Vous êtes ici : Accueil > Directeurs de travaux > Bodet Charles

Bodet Charles

Les travaux encadrés par "Bodet Charles"

Pour être informé de la mise en ligne des nouveaux travaux correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    pas d'accès
3 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 3
Tri :   Date travaux par page
  • Epidémie de la maladie à virus Ebola en Afrique de l'Ouest de 2014 à 2016    - Main Louis-Maxime  -  25 mai 2018  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    La maladie à virus Ebola est létale dans 50% des cas. Il s'agit d'un virus découvert en 1976, responsable de 25 épidémies durant les quarante dernières années. L'épidémie de 2014 à 2016 est sans précédent, de par sa dispersion géographique, son nombre de décès (11 315) et ses répercussions sociales, économiques et politiques. La Guinée, la Sierra-Leone et le Libéria sont les pays qui ont été les plus touchés par le virus. Les systèmes de santé fragiles, la sécurité alimentaire précaire, la mobilité des populations, ont créé une situation épidémique hors de contrôle. Le 23 mars 2014, l'Organisation Mondiale de la Santé annonce l'épidémie à virus Ebola en Afrique de l'Ouest sans aucune réaction concrète, seul Médecins Sans Frontières est intervenu à partir de cette date. La volonté d'une riposte efficace n'a émergé qu'à partir de l'annonce de l'Urgence de Santé Publique de Portée Internationale le 8 août 2014. Le manque de coordination entre les instances opérantes et l'inadéquation des moyens de lutte avec les réalités du terrain durant les premiers mois, ont conduit à un retard inexcusable engendrant ce drame humanitaire. Cette riposte fut adaptative et fastidieuse, éprouvant les équipes sur le terrain. Pour le virus Ebola il n'existait pas de traitement, cet évènement a permis la mise en place d'essais cliniques et le développement d'un vaccin efficace. Au total cette épidémie a fait 11 315 décès pour 28 616 cas et 10 000 survivants avec séquelles. Ce manque de réactivité de la communauté internationale et des gouvernements touchés doit éveiller notre conscience collective sur l'état de nos moyens de luttes et de défenses lors de telles épidémies.

  • Le microbiote intestinal du cheval    - Kaeffer François  -  03 avril 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Pour tous les mammifères, la flore digestive est un point important de la digestion, aussi bien une source de bonne santé que de pathologies.

    Chez le cheval, le lien entre l’animal et sa flore est particulièrement fort puisque seule la flore peut digérer la cellulose des fourrages, élément majoritaire de l’apport énergétique de la ration. Les produits de la fermentation, que sont les acides gras volatils, sont récupérés par le cheval et métabolisés pour obtenir l’énergie. Ce rôle est primordial dans la digestion de la ration.

    Cette flore est un équilibre fragile de différentes espèces en fonction des types de nutriments disponibles (sucres solubles, amidon, cellulose) et des déchets métabolisables produits par les fermentations.

    Les perturbations de cet équilibre peuvent provenir de l’alimentation, de pathologies, de troubles digestifs, de médicaments et de toxines. Ces perturbations de la flore entraînent des pathologies allant de coliques sans gravité à des pathologies lourdes (fourbure, encéphalopathie…) voire à la mort.

    La gestion de cette flore digestive est une préoccupation de l’éleveur, de l’agronome et du vétérinaire. Elle passe par une transition alimentaire dans les cas de changement d’alimentation et dans le cas de perturbation, l’utilisation raisonnée de prébiotiques et de probiotiques.

    Sur le terrain, la difficulté est de prévoir la réaction de la flore digestive dans les cas les plus délicats. La seule règle à avoir est de faire preuve de prudence.

  • Eponges marines et micro-organismes associés : sources de métabolites bioactifs    - Glady Julie  -  07 janvier 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Le milieu marin héberge la plus grande partie de la biodiversité de notre planète, associée à une incroyable chimiodiversité. En effet, les organismes marins, vivant dans un milieu hautement compétitif, produisent des métabolites bioactifs extrêmement puissants à des fins de protection, communication, ou encore compétition pour l’espace. Les éponges marines, animaux sessiles les plus primitifs, sont le centre d’intérêt de nombreuses équipes de recherche et parmi les invertébrés marins les plus producteurs de métabolites bioactifs. Animaux suspensivores, les éponges se nourrissent par filtration de l’eau environnante, et sont ainsi les hôtes d’une importante diversité de micro-organismes. Il est de plus en plus proposé, que ces micro-organismes associés seraient la véritable source de ces métabolites bioactifs. De ce fait, l’exploitation des éponges marines et de leurs micro-organimes associés est aujourd’hui plus que prometteuse et pourrait bien être l’avenir de demain en matière de santé et recherche médicale.

|< << 1 >> >| travaux par page

Haut de page


affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous ou par messagerie électronique 7j/7 - 24h/24h, une réponse vous sera adressée sous 48h.
    Accédez au formulaire...

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
petille@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales