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Davignon Guillaume

Les travaux encadrés par "Davignon Guillaume"

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3 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 3
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  • Homicide sériel et schizophrénie : étude du profil psycho-criminologique et de la prise en charge de 14 cas    - Pastor Marion  -  29 novembre 2016  - Thèse d'exercice

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    La population des meurtriers en série est faible et hétérogène. Elle est de ce fait assez peu étudiée. On ne retrouve actuellement pas d'études concernant les tueurs en série souffrant de schizophrénie, il parait pourtant intéressant d'étudier cette population pour essayer de dégager des particularités au niveau de l'histoire de vie et de la dynamique du passage à l'acte, ainsi que d'étudier la phase post-criminelle et leur prise en charge.

    Notre étude descriptive portait sur 14 cas, sur le territoire des USA, inclus à partir du site murderpedia. Une grille de recueil des données a été élaborée. Elle concernait l'étude des phases pré-criminelle, criminelle et post-criminelle de ses auteurs.

    Parmi les résultats intéressants ayant pu être dégagé, nous retrouvions généralement des auteurs isolés, schizophrènes paranoïdes, chez qui le délire semblait prendre une place importante dans le passage à l'acte, en association avec une paraphilie ou un trouble sexuel, ainsi qu'un trouble de la personnalité, en général antisocial. De plus, ces auteurs étaient presque tous connus de la psychiatrie et de la justice, et étaient en général en rupture de soins avant le premier homicide.

    La prise en charge post-sentencielle de ces patients était très inégale avec certains patients condamnés à mort, bien que paraissant assez clairement délirants au moment des faits. Les patients semblant avoir eu la prise en charge la plus adaptée étaient ceux qui ont pu bénéficier d'une irresponsabilisation pénale et ont donc été transférés en unités de psychiatrie médicolégale.

  • Evolution de la clinique du déni chez l'alcoolo-dépendant hospitalisé sous contrainte : à propos de l'étude de 4 cas cliniques    - Prévost Aurore  -  06 octobre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Dans les services de soins d'addictologie ou dans les services d'admission en psychiatrie sont hospitalisés des patients alcoolo-dépendants sous contrainte. Il s'agit parfois de malades qui refusent les soins jusqu'alors. Nous pensons que ce refus n'est pas systématiquement lié à un manque de volonté, mais au déni. Aussi, le terme de déni est très fréquemment employé pour ces patients qui ne se pensent pas malades. Nous avons effectué une revue de la littérature concernant le déni chez l'alcoolo-dépendant, afin de mieux cerner la problématique.

    Objectif : Nous émettons l'hypothèse que l'hospitalisation sous contrainte permette une évolution favorable du déni, c'est-à-dire qu'il puisse diminuer.

    Méthode : Nous avons réalisé quatre cas cliniques, à partir des entretiens psychiatriques de patients alcoolo-dépendants hospitalisés sous contrainte présentant un déni de dépendance.

    Résultats : Deux patients présentaient des éléments d'évolution favorable puisque le déni avait, au moins partiellement, diminué. Pour les deux autres le déni persistait : l'un d'entre eux présente des éléments de personnalité psychopathique.

    Discussion : L'hospitalisation sous contrainte peut s'avérer utile en diminuant le déni de certains patients. L'arrêt du produit peut favoriser le travail d'introspection, ainsi que la mise en place d'un dispositif de soins. Pour autant les troubles graves de la personnalité semblent un obstacle.

  • Evolution de la perception de l'audition du juge des libertés et de la détention chez les patients hospitalisés en soins sans consentement : à partir d'une étude menée sur 12 patients au Centre Henri Laborit de Poitiers    - Valmy Geoffroy  -  23 septembre 2013  - Thèse d'exercice

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    Le respect des libertés individuelles est l'un des principes fondamentaux de la Constitution française. En psychiatrie, les mesures de soins sans consentement mettent en jeu le respect de ce droit fondamental. Depuis la loi de 1838, le principe d'un contrôle des mesures de soins sans consentement est discuté. Les garanties prévues par la loi du 27 juin 1990, ont été jugées insuffisantes par les instances européennes. C'est dans l'objectif d'améliorer la protection des droits fondamentaux des patients, que la loi du 5 juillet 2011 instaure le contrôle systématique des mesures de soins sans consentement. Ce contrôle est réalisé par un magistrat n'intervenant jusqu'alors, que dans le cadre de procédures pénales : le Juge des Libertés et de la Détention (JLD).

    À partir d'une étude prospective, nous avons évalué la perception de l'audition du JLD, chez 12 patients primo-hospitalisés sous contrainte. Nous avons mis en évidence une certaine difficulté des patients à comprendre le cadre légal de l'intervention du JLD, et un vécu de l'audition partagé entre faire-valoir des droits et indifférence ou inutilité. Ces différences sont d'autant plus marquées en fonction de certaines pathologies.

    Ces résultats amènent à un certain nombre de réflexions destinées à favoriser des moyens permettant d'améliorer la compréhension du cadre légal par les patients. Certains rapports d'information proposent des solutions dans ce sens. Le vote de la réforme des soins sans consentement, prévu le 1er octobre 2013, doit envisager de nouvelles dispositions destinées à garantir au mieux, le respect de l'exercice des libertés individuelles.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être la seule à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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