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2019

Les travaux soutenues en 2019

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146 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Blogs tenus par des médecins généralistes de la communauté médicale française en 2017 : Quels types de publications ? : Quelles compétences et situations cliniques de médecine générale mises en jeu ?    - Beylot Daudigeos Aurelien  -  10 janvier 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le blog est un type de site web utilisé pour la publication périodique et régulière d'articles personnels dont le milieu médical fait un usage peu décrit dans la littérature. Ce travail a pour objectif de décrire le type de publication présent dans les blogs tenus par des médecins généralistes de la communauté médicale française actifs en 2017 et les compétences de médecine générale mises en jeu.

    Matériel et méthodes : Il s'agit d'une étude qualitative d'analyse de contenu avec un échantillonnage en plusieurs étapes pour établir la liste des blogs à étudier : via à un agrégateur de blogs puis par un échantillonnage en « boule de neige ». Un codage du contenu des blogs sélectionnés a été réalisé par 2 investigateurs différents : par induction pour le type de publication et à l'aide d'un manuel de codage pour les compétences de médecine générale.

    Résultats : L'analyse a porté sur 372 articles issus de 27 blogs différents. Huit types de publication ont été identifiés Actualités médiatiques médicales, Récits de situations cliniques, Analyse et critique du système de santé ou de la formation médicale, Aspects logistiques, administratifs et réglementaires du travail de médecin, Bases théoriques de la médecine, Interaction médecine et vie personnelle, Lecture critique d'articles scientifiques, Sujets non médicaux, parmi lesquels les deux premiers étaient les plus fréquemment observés. La compétence de médecine générale la plus mise en jeu est le Professionnalisme (codée pour 65,6 % des articles), suivie par la compétence Éducation en santé, dépistage, prévention individuelle et communautaire (40,3%). La moins retrouvée est la compétence Approche globale et complexité. Aucune compétence n'est mise en jeu dans 21,8 % des publications, majoritairement sur des sujets non médicaux.

    Conclusions : Notre étude apporte des éléments supplémentaires à la qualification des blogs comme ressource numérique complémentaire à la disposition des médecins, leur permettant de développer des compétences de médecine générale et de participer à structurer une communauté médicale française en ligne qui se développe sur différents supports numériques.  

  • Blogs tenus par des médecins généralistes de la communauté médicale française en 2017 : Quels types de publications ? Quelles compétences et situations cliniques de médecine générale mises en jeu ?    - Beylot Daudigeos Olympe  -  10 janvier 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le blog est un type de site web utilisé pour la publication périodique et régulière d'articles personnels dont le milieu médical fait un usage peu décrit dans la littérature. Ce travail a pour objectif de décrire le type de publication présent dans les blogs tenus par des médecins généralistes de la communauté médicale française actifs en 2017 et les compétences de médecine générale mises en jeu.

    Matériel et méthodes : Il s'agit d'une étude qualitative d'analyse de contenu avec un échantillonnage en plusieurs étapes pour établir la liste des blogs à étudier : via à un agrégateur de blogs puis par un échantillonnage en « boule de neige ». Un codage du contenu des blogs sélectionnés a été réalisé par 2 investigateurs différents : par induction pour le type de publication et à l'aide d'un manuel de codage pour les compétences de médecine générale.

    Résultats : L'analyse a porté sur 372 articles issus de 27 blogs différents. Huit types de publication ont été identifiés Actualités médiatiques médicales, Récits de situations cliniques, Analyse et critique du système de santé ou de la formation médicale, Aspects logistiques, administratifs et réglementaires du travail de médecin, Bases théoriques de la médecine, Interaction médecine et vie personnelle, Lecture critique d'articles scientifiques, Sujets non médicaux, parmi lesquels les deux premiers étaient les plus fréquemment observés. La compétence de médecine générale la plus mise en jeu est le Professionnalisme (codée pour 65,6 % des articles), suivie par la compétence Éducation en santé, dépistage, prévention individuelle et communautaire (40,3%). La moins retrouvée est la compétence Approche globale et complexité. Aucune compétence n'est mise en jeu dans 21,8 % des publications, majoritairement sur des sujets non médicaux.

    Conclusions : Notre étude apporte des éléments supplémentaires à la qualification des blogs comme ressource numérique complémentaire à la disposition des médecins, leur permettant de développer des compétences de médecine générale et de participer à structurer une communauté médicale française en ligne qui se développe sur différents supports numériques.


  • Enseignement de la relation médecin-patient aux étudiants en médecine. Revue systématique de la littérature.    - Nogues Estelle  -  16 janvier 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La relation médecin-patient s'est transformée ces dernières années, privilégiant une Approche Centrée Patient. La communication médicale apparaît comme une compétence nécessaire à tout médecin. Le « savoir-être » est devenu aussi important que le « savoir » et le « savoir-faire ». Les patients réclament des médecins qui communiquent mieux. Les étudiants réclament une formation à la communication. Des travaux de recherche ont déjà étudié les facteurs clés d'un enseignement de la communication efficace. L'objectif principal de ce travail était de répertorier les enseignements existants ; l'objectif secondaire de relever les critères des enseignements satisfaisants.

    Méthode : Il s'agissait d'une revue systématique de littérature concernant les enseignements de la relation médecin-patient, délivrés aux étudiants en médecine de premier et second cycles à travers le monde.

    Résultats : 47 enseignements ont été répertoriés, la majorité provenant des Etats-Unis ou d'Europe Occidentale, et se concentrant essentiellement sur les trois premières années d'études médicales. 41 étaient jugés satisfaisants, essentiellement selon le niveau 2 de Kirkpatrick. Parmi les enseignements satisfaisants, quatre critères ont pu être mis en évidence : le caractère facultatif, l'importance de la mise en pratique et de la réflexivité, la pluralité des enseignants et le caractère ponctuel de l'enseignement. L'évaluation de la reproductibilité étant apparue comme perfectible, elle n'est pas intervenue dans l'établissement de ces critères.

    Discussion : Les nombreuses études répertoriées prouvent l'intérêt ambiant pour le sujet, et doivent servir de base à l'établissement de nouveaux enseignements. Cette bibliographie avec son analyse de critères secondaires complète les travaux précédents sur le sujet. Un enseignement de qualité semble devoir être facultatif, associer la mise en pratique à la réflexivité/feedback et faire intervenir plusieurs enseignants. Le caractère longitudinal, même si non retrouvé dans cette revue, paraît cependant important. Il serait souhaitable de mieux définir la reproductibilité des enseignements décrits afin d'en favoriser la mise en pratique.

  • Évaluation de l'apport d'une aide vidéo lors de la réalisation d'un bloc interscalénique et suprascapulaire au cours du repérage sonoanatomique    - Saulais Pierre-marie  -  18 janvier 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La pratique de l'anesthésie locorégionale périnerveuse (ALR-PN) fait partie de la formation obligatoire de tout anesthésiste-réanimateur en France. Ceux-ci sont confrontés à des méthodes d'apprentissage multiples et un manque d'outil validé. L'objectif de ce travail était d'évaluer l'apport d'une aide vidéo lors du repérage sonoanatomique d'un bloc interscalénique [BIS] et d'un bloc suprascapulaire [BSS] au décours d'une formation théorique.

    Matériel et méthode : Il s'agit d'une étude prospective, non en aveugle, randomisée et monocentrique au CHU de Poitiers. Après une formation théorique comprenant un cours magistral de sonoanatomie associé à une dissection sur cadavre, 22 participants (20 internes et 2 séniors) ont été randomisés en un groupe ayant droit à un soutien vidéo lors du repérage sonoanatomique versus un groupe standard. Les participants étaient évalués individuellement au cours du repérage sonoanatomique d'un BIS puis d'un BSS. Le critère de jugement principal retenu était calculé à partir de la somme des points obtenus (1 point par item) lors de la visualisation des nerfs recherchés (1 point par nerf), la visualisation d'une bonne coupe sonoanatomique ainsi que du bon site d'injection identifiés. L'ensemble de ces critères étaient notés sur 1 point. Les critères secondaires recueillis portaient sur l'ergonomie globale, le réglage de l'appareil d'échographie, la vérification des prérequis de sécurité liés à l'ALR-PN, la planification de l'approche à l'aiguille et le temps de repérage des structures. Les participants répondaient au terme de l'évaluation à un questionnaire sous forme d'une échelle de Likert afin d'évaluer leurs ressenti.

    Résultats : 11 participants étaient répartis dans chaque groupe. Après un test statistique exact de Fischer, le critère de jugement principal apparaît non significatif pour le BIS (p=0,37) (score sur 5 points) contrairement au BSS (p<0,001) (score sur 3 points). L'ensemble des critères recueillis étaient non significatifs pour le BIS contrairement au BSS pour lequel un repérage était significativement meilleur pour la description des structures anatomiques. Concernant le temps de repérage, il est significativement plus long pour le BIS dans le groupe vidéo 283 [182-544] secondes versus 232 [132-313] secondes dans groupe standard (p=0,033) comme pour le BSS ou le temps de visualisation était de 185 [70-293] secondes dans le groupe vidéo versus 132 [53-167] secondes dans le groupe standard (p=0,021). Tous les participants déclarent garder un bénéfice de la formation initiale et jugent ces séances utiles malgré l'absence de geste de ponction.

    Conclusion : Dans ce panel encore hétérogène d'apprentissage de l'ALR-PN, l'apport d'une aide vidéo au cours de repérage sonoanatomique montre un intérêt pour le BSS contrairement au BIS, incitant à réitérer ce type de séance notamment pour l'apprentissage initial des blocs périnerveux.

  • Le LSD : étude des cas d’intoxications au CHU de POITIERS (2006 – 2018)    - Denis Chloe  -  21 janvier 2019  - Thèse d'exercice

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    Le diéthylamide de l’acide lysergique autrement appelé LSD, est une drogue ancienne qui fut très consommée dans les années 1960-1970 et étroitement lié à la culture hippie. Le LSD traverse les générations et est aujourd’hui toujours présent notamment dans des contextes festifs tels que festivals ou encore « rave party ».

    Dans une première partie sont abordés les aspects généraux concernant le LSD. Son origine, sa découverte, la pharmacologie, tout comme la toxicité ou encore l’aspect légal seront abordés. Une attention toute particulière sera portée sur l’aspect thérapeutique de l’acide lysergique. En effet, cette drogue a autrefois suscité un intérêt pour soigner certaines pathologies psychiatriques avant de passer dans l’oubli en ce qui concerne la thérapeutique. Cependant, récemment, de nouvelles études ont vu le jour et l’intérêt des chercheurs pour le LSD n’en est qu’a ses débuts.

    La deuxième partie consiste en un état des lieux à l’aide d’une étude de cas d’admissions au CHU de Poitiers pour intoxication au LSD de 2006 à 2018. Cette étude a permis d’établir le profil des consommateurs, d’étudier les poly-consommations associées à la prise de LSD, les symptômes rencontrés ainsi que la prise en charge.

  • Sevrage tabagique maintenu à 1 an obtenu après l'intervention d'une infirmière ASALEE dans un cabinet de médecine générale : une étude épidémiologique prospective    - Condy Isabelle  -  24 janvier 2019  - Thèse d'exercice

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    Contexte : Le tabagisme est la première cause de mortalité évitable en France. En novembre 2016, le gouvernement français a mis en place une campagne nationale d'aide au sevrage tabagique : le mois sans tabac. L'association ASALEE (Action de Santé Libérale en Equipe), permet la délégation de tâches à des infirmières spécialisées en santé publique. Elle s'est développée dans l'objectif de répondre à la demande de soins en ambulatoire. Dans ce contexte, les infirmières ASALEE étaient spécialement formées afin d'accompagner les patients désirant arrêter de fumer.

    Objectifs : L'objectif principal de cette étude était d'évaluer le taux de sevrage tabagique chez les fumeurs chronique maintenu 1 an après l'intervention d'une infirmière ASALEE dans un cabinet de médecine générale. Les objectifs secondaires étaient d'évaluer le maintien de l'arrêt du tabac à 3 et 6 mois ainsi que d'identifier les facteurs favorisants l'arrêt du tabac.

    Méthode : Etude épidémiologique descriptive prospective monocentrique. Les patients inclus étaient des fumeurs adressés par leur médecin traitant vers une infirmière afin d'arrêter de fumer. Les patients étaient rappelés à 3 mois, 6 mois et 1 an suivant l'intervention de l'infirmière. Le critère de jugement principal était le taux de sevrage tabagique maintenu à 1 an.

    Résultats : 14 patients étaient inclus. Il y avait 2 perdus de vue. Le taux de sevrage tabagique à 1 an était de 7,1% des patients. 42,9% avait arrêté pendant les 3 premiers mois et 21,4% à 6 mois.

    Conclusion : Cette étude a montré un taux important de sevrage tabagique maintenu à 1 an à la suite de l'intervention d'une infirmière ASALEE dans ce cabinet médical. Elle pourrait servir d'étude pilote pour d'autres études de plus grande envergure.

  • Le recours aux médecines alternatives par les patients atteints de cancer au sein de l'U.S.P de Poitiers    - Ayrem David  -  28 janvier 2019  - Thèse d'exercice

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    INTRODUCTION : Depuis des décennies, nous avons pu voir une avancée considérable des traitements des cancers. Mais, à contre partie, l'utilisation des médecines conventionnelles connaît un essor dans la population générale malgré de nombreuses controverses dans le milieu médical. OBJECTIF : L'objectif principal était d'évaluer le recours en médecines non conventionnelles des patients traités dans l'unité de soins palliatifs de POITIERS. METHODE : En association avec l'U.S.P du CHU de POITIERS, nous avons réalisé une étude descriptive, prospective, unicentrique, non randomisée et déclarative sur la base d'un auto-questionnaire de 14 items anonyme dont 37 patients ont répondu de juin à octobre 2017. RESULTATS : On a pu constater que le taux de personnes ayant pratiquées les médecines non conventionnelles avant leur maladie (48,60%) restait similaire pendant (45,9%). Les malades n'utilisant pas ces pratiques (45,9%) l'expliquant par le fait qu'ils ne s'étaient jamais posés la question (82,35%). Mais pour les autres, cette expérience n'était pas ressentie de manière négative (90%). Le but désiré initialement était mal défini. Les patients cherchaient à mieux supporter la maladie et ce qui l'entourait sans réellement vouloir la traiter par ces pratiques. Au départ, leur démarche restait personnelle (85%) en dehors de leur centre référent (85%) influencé par l'entourage (famille ou ami pour 65%). Au sein de l'effectif total, on remarquait qu'un grand nombre de malades (65%) n'avaient jamais évoqué leurs utilisations auprès d'un médecin devant l'absence de démarche réalisée par les professionnels de santé (37,50%) ou bien n'avaient pas pensé à leur en parler (70,80%). On constatait que l'accès à ces traitements n'étaient pas suffisamment développés pour 54% dans leurs centres de soin et que les patients étaient plutôt favorables à un échange d'information entre l'hôpital et leurs thérapeutes alternatifs (46,9%). CONCLUSION : Malgré l'absence d'indication type, l'étude confirme le grand nombre de malade intéressé à ces types de médecines. Il est important d'interroger les patients sur leur volonté d'y pratiquer au cours des consultations notamment avec leurs médecins traitants pour les informer afin d'éviter toute errance médicale.

  • Évaluation des connaissances et de la pratique du dépistage de la luxation congénitale de hanche chez les médecins généralistes de Poitou-Charentes    - Burguière Yohan  -  07 février 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'objectif de cette étude était d'évaluer les connaissances et l'application, par les médecins généralistes de Poitou-Charentes, des recommandations de la HAS, émises en 2013, sur le dépistage de la luxation congénitale de hanche. Méthode : Il s'agissait d'une étude observationnelle, descriptive, anonyme et déclarative. Un questionnaire a été envoyé entre octobre et décembre 2017, à 532 médecins généralistes exerçant une activité libérale en Poitou-Charentes. Le critère de jugement principal était la réalisation ou non de l'examen des hanches du nourrisson de manière systématique jusqu'à l'acquisition de la marche. Résultats : 157 médecins ont répondu au questionnaire, soit 29.5% de participation. L'examen des hanches était fait de manière systématique par 90% des répondants mais seulement 33.1% des sondés déclaraient l'effectuer jusqu'à l'acquisition de la marche. Et 47.8% ne pratiquaient plus cet examen après l'âge de 9 mois. 43% des médecins prescrivaient un examen complémentaire radiologique de manière systématique et 25% des participants ne prescrivaient pas d'examen complémentaire en présence d'un facteur de risque. Le signe du ressaut de hanche est bien connu des participants (99.4%) mais la limitation d'abduction des hanches n'est recherché que par 51% des sondés chez le nourrisson de plus de 3 mois. Conclusion : Le dépistage de la luxation congénitale de hanche par les médecins généralistes de Poitou-Charentes est insuffisant. L'examen des hanches doit être répété jusqu'à l'acquisition de la marche et les conditions de prescription radiologiques doivent être approfondies.

  • Étude de la relation entre les médecins généralistes et l'hôpital de Rochefort, quels moyens de communication pour optimiser la prise en charge ?    - Gerbaud Lore-Hélene  -  07 février 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La communication médecine de ville-médecine hospitalière a fortement évolué au fil du temps ayant un impact sur la coopération ville hôpital, enjeu majeur en politique de santé. L'objectif principal de l'étude est via le recueil du point de vue des médecins généralistes (MG), de définir les axes d'améliorations possible dans le domaine de la communication, afin de trouver des éléments permettant d'optimiser les échanges entre les professionnels.

    Méthodes : Il s'agit d'une étude descriptive transversale, mené d'avril à août 2018, par auto-questionnaire anonyme envoyé par voie postale auprès de l'ensemble des MG exerçant sur le périmètre du SMUR de Rochefort.

    Résultats : Parmi les 114 questionnaires envoyés, 50 réponses ont été retenues soit 43.85%. Les MG rapportent la nécessité d'améliorer les délais, pour joindre un confrère (pour avis spécialisé (21.1%) ou pour effectuer une demande d'hospitalisation (16.2%)), et également pour recevoir les comptes rendus d'hospitalisation (60%). Pour cela les outils à développer sont surtout les lignes directes téléphoniques (LTD) et la messagerie sécurisée (MS). D'une part la LTD permettant de joindre un spécialiste rapidement (en cas de nécessité d'avis (57%) ou de demande d'hospitalisation (68.8%)) et, d'autre part, le développement de la MS notamment pour la réception de compte rendu d'un passage aux urgences (33.3%), ou d'une hospitalisation (17.1%). Le développement de la communication avec le service des urgences semble un point majeur évoqué par les MG.

    Conclusion : Les MG sont globalement satisfaits de la communication qu'ils entretiennent avec le CH de Rochefort. Selon eux, il faudrait développer les LTD et les MS. Ces dernières sont en cours d'installation sur le territoire.

  • Synergie de l’aromathérapie et de la réflexologie dans le cadre du conseil au comptoir    - Monier Natacha  -  08 février 2019  - Thèse d'exercice

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    L’intérêt d’associer l’Aromathérapie à la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) est d’avoir recours aux huiles essentielles non pas comme des « médicaments » pour traiter des symptômes, mais plutôt comme des « aiguilles d’acupuncture liquide » qui vont aider à rééquilibrer le terrain du patient d’un point de vue énergétique.
    Le pouvoir thérapeutique des huiles essentielles, lorsqu’elles sont bien choisies et bien employées, n’est plus à démontrer. La MTC est une tradition ancestrale qui déborde de notre cadre scientifique, mais que l’on ne peut pour autant ignorer. Que représentent en effet quelques centaines d’années de médecine occidentale « scientifique », au regard de cinq millénaires d’observations et de pratique médicale orientale ? D’autant plus que, de nos jours, les études se comptent par milliers et se multiplient à un rythme effréné pour tenter d’expliquer de manière rationnelle les effets observés lorsqu’un point d’acupuncture est stimulé.

    Nous devons aller au-delà du manifesté, au-delà du strict symptôme physique, et apprendre à considérer les notions de terrain, de psychisme et d’émotions.

    La phyto-énergétique représente à l’heure actuelle un recours à un besoin d’écoute et de soins personnalisés des patients. Allopathie comme médecine symptomatique et, Aromathérapie et Réflexologie comme médecine de terrain, ne sont-elles pas tout simplement complémentaires ?

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