Vous êtes ici : Accueil > Formations > Diplôme d'état de Médecine > Cardiologie et maladies vasculaires

Cardiologie et maladies vasculaires

Les travaux sélectionnés

Pour être informé de la mise en ligne des nouveaux travaux correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    pas d'accès
25 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
Tri :   Date travaux par page
  • Dépistage du syndrome d'apnées du sommeil par ApnéaLink™ avant ablation de fibrillation atriale : étude PREVASAS    - Perales Aurélie  -  16 avril 2018  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Contexte : Le syndrome d'apnées du sommeil est fréquemment associé à la fibrillation atriale (FA). Il constitue un facteur de risque de récidive après ablation de fibrillation atriale. La méthode diagnostique de référence est peu accessible. Il existe un moyen de dépistage plus simple, l'ApnéaLink™.

    Objectif : L'objectif de cette étude était de déterminer les éléments de l'ApnéaLink™ prédicteurs de récidive de FA après ablation.

    Méthodes : Cette étude rétrospective observationnelle monocentrique était menée au Centre Hospitalo-Universitaire de Poitiers sur des patients admis pour ablation de FA et bénéficiant la veille de la procédure d'un dépistage du syndrome d'apnées du sommeil par ApnéaLink™. Le critère de jugement principal était la récidive à 1 an. La récidive était définie par la survenue d'un épisode de FA, flutter ou tachycardie atriale au-delà du troisième mois après la procédure.

    Résultats : 121 patients ont été inclus du 5 janvier 2015 au 31 décembre 2016, dont 75,2% d'hommes. L'âge médian était de 61 ans. 47,9% des patients étaient en FA paroxystique, 47,9% en FA persistante et 4,1% en FA persistante de longue durée. Le taux de récidive à 1 an était de 19,0% en cas de FA paroxystique et 23,8% en FA non paroxystique. Le taux de saturation en oxygène en ApnéaLink™ était prédictif de récidive de FA (p=0,021). L'IAH n'avait pas de valeur prédictive (p=0,242). Les autres facteurs prédictifs de récidive étaient le diabète (p=0,019), la présence de cardiopathie dilatée primitive (p=0,038), le volume atrial gauche scanographique (p=0,019), le taux de NTproBNP (p=0,006), la réalisation de lignes antérieures (p=0,003) et la présence de FA à la sortie d'hospitalisation (p=0,004).

    Conclusion : Dans notre population, les paramètres de l'ApnéaLink™ n'avaient pas de valeur prédictive de récidive de FA après ablation hormis le taux de saturation en oxygène nocturne.

  • Place de la troponine comme marqueur précoce de sevrabilité de l'ECLS dans le traitement du choc cardiogénique ischémique    - Schaerer Florent  -  23 octobre 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : L'ECLS (Extra Corporeal Life Support) est devenue l'assistance circulatoire la plus utilisée dans le choc cardiogénique (CC) réfractaire. Peu de données sont disponibles sur les marqueurs pronostiques précoces d'une évolution favorable au décours d'un infarctus du myocarde.

    Objectif : il s'agit principalement de rechercher une association entre la cinétique de la troponine et la récupération myocardique sous ECLS et secondairement d'identifier les facteurs prédictifs d'un succès de sevrage de l'ECLS, chez des patients hospitalisés pour CC réfractaire d'origine ischémique.

    Méthodes: cette étude est rétrospective, mono-centrique, observationnelle. Les patients étaient repartis en deux groupes en fonction du succès ou non de sevrage de l'ECLS.

    Résultats : Entre janvier 2008 et août 2017, au CHU de Poitiers, 72 patients ont été inclus. Le taux de survie à 30 jours s'élève à 45%. Concernant la cinétique de troponine, il n'y a pas de différence significative entre les 2 groupes. Les troubles du rythme (TDR) ventriculaires initiaux OR = 7,58, IC95% [1,74-33] p=0.007, et le taux d'hémoglobine OR = 0,74 IC95% [0,56-0.97], p= 0.049, apparaissent comme des facteurs prédictifs indépendants de sevrage de l'ECLS.

    Conclusion : Le recours précoce à une ECLS est une stratégie de sauvetage. Il n'apparaît pas de lien entre la cinétique de la troponine et le sevrage de l'ECLS. La survenue de TDR ventriculaires (OR=5) à l'admission est prédictive d'une meilleure survie.

  • Évaluation par tomographie en cohérence optique fréquentielle de la réendothelialisation des stents trois mois après la désobstruction d'une occlusion coronaire totale chronique : design, rationnel et pilote de l'étude Perfe-CTO    - Gamet Alexandre  -  04 octobre 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction: Le traitement des occlusions coronaires totales chroniques (CTO) par angioplastie dans des centres expérimentés est un des grands progrès de la dernière décennie dans la prise en charge de la cardiopathie ischémique. Suivi par ses résultats préliminaires, les auteurs présentent dans ce travail le rationnel et la conception de l'étude prospective et multicentrique Perfe-CTO.

    Méthodes et résultats: Décrits comme des facteurs prédictifs de thrombose de stent et de survenue d'évènements cardiovasculaires, le recouvrement néo-intimal, la mal-apposition des mailles de stent et le pourcentage de prolifération néo-intimale seront systématiquement évalués par tomographie en cohérence optique fréquentielle (OFDI) intra-coronaire sur toute la longueur des stents actifs à libération de sirolimus avec polymère biodégradable immédiatement et 3 mois après leur implantation lors de la désobstruction d'une CTO. D'après l'analyse de 13 CTO soit un total de 18,765 mailles et 1864 segments millimétriques, la mal-apposition après stenting et à 3 mois concernait respectivement 5,5% et 5,7% des mailles. A 3 mois, 14,8% des mailles n'étaient pas couvertes avec un pourcentage moyen de proliferation néo-intimale par lésion de 3,78%. Le processus de recouvrement des mailles était significativement retardé au niveau des segments distaux des endoprothèses. Au total, le recours à l'OFDI a révélé une anomalie justifiant un traitement complémentaire dans 31% des cas alors que le résultat angiographique final était considéré optimal.

    Conclusion: Les résultats préliminaires de cette étude pilote associés à une revue de la littérature suggèrent que le remodelage histologique complexe des CTO pourrait affecter à court-terme la cicatrisation après angioplastie par une grande incidence de mal-apposition et une hétérogénéité spatiale du processus de recouvrement néo-intimal.

  • Étude rétrospective d'une population de 264 patients insuffisants cardiaques implantés d'un DAI triple chambre entre 2005 et 2015    - Message Fanny  -  22 septembre 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Matériel et méthodes : Nous avons réalisé une étude observationnelle, rétrospective, monocentrique sur les patients implantés d'un CRT-D au CHU de Poitiers entre 2005 et 2015 avec un suivi minimum de 1 an. Les caractéristiques des patients : les antécédents, la cardiopathie sous-jacente, le traitement et l'ECG à l'implantation avec la largeur des QRS et la morphologie des QRS à l'implantation, les complications et le devenir des patients ont été relevés.

    Résultats : Au total, 264 patients ont été inclus dans notre étude. On retrouve 81,1% d'hommes, un âge moyen de 66,26 +/- 9,74 ans, une insuffisance rénale chronique chez 14,4% des patients, une FEVG de 26,97 +/- 7,26%, un DTDVG à l'implantation de 67,06 +/- 9,87 mm, un NT pro BNP 3149 +/-3888 ng/L, 49,6% de cardiopathie ischémique et 47,73% de cardiopathie dilatée à coronaires saines. Les patients inscrits au RADIC représentaient 48,9% des patients. A l'implantation, on retrouvait 59,1% de patients en rythme sinusal, 18,6% de patients présentant un BAV 1, la largeur des QRS moyen était de 149,10 +/-32,8 ms et 83,3% des patients implantés avaient un BBG et 6,4% un BBD. En termes de traitement, 87,9% des patients avaient un bétabloquant à l'implantation, 81,4% un ISRA, 29,5%, un anti-aldostérone et 80,3% un diurétique de l'anse. La FEVG à 6-12 mois était en moyenne de 38,94+/-11,7%. En ce qui concerne, les critères de non réponse au CRT-D : 33,3% des patients ont été hospitalisés pour IC, 31,1% sont décédés, 17,5% sont décédés de causes cardiovasculaires et 53,6% ont eu une réduction du VTS de moins de 15%. Les facteurs reliés à ces critères de non réponse mis en évidence dans notre étude étaient l'âge plus élevé à l'implantation, l'insuffisance rénale chronique, la présence préalable d'un DAI, l'adhérence au RADIC, la présence d'un BAV 1 et la morphologie du QRS à l'ECG d'implantation, une absence de traitement par ISRA ainsi qu'une dose plus faible, la présence d'un traitement par diurétique de l'anse avec une dose plus élevée, la présence d'un traitement par un anti-aldostérone, un NT-pro-BNP élevé, une dyspnée classe NYHA plus élevée à l'implantation et dans le suivi la délivrance de thérapies appropriées par le DAI ainsi que la FEVG à 6-12 mois moins élevées.

    Conclusions : Dans notre étude, les patients implantés d'un CRT-D au CHU de Poitiers présentent des caractéristiques similaires aux études réalisées sur le CRT-D mais avec une FEVG plus élevée à l'implantation et un taux d'anti-aldostérone plus bas. Nous avons mis en évidence des critères de non réponse au CRT-D déjà retrouvés dans certaines études tels que l'IRC et le BAV 1 sur l'ECG à l'implantation qui pourraient faire l'objet d'études plus spécifiques. La prise en charge dans une unité thérapeutique d'insuffisance cardiaque (RADIC) n'a pas montré d'amélioration pronostique chez ces patients.

  • Aspect discriminant de l'étude échographique de la fonction ventriculaire droite dans l'amylose cardiaque AL : analyse comparative et impact pronostique    - Uzan Charles  -  17 octobre 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : L'évaluation du ventricule droit (VD) dans l'amylose cardiaque AL est souvent négligée, alors que sa dysfonction apparait comme un facteur pronostique déterminant dans de nombreuses cardiopathies.

    Objectif : L'objectif de cette étude est d'évaluer l'intérêt de l'analyse, morphologique et fonctionnelle, du VD dans l'amylose cardiaque AL, par comparaison avec d'autres cardiopathies avec hypertrophie ventriculaire gauche (HVG), afin d'en faire un caractère discriminant dans la démarche diagnostique de l'HVG échographique et d'en évaluer l'impact pronostique.

    Méthodes : Cette étude retrospective, bicentrique, a permis d'inclure 105 patients avec amylose cardiaque comparés à 105 patients avec cardiomyopathie hypertrophique (CMH) et 105 patients suivis pour hypertension artérielle (HTA). Toutes les données échographiques, et notamment les indices morphologiques et fonctionnels du VD, ont été analysées pour chaque groupe. L'analyse pronostique a été également réalisée pour le groupe de patients atteints d'amylose cardiaque AL.

    Résultats : Les indices morphologiques (épaisseur de la paroi libre, rapport VD/VG), et fonctionnels (excursion systolique du plan de l'anneau tricuspide [TAPSE], la fraction de raccourcissement [FR], l'index Tei VD, l'accélération de la vitesse de contraction isovolumique [IVA] et l'onde S à l'anneau tricuspide) du VD, étaient tous significativement plus altérés dans la cardiopathie amyloide AL que dans les groupes CMH et HTA (p <0,001). Les paramètres de strain VD sur la paroi libre (-18,7±5,8% contre -23,9±5,8 dans le groupe CMH et -23,8±4,5 dans le groupe HTA avec p < 0,001) et global (-14,7±5,9 contre -17,7±3,6 dans le goupe CMH et -19,4±2,7 dans le groupe HTA, p < 0,001) étaient également plus altérés dans la cardiopathie amyloide AL que dans les autres groupes. Les indices VD sont également tous associés à la mortalité en analyse univariée, et seulement le strain de la paroi libre du VD en analyse multivariée (avec hazard ratio 1,1; 1,01-1,19 et p = 0,024), avec une valeur seuil de -17% d'après la courbe ROC (p< 0,001).

    Conclusion : La dysfonction VD est fréquente dans l'amylose cardiaque AL. Son évaluation en échographie cardiaque doit être réalisée en routine par des indices simples dans la démarche diagnostique et le suivi des patients.

  • Impact de la coronarographie immédiate dans l'arrêt cardiorespiratoire sans élévation du segment ST ni cause extracardiaque évidente    - Lajus Mathieu  -  17 octobre 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : L'intérêt de la coronarographie immédiate n'a jamais été démontré dans l'ACR. Celui-ci reste grevé d'une mortalité importante.

    Méthodes : Nous avons inclus de manière rétrospective tous les ACR sans sus-décalage du segment ST ni cause extracardiaque évidente pris en charge entre janvier 2012 et octobre 2015 au CH de la Rochelle et au CHU de Poitiers. L'objectif principal était d'évaluer l'impact sur la survie à 3 mois de la coronarographie immédiate.

    Résultats : 83 patients ont été inclus : 40 patients ont eu la coronarographie de manière immédiate et 43 de manière différée ou pas du tout. La survie à 3 mois n'est pas améliorée par la coronarographie immédiate (p = 0,1298). Il n'y a pas plus de complications hémorragiques dans le groupe coronarographie immédiate. Aucun critère n'est prédictif de lésion coupable. L'angioplastie est associée à une meilleure survie à 3 mois (p = 0,0217), à plus de jours à J28 sans ventilation (13 contre 6 jours, p = 0,02), sans amine (9 vs 16 jours, p = 0,04), sans réanimation (5 vs 12 jours, p = 0,01). L'absence de rythme choquable, un No Flow prolongé, de fortes doses d'Adrénaline, un SOFA élevé à l'admission, l'insuffisance rénale, le taux de lactates à l'admission et l'absence de revascularisation sont corrélés à une plus forte mortalité. Le diagnostic est retrouvé chez 68% des patients coronarographiés contre 15% des patients non explorés (p < 0,001).

    Conclusion : La coronarographie immédiate n'améliore pas la survie. L'angioplastie immédiate ou différée pendant l'hospitalisation est en revanche associée à une meilleure survie, à une hémodynamique plus stable, à des durées de ventilation et d'hospitalisation moins longues. Elle permet souvent le diagnostic et peut ainsi diminuer les complications psychologiques de la famille et du patient.

  • La fonction atriale gauche dans la resynchronisation cardiaque en stimulation ventriculaire gauche seule    - Goujeau Cyril  -  17 octobre 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Contexte : Un tiers des patients resynchronisés sont considérés comme non répondeurs. La stimulation biventriculaire est considérée comme la référence. Cependant, la stimulation VG seule ne semble pas inférieure et pourrait être une option intéressante chez ses patients. L'optimisation des réglages du stimulateur par le système d'optimisation automatique SonR semble être un élément de réponse. En effet, un délai atrio-ventriculaire optimal permet un remplissage ventriculaire gauche efficient par la contraction atriale. C'est pourquoi l'étude de la fonction atriale gauche semble indispensable dans l'optimisation de la resynchronisation cardiaque.

    Objectif : Évaluer la fonction atriale gauche en stimulation biventriculaire (SonR biV) et VG seule (SonR LV) avec une optimisation automatique SonR par rapport au mode désynchronisé AAI.

    Méthode : Cette étude rétrospective concernait des patients resynchronisés avec une sonde atriale SonRtip, suivi au CHU de Poitiers entre Janvier 2014 et Juin 2016. Les critères d'exclusion étaient la fibrillation atriale et l'échogénicité médiocre. Tous les patients resynchronisés bénéficiaient d'une échographie cardiaque annuelle de suivi. Le volume de l'oreillette gauche (OG) et le strain OG avec le pic de strain longitudinal atriale (PALS), le pic de strain de la contraction atriale (PACS) étaient analysés.

    Résultats : Vingt patients (16 hommes, âge moyen 68,25 ± 9,39) ont bénéficié de l'analyse de la fonction atriale gauche, avec 14 patients qui présentaient une cardiopathie ischémique et 6 patients une cardiomyopathie dilatée. Le volume de l'OG était augmenté en stimulation SonR biV et SonR LV par rapport au mode AAI, avec respectivement : 53,68 ± 10,81; 52,74 ± 11,59; 45,53 ± 13,03, p = 0,02. L'analyse du strain OG avec le PALS moyen et le PACS moyen n'était pas significativement différente entre les différents modes de stimulation. Il n'y avait pas de différence significative sur les critères de la fonction atriale entre la stimulation SonR biV et SonR LV.

    Conclusion : La fonction atriale en stimulation SonR LV n'est pas différente de la stimulation SonR biV, chez les patients resynchronisés bénéficiant d'une optimisation automatique par le système SonR. La taille de l'OG augmente en stimulation resynchronisée. Néanmoins, le strain de l'OG ne semble pas un paramètre pertinent dans l'optimisation de la resynchronisation cardiaque.

  • Effets aigus sur la mécanique atriale gauche du mode de stimulation cardiaque dans la dysfonction sinusale : étude prospective en échocardiographie    - Léger Alexandre  -  30 septembre 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : les effets de la stimulation ventriculaire droite sur la mécanique de l'oreillette gauche (OG) restent imparfaitement compris. Nous avons voulu comparer l'effet en aigu sur la mécanique atriale gauche, en échocardiographie deux dimensions (2D) et trois dimensions (3D), d'une stimulation double chambre respectant une synchronisation atrio-ventriculaire (DDD1), par rapport à une stimulation atriale seule (AAI).

    Matériel et Méthode : une cohorte de 17 patients (72,4 +/- 11,5 ans ; 9 hommes), implantés d'un stimulateur cardiaque double chambre pour dysfonction sinusale ont été inclus prospectivement. Les critères d'exclusion étaient : un trouble conductif significatif associé, une stimulo-dépendance à l'étage ventriculaire (≥10%), une arythmie atriale soutenue récente (≤6 mois), une dysfonction systolique ventriculaire gauche (VG). Une échocardiographie a été réalisée après stimulation successivement en AAI, DDD1, puis double chambre avec fusion ventriculaire (DDD2). L'étude échocardiographique de la mécanique de l'OG a été effectuée par une analyse (en plus des paramètres standards) de sa déformation longitudinale évaluée par speckle tracking en 2D, et par une analyse volumétrique 3D.

    Résultats : par rapport à la stimulation AAI, la stimulation DDD1 altérait la déformation de l'OG en phase conduit évaluée en échocardiographie 2D (15,9% +/- 7,0% versus 11,3 +/-4,5% ; p=0,037), et induisait un asynchronisme atrial, en augmentant le temps de la phase réservoir en échocardiographie 3D (416 +/- 8ms versus 477 +/- 8ms ; p=0,003). Aucune autre différence significative n'a été montrée entre les stimulations AAI et DDD1.

    Conclusion : en aigu, par rapport à la stimulation AAI, la stimulation DDD1 altère la déformation de l'OG en phase conduit, après avoir induit un asynchronisme atrial, en prolongeant le temps de sa phase réservoir. L'asynchronisme VG systolique induit par la stimulation DDD1 pourrait expliquer ces altérations, qui elles-mêmes pourrait favoriser la survenue d'une arythmie atriale.

  • Intérêt pronostique du volume et de la fraction d'éjection de l'oreillette gauche, mesurées par scanner multicoupe, sur le succès d'ablation par cathéter de la fibrillation auriculaire    - Maréchal Julien  -  23 septembre 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : L'ablation de la fibrillation auriculaire par cathéter est une intervention permettant de traiter avec une efficacité relative les patients insuffisamment contrôlés ou intolérants aux traitements médicaux. Toutefois, les indices permettant de prédire un succès de cette intervention ne sont pas clairement définis. Nous avons voulu évaluer si le volume de l'oreillette gauche mesurée en scanner multicoupe pouvait prédire le succès d'une telle procédure.

    Méthodes et résultats : 154 patients ont été inclus entre avril 2008 et juin 2015, soit 121 hommes, d'une moyenne d'âge de 58,4 ans ± 12,1 ans, adressés pour une ablation par cathéter suite à une intolérance ou une résistance aux traitements anti-arythmiques. Tous les patients ont bénéficié d'un scanner multicoupe permettant la mesure du volume et de la fraction d'éjection de l'oreillette gauche. Une isolation des veines pulmonaires était réalisée et pouvait être associée à des lignes complémentaires, ablation des CFAE et ablation de l'isthme cavo-tricuspide. Le succès de cette intervention était défini comme l'absence de récidive de FA de plus de 30 secondes sur le holter-ECG sur 15 jours réalisé à un an de l'intervention.

    Au total, 68,2% n'ont pas présenté de récidive de FA à un an de l'intervention. 18,8% ne prenaient plus aucun traitement anti-arythmique et 61,7% ont poursuivi un seul traitement. L'analyse univariée n'a pas montré de corrélation entre le volume de l'oreillette gauche et la récidive après l'ablation par cathéter (p 0,1288). A contrario, la FEOG apparait comme un marqueur de récidive de FA (p 0,0003). La courbe ROC a permis de définir qu'une valeure de FEOG inférieure à 22% est associée à un risque de récidive important, avec une spécificité de 80% et une sensibilité de 49%.

    Conclusion : La mesure du volume de l'oreillette gauche au scanner multicoupe ne permet pas de prédire le succès d'une ablation par cathéter. La fraction d'éjection de l'oreillette gauche semble être un bon indicateur de récidive de la fibrillation auriculaire après ablation par cathéter lorsque celle-ci est inférieure à 22%.

  • Tachycardies atriales post-lésionnelles : apport de la cartographie ultra-haute densité    - Viera Frederic  -  25 novembre 2015  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Depuis l'avènement de l'ablation des arythmies cardiaques par radiofréquence l'incidence des tachycardies atriales (TA) post lésionnelles (p), d'ablation difficile, s'est accrue.
    Notre travail prospectif a pour objectif de montrer l'apport du dernier système de cartographie, Rhythmia, dans ces ablations complexes.

    Méthodes : De mars à octobre 2015, au sein du centre hospitalier de Monaco, nous avons inclus des patients présentant une TAp. Pour chaque circuit cartographié, nous avons mesuré l'amplitude et les vitesses de conduction isthmiques et au niveau des oreillettes les bruits de fond et les surfaces des zones cicatricielles.

    Résultats : 16 patients ont été inclus dans l'étude. 22 circuits ont été cartographiés et 21 ablations ont pu être réalisées avec succès.
    Les vitesses de conduction moyennes étaient de 0,3 ± 0,2 m/s dans l'isthme, 1 ± 0,5 m/s avant l'isthme et 0,9 ± 0,8 m/s après l'isthme. Les amplitudes des potentiels électriques étaient de 0,6 ± 1 mV avant l'isthme, 0,1 ± 0,1 mV dans l'isthme ou les focales et 0,9 ± 1,8 mV après l'isthme.
    Les bruits de fond moyens du système étaient de 0,012 ± 0.005 mV, minimum 0,005 mV, maximum 0,110 mV. La surface totale moyenne des cavités était de 137,3 ± 27,1 cm2. La zone cicatricielle était respectivement de 59 ± 24 %, 21 ± 17 % et 13 ± 9 % pour des voltages inférieurs à 0,5 mV, 0,05 mV et inférieurs aux seuils de confiance.

    Conclusion : La cartographie UHD (ultra-haute densité) est une solution particulièrement précise et fiable pour réaliser le diagnostic et l'ablation des TA cicatricielles.

|< << 1 2 3 >> >| travaux par page

Haut de page


affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous ou par messagerie électronique 7j/7 - 24h/24h, une réponse vous sera adressée sous 48h.
    Accédez au formulaire...

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
petille@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales