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Ingrand Pierre

Les travaux encadrés par "Ingrand Pierre"

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  • Le rôle de la médecine générale, en collaboration avec le gynécologue et l'oncologue, dans la prise en charge thérapeutique et post‐thérapeutique du cancer du sein    - Asquier Louis  -  28 avril 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le cancer du sein est une pathologie dont la prise en charge est multidisciplinaire, définie comme une question de santé public depuis le Plan Cancer de 2003. La France est organisée en réseaux comportant des Centres de Coordination en Cancérologie, organisant le dépistage, et les RCP. L'une des difficultés de cette prise en charge est d'avoir une collaboration de qualité avec le Médecin Généraliste. Ce travail évalue la collaboration entre le généraliste, le gynécologue et l'oncologue, dans la prise en charge thérapeutique et post-thérapeutique du cancer du sein.

    Matériel et méthode : Etude quantitative réalisée avec un questionnaire porté sur les différents aspects de la prise en charge du cancer du sein, et adressé aux médecins généralistes de l'ex-Région Poitou-Charentes ainsi qu'aux spécialistes d'organes que sont les gynécologues et Oncologues inscrits au Réseau Onco-Poitou-Charentes. L'analyse statistique a permis de comparer les points de vue de ces deux populations sur le rôle de la médecine générale.

    Résultats : Inclusion de 73 généralistes et 21 spécialistes d'organes. Les deux populations pensent qu'il est nécessaire d'améliorer la collaboration sans différence significative (respectivement 64 % et 65%). Les généralistes sont significativement plus volontaire vis à vis de leur participation à l'annonce diagnostic, à l'information du patient, à la prise en charge des complications et du diagnostic de récidive (p<0,05). L'écart est encore plus important pour les généralistes de plus de 45 ans. De nombreuses pistes d'amélioration de la collaboration ont été suggérées portant sur la communication, la coordination et la prise en charge globale selon le modèle Bio-Psycho-Social.

    Discussion : La médecine générale montre la volonté d'accroitre son action dans la prise en charge du cancer du sein, mais elle est freinée par un manque de temps, d'organisation, et de formation. Il y a également une plus grande autonomie des spécialistes d'organe depuis la mise en place des plans cancer. Il existe une double-lecture des questions posées, avec une vision différente de la pathologie, en fonction du milieu d'exercice. Les différences liées à l'âge des praticiens témoignent d'une plus grande expérience et d'un apprentissage différent selon les générations. L'amélioration de la collaboration se fera par une meilleure communication, de par les échanges et les plateformes informatiques, mais aussi par une coordination des activités avec des professionnels de santé dédiés et des actions locales, et enfin par un développement de la prise en charge globale, centrée sur le patient, son environnement et ses croyances.

    Conclusion : Il est nécessaire d'améliorer la collaboration en la médecine générale, les gynécologues et les oncologues dans la prise en charge du cancer du sein. Il est nécessaire de d'impliquer la médecine générale dans la stratégie de suivi, d'améliorer ses échanges avec les autres spécialités, et de se servir de ses connaissances en terme de prise en charge globale.

  • Les registres du cancer et le registre général des cancers de la région Poitou-Charentes    - Huret Tehan  -  08 avril 2014  - Thèse d'exercice

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    Les registres des cancers permettent l'identification et l'enregistrement des cas de cancer dans une population géographiquement définie, en y associant les caractéristiques personnelles, cliniques et anatomo-pathologiques, collectées de façon continue et systématique à partir de différentes sources.

    L'analyse de ces données permet de fournir un état des lieux sur l'incidence et les caractéristiques des cancers et variations au cours du temps, donnant ainsi une source d'information permettant la planification des politiques de santé. Les registres des cancers sont un outil et une source de données indispensable pour la recherche clinique, pour l'analyse des structures de prise en charge, des parcours de soins, des inégalités constatées et les évolutions possibles mais aussi pour la recherche en sciences humaines et sociales.

    L'IACR (International Association of Cancer Registries), au niveau mondial, l'ENCR (European Network of Cancer Registries), au niveau européen, et les réseaux FRANCIM (France Cancer Incidence et Mortalité), au niveau national, sont des associations qui définissent des règles pour la mise en place de registres du cancer, qui permettent la collaboration inter-registres, et qui fournissent des chiffres faisant la synthèse des différentes données issues des registres.

    Il existe différentes structures de registres en fonction des méthodes de recueil des données et des modalités législatives propres à chaque pays : les facteurs qui varient sont les conditions locales, les systèmes de recensement, la zone géographique étudiée, qui doit être précisément délimitée, ainsi que l'aspect financier.

    En prenant pour exemple le registre général des cancers de la région Poitou-Charentes, nous étudions ici les moyens et méthodes pour un enregistrement efficace de l'incidence et des caractéristiques des cas de cancer en France, avec :

    - les différentes sources de données (PMSI, données d'anatomie et de cytologie pathologiques, données des services médicaux de l'assurance maladie, réunions de concertation pluridisciplinaire, consultation des dossiers médicaux, et leur codage)

    - le traitement des données, suivi et identito-vigilance (confidentialité, niveaux de validité du contenu, suivi, identito-vigilance)

    - l'optimisation grâce à l'informatisation des données et l'automatisation de l'enregistrement (méthodes d'intégration automatisée des données, procédures d'identito-vigilance et outils informatiques, procédures qualité, validation manuelle, sécurisation des données)

  • Parcours de soins des patients atteints de myélome multiple incidents en Poitou-Charentes en 2008-2009    - Puyade Mathieu  -  27 juin 2013  - Thèse d'exercice

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    Introduction : En France, le plan cancer 2003-2007 a été mis en place devant un constat d'inégalité d'accès aux soins en cancérologie. Le myélome multiple est un cancer hématologique avec une présentation protéiforme dont le pronostic a été révolutionné par les dernières évolutions thérapeutiques. Sa prise en charge est éclatée entre différentes spécialités, dans des centres de tailles diverses. Cette tumeur est potentiellement une maladie modèle pour tenter de dégager des déterminants d'inégalités d'accès aux soins.

    Méthodes : Les cas de myélome incidents en 2008 et 2009 ont été identifiés par le registre des cancers de la région Poitou-Charentes, permettant ainsi l'investigation des dossiers, ainsi que l'accès à de nombreuses données collectées par le registre. Pour vérifier la qualité de la prise en charge l'adéquation, nous avons comparé d'une part le bilan préthérapeutique (diagnostic et extension) et d'autre part le traitement aux recommandations de la Société Française d'Hématologie 2008-2009.

    Résultats : Deux cent trente cinq patients ont été inclus. Le bilan diagnostique était conforme à 95 % et le bilan d'extension à 56% et le traitement à 82 %. Pour le bilan thérapeutique, étaient associés à une prise en charge non conforme la distance domicile-centre de référence (> 50 kilomètres OR = 2,57 [1,10-5,98]), la non réalisation d'une IRM OR = 3,04 [1,58-5,84], et la prise en charge dans un centre sans hématologue (OR = 2,87 [1,13-7,30]). Pour le traitement, seule une prise en charge dans un centre sans hématologue (OR = 5,08 [1,55 – 16,57]) était associée à un traitement non conforme.

    Conclusion : La principale voie d'amélioration de la qualité des soins passe par l'orientation des patients dans des structures ayant une compétence reconnue en hématologie.

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