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Dufour Xavier

Les travaux encadrés par "Dufour Xavier"

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4 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 4
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  • Prise en charge des adénopathies cervicales malignes en apparence primitives : étude rétrospective multicentrique de 79 cas    - Tonnerre Denis  -  11 septembre 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les métastases cervicales de cancer primitif inconnu (CUP) sont rares et leur prise en charge est mal codifiée. La prise en charge de cette pathologie repose sur une association de chirurgie, radiothérapie et ou de chimiothérapie. Le but de cette étude était de recenser les différents traitements réalisés devant un CUP cervical et d'évaluer leur efficacité.

    Matériels et méthodes : Il s'agissait d'une étude rétrospective multicentrique dans 11 Centres Hospitalo-Universitaires français incluant des patients présentant une volumineuse métastase ganglionnaire cervicale classée N2b (en conglomérat supérieur ou égale à 6 cm) ou N3 de carcinome épidermoïde de CUP de Juin 2007 à Juin 2016.

    Résultats : Au total, 79 patients ont été inclus. Cinquante-deux patients (66%) ont été traités par chirurgie première suivie d'une radiothérapie éventuellement potentialisée par une chimiothérapie, 11 patients (14%) ont été pris en charge par une chimiothérapie d'induction de type TPF (Docétaxel, Cisplatine et 5-Fluorouracile), 8 patients (10%) ont reçu une radio-chimiothérapie concomitante, 5 patients (6%) ont été traités par une radiothérapie exclusive et 3 patients (4%) ont reçu une polychimiothérapie. Le nombre de paralysie du XI était significativement plus important dans le groupe chirurgie première que dans les autres groupes (p=0,007). La survie globale, sans récidive ganglionnaire, sans métastase et sans maladie de l'ensemble de la population à 2 ans étaient respectivement de 54%, 74%, 66%, 54% et à 5 ans respectivement de 39,2%, 63%, 64% et 32%. La comparaison des groupe chirurgie première et chimiothérapie d'induction a retrouvé une supériorité du groupe chirurgie première en termes de survie globale (p=0,0042) et de survie sans récidive ganglionnaire (p=0,0016). Il n'y avait pas de différence significative en termes de survie sans métastase (p=0,44) et de survie sans maladie (p=0,31).

    Conclusion : La prise en charge thérapeutique des adénopathies cervicales métastatiques sans primitif retrouvé reste encore mal définie. Cette étude ne permet pas de conclure à la supériorité d'une thérapeutique par rapport à une autre. Des études prospectives randomisées devront être réalisées afin d'établir la meilleure stratégie thérapeutique devant cette pathologie.

  • Carcinome épidermoïde du pharyngo-larynx : analyse des facteurs prédictifs des échecs de la préservation laryngée    - Ait Slimane Ludwig  -  23 octobre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction: Les recommandations européennes préconisent la préservation laryngée chez les patients atteints de carcinome épidermoïde du larynx ou de l'hypopharynx localement avancé mais sans lyse cartilagineuse importante. Actuellement, la stratégie thérapeutique consiste en une chimiothérapie d'induction (CTI) suivie, en cas de réponse tumorale satisfaisante, d'une radiothérapie.

    Matériel et méthodes : Entre Janvier 2004 et Décembre 2011, les patients pris en charge pour un carcinome pharyngo-laryngé avancé avec indication de CTI ont été inclus, avec recherche des facteurs prédictifs de mauvaise réponse tumorale (fonte tumorale < 80% et/ou absence de remobilisation laryngée), des facteurs d'échec de la préservation, ainsi que l'évaluation de l'efficacité de ces protocoles.

    Résultats : 37 patients ont été inclus. Il s'agissait de cancers du larynx chez 12 patients (étage sus-glottique (SG), n = 9 et étage glottique (GL), n = 3) et de cancers de l'hypopharynx chez 25 patients (avec atteinte du mur pharyngo-laryngé (MPL), n = 24 et versant externe du sinus piriforme seul (VE), n = 1). Le taux global de bonne réponse à la CTI était de 26 sur 37 patients. Le taux de mauvaise réponse à la CTI était de 33,3 % (n = 2) pour les cancers SG et de 37,5% (n = 9) pour les cancers MPL. Une réponse insuffisante était plus fréquente en cas de carcinome bien différencié, avec un taux significatif de 54,5%. Le taux de poursuite évolutive ou récidive (TPR) était de 33,3% pour les patients N0 et de 64,3% pour les patients N+. Il était de 61,5% en cas de CTI par association cisplatine – 5-FU (PF) versus 27,3% pour l'association docétaxel – cisplatine – 5-FU (TPF). La radiothérapie adjuvante exclusive était associée au TPR le plus élevé (69,2%). Le taux de « survie avec larynx fonctionnel » à 2 ans était de 100% pour les localisations GL et VE.

    Conclusion : La localisation tumorale ainsi que le degré de différenciation cellulaire sont importants à prendre en compte avant l'évaluation de la réponse à la CTI. Les localisations tumorales SG et MPL sont de moins bon pronostic, ainsi qu'un envahissement ganglionnaire initial. L'association TPF en CTI permet un meilleur contrôle de la maladie, et la radiothérapie devrait être associée à une chimiothérapie ou biothérapie.

  • Evolution des troubles de la déglutition chez des patients traités par laryngectomie totale et radiothérapie    - Fourcade Estelle  -  27 juin 2014

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    aLa laryngectomie totale est une chirurgie mutilante par le handicap vocal qu'elle engendre. Elle entrave également le plaisir de manger. Nous déglutissons 2000 fois par jour, sans nous en rendre compte. Pourtant lorsque notre déglutition n'est plus fonctionnelle, elle nous apporte bien des tracas. Les patients laryngectomisés totaux, en plus de devoir faire face à la perte d'une partie de leur personnalité, sont confrontés à une autre difficulté : l'alimentation pose problème. Nous avons donc cherché à étudier les troubles de la déglutition chez des patients ayant été traités par laryngectomie totale et radiothérapie. Cette chirurgie, par la modification qu'elle apporte à la physiologie des voies aéro-digestives supérieures ainsi que la radiothérapie par les effets secondaires qu'elle entraîne, provoquent des troubles de la déglutition avérés. Ils sont peu décrits dans la littérature mais très présents lorsque l'on questionne les patients. Nous souhaitions donc analyser l'évolution de cette dysphagie au cours du temps. Nous avons constaté une réelle amélioration de la dynamique de la déglutition à mesure que la fin du traitement s'éloignait : les performances au bilan orthophonique et à la vidéofluoroscopie de la déglutition l'ont prouvé. En revanche, bien qu'elle soit meilleure que pour des patients traités par radiothérapie et chimiothérapie sans chirurgie, la qualité de vie ne s'est pas réellement améliorée au cours du temps. Notre étude nous a montré que même les patients présentant une dynamique de la déglutition devenue plutôt efficace, puisqu'étant relativement éloignés de la fin de leur traitement, avaient encore un ressenti négatif de leur déglutition et de leur façon de s'alimenter. Prendre en compte ces difficultés, et ce à long terme pourrait permettre de proposer une prise en charge orthophonique du patient dans sa globalité.

  • Evaluation qualitative et quantitative de la perte du goût et de l'odorat chez des patients traités pour un carcinome pharyngo-laryngé par laryngectomie totale et radiothérapie    - Soucasse Claire  -  03 juillet 2013

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    Les patients traités par chirurgie et radiothérapie pour un cancer de la tête et du cou se plaignent de plus en plus de moins bien sentir les odeurs et le goût des aliments. Il était donc pertinent d'évaluer la perte du goût et de l'odorat chez les patients traités pour un carcinome pharyngo-laryngé par laryngectomie totale et radiothérapie. Une étude rétrospective transversale a été réalisée au sein du service d'O.R.L du C.H.U de Poitiers sur deux groupes de huit patients. L'ensemble du premier groupe de patient avait terminé leur traitement de radiothérapie depuis moins de douze mois et les patients du deuxième groupe depuis plus de douze mois. Le protocole comprenait : un questionnaire d'autoévaluation de la perte olfactive et gustative, un test objectif du goût et de l'odorat et un questionnaire visant à évaluer l'effet produit sur l'appétit du patient de quatre odorants utilisés dans le cadre d'un programme de stimulation de l'oralité chez des nouveau-nés prématurés. Les résultats ont mis en évidence que tous les patients souffraient de cette atteinte olfactive et gustative mais que leur ressenti n'était pas toujours en lien avec le degré de l'atteinte évaluée. De plus, aucun ne maîtrisait ni ne connaissait la technique du bâillement poli pour percevoir les odeurs. La perception des odorants de fruits et d'épices semblait plus altérée mais mieux récupérée par les patients. Concernant le goût, l'étude a montré que le goût sucré était moins bien perçu à l'inverse du salé ressenti comme exacerbé par les patients. Il a pu également être observé que la plupart des patients du premier groupe décrivaient un arrière-goût métallique à la suite du traitement de radiothérapie. Enfin, sur les quatre odorants proposés pour stimuler l'appétit, seul l'odeur du lait avait un réel effet. La prise en charge orthophonique du patient laryngectomisé doit prendre en compte la dimension sensorielle (gustative et olfactive). En effet, les patients souffrent de cette atteinte et n'osent pas toujours en parler alors que la perception gustative et olfactive joue un rôle clé dans la reprise alimentaire après l'intervention et donc, dans le processus de guérison.

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