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Victor-Chaplet Valérie

Les travaux encadrés par "Victor-Chaplet Valérie"

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5 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 5
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  • Aborder le sujet de la sexualité, chez les femmes autour de la ménopause, lors d'une consultation de médecine générale : qu'en pensent les patientes ?    - Girardeau Violayne  -  15 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction et objectifs : La sexualité des femmes d'âge moyen est un phénomène complexe, multifactoriel et lié de façon étroite à leur qualité de vie. L'objectif de notre étude est d'identifier les attentes des femmes autour de la ménopause de la part de leur médecin généraliste en matière de sexualité.

    Méthodes : étude quantitative transversale descriptive, réalisée à partir d'un questionnaire envoyé par voie électronique ou postale, après recrutement direct des femmes âgées de 50 à 70 ans, en consultation de médecine générale.

    Résultats : 78 patientes ont été inclues. 69,2% des femmes interrogées ont ressenti un ou plusieurs troubles sexuels dans les 12 derniers mois, 35,2 % d'entre elles en avait discuté avec un professionnel de santé, en majorité un gynécologue (63,2%). 59% des femmes interrogées apprécieraient cependant que leur médecin traitant prenne l'initiative de parler du sujet de la sexualité au cours d'une consultation de routine. Parmi les femmes n'ayant pas évoqué leurs troubles avec un médecin, 57,1% d'entre elles aurait souhaité que leur médecin généraliste aborde la question. Les deux principales réticences évoquées par les femmes à discuter de sexualité avec leur médecin traitant étaient la pudeur (46,2%) et l'absence de sollicitation du médecin (41%). Les femmes considèrent en majorité leur médecin de premier recours comme compétent dans le domaine de la santé sexuelle.

    Conclusion : Les difficultés et interrogations d'ordre sexuel des femmes sont fréquentes autour de la ménopause mais encore peu évoquées avec un professionnel de santé. Les femmes d'âge moyen souhaitent que leur médecin traitant se « jette à l'eau » et aborde plus facilement le sujet de la sexualité en consultation.

  • Étude de la pratique de l'examen clinique des seins chez les femmes par les médecins généralistes en Poitou-Charentes    - Fernandez Caroline  -  16 juin 2016  - Thèse d'exercice

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    Objectifs : Étudier la pratique et les modalités de l'examen clinique des seins (ECS) par les médecins généralistes du Poitou-Charentes (âge, circonstance, fréquence, technique). Mettre en évidence les freins et les besoins de formation de ces médecins.

    Méthodes : Étude quantitative, transversale, descriptive de la pratique des médecins généralistes à partir d'un questionnaire envoyé entre le 03/11/2015 et le 15/01/2016. Population étudiée : l'ensemble des maîtres de stage universitaires (MSU) du Poitou-Charentes ainsi qu'un groupe de médecins généralistes de la Vienne non MSU.

    Résultats : Ont été inclus 141 médecins. 95% déclaraient pratiquer l'ECS. Trois motifs de réalisation ressortaient : à la demande de la patiente, lors d'un frottis cervico-vaginal et lors d'un renouvellement de contraception. Pour 27% de ces médecins, l'âge de leurs patientes à leur premier examen était de 20 ans et 59% disaient ne pas fixer d'âge limite pour l'arrêter. 62% ont répondu examiner les seins une fois par an et la durée par sein était d'une minute chez 42%. La technique de palpation par quadrants était la plus utilisée (71%), la majorité utilisait la pulpe des 3 doigts du milieu de la main, réalisait de petits cercles et plaçait les 2 mains sur un sein. Les 3 niveaux de profondeur étaient palpés par 66% des répondants et 99% palpaient les aires ganglionnaires. Des freins étaient évoqués par 28% des médecins pratiquant l'ECS et 49% exprimaient un désir de formation à cette pratique. Il n'apparaissait pas de différence significative de pratique que le médecin soit enseignant ou non.

    Conclusion : L'ECS était largement pratiqué mais devant un désir important de formation, ses modalités pourraient être améliorées, notamment par une consultation de prévention annuelle et par des ateliers de formation sur modèles de seins siliconés.

  • Évaluation de la fréquence du « counseling » en matière de contraception d'urgence en médecine générale : Étude observationnelle auprès des maîtres de stage ambulatoires de Poitou-Charentes    - Bouquet Celine  -  18 décembre 2015  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Évaluer la fréquence de l'information (« counseling ») délivrée par les médecins généralistes, en matière de contraception d'urgence (CU), au cours de leurs consultations. Rechercher des facteurs influençant cette fréquence.

    Méthodes : Étude quantitative descriptive transversale auprès de maîtres de stage universitaires (MSU) en médecine générale. Recueil des données sur une journée entre novembre 2014 et avril 2015 par les étudiants en stage (internes et externes) à l'aide d'une grille d'observation permettant de relever les thèmes de prévention abordés dans une liste de 10 items, dont la CU, pour chaque consultation. Recueil de données sociodémographiques des MSU. Les étudiants et leurs MSU ne connaissaient pas le sujet réel de l'étude. Saisie anonyme et analyse des résultats sur le logiciel Excel 2007®.

    Résultats : Vingt-huit grilles ont été retournées, décrivant 805 consultations sur un panel de 28 MSU. Trois consultations (0,37 %) abordaient le thème de la CU pour trois MSU observés différents. Les patients qui ont reçu l'information sont 3 femmes de 17 ans d'âge moyen, soit 1,25 % des femmes de 12 à 50 ans de l'échantillon. Le « counseling » en matière de CU était systématiquement associé à une information sur le « préservatif ». Les liens entre les caractéristiques sociodémographiques des médecins et la délivrance de l'information n'ont pu être analysés du fait de la faible fréquence de cette information. Le « counseling » ne semblait pas être lié à une formation supplémentaire en gynécologie ou une activité de prévention plus importante.

    Conclusion : Le « counseling » en matière de CU est un phénomène rare en médecine générale. Les résultats obtenus devraient être confirmés sur une durée d'observation plus longue, un plus grand effectif de médecins ou par une étude auprès de patientes. Une étude qualitative des déterminants du « counseling » en matière de CU pourrait être envisagée.

  • Allaitement et internat de médecine générale, est-ce compatible ? : enquête descriptive et transversale en France métropolitaine    - de Rouffignac Hélène  -  10 avril 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction-Problématique : Selon les critères socio-démographiques, on pourrait penser que les internes en cours de D.E.S de médecine générale seraient favorisées concernant la poursuite de l'allaitement. Cependant, au vu des rythmes de travail des internes et la pénalisation de leur cursus à leur retour de congé maternité, on peut alors se demander si l'allaitement est compatible avec l'internat. De nombreuses thèses se sont intéressées à la grossesse au cours de l'internat mais aucune donnée bibliographique n'a été retrouvée sur la gestion de l'allaitement chez les internes. L'objectif de cette étude était d'évaluer la réussite ou non des projets d'allaitement maternel chez les internes en cours de DES de médecine générale en France métropolitaine, et de décrire les causes déclarées de non-réussite du projet d'allaitement maternel.

    Matériel et méthode : L'étude était une enquête descriptive transversale. La population cible de l'étude était l'ensemble des internes de France métropolitaine en cours de DES de médecine générale ayant au moins un enfant né. Les données ont été recueillies du 26 mars au 1er juin 2013 inclus, par un questionnaire papier pour les facultés de médecine de Tours et Poitiers et par un questionnaire en ligne pour toutes les autres facultés de médecine de France métropolitaine.

    Résultats : Les analyses ont porté sur 365 questionnaires. 313 internes ont été incluses pour l'analyse principale et 52 situations d'allaitement ne concernant pas un enfant né au rang 1 ont été incluses pour l'analyse secondaire. 52,1% des internes-mères ont déclaré que la durée réelle de leur allaitement n'était pas en accord avec leur projet d'allaitement initial et les 3 premières causes déclarées de cet échec sont la reprise du travail, les horaires de travail incompatibles avec l'allaitement et la perception d'une insuffisance de lait. 5,5% des internes interrogées ont déclaré avoir repris avant la fin du congé maternité sous peine d'invalidation de stage. Enfin, 63,9% des internes interrogées ont déclaré n'avoir pas pu bénéficier de l'heure légale pour tirer leur lait.

    Conclusion : Les résultats de notre études doivent amener à envisager des pistes de réflexion sur des aménagements concrets à mettre en place, afin de pouvoir accompagner au mieux les internes ayant des difficultés pour poursuivre leur allaitement maternel après leur retour au travail.

  • Prescription et pose de dispositifs intra-utérins chez les patientes nullipares : enquête sur les freins des médecins généralistes    - Fontaine Maëlle  -  08 novembre 2013  - Thèse d'exercice

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    En pratique courante, le dispositif intra-utérin est plus efficace que la contraception oestro-progestative, qui est pourtant la méthode de contraception la plus prescrite en France. Depuis 2004, l'emploi du DIU est autorisé chez les patientes nullipares. Pourtant cette population ne bénéficie encore qu'exceptionnellement de ce mode de contraception.

    Objectif : il est d'identifier et analyser les freins des médecins généralistes à la prescription et à la pose de dispositifs intra-utérins aux patientes nullipares.

    Méthode : dix-sept entretiens individuels semi-dirigés ont été menés auprès de médecins généralistes exerçant en Charente.

    Résultats : les médecins généralistes interrogés font peu de gynécologie. Seuls deux d'entre eux posent des DIU, y compris aux nullipares. Ils sont près de la moitié à ne jamais présenter ce moyen de contraception à leurs patientes, s'orientant vers une contraception oestro-progestative en première intention. Quatre médecins ne connaissent pas la recommandation de la HAS en 2004 qui autorise la prescription d'un DIU aux nullipares. Le principal obstacle à la pose du DIU est le manque de formation initiale en gynécologie et l'appréhension qui en découle. Les médecins interrogés estiment difficile d'inclure ce geste dans leur pratique quotidienne à cause de leur manque d'expérience, de motivation, de temps et de matériel adapté. Ils préfèrent bien souvent adresser leurs patientes au gynécologue. Concernant les patientes nullipares, ils expriment des craintes vis-à-vis du risque infectieux, des complications lors de la pose et de l'âge trop jeune des patientes.

    Conclusion : il persiste chez les médecins généralistes des représentations négatives du DIU, qui pourrait être plus largement prescrit et posé après un complément de formation visant à améliorer leurs connaissances des risques, des indications et de la technique de pose de ce moyen de contraception.

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