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Gériatrie

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  • Comparaison du profil des patients âgés de plus de 75 ans, présentant un AVC orienté en Gériatrie ou en Neurologie au CHU de Poitiers    - Arriudarre Victor  -  30 juin 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La prise en charge de l'AVC chez la personne âgée est un enjeu de santé publique. Pourtant aucune mesure spécifique ne cible cette population à risque, qui justifie un parcours de soins personnalisé et optimisé.

    Objectifs : Déterminer les caractéristiques des patients > 75 ans, hospitalisés via les urgences ou en admission directe pour un AVC associés à leur orientation vers le service de neurologie ou de gériatrie pour la suite de la prise en charge ; identifier le pronostic vital et fonctionnel des patients en fonction du lieu d'hospitalisation, au cours du parcours de soins hospitaliers.

    Méthode : Étude épidémiologique descriptive, observationnelle, transversale, rétrospective au CHU de Poitiers du 01/01 au 31/12/2019. Tous les patients > 75ans hospitalisés pour un diagnostic d'AVC en gériatrie ou neurologie étaient éligibles. Données recueillies : socio-démographiques, comorbidités, données neurologiques cliniques, biologiques et imagerie cérébrales, soins réalisés en cours d'hospitalisation, suivi jusqu'au 31/12/2020.

    Résultats : 397 patients ont été inclus dans cette étude (96 patients du service de gériatrie, et 301 patients du service de neurologie). Les patients hospitalisés en gériatrie étaient plus âgés, plus comorbides, plus dépendants, vivant plus fréquemment en institution par rapport aux individus hospitalisés en neurologie (p<0,001).

    Malgré une prise en charge multidisciplinaire impliquant plus fréquemment les kinésithérapeutes (p = 0,02), les ergothérapeutes (p <0,001), l'équipe de psychiatrie (p< 0,001) et l'assistante sociale (p= 0,002), le pronostic vital et fonctionnel des patients étaient plus sou-vent péjoratifs à la sortie du service de gériatrie (p= 0,03), en lien logique avec leur âge avancé et leurs niveaux de comorbidités. L'analyse de survie (ajusté au sexe, âge et score de comorbidité de Charslon) ne montrait pas de différence significative en lien avec l'unité d'hospitalisation. Le taux de réhospitalisations non programmées était élevé à 27% concernant le bras gériatrique (p = 0,0015) dans un délai moyen d'un an, avec une orientation privilégiée vers la gériatrie à la 2e hospitalisation (p< 0,001).

    Conclusion : Nos résultats confirment que les patients > 75 ans hospitalisés pour AVC dans le service de gériatrie sont plus âgés et plus comorbides, par rapport à ceux hospitalisés en neurologie. Malgré un tableau clinique neurologique initial comparable, les patients gériatriques avaient un pronostic plus sombre ou une sortie d'hospitalisation plus fréquente vers une institution, malgré une prise en charge multidisciplinaire impliquant un plus grand nombre de professionnels.

    Une prise en charge conjointe entre les neurologues et les gériatres, serait essentielle à chaque moment de la prise en charge de l'AVC, depuis l'identification d'un profil type dès les urgences, à leur phénotypage en cours d'hospitalisation pour une personnalisation du parcours de soins et un suivi optimal au décours du séjour hospitalier.

  • Prise en charge du syndrome myélodysplasique chez le sujet de plus de 75 au CHU de Poitiers    - André-Fortin Coline  -  13 avril 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction. Le SMD est l’hémopathie la plus fréquente du sujet âgé. L’objectif de l’étude était de décrire la prise en charge thérapeutique des SMD chez les sujets de plus de 75 ans.

    Méthodes. Etude rétrospective, descriptive et monocentrique au CHU de Poitiers. Tous les patients ≥ 75 ans atteints d’un SMD primaire diagnostiqué entre janvier 2014 et décembre 2019 étaient éligibles. Le diagnostic reposait sur un prélèvement médullaire. Les données démographiques, l’indice de comorbidité et le nombre de traitement au diagnostic ont été enregistrés. Le pronostic des SMD était établi selon le score IPSS, et les différentes lignes thérapeutiques étaient renseignées.

    Résultats. Parmi nos 101 patients inclus, on comptait 60% d’hommes, avec un âge moyen de 82,1 ± 4,3 ans et un score de comorbidités de Charlson moyen à 5,68 ± 1,71. La plupart des patients (62%) avaient un score pronostique à faible risque. Dans le groupe SMD bas risque (SMD-BR), les patients ont reçu principalement un traitement par EPO (64%) et support transfusionnel (68%), visant à corriger les cytopénies. Dans notre groupe SMD haut risque (SMD-HR), tous les patients ont reçu un traitement. L’AZACITIDINE a été prescrite chez 67% d’entre eux, contre 22% dans le groupe SMD-BR (p < 0,0001). 19% des patients de notre cohorte ont évolué en LAM, essentiellement dans le groupe SMD-HR (p < 0,05). La moyenne de survie globale était de 26 ± 18 mois, avec un taux de décès proche de 70%. Aucun facteur prédictif de mortalité n’a été mis en évidence.

    Conclusion. Le syndrome myélodysplasique est une pathologie du sujet âgé et de pronostic sombre malgré les différentes options thérapeutiques. Avec les progrès dans le domaine de la cytogénétique et de la biologie moléculaire, de nouvelles pistes thérapeutiques semblent prometteuses en offrant un meilleur rapport bénéfice/risque. Réduire la dépendance transfusionnelle pourrait permettre d’améliorer la qualité de vie de ces patients et contribuer à l’amélioration des parcours de soins

  • Pronostic intra-hospitalier du sujet âgé traité par antibiothérapie pour une infection respiratoire basse    - Zerbib Benjamin  -  23 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La prescription d’une antibiothérapie par crainte ou doute d’une co-infection ou d’une surinfection bactérienne est fréquente dans la prise en charge des infections respiratoires basses des patients âgés. L’objectif de cette étude était d’évaluer le lien entre la prescription antibiotique et le pronostic vital des patients hospitalisés en Gériatrie avec infection respiratoire basse.

    Patients et méthode : Etude rétrospective incluant les patients ≥75 ans, hospitalisés dans le pôle de Gériatrie du CHU de Poitiers du 02/11/2018 au 31/03/2019 avec diagnostic d’infection respiratoire basse rapportée par le codage PMSI (Programme de médicalisation des systèmes d'information) du séjour hospitalier et ayant eu un prélèvement respiratoire avec analyse par Polymerase Chain Reaction (PCR) multiplex.

    Variables d’intérêts : antibiothérapie, prélèvement respiratoire par PCR, durée d’hospitalisation, mortalité intra-hospitalière. Critère de jugement principal : mortalité toute cause intra-hospitalière. Critères de jugement secondaires : association mortalité intra-hospitalière et antibiothérapie, association mortalité intra-hospitalière et analyse par PCR positive. Méthodes statistiques : Analyse univariée de survie selon le statut de la PCR virale (courbes de Kaplan Meier selon test de Log Rank). Analyse multivariée de la mortalité toute cause intra-hospitalière (selon le modèle de Cox).

    Résultats : Au cours des cinq mois d’étude, 177 dossiers de patients répondant aux critères ont été inclus (58% de femmes, âge moyen 87,57 ± 5,08 ans). Les analyses par PCR virales étaient positives dans 41% des cas ; 41% des patients ont reçu une antibiothérapie. La durée moyenne d’hospitalisation était de 17,96 ± 11,97 jours. La mortalité intra-hospitalière était de 21% (38 décès) et n’était pas associée à la prise d’antibiotique (p=0,1) ni au résultat de l’analyse par PCR (p=0,55).

    Conclusion : Le diagnostic microbiologique d’une infection respiratoire basse est difficile en Gériatrie. L’instauration d’une antibiothérapie est fréquente (41%), mais ne montre pas dans notre étude, d’intérêt en termes de survie hospitalière. La confirmation de ce résultat à grande échelle avec une étude randomisée et un suivi prolongé à 3 mois, pourrait aider à mieux préciser la place de l’antibiothérapie et à en maîtriser la prescription.

  • Pertinence d'un dosage systématique de la TSH en gériatrie    - Damm Pierre  -  20 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : le dépistage systématique des dysthyroïdies par dosage de la TSH chez le sujet âgé n'est pas recommandé malgré le vieillissement et l'augmentation de la prévalence des dysthyroïdies chez le sujet âgé. Il s'avère que nombre de sujets âgés hospitalisés ont un dosage de TSH et le but de cette étude était d'analyser les dosages de TSH pratiqués en gériatrie au CHU de Poitiers afin d'évaluer leur conformité par rapport aux recommandations de la HAS de 2007.

    Méthode : Il s'agit d'une étude observationnelle, rétrospective, monocentrique effectuée sur les dossiers médicaux des patients admis dans le Pôle de Gériatrie du CHU de Poitiers (unités de médecine aiguë et de Soins de Suite et Réadaptation). Les données récoltées incluaient notamment des caractéristiques démographiques, des paramètres biologiques et l'indication du dosage de TSH. Le critère de jugement principal était le pourcentage de dosages de TSH avec indication retenue : signes cliniques de dysthyroïdie, antécédents thyroïdiens, prise de traitements à risque thyroïdien (amiodarone, lithium, interféron et cytokines), antécédents de maladie auto-immune, ou dans le cadre de l'exploration d'une anémie, d'une altération de l'état général, d'une ostéoporose ou de troubles cognitifs.

    Résultats : la moyenne d'âge des 300 patients inclus était de 87 ± 5,8 ans et comprenait 60,3% d'hommes. Un dosage de TSH était réalisé chez 84% des patients avec un délai médian de 2 jours et 9,5% des dosage de TSH étaient anormaux. La lecture des CRH et des observations médicales indique que 64% des dosages de TSH n'avaient pas de justification tracée par comparaison aux patients sans dosage chez lesquels 2 patients (4%) auraient justifié un dosage (p < 0,0001). Ce résultat reste significatif après exclusion des patients avec dysthyroïdie connue (p 0,0028). L'âge, le sexe, le poids ou le taux d'hémoglobine n'avaient pas d'influence sur la réalisation du dosage.

    Conclusion : Notre évaluation des pratiques montre que le dosage systématique de TSH lors d'une hospitalisation en gériatrie est fréquent avec une faible rentabilité diagnostique. Ce dosage doit être réalisé uniquement en cas de signes fonctionnels ou cliniques évocateurs, de facteurs favorisants (en particulier médicamenteux) et d'expertise de troubles anxio-dépressifs et neurocognitifs et si possible en dehors de toute période de stress.

  • Impact d'une intervention combinée sur le taux de prescriptions conformes des inhibiteurs de la pompe à proton en gériatrie    - Néaume Maxime  -  11 septembre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les inhibiteurs de la pompe à proton (IPP) sont parmi les molécules les plus prescrites chez les personnes âgées. En 2015, l'ANSM estimait que 46,4 % de la population française de plus de 65 ans avait reçu une prescription d'IPP dans l'année avec un fort taux d'inadéquation avec leurs indications. Nous avons évalué la pertinence de prescription des IPP dans une population âgée hospitalisée avec pour objectif principal de juger l'impact d'une intervention combinée auprès des prescripteurs sur le taux de prescription d'IPP conforme aux recommandations de l'HAS.

    Méthode : étude avant/après menée dans le pôle de gériatrie du CHU de Poitiers, comparant les taux de prescription d'IPP un jour donné : avant intervention, puis 1 mois après une première intervention (affichage systématique d'une alerte sur les indications des IPP lors de la prescription numérisée d'IPP), puis 1 mois après une seconde intervention (exposé oral des indications des IPP auprès des prescripteurs, séniors et internes). Recueil des données-patients, du pourcentage de prescription d'IPP et de leur posologie.

    Résultats : 159 patients étaient présents dans les unités du pôle chaque jour donné de recueil, d'âge moyen 87 ans (± 6,3), avec 60% de femmes et un score Charlson médian à 2. Le premier recueil avant intervention trouvait un pourcentage d'IPP conforme aux recommandations de 16%, le deuxième recueil de 28 % et le dernier recueil après la double intervention de 24%. La majorité de ces prescriptions était au long cours.

    Conclusion : Dans cette étude, on retrouve le pourcentage élevé de patients gériatriques sous IPP sans indication toujours répertoriée. L'intervention combinée - alerte informatisée de prescription et sensibilisation orale – n'a pas permis une amélioration significative du taux d'IPP conforme aux recommandations. Ce travail nécessite d'être renouvelé pour juger de l'effet de l'intervention informatisée au long terme.

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