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Dernières soutenances

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1908 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 11 à 20
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  • L’impact des colorants et des conservateurs de l’industrie alimentaire sur notre santé    - Adeinat Loubna  -  25 octobre 2018  - Thèse d'exercice

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    Aujourd’hui, plus de 300 additifs sont autorisés en Europe et répondent aux besoins technologiques grandissants de la première puissance industrielle : celle de l’alimentaire. Les additifs sont étroitement règlementés par des textes législatifs, soumis à certaines conditions d’utilisation et évalués par des autorités compétentes, dans le but d’assurer leur innocuité. Pourtant, ils sont perçus comme un risque alimentaire supplémentaire et sont souvent considérés comme superflus, voire néfastes. Leur emploi inquiète le consommateur, soucieux pour sa santé et en quête de naturalité.

    Souvent désignés sous leur code « E », ont-ils réellement quelque chose à cacher ?

    Le propos de la présente thèse est d’évaluer l’impact des colorants et des conservateurs, issus des transformations industrielles, sur notre santé. Ce travail est axé en priorité sur ceux reconnus comme possédant un impact négatif réél ou supposé. L’appréciation de la nocivité potentielle de ces additifs est le fruit de recherches bibliographiques, tant dans la littérature scientifique que dans la littérature d’accès « grand public ».

    Les colorants artificiels associés aux benzoates semblent être incriminés dans la TDHA chez les jeunes enfants, grands amateurs de produits qui en contiennent. Les lésions génétiques induites par ces mêmes des colorants sont très largement décrites, bien qu’aucune confirmation quant à leur génotoxicité puisse être faite. Des réactions d’hypersensibilité et d’intolérance rapportées sont isolées et peu graves et ne justifient pas l’éviction de ces additifs. La problématique des nanoparticules d’argent et de dioxyde de titane soulèvent de grandes questions quant à leur toxicité et nous sommes dans l’attente de nouvelles données pour l’évaluation de leur innocuité. L’aluminium s’avère bel et bien toxique pour le système nerveux et osseux, en particulier dans des conditions pathologiques particulières. Son implication dans la maladie d’Alzheimer semble également se préciser.

    Des effets cocktails sont mis en évidence dans plusieurs groupes de conservateurs notamment avec l’acide sorbique, les nitrites et l’acide benzoïque, lesquels réagissent avec d’autres composés pour aboutir à la synthèse de composés mutagènes. Aussi, d’autres composés soupçonnés d’effets toxiques et/ou cancérogènes sont formés par la dégradation de l’HMT et le DMDC. Cette même problématique est confirmée dans le cas des nitrites, lesquels sont aussi impliqués dans la formation de méthémoglobine, potentiellement inquiétant chez les bébés. Quant aux parabènes, leur effet perturbateur endocrinien est avéré avec des effets toxiques sur l’appareil reproducteur. Leur responsabilité en tant qu’additif dans le cancer du sein demeure cependant spéculative. Enfin, en plus de provoquer des réactions d’intolérance, les sulfites ont montré des preuves évidentes et potentiellement inquiétantes de neurotoxicité chez l’animal.

    Pour certaines catégories de consommateurs, les DJA sont souvent susceptibles d’être dépassées, ce qui expose théoriquement ces personnes à un risque. L’éviction totale de ces additifs éventuellement nocifs ne semble toutefois pas raisonnable et peu réalisable dans un contexte où l’industrialisation des aliments est omniprésente. Il pourrait cependant être prudent d’en limiter les associations et de favoriser la consommation des denrées dont la composition se cantonne au nécessaire en excluant les ingrédients superflus notamment ceux ayant pour vocation de masquer l’aspect peu qualitatif du produit.

  • Ingénierie tissulaire du disque intervertébral humain – Développement d’un modèle in vitro de noyaux pulpeux    - Frapin Leslie  -  24 octobre 2018  - Thèse d'exercice

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    Le disque intervertébral (DIV) joue un rôle essentiel dans la cinématique rachidienne. Il est constitué de trois régions distinctes, le noyau pulpeux au centre, l’anneau fibreux en périphérie et les plateaux vertébraux qui font jonction avec les vertèbres sus‐ et sous‐jacentes. Ce tissu présente de nombreuses spécificités qui en font un microenvironnement complexe, soumis à d’importantes contraintes mécaniques et sujet à une dégénérescence. L’existence de cette dégénérescence discale expliquerait dans 40% des cas les douleurs lombaires invalidantes des patients. Il s’agit d’un véritable problème de santé publique, qui ne fait que croître au regard du vieillissement des populations. Les traitements à visée symptomatique disponibles actuellement pourraient laisser la place dans les prochaines années à des approches de médecine régénératrice. Dans cette étude, centrée sur le microenvironnement discal, nous exposons dans un premier temps les connaissances scientifiques actuelles portant sur le DIV, son vieillissement, sa dégénérescence, les traitements actuels et les stratégies novatrices en cours d’étude, puis dans un second temps nous proposons une approche d’ingénierie tissulaire basé sur le développement d’un modèle in vitro cellularisé de noyau pulpeux humain sain. Le but d’ un tel modèle est de disposer d’un support in vitro permettant i) d’étudier les capacités de différenciation des cellules souches adipeuses humaines au sein d’un microenvironnement 3D, ii) d’approfondir les connaissances sur des mécanismes de dégénérescence du DIV, iii) de disposer d’un modèle in vitro de DIV permettant de réaliser un premier screening de molécules thérapeutiques avant d’entreprendre les tests chez l’animal.

  • Le trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité chez l’enfant de 6 à 12 ans : état actuel des connaissances et alternatives naturelles à la prise en charge par le méthylphénidate    - Salles Melody  -  23 octobre 2018  - Thèse d'exercice

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    Plus connu sous le nom « d’hyperactivité », le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est une véritable pathologie psychiatrique et ne se limite pas à des enfants turbulents. Malgré une médiatisation récente, ce trouble reste encore peu connu et sous-évalué, alors qu’il entraine de la souffrance. Il apparaît dès le plus jeune âge et concerne 3,5% des enfants d’âge scolaire. Il se caractérise par une triade de symptômes (inattention, impulsivité, hyperactivité) qui peuvent être associés à d’autres comorbidités conduisant à une aggravation du trouble. La symptomatologie évolue tout au long de la vie, mais son retentissement souvent invalidant nécessite une prise en charge précoce pour être efficace. Des hypothèses étiopathologiques, de plus en plus nombreuses, supposent une origine multifactorielle : neuroanatomique, biochimique, génétique ou encore environnementale. Comme toute pathologie psychiatrique, le diagnostic du TDAH est complexe. L’approche sera majoritairement clinique, par des entretiens avec le patient et la famille. Le praticien pourra également s’appuyer sur des classifications et des échelles comportementales pouvant orienter son diagnostic, en prenant soin de veiller à exclure les diagnostics différentiels, évitant ainsi toute erreur de jugement. Depuis longtemps, l’efficacité du traitement médicamenteux pour les enfants TDAH a été démontrée. Le méthylphénidate, un psychostimulant, constitue le traitement de référence en France, mais comporte de nombreux effets indésirables. Actuellement, face aux controverses sur ce traitement et à la tendance à la recherche du naturel, plusieurs études s’intéressent à une nouvelle prise en charge. Grâce à une meilleure compréhension du trouble, des thérapies complémentaires et alternatives au traitement pharmacologique se sont développées, même si elles n’ont pas toutes démontré leur efficacité. Néanmoins, cette médecine pourrait offrir des options de traitements, avec par exemple des modifications alimentaires, des suppléments nutritionnels et des compléments à base de plantes ou encore de l’homéopathie. Une telle médication permettrait d’individualiser le traitement et d’adapter la thérapeutique en fonction des symptômes propres à l’individu.

  • L’accès au marché en France du dispositif médical relevant d’une inscription en nom de marque : retour d’expérience en industrie pharmaceutique    - Guillet Christophe  -  23 octobre 2018  - Thèse d'exercice

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    Le remboursement des dispositifs médicaux est un sujet crucial puisqu’il conditionne l’accès du malade à un produit dont on aura reconnu l’utilité et l’efficacité : sa diffusion valorisera le travail de recherche et de conception du laboratoire en amont, en assurant sa santé financière pour d’autres projets innovants.

    Le retour d’expérience de 2 ans d’activité dans le domaine d’accès au marché (au sein de deux laboratoires pharmaceutiques) est présenté ici.

    Le travail de réflexion préalable au lancement d’un projet de demande de remboursement m’a amené à me pencher sur des situations spécifiques telles que :

    - Etude clinique non spécifique et équivalence

    - Consensus scientifique français non favorable

    - Population cible faible

    - Impact sur l’organisation des soins

    - Impact sur la qualité de vie du patient

    - Anticipation de la réévaluation

    A l’issue de cet exposé est abordée la question de la faisabilité d’un projet de remboursement sur la base de ses chances de réussites, avec référence au fait que l’avis du patient et du soignant peuvent représenter un critère déterminant, indépendamment de l’efficacité avérée d’un dispositif médical donné et de son impact sur les dépenses de santé et l’organisation des soins.

    D’un point de vue médico-économique, l’accent est mis sur l’importance de répondre aux besoins de la Haute Autorité de Santé et aux attentes du Ministère des solidarités et de la santé, l’efficience d’un dispositif médical étant indissociable de l’observance et de la responsabilisation du patient, deux éléments clés de la rentabilité d’un traitement en termes d’économie de santé.

  • Les DOTA-peptides marqués au gallium-68 pour l’exploration des tumeurs neuro- endocrines : bilan d’utilisation au CHU d’Angers    - Chapel Fanny  -  22 octobre 2018  - Thèse d'exercice


  • Apport des monomères de fibrine dans le diagnostic de la CIVD    - Capaldo Clement  -  08 octobre 2018  - Thèse d'exercice

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    La coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) est une coagulopathie acquise secondaire à une pathologie sous-jacente. Son diagnostic est complexe du fait de l’absence de marqueur biologique à la fois sensible et spécifique. Le score ISTH est un système de notation basé sur des tests d’hémostase permettant d’identifier les patients en CIVD décompensée. Un des Items de ce score peut être déterminé par le dosage des monomères de fibrine (MF) ou le dosage des D-Dimères (DD). Par une étude rétrospective, nous avons cherché à identifier l’apport des MF face aux DD. Cette étude a montré que les MF, plus spécifiques et plus dynamiques au cours des cinétiques, sont complémentaires des DD dans le diagnostic de la CIVD. L’utilisation conjointe de ces deux marqueurs permettrait notamment de discriminer les CIVD en fonction de leur étiologie et pourrait présenter un intérêt pronostic dans certains cas. Les résultats et tendances observés gagneraient dans tous les cas à être confirmés dans le cadre d’études prospectives ciblées.

  • Apport des monomères de fibrine dans le diagnostic de la CIVD    - Capaldo Clement  -  08 octobre 2018  - Thèse d'exercice

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    La coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) est une coagulopathie acquise secondaire à une pathologie sous-jacente. Son diagnostic est complexe du fait de l’absence de marqueur biologique à la fois sensible et spécifique. Le score ISTH est un système de notation basé sur des tests d’hémostase permettant d’identifier les patients en CIVD décompensée. Un des Items de ce score peut être déterminé par le dosage des monomères de fibrine (MF) ou le dosage des D-Dimères (DD). Par une étude rétrospective, nous avons cherché à identifier l’apport des MF face aux DD. Cette étude a montré que les MF, plus spécifiques et plus dynamiques au cours des cinétiques, sont complémentaires des DD dans le diagnostic de la CIVD. L’utilisation conjointe de ces deux marqueurs permettrait notamment de discriminer les CIVD en fonction de leur étiologie et pourrait présenter un intérêt pronostic dans certains cas. Les résultats et tendances observés gagneraient dans tous les cas à être confirmés dans le cadre d’études prospectives ciblées.

  • Le peroxyde d’hydrogène : historique, toxicité et applications    - Soin Helene  -  27 septembre 2018  - Thèse d'exercice

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    Le peroxyde d’hydrogène est issu d’une découverte fortuite par Louis-Jacques Thénard. Nombre de chimistes lui ont succédé tels que Richard Wolffenstein qui permet le premier la séparation du peroxyde d’hydrogène de l’eau ou encore Petre Melinkishvili qui établit pour la première fois sa bonne formulation chimique. Son instabilité dépend de nombreux facteurs tels que le pH, la température, sa contamination par différents produits, les radiations ionisantes, UV et exige de grandes précautions quant à sa manipulation et son utilisation à forte concentration (>35%). Le mécanisme d’action du peroxyde d’hydrogène repose sur la dénaturation des protéines des bactéries, virus et certaines spores qui en fait un désinfectant à large spectre et un hemostatique. Naturellement présente chez les êtres vivants comme sous-produit de la respiration cellulaire, le peroxyde d’hydrogène n’en reste pas moins toxique à forte concentration. L’emploi du peroxyde d’hydrogène dépend de sa concentration et peut être utilisé comme antiseptique à 3% ou comme comburant pour le décollage des fusées à >35%. Il est retrouvé dans de très nombreux procédés industriels (blanchiment du papier, comburant dans le décollage des fusées en aérospatial…), médicaux (asepsie en chirurgie, en dentaire, ophtalmologie…) ainsi que chez le particulier (coloration capillaire, blanchiment dentaire…). L’utilisation détournée du peroxyde d’hydrogène à visée terroriste demeure inquiétante et c’est pourquoi des mesures de contrôle et sécurité dans la vente de précurseurs d’explosifs ont été mises en place. Ces mesures concernent les pharmacies d’officine depuis 2013.

  • Méthotrexate haute dose en hématologie : impact du pharmacien sur la prévention de la toxicité    - Soyer Julie  -  26 septembre 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Durant l’année 2016, au Centre Hospitalier d’Orléans (CHRO), trois cas de surdosages au méthotrexate haute dose (MTX-HD) ayant nécessité le recours à l’antidote, ont déclenché la réalisation d’une revue de morbi-mortalité (RMM) dans le service d’hématologie. Il a été mis en évidence des dysfonctionnements à toutes les étapes de la prise en charge par MTX-HD et notamment la présence d’interactions médicamenteuses. L’objectif de ce travail est d’illustrer le rôle du pharmacien dans la prévention de la toxicité d’une molécule identifié à risque : le MTX-HD.

    Matériel et méthode : Notre méthode consiste dans un premier temps à retracer l’émergence de la pharmacie clinique oncologique en France et à dresser un état des lieux avec une revue de la littérature et des enquêtes françaises. Dans un deuxième temps, nous décrivons l’utilisation du MTX en hématologie ainsi que ses interactions médicamenteuses pour ensuite mettre en avant les problématiques rencontrées lors de la RMM et les outils mis en place. Pour finir, nous présentons une évaluation des pratiques et des outils avec deux études rétrospectives des patients recevant du MTX-HD au CHRO.

    Résultats : L’analyse pharmaceutique des prescriptions de chimiothérapie et leur préparation par les pharmaciens hospitaliers sont des activités codifiées à la fois par la réglementation et les contrats de bon usage. La revue de la littérature et les enquêtes réalisées souligne l’existence d’une dissociation entre les activités de production (associée à la validation unique de la chimiothérapie) et les activités de pharmacie clinique réalisées. À la suite de la RMM une analyse pharmaceutique approfondie des prescriptions de MTX-HD a été mise en place et différents outils ont été créés : une fiche de bon usage institutionnelle pour tous les professionnels de santé sur le MTX-HD, un tableau prédictif d’interaction et une « Check List de validation ». Un total de 204 administrations de MTX-HD a été analysé lors des études rétrospectives. Des facteurs de risque d’une élimination retardée du MTX ont été mis en évidence : la présence d’interactions médicamenteuses, l’administration en fin de semaine et une hydratation non conforme. Quarante-neuf interventions pharmaceutiques ont été effectuées et on observe une augmentation significative des mesures de prévention et de la conformité à la fiche de bon usage après modification des pratiques et analyse pharmaceutique approfondie. Une diminution de l’incidence des retards d’élimination (20% vs 10,3%), de la toxicité rénale du MTX (5,5% vs 3,4%), et de l’utilisation de l’antidote (2,76% vs 0%) est également mis en évidence. Conclusion : La prise en charge des patients traité par MTX a été optimisée en créant la fiche de bon usage harmonisant les pratiques dans le service d’hématologie du CHRO. Les différents outils créés ont permis d’optimiser la validation pharmaceutique. Les progrès à venir dans le domaine de la pharmacogénomique et des transporteurs membranaires, cibles d’interaction, laissent entrevoir de nouvelles perspectives pour le rôle du pharmacien « spécialiste » dans la prise en charge en oncologie. L’impact économique pressenti, reste à mettre en évidence.

  • Evaluation des pratiques professionnelles sur les prescriptions de nutrition parentérale au Centre Hospitalier Universitaire de Rennes    - Frapsauce Alexia  -  24 septembre 2018  - Thèse d'exercice

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    Afin d’établir un état des lieux des prescriptions de nutrition parentérale pour la prise en charge des patients dénutris, une Evaluation des Pratiques Professionnelles a été menée au sein du Centre Hospitalier Universitaire de Rennes. Ce travail a pour objectif l’analyse du bon usage de la nutrition parentérale et plus particulièrement de la pertinence de sa prescription et du respect des recommandations en vigueur.

    Deux audits ont permis l’analyse rétrospective de 48 dossiers patients sous nutrition parentérale. La liste des données à recueillir a été élaborée à partir de la grille d’évaluation des pratiques professionnelles en nutrition clinique de la SFNEP et une concertation avec l’équipe de l’Unité Transversale de Nutrition clinique a permis d’étoffer le nombre de critères à rechercher.

    L’indication de la prescription de nutrition parentérale était justifiée dans 75% des cas. Un quart des prescriptions coïncidaient avec les apports énergétiques recommandés de 25-35 kcal/kg/j. 77.1% des prescriptions de nutrition parentérale étaient complémentées par des vitamines et 72.9% par des oligo-éléments. L’IMC était calculé pour 77% des patients. Le poids du mois précédent était inscrit à 87,5% dans le dossier patient et le poids 6 mois auparavant était retrouvé à 54.2%. Le calcul de la perte de poids n’était mentionné que dans 23% des dossiers patients. Un bilan complet comprenant l’intégralité de ces analyses n’avait été réalisé chez aucun patient.

    Cette Evaluation des Pratiques Professionnelles met en évidence des points positifs dans nos pratiques mais également de nombreux axes d’amélioration. Elle devra être suivie par la mise en place d’actions correctrices ciblant 3 axes d’amélioration retenus (la prescription de vitamines et d’oligoéléments, un bilan biologique complet avant l’instauration d’une nutrition parentérale et le recueil des indicateurs IPAQSS pour l’évaluation de la dénutrition : poids, perte de poids et IMC).

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