selon le score EPICES, les patients n'étaient pas précaires (score médian à 15), sans différence significative après chirurgie.

    Conclusion : Notre étude est une des premières à montrer une augmentation des séparations un an après chirurgie. Par ailleurs, la situation professionnelle des patients restait stable, avec cependant un accès aux aides sociales favorisé par la prise en charge pluridisciplinaire. L'implication de l'entourage du patient semble donc indispensable lors du projet de chirurgie bariatrique du fait d'un véritable bouleversement du mode de vie en post-opératoire. Une étude à plus long terme serait intéressante afin de confirmer ces données.

  • Obstacles et solutions à la réalisation de l'éducation thérapeutique en médecine générale dans le cadre du diabète de type 2 du côté du médecin généraliste    - Payet Bruno  -  26 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'objectif était de faire une synthèse des études portant sur l'efficacité de l'ETP en ambulatoire, les obstacles et solutions à la réalisation de l'ETP chez les patients diabétiques de type 2 du point de vue du médecin généraliste.

    Méthodes : Une revue de la littérature avec des articles abordant l'ETP pour une population atteinte de diabète de type 2, du point de vue du médecin généraliste e, et plus publiés entre 2007 et 2015 a été réalisée.

    Résultats : Cinquante-huit articles ont été inclus. L'efficacité de l'ETP était traitée dans 62% des articles, montrant une amélioration de la qualité de vie du patient. Les obstacles ont été abordés par 67% des études dont 38% évoquaient le problème du temps, 33% signalaient le manque de formation, 18% citaient la barrière culturelle et 13% abordaient les charges administratives. Concernant les solutions, 70% signalaient la nécessité d'une bonne coordination des soins, 10% proposaient des solutions à la formation des médecins, 6% évoquaient l'idée d'une consultation dédiée à l'ETP, 7% abordaient la notion d'une rémunération spécifique et des subventions et 3% expérimentaient le principe de clinique transculturelle.

    Conclusion : Les idées prédominantes étaient la mise en place d'une consultation dédiée à l'ETP avec une rémunération spécifique et la nécessité d'une prise en charge pluridisciplinaire. Redéfinir les modalités de réalisation de l'ETP en ambulatoire s'avère ainsi nécessaire.

  • Création et validation d'un nouvel outil d'évaluation de la qualité de vie des patients adultes obèses opérés de chirurgie bariatrique, le BARIAVIE    - Arnaud Clément  -  14 juin 2016  - Thèse d'exercice

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    Contexte : En France, 15% des adultes présentent une obésité. La chirurgie bariatrique fait partie de la prise en charge de l'obésité en cas d'échec des autres alternatives. Elle permet une amélioration des comorbidités et de la qualité de vie des patients. Des questionnaires existent pour mesurer la qualité de vie mais ils sont peu utilisés car ils ne reflètent qu'imparfaitement le quotidien des patients et sont souvent trop contraignants pour une utilisation courante.

    Objectif : Création d'un nouvel outil d'évaluation de la qualité de vie des patients obèses opérés de chirurgie bariatrique en France. Matériel et méthodes : Après une revue de la littérature, création d'un nouveau questionnaire de qualité de vie par un comité d'expert et validation psychométrique après distribution auprès d'un échantillon de patients.

    Résultats : Parmi les questionnaires existants, aucun ne remplissait les conditions pour une utilisation courante dans le suivi des patients opérés. 15 experts, professionnels de santé ou patients, ont participé via la méthode Delphi à la mise en place d'un nouvel outil. 258 patients ont répondu au questionnaire permettant après analyse de la validité interne, de la fiabilité et de la sensibilité au changement, sa validation définitive.

    Conclusion : Un nouveau questionnaire de qualité de vie, le BARIAVIE, a été créé afin d'évaluer la qualité de vie et d'aider au suivi des patients obèses opérés de chirurgie bariatrique en France.

  • Obésité morbide : enquête transversale régionale : gestion des patients en pratique de médecine générale    - Deboevere Nicolas  -  16 avril 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'obésité et l'obésité morbide sont un véritable problème de santé publique aujourd'hui puisqu'en 15 ans et malgré des recommandations établies par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), le nombre de personnes obèses en France ne cesse de croître. L'objectif principal de cette étude est d'identifier les obstacles à la prise en charge de l'obésité du point de vue des médecins généralistes uniquement, en évaluant leur pratique dans la région Poitou-Charentes. L'objectif secondaire est d'évaluer les connaissances des médecins généralistes sur la chirurgie bariatrique.

    Méthodes : Cette enquête observationnelle, qualitative, transversale, a été menée en Poitou-Charentes du 1er octobre 2013 au 5 novembre 2014 auprès des médecins généralistes de la région. L'étude a débuté par des entretiens individuels, enregistrés, auprès de 8 médecins généralistes qui ont répondu à des questions ouvertes. Leurs réponses ont permis d'établir un questionnaire, mis en ligne et diffusé à l'ensemble des médecins généralistes de la région du 5 septembre 2014 au 5 novembre 2014.

    Résultats : Cent cinquante six médecins sur les 2486 (6,3%) ont répondu au questionnaire en ligne. Quatre vingt trois (53,9%) ne se sont pas formés à la prise en charge nutritionnelle et 65,8% (n = 102) ne se sont pas formés à la prise en charge de l'obésité. Trente deux (20,5%) considèrent qu'il n'est pas de leur ressort de prendre en charge l'obésité. Cent cinquante et un (91,6%) disent ne pas avoir assez de temps lors d'une consultation standard pour mener à bien leur consultation d'obésité. Les facteurs constituant un obstacle à la perte de poids sont le fait d'être issu d'une famille d'obèses (97,4% des répondants), l'absence de motivation du patient (99,4%) et le suivi du patient (82,3%). En revanche, le temps de travail et le coût des aliments, ne semblent pas être un obstacle (respectivement 85,9% et 66,5% des répondants). Concernant les moyens diagnostiques de l'obésité et son dépistage, 97,4% des médecins calculent l'IMC (indice de masse corporelle). Le tour de taille est souvent évoqué mais seulement 33,8% le mesure.

    Conclusion : La prise en charge de l'obésité en médecine générale reste difficile en Poitou-Charentes. Les principaux obstacles pour les médecins généralistes sont le manque de temps de la part du médecin, le manque de motivation du patient, le manque de suivi et le fait d'être issu d'une famille d'obèse. Concernant l'obésité morbide, la majorité des médecins a des notions et sait orienter son patient vers les bons intervenants. La prise en charge est aisée car ce sont les patients qui demandent spontanément une prise en charge à leur médecin.

  • Les diabètes monogéniques : état des lieux de la prise en charge en Poitou-Charentes à propos de 50 patients    - Rodes Marie-Laure  -  25 octobre 2012  - Thèse d'exercice

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    INTRODUCTION : Les diabètes monogéniques représentent une forme rare mais probablement sous-évaluée de diabète. Le diagnostic moléculaire est indispensable pour améliorer la prise en charge de ces patients. Notre étude avait pour objectif de recenser les patients de la région Poitou-Charentes présentant un diabète monogénique et de décrire leur phénotype et leur prise en charge.

    PATIENTS ET METHODES : Nous avons réalisé une étude rétrospective, descriptive, multicentrique sur une série de 50 patients présentant un diabète monogénique confirmé génétiquement. Les données cliniques et biologiques (au diagnostic et à la dernière visite) ainsi que les données génétiques ont été recueillies.

    RESULTATS : Les mutations du gène de la glucokinase et du gène HNF1-α représentent à elles seules 72 % des diabètes monogéniques. Les autres diabètes monogéniques sont rares avec une mutation de l'ADN mitochondriale dans 10 % des cas, une mutation du gène HNF4-α dans 8 % des cas et une mutation des gènes HNF1-β, ABCC8, LMNA et WFS1 dans moins de 5 % des cas. Ces différents diabètes monogéniques sont dans 46 % des cas diagnostiqués au CHU de Poitiers, dans 26 % des cas au CH de Niort, dans 6 % des cas au CH de la Rochelle et dans 22 % des cas par des diabétologues libéraux (Poitiers, Angoulême, Châtellerault). A la découverte du diabète, les patients MODY 2 sont tous asymptomatiques avec un âge au diagnostic inférieur à 25 ans dans 91,7 % des cas. Les patients MODY 3 sont asymptomatiques dans 90 % des cas avec un âge inférieur à 25 ans dans 75 % des cas. Les patients diabétiques MODY 3 présentent plus fréquemment des complications dégénératives et sont plus fréquemment traités par antidiabétiques oraux ou insuline que les patients diabétiques MODY 2. En ce qui concerne les patients présentant un diabète mitochondrial, le mode de découverte est le plus souvent fortuit et l'âge au diagnostic est variable compris entre 26 et 50 ans. Les patients sont tous sous insuline et ne présentent pas de complications micro ou macrovasculaires. En ce qui concerne les atteintes extra-pancréatiques, une atteinte rénale est présente chez tous les patients MODY 5 et une surdité est retrouvée chez tous les patients présentant un diabète mitochondrial.

    CONCLUSION : Les diabètes monogéniques sont rares. Ils sont insuffisamment recherchés du fait du coût de l'analyse génétique et probablement sous-évalués car fréquemment classés à tort comme diabète de type 1 ou diabète de type 2. Or le diagnostic moléculaire est nécessaire pour mieux connaître l'évolution de la maladie, proposer un traitement approprié et réaliser un dépistage chez les apparentés. Les diabétologues doivent être sensibilisés à ces formes rares de diabètes.

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