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Cambon Dominique

Les travaux encadrés par "Cambon Dominique"

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5 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 5
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  • Syndrome de Mayer Rokitansky Küster Hauser, mise à jour des thérapeutiques et vécu de trois patientes au CH de Saintes    - Andrieu Alban  -  05 février 2015  - Thèse d'exercice

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    Le syndrome de Mayer Rokitansky Küster Hauser est une aplasie utéro-vaginale caractérisée par une absence d'utérus et des 2/3 tiers supérieurs du vagin, avec des ovaires normaux et fonctionnels. Le mode de découverte le plus fréquent est une consultation chez le médecin généraliste ou le gynécologue pour une aménorrhée primaire autour de 15-17 ans. L'échographie et l'IRM seront les principaux examens pour confirmer le diagnostic et rechercher certaines malformations associées.

    La prise en charge, pluridisciplinaire, doit être psychologique, médicale par des techniques d'auto dilatation, ou chirurgicale selon plusieurs modes opératoires variant selon les préférences de la patiente et de l'équipe soignante en place. Il est illusoire de croire que la simple réalisation chirurgicale d'une néo-cavité vaginale résout tous les problèmes.

    L'étude de trois cas cliniques sur le CH (Centre hospitalier) de Saintes a fait ressortir certaines problématiques. La première est la nécessité d'un suivi psychologique pour aider la patiente après l'annonce brutale du diagnostic de sa malformation avec toutes les conséquences que cela engendre, l'acceptation de soi et de son « nouveau corps » afin de favoriser ses relations avec son entourage. La deuxième est caractérisée par des troubles de la sexualité qui sont organiques (douleurs, cicatrices, gênes) et morales (absence d'épanouissement sexuel, perte de confiance en soi). La troisième concerne la stérilité, avec la grossesse pour autrui actuellement au centre des débats publics, et l'espoir scientifique engendré par la greffe utérine dans les années à venir.

  • Vaccination contre les infections à Papillomavirus et recommandations : état des lieux des pratiques en médecine générale en Charente-Maritime    - Mary Justin  -  15 décembre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les infections à papillomavirus font partie des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes. Les génotypes oncogènes 16 et 18 entraînent des lésions précancéreuses et sont retrouvées dans près de 70% des cancers du col de l’utérus. Le cancer du col de l’utérus représente 1102 décès par an en France. Nous avons la chance d'avoir à notre disposition 2 vaccins dirigés contre ces virus. Cependant, la couverture vaccinale est en baisse depuis 2010. En conséquence, le HCSP (Haut Conseil de la Santé publique) a modifié ses recommandations en 2012. Notre étude a pour but de réaliser un état des lieux des pratiques vis à vis de la vaccination anti-HPV (Human papillomavirus) des médecins généralistes de Charente-Maritime et d'étudier l'impact de ses modifications.

    Matériel et méthode : Nous avons réalisé une étude descriptive déclarative à partir d'un questionnaire anonyme, envoyé par courrier, auprès de 273 médecins généralistes de Charente-Maritime. Le recueil des données a lieu entre mai et juillet 2014. Les analyses statistiques comparatives ont été réalisées à l'aide du test du Chi².

    Résultats : Nous avons obtenu un taux de réponse à 34,4%. Les médecins sont 95,7% à être favorables à la vaccination anti-HPV. Cependant 42,6% la proposent systématiquement à leur patiente. Pour 32% des médecins interrogés, les effets à long terme constituent un frein à la vaccination. Les polémiques médiatiques constituent souvent un obstacle pour 34% d'entre eux. Les médecins jugent, à plus de 60%, que la modification des recommandations du HCSP du 28 septembre 2012 a eu un impact sur leur pratique. Concernant la vaccination anti-HPV ils sont 71,3% à déclarer les recommandations de l'HAS (Haute Autorité de Santé) comme source principale d'information. Les praticiens déclarent à 14,9% avoir pris leurs informations sur internet. Un lien significatif a été mis en évidence entre les médecins défavorables à la vaccination anti-HPV et la recherche d'information sur internet (<0,05).

    Conclusion : Les médecins généralistes s'impliquent dans la vaccination contre le papillomavirus et modifient leurs pratiques au fur et à mesure des recommandations. Dans notre étude, internet est un facteur qui influence négativement l'opinion des médecins vis à vis de la vaccination. Notre travail souligne également, l'importance de la diffusion des informations et des moyens mis en œuvre afin d'améliorer les pratiques.

  • De la vaccination des femmes à celle des hommes : acceptabilité de la vaccination anti-HPV chez l'homme par des médecins généralistes exerçant en Charente-Maritime    - Gontier Celine  -  10 décembre 2014  - Thèse d'exercice

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    En France, depuis 2006, la vaccination anti-papillomavirus (HPV) est un des moyens de prévention proposé aux filles de 11 à 14 ans, pour éviter les cancers du col de l'utérus et les autres maladies causées par les HPV de types 16 et 18 pour le CERVARIX®/GlaxoSmithKline Biologicals, S.A et 6, 11, 16 et 18 pour le GARDASIL®/Sanofi Pasteur MSD. Or, les hommes sont aussi vecteurs, porteurs et victimes de pathologies HPV-induites. Après avoir observé l'intérêt médical et économique, l'objectif principal de cette étude était d'étudier l'acceptabilité des médecins généralistes à proposer la vaccination anti-HPV aux hommes.

    258 médecins généralistes exerçant en Charente-Maritime ont été recrutés par questionnaire pour étudier l'information reçue, les pratiques chez les filles, l'acceptabilité, les freins et les motivations chez les garçons.

    Le taux de réponse était de 42,25%. 94,9% des médecins interrogés se sentaient concernés par cette vaccination. 10,2% avouaient ne pas être suffisamment informés. L'information était essentiellement reçue par la littérature médicale et les formations médicales continues. 90,3% des médecins étaient favorables à une vaccination chez les filles. 19,1% n'avaient aucune réserve. Seuls 38,4% avaient été le témoin d'effets secondaires. 87,3% des médecins étaient prêts à vacciner les hommes. La principale réserve émise était l'absence de recul sur cette vaccination récente. Le principal critère d'acceptabilité était la promotion de l'immunité de groupe.

    Il est acceptable pour des médecins généralistes de proposer une vaccination anti-HPV aux hommes, si elle est imposée par le calendrier vaccinal. Le pourcentage de médecins favorables à la vaccination des filles est équivalent. Sauf que la couverture vaccinale des filles est faible. Inclure les hommes pourrait ainsi augmenter la couverture vaccinale française des adolescents et ainsi espérer réduire plus rapidement l'incidence de ces pathologies HPV-induites.

  • Le drilling ovarien : à propos d'une étude au centre hospitalier de Saintonge    - Capéra Elie  -  19 décembre 2013  - Thèse d'exercice

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    Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) atteint une femme sur quinze dans le monde. Sa physiopathologie est encore mal définie et il peut entraîner des complications métaboliques ainsi que des troubles de la fertilité. Le drilling ovarien (ou multiperforation) est une technique chirurgicale qui vise à rétablir des ovulations et des grossesses spontanées chez ces patientes. Sa place dans la stratégie de prise en charge de l'infertilité liée au SOPK est toujours discutée. Nous cherchons à évaluer l'efficacité en termes de grossesse, les risques ainsi que les éventuels facteurs prédictifs de succès du drilling ovarien.

    Méthode Etude monocentrique rétrospective incluant 59 patientes SOPK infertiles ayant bénéficié d'un drilling ovarien au C.H de Saintonge entre 2001 et 2012. Le temps de suivi après l'intervention est de 12 mois. Une régression logistique multivariée a été utilisée pour analyser indépendamment le lien entre certains paramètres féminins et le succès de l'intervention.

    Résultats Après un an de suivi nous obtenons un taux de grossesse spontanée de 39 %, un taux de grossesse cumulative (après drilling ± stimulation de l'ovulation) de 56 %, un taux de grossesse multiple de 3 %, un taux de fausse couche spontanée de 15 % et un taux de complication opératoire de 5 %. Les seuls facteurs de bon pronostic que nous retrouvons sont : un IMC < 35 kg/m2 et un nombre de perforations supérieur à 20.

    Discussion Nous pouvons confirmer l'efficacité et les risques de cette chirurgie. L'analyse de la littérature conforte la place du citrate de clomifène comme traitement de première intention. En cas d'échec de ce dernier, une multiperforation ou l'utilisation de gonadotrophines est possible. Pour aider le praticien dans ce choix, les facteurs prédictifs de succès et les modalités exactes du drilling doivent encore être précisées.

  • Acupuncture en gynécologie obstétrique : opinion et utilisation dans les centres de gynécologie obstétrique de Saintonge    - Pigneret Xavier  -  06 décembre 2013  - Thèse d'exercice

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    Depuis plusieurs années, l'acupuncture connait un certains succès en Occident.Elle est surtout utilisée par les centres anti-douleur et les services de Gynécologie et Obstétrique.

    L'objectif de cette enquête est de faire un état des lieux de la pratique de l'acupuncture dans les 6 centres de Gynécologie et Obstétrique de Saintonge, afin de déterminer si l'offre de soins existante dans cette discipline est suffisante ou s'il est nécessaire de la développer. Pour cela, un questionnaire a été rédigé et envoyé aux praticiens, gynécologues et sages femmes, exerçant dans ces centres. Il va permettre de recueillir d'une part l'opinion de ces praticiens sur l'acupuncture et d'autre part d'évaluer la manière dont ils l'intègrent à leur pratique.

    Les praticiens sondés ont un niveau de connaissance très disparate. Ils sont 72% à estimer l'acupuncture efficace. Les indications « nausées gravidiques », « douleurs diverses au cours de la grossesse », « maturation du col », « version foetale », « dysménorrhées » et « symptômes de ménopauses » ont été citées par au moins 60% des sondés.

    68% des sondés ont eu recours à l'acupuncture pour au moins une de leur patiente lors des 12 derniers mois. 76% d'entre eux estiment que moins de 10% de leurs patientes demandent spontanément à recourir à l'acupuncture. 3 centres sur 6 sont déjà dotés d'une consultation d'acupuncture.

    Les praticiens des centres de Saintonge ont des niveaux de connaissances et des avis très variés au sujet de l'acupuncture ce qui peut s'expliquer par l'absence de formation délivrée dans les cursus médicaux classiques. Il existe toutefois une offre en Saintonge, très hétérogène. La demande est encore faible, et disparate selon les centres.

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