Vous êtes ici : Accueil > Directeurs de travaux > Ayraud-Thévenot Sarah

Ayraud-Thévenot Sarah

Les travaux encadrés par "Ayraud-Thévenot Sarah"

Pour être informé de la mise en ligne des nouveaux travaux correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    pas d'accès
26 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
Tri :   Date travaux par page
  • Antibiorésistance et TROD de l’angine à l’officine : enquête auprès des patients et pharmaciens    - Courlivant Sindy  -  08 juillet 2020  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    La plupart du temps d’origine virale, l’angine fait pourtant l’objet de nombreuses prescriptions d’antibiotiques.

    L’usage inapproprié de ces derniers est à l’origine de l’émergence d’antibiorésistance. Ce phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur et représente une menace majeure pour les années à venir.

    La mise en œuvre du test rapide d’orientation diagnostic de l’angine est un moyen de lutte contre cette surconsommation mais reste peu utilisé par les médecins. Aujourd’hui, l’ensemble des politiques visent à favoriser la mise en place de ce dernier au sein des officines, renforçant ainsi le rôle du pharmacien dans le parcours de soin du patient.

    À travers une enquête, nous avons souhaité rendre compte du niveau de connaissance des patients sur l’antibiorésistance et appréhender leur perception de la réalisation du TROD de l’angine par les pharmaciens. De même, nous avons réalisé un état des lieux de la mise en œuvre de ce test au sein des officines.

    Notre enquête a concerné 156 patients et 204 pharmaciens. Elle révèle des failles persistantes dans le bon usage des antibiotiques : 1/5 patient considère que le traitement d’une angine repose sur les antibiotiques; 30% d’entre eux déclarent arrêter leur traitement précocement et plus de la moitié n’a jamais été sensibilisée à la notion d’antibiorésistance. Concernant les pharmaciens interrogés, seuls 6% ont mis en œuvre le TROD de l’angine au sein de leur officine. La pratique de ce test tend cependant à s’étendre suite à l’annonce de son remboursement. Seul ¼ des patients interrogés sait qu’il est possible que ce test soit réalisé par un pharmacien mais plus de 90% d’entre eux se déclarent favorable à cette nouvelle mission confiée à leur pharmacien.

    En tant que professionnel de santé de proximité, le pharmacien occupe aujourd’hui une place prépondérante tout au long du parcours de soin du patient. Ses missions de sensibilisation et de dépistage en font un acteur incontournable pour l’éducation et l’accompagnement du patient.

  • Prévention par l’iode stable en cas d’accident nucléaire : place du pharmacien d’officine    - Cuvillier Philippe  -  02 octobre 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    En 2019, selon l’International Atomic Energy Agency, un total de 450 réacteurs nucléaires sont en fonctionnement répartis sur 4 continents.

    Le risque d’accident nucléaire est donc présent partout dans le monde. La protection universelle contre une émission de radioactivité accidentelle reste la prise de iodure de potassium. Plus précisément, il protège la thyroïde de l’iode radioactif. À partir de Juin 2019, La France augmente, le périmètre de sécurité, appelé Plan Particulier d’Intervention (PPI), autour des 19 centrales nucléaire de l’hexagone, passant de 10 à 20 km. Par la même occasion, une campagne de distribution de iodure de potassium et de sensibilisation de la population est lancée.

    Les campagnes régulières permettent de rappeler les bons gestes les bons réflexes en cas de situation d’urgence.

    Les comprimés de iodure de potassium sont des médicaments. Le pharmacien, gardien du médicament en est donc principalement responsable. C’est lui qui délivrera aux particuliers et représentant des établissements recevant du public les comprimés d’iode, et est en mesure de répondre à toutes les questions, de rassurer et de conseiller.

  • Place de la Prophylaxie pré-exposition chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes dans la prévention VIH    - Henry Mathilde  -  11 juin 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Pour faire face à l’épidémie du VIH, une nouvelle stratégie médicamenteuse de prévention a été développée : la prophylaxie pré-exposition ou PrEP. Au Québec comme en France, une des populations clé concernant l’incidence de la contamination par le VIH est la population des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH). La phase d’expérimentation du Truvada en prophylaxie pré-exposition a laissé place à une phase de normalisation qui n’est pas sans soulever de nombreuses questions. Qui prend réellement la PrEP parmi les HSH ? Comment se déroule leur parcours de soins ? Est-il conforme aux recommandations ? Quelle incidence la PrEP a-t-elle pour ses utilisateurs ? Quels changements peut-on documenter ?

    Pour répondre à ces questions et comprendre, par l’expérience des utilisateurs, comment la PrEP s’intègre dans les stratégies de prévention, une étude qualitative et inductive a été menée auprès de dix HSH et utilisateurs de la PrEP, sur l’île de Montréal. Il ressort de l’échantillon trois profils d’utilisateurs où l’évènement déclencheur de la prise de la PrEP dans un contexte spécifique de prévention, influe sur une modification de comportements sexuels. De plus le choix de la PrEP est motivé par une peur du VIH qui a évolué en une angoisse. La PrEP permet une libération de cette angoisse. Cette libération joue un rôle dans la modification des comportements sexuels.

    La PrEP est un programme de santé sexuelle améliorant la santé globale de ses utilisateurs. Le suivi déjà bien en place à Montréal, aide à un accompagnement dans les comportements sexuels et un accompagnement de l’angoisse.

  • La vaccination à l’officine : enquête auprès des patients    - Chretien Marion  -  20 mars 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Depuis le succès de la première vaccination pratiqué par Jenner, les vaccins ont permis de faire reculer bon nombre de maladies infectieuses. Malgré la promotion de l’efficacité des vaccins et la promotion exercée par les professionnels de santé, la couverture vaccinale n’est toujours pas satisfaisante dans notre pays. Concernant la grippe saisonnière, les objectifs en terme de santé publique sont d’obtenir une couverture vaccinale d’au moins 75 % alors que celle-ci n’était que de 48 % en 2015-2016. Ainsi, en 2016 la décision fut prise d’autoriser une expérimentation de la vaccination anti-grippale par le pharmacien d’officine pour une durée de 3 ans. Cette mesure permet au pharmacien d’accéder à une nouvelle mission et de renforcer son rôle de professionnel de santé au service de la Santé Publique..

    Nous avons choisi dans ce travail de nous intéresser à la perception que peuvent avoir les patients sur la vaccination en général et sur cette nouvelle mission confiée à leur pharmacien. Les résultats de notre enquête révèlent que les patients interrogés ont une image plutôt très positive de la vaccination à laquelle ils adhèrent puisque 79% d’entre eux se déclarent à jour. Concernant la grippe en revanche, 67 % des personnes interrogées déclarent ne jamais se faire vacciner mais perçoivent d’un bon oeil l’administration par le pharmacien d’officine. Certains patients souhaiteraient même voir cette mission étendue à d’autres vaccins comme le DTPolio.

    Le pharmacien est le professionnel de santé le plus en contact avec la population et a un rôle important dans la promotion de la vaccination. Il doit s’impliquer chaque jour dans la communication sur l’intérêt de la vaccination et être en mesure de rassurer les patients actuellement confrontés à de nombreuses interrogations sur les bienfaits de la vaccination.

  • L’exposition aux risques infectieux chez les sapeurs-pompiers : de la perception à la réalité    - Marquenet Justine  -  14 décembre 2018  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    L’activité des sapeurs-pompiers dans leurs missions de secours à personne est en progression constante sur l’ensemble du territoire français, et en parallèle l’émergence des problèmes liés aux risques infectieux. De part sa fréquence d’exposition et sa possible gravité, le risque infectieux est et demeure une priorité.

    Le travail réalisé auprès des sapeurs-pompiers professionnels et volontaires de la Vienne avait pour objectifs d’identifier leurs perceptions du risque infectieux qu’ils sont susceptibles de rencontrer au cours de leurs activités de secourisme, ainsi que d’évaluer l’évolution des pratiques d’hygiène et le niveau de connaissances du personnel vis-à-vis du risque que comporte leur profession, en se basant sur une enquête similaire effectuée en 2010 dans le département.

    Les résultats ont montré une prise de conscience collective de l’importance du risque infectieux de la part des sapeurs-pompiers ainsi qu’une perception réelle de la gravité juste. Néanmoins des lacunes persistent au niveau de l’application de certains protocoles d’hygiène, mais cela n’impacte pas sur la qualité de prise en charge des victimes lors des interventions.

    Les sapeurs-pompiers de la Vienne sont conscients de leurs points faibles et sont demandeurs en formations complémentaires.

  • La grippe A – carte d’identité et prévention : analyse rétrospective des cas de grippe A de la saison 2016-2017 au CHU de Poitiers    - Bremaud Anaïs  -  12 décembre 2018  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Le virus de la grippe fait partie de la famille des orthomyxovirus. Il est ubiquitaire et très contagieux.

    Un patient atteint de la grippe A est contagieux 2 jours avant et 5 à 7 jours après l’apparition des symptômes.

    Il est donc important d’éviter au maximum la propagation du virus, et de s’en protéger.

    Cette thèse comprend une enquête rétrospective concernant les 246 cas de grippe A sur la saison 2016-2017 réalisée au sein du service d’hygiène du CHU de Poitiers. L’objectif était d’analyser ces cas de grippe A nosocomiales, au nombre de 88, et d’en ressortir les mesures que le CHU pourrait améliorer pour diminuer ces cas de grippe. Cette enquête a finalement soulevé un point sur la vaccination du personnel soignant du CHU.

  • Le crapaud dans l'histoire et la thérapeutique en France    - Bertrand Damien  -  09 novembre 2018  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Le crapaud, amphibien répandu en France et en Nouvelle-Aquitaine, a une histoire peu commune. C'est à travers le temps que les usages du crapaud ne cessent de surprendre : pratiques chamanes, sorcellerie, empoisonnement, médecine traditionnelle, toxicomanie, ... Le venin de crapaud, un toxique, est riche de composés hallucinogènes comme la bufoténine. Ces composés possèdent également des propriétés cardiotoniques à l'origine d'intoxications graves et mortelles chez l'homme comme chez l'animal. Ainsi la conduite à tenir en cas d'intoxication humaine et vétérinaire est présentée.

    Cependant, correctement utilisé, le venin de crapaud se retrouve au cœur de la médecine asiatique où il est utilisé comme aphrodisiaque sous le nom de Ch'an Su ou encore Jamaïcan Stone aux Etats-Unis. Le venin de crapaud fut également à l'origine du Bufox®, un médicament utilisé comme hémostatique, commercialisé en France pendant environ quarante ans.

  • La théorie du Nudge en Santé Publique : quelles perspectives et limites pour l’avenir en France ?    - Drieu la rochelle Marine  -  26 juin 2018  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Ce travail de thèse rapporte l’application d’un nouvel outil de l’économie comportementale à la santé publique : le nudge. La théorie du nudge, démocratisée par R. Thaler et C. Sustein d’après leur ouvrage, Nudge : la méthode douce pour inspirer la bonne décision, récompensé du prix Nobel d’économie en 2017. Inciter les patients à adopter un meilleur comportement, pour eux-mêmes ou pour la collectivité représente un enjeu majeur pour la santé publique en France. Toutefois, l’apparition de ce nouvel outil issu de l’économie comportementale suscite bien des critiques quant au risque de « manipulation » de l’être humain, dû à l’absence de réglementation de son utilisation.

    L’objectif de cette thèse est de mener une réflexion sur la démocratisation du nudge en santé publique en France, encore méconnue à ce jour.

    Après avoir fait un focus sur les fondamentaux de l’économie comportementale à travers la littérature, nous avons mené des interrogatoires qualitatifs d’une durée d’une heure auprès de professionnels du nudge, de représentants des politiques publiques et des entreprises. Nous avons construit ces questionnaires sur trois thèmes : la connaissance des fondamentaux du nudge, l’utilisation du nudge dans le cadre professionnel et enfin les problèmes éthiques que ces utilisations soulèvent.

    Les résultats de ces questionnaires ont été analysés par comparaison. Nous nous sommes appuyés sur des expériences nudge et leurs résultats, tirés de la littérature. Nous avons finalement émis des hypothèses concernant l’encadrement futur du nudge en France afin d’éviter des dérives.

    Malgré le manque de transparence et d’encadrement du nudge à ce jour, cet outil promet d’apporter un réel soutien au campagnes marketing de la santé publique en France, en particulier dans le cadre de la prévention sanitaire et de l’éducation thérapeutique. La démocratisation de cet outil semble proche et promet une révolution de l’utilisation des sciences comportementales par les politiques publiques et les entreprises.

  • BPA et Dialyse : État des lieux des DM utilisés en HD et en HDF par les Centres Hospitaliers en France métropolitaine    - Lautier Lea  -  25 juin 2018  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Les personnes souffrant d’insuffisance rénale chronique terminale (IRCT) sont surexposées au bisphénol A (BPA) d’une part parce que leur excrétion urinaire est diminuée et que celui-ci a donc tendance à s’accumuler mais également parce qu’il a été démontré que les séances d’hémodialyse représentaient une source d’exposition supplémentaire au BPA relargué par la coque et la membrane des dialyseurs. De récents travaux réalisés au CHU de Poitiers ont démontré pour la première fois que le BPA mais également ses dérivés chlorés (ClxBPA), reconnus comme ayant une activité oestrogénique 100 fois plus importante, étaient également présents dans l’eau ultrapure, le dialysat et le liquide de substitution qui est infusé au patient lorsqu’il est traité par hémodiafiltration en ligne (HDF).

    Peu de données sont disponibles sur les conséquences cliniques de cette exposition. Il apparait pourtant indispensable d’étudier l’impact de cette exposition en mesurant chez le patient les concentrations sanguines de BPA et de ses dérivés chlorés au cours du traitement par HD ou HDF. Une étude pilote est ainsi actuellement en cours au CHU de Poitiers. Les résultats de cette étude serviront à l’élaboration d’une étude multicentrique permettant d’inclure des patients en insuffisance rénale chronique terminale débutant une thérapie de suppléance en hémodialyse. Le caractère multicentrique de l’étude permettra d’intégrer d’autres qualités d’eau pour hémodialyse mais également d’autres modèles de dispositifs que ceux utilisés au CHU de Poitiers.

    Ce point nécessite de sélectionner au mieux les centres qui seront inclus afin de réduire la variabilité qui pourraient être introduite par une trop grande diversité de dispositifs. Notre travail, réalisé en 2016, a donc consisté à faire un bilan des dispositifs médicaux utilisés dans les services hospitaliers d’hémodialyse en France métropolitaine puis d’identifier les centres qui pourront être contactés pour participer à l’étude. Sur les 114 établissements qui ont répondu à notre enquête, nous avons pu identifier 17 établissements vers lesquels les investigateurs pourraient se tourner pour participer à l’étude multicentrique. Au regard des informations que nous avons pu recueillir sur les matériaux constituants les dispositifs médicaux utilisés dans ces 17 établissements, nous pouvons suspecter la présence de BPA dans le matériel. Ceci restera à confirmer par la mesure du relargage de BPA par les différents dispositifs utilisés.

  • Dépistage systématique du portage de Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM) : quelle pertinence en réanimation au CHU de Poitiers ?    - Herve Michael  -  19 mars 2018  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Le staphylocoque doré (S. aureus) est une bactérie impliquée dans 16% des infections as-sociées aux soins. Certaines souches de S. aureus présentent une résistance croisée à la plupart des bêta-lactamines. Ces bactéries multi-résistantes (BMR) sont appelées S. aureus résistants à la méticilline ou SARM. En France, la prévalence du portage nasal de SARM varie entre 5 et 10 % à l’admission en Réanimation. La recherche active de ce portage est apparue comme l’une des mesures permettant de limiter la diffusion du microorganisme et ainsi, l’incidence des infections nosocomiales dues à cette bactérie.

    Au CHU de Poitiers, le dépistage systématique à l’admission en réanimation est une mesure qui a été mise en place il y a environ 15 ans. En 2009, la Société Française d’Hygiène Hos-pitalière (SF2H) s’est positionnée sur l’intérêt du dépistage du SARM : celui ne semble perti-nent qu’en cas de situation épidémique récente ainsi que chez certains patients à risque d’infection. Face à ces préconisations, nous avons souhaité évaluer l’intérêt du dépistage systématique en étudiant l’incidence des infections nosocomiales à SARM dans le service de Réanimation médicale et le service de Réanimation chirurgicale du CHU de Poitiers. Deux périodes ont été prises en compte : du 1er janvier 2010 au 31 décembre 2012, période au cours de laquelle le dépistage était systématiquement réalisé puis du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2015, période au cours de laquelle la recherche de SARM n’était plus effectuée systématiquement. Notre étude révèle que la prévalence du portage de SARM dans ces sec-teurs est comprise entre 3 et 4 % et que l’arrêt du dépistage systématique à l’admission des patients n’influence pas l’incidence des IN à SARM (0,41 pour 1000 journées d’hospitalisation sur la période 1 vs 0,25 pour 1000 journées d’hospitalisation sur la période 2). Il semble donc que les mesures de prévention mises en oeuvre (hygiène des mains, res-pect des autres précautions « standard », bon usage des antibiotiques) permettent d’éviter la diffusion du SARM même en l’absence de dépistage à l’admission et de précautions com-plémentaires pour les porteurs.

|< << 1 2 3 >> >| travaux par page

Haut de page


affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous ou par messagerie électronique 7j/7 - 24h/24h, une réponse vous sera adressée sous 48h.
    Accédez au formulaire...

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
petille@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales