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Davignon Guillaume

Les travaux encadrés par "Davignon Guillaume"

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5 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 5
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  • Impact du degré d'impulsivité sur le passage à l'acte violent dans la psychopathie    - Grégory-Delcampe Camille  -  09 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    À ce jour, la psychopathie est considérée comme un trouble complexe de la personnalité qui toucherait 1% de la population générale et dont les origines se situeraient dans le vécu biographique de l'individu. Elle correspond à une structure de personnalité particulière qui associe déficit affectif profond, trouble dans les relations interpersonnelles et composante antisociale.

    Ainsi, la vision populaire du psychopathe est celle d'un individu manipulateur, dénué d'empathie et de culpabilité, impulsif et dont la tendance antisociale l'amène à commettre un nombre disproportionné de comportements délictueux et criminels, plus violents que leurs homologues non-psychopathes, qui donne lieu à de fréquentes rencontres avec le système judiciaire et à des condamnations multiples. Ces constats amènent à s'interroger sur le rôle de certaines caractéristiques psychopathiques dans le passage à l'acte violent.

    Notre étude préalable prospective réalisée au Centre Pénitentiaire de Poitiers-Vivonne à partir d'une population d'auteurs de violence psychopathes nous a permis de réfléchir à la répercussion que pouvait avoir l'impulsivité dans le passage à l'acte du psychopathe. Bien que préalable et sur un échantillon restreint, elle nous a permis de montrer que le degré d'impulsivité influait sur la capacité du psychopathe à s'investir sur le long terme sur le plan socio-professionnel, favorisait l'usage de substances et augmentait le risque de récidive générale et violente. Concernant le passage à l'acte violent en lui-même, notre étude a permis de montrer que le degré de violence mise en œuvre est inversement proportionnel aux degrés d'impulsivité et de psychopathie, ce qui va à l'encontre de ce qui est retrouvé dans la littérature à l'heure actuelle.

    Ces constatations nous ont permis de discuter de l'impact de l'impulsivité dans le passage à l'acte violent du psychopathe et la récidive et de réfléchir à des améliorations possibles à mettre en place dans la prise en charge de ces sujets dans le but de diminuer la récidive.

  • Motivation au changement chez les auteurs de violences sexuelles suivis dans le cadre de soins pénalement ordonnés    - Osmond Lisa  -  06 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les recherches actuelles sur la prise en charge des auteurs de violences sexuelles s'intéressent à identifier les facteurs qui favorisent ou compromettent le déroulement de l'intervention auprès de ces patients, suivis principalement dans un contexte de soins contraints par une autorité. La motivation au changement de comportement figure parmi ces facteurs ayant démontré leur influence positive, permettant une meilleure implication du patient, avec en ligne de mire, une réduction du risque de récidive.

    Méthodes : Nous avons réalisé une étude prospective, observationnelle, mono-centrique, au Centre de Consultation, d'Evaluation et de Soins aux Auteurs de Violences Sexuelles de Charente-Maritime. Quarante-cinq patients auteurs de violences sexuelles ont été inclus. L'objectif principal était d'évaluer la proportion des auteurs d'infractions sexuelles suivis dans la cadre de soins pénalement ordonnés motivés au changement de comportement à l'aide de l'échelle University of Rhode Island Change Assessment. Les objectifs secondaires étaient d'établir le profil clinique des patients de notre échantillon, de comparer les profils cliniques et criminologiques des patients « motivés au changement » et « non motivés au changement », d'établir des facteurs prédictifs de motivation au changement et donc des profils de patients « motivés » au changement à prioriser pour ces soins ou peu « motivés » au changement pour discuter de la nécessité d'une surveillance plus rapprochée.

    Résultats : Les résultats montraient une majorité de patients « motivés au changement ». Nous n'avons pas retrouvé d'association statistiquement significative entre la motivation au changement et les caractéristiques sociodémographiques étudiées. Nous retrouvons une corrélation positive entre la motivation au changement et la capacité d'empathie envers la/les victime(s), un état émotionnel adapté au moment de la divulgation des faits à type de soulagement ou d'affects dépressifs, le diagnostic d'une paraphilie ainsi que de bonnes capacités d'élaboration. Seule l'évaluation de la qualité de l'investissement des soins par les soignants, confirmée par un ratio de rendez-vous honorés significativement plus élevé, apparait comme un facteur prédictif de motivation au changement.

    Conclusion : Ces résultats préliminaires, même s'ils nécessitent d'être approfondis et précisés sur une population plus large, confirment le nécessaire investissement du sujet dans sa prise en charge et l'importance de porter attention aux facteurs de motivation au changement.

  • Homicide sériel et schizophrénie : étude du profil psycho-criminologique et de la prise en charge de 14 cas    - Pastor Marion  -  29 novembre 2016  - Thèse d'exercice

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    La population des meurtriers en série est faible et hétérogène. Elle est de ce fait assez peu étudiée. On ne retrouve actuellement pas d'études concernant les tueurs en série souffrant de schizophrénie, il parait pourtant intéressant d'étudier cette population pour essayer de dégager des particularités au niveau de l'histoire de vie et de la dynamique du passage à l'acte, ainsi que d'étudier la phase post-criminelle et leur prise en charge.

    Notre étude descriptive portait sur 14 cas, sur le territoire des USA, inclus à partir du site murderpedia. Une grille de recueil des données a été élaborée. Elle concernait l'étude des phases pré-criminelle, criminelle et post-criminelle de ses auteurs.

    Parmi les résultats intéressants ayant pu être dégagé, nous retrouvions généralement des auteurs isolés, schizophrènes paranoïdes, chez qui le délire semblait prendre une place importante dans le passage à l'acte, en association avec une paraphilie ou un trouble sexuel, ainsi qu'un trouble de la personnalité, en général antisocial. De plus, ces auteurs étaient presque tous connus de la psychiatrie et de la justice, et étaient en général en rupture de soins avant le premier homicide.

    La prise en charge post-sentencielle de ces patients était très inégale avec certains patients condamnés à mort, bien que paraissant assez clairement délirants au moment des faits. Les patients semblant avoir eu la prise en charge la plus adaptée étaient ceux qui ont pu bénéficier d'une irresponsabilisation pénale et ont donc été transférés en unités de psychiatrie médicolégale.

  • Evolution de la clinique du déni chez l'alcoolo-dépendant hospitalisé sous contrainte : à propos de l'étude de 4 cas cliniques    - Prévost Aurore  -  06 octobre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Dans les services de soins d'addictologie ou dans les services d'admission en psychiatrie sont hospitalisés des patients alcoolo-dépendants sous contrainte. Il s'agit parfois de malades qui refusent les soins jusqu'alors. Nous pensons que ce refus n'est pas systématiquement lié à un manque de volonté, mais au déni. Aussi, le terme de déni est très fréquemment employé pour ces patients qui ne se pensent pas malades. Nous avons effectué une revue de la littérature concernant le déni chez l'alcoolo-dépendant, afin de mieux cerner la problématique.

    Objectif : Nous émettons l'hypothèse que l'hospitalisation sous contrainte permette une évolution favorable du déni, c'est-à-dire qu'il puisse diminuer.

    Méthode : Nous avons réalisé quatre cas cliniques, à partir des entretiens psychiatriques de patients alcoolo-dépendants hospitalisés sous contrainte présentant un déni de dépendance.

    Résultats : Deux patients présentaient des éléments d'évolution favorable puisque le déni avait, au moins partiellement, diminué. Pour les deux autres le déni persistait : l'un d'entre eux présente des éléments de personnalité psychopathique.

    Discussion : L'hospitalisation sous contrainte peut s'avérer utile en diminuant le déni de certains patients. L'arrêt du produit peut favoriser le travail d'introspection, ainsi que la mise en place d'un dispositif de soins. Pour autant les troubles graves de la personnalité semblent un obstacle.

  • Evolution de la perception de l'audition du juge des libertés et de la détention chez les patients hospitalisés en soins sans consentement : à partir d'une étude menée sur 12 patients au Centre Henri Laborit de Poitiers    - Valmy Geoffroy  -  23 septembre 2013  - Thèse d'exercice

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    Le respect des libertés individuelles est l'un des principes fondamentaux de la Constitution française. En psychiatrie, les mesures de soins sans consentement mettent en jeu le respect de ce droit fondamental. Depuis la loi de 1838, le principe d'un contrôle des mesures de soins sans consentement est discuté. Les garanties prévues par la loi du 27 juin 1990, ont été jugées insuffisantes par les instances européennes. C'est dans l'objectif d'améliorer la protection des droits fondamentaux des patients, que la loi du 5 juillet 2011 instaure le contrôle systématique des mesures de soins sans consentement. Ce contrôle est réalisé par un magistrat n'intervenant jusqu'alors, que dans le cadre de procédures pénales : le Juge des Libertés et de la Détention (JLD).

    À partir d'une étude prospective, nous avons évalué la perception de l'audition du JLD, chez 12 patients primo-hospitalisés sous contrainte. Nous avons mis en évidence une certaine difficulté des patients à comprendre le cadre légal de l'intervention du JLD, et un vécu de l'audition partagé entre faire-valoir des droits et indifférence ou inutilité. Ces différences sont d'autant plus marquées en fonction de certaines pathologies.

    Ces résultats amènent à un certain nombre de réflexions destinées à favoriser des moyens permettant d'améliorer la compréhension du cadre légal par les patients. Certains rapports d'information proposent des solutions dans ce sens. Le vote de la réforme des soins sans consentement, prévu le 1er octobre 2013, doit envisager de nouvelles dispositions destinées à garantir au mieux, le respect de l'exercice des libertés individuelles.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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