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Tasu Jean-Pierre

Les travaux encadrés par "Tasu Jean-Pierre"

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7 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 7
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  • Evaluation of hepatic iron concentration heterogeneities using MRI R2* mapping method    - Mazé Jean  -  03 octobre 2016  - Thèse d'exercice


  • Mesure de la surface de graisse viscérale en tomodensitométrie : un nouveau facteur pronostic dans les pancréatites aiguës    - Madico Coralie  -  30 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'obésité, à la fois facteur de risque et de sévérité des pancréatites aiguës (PA) n'est pas prise en compte dans les nombreux scores évaluant la gravité de cette maladie. L'objectif de cette étude était d'évaluer le lien entre la surface de graisse viscérale mesurée en tomodensitométrie (TDM) et la sévérité des PA et de la corréler aux scores de gravité TDM existants.

    Méthodes : Une étude rétrospective unicentrique au CHU de Poitiers a inclus des patients ayant une PA répondant à la définition clinico-biologique habituelle et ayant bénéficié d'un examen TDM abdominopelvien réalisé dans les 48 à 72 premières heures de la maladie. La surface de graisse abdominale en L4-L5 et à l'ombilic ont été mesurées et corrélées à la gravité de la maladie et aux scores TDM suivants ; le score de Balthazar, le Computed Tomography Severity Index (CTSI) et le CTSI modifié (CTSIm). Une PA a été considérée pour cette étude comme sévère en cas d'hospitalisation supérieure ou égale à 6 jours ou en cas de décès lié à la PA.

    Résultats : Parmi les 116 patients inclus, 55 (49%) avaient une forme sévère de PA selon la définition de cette étude. La surface de graisse en L4-L5 était significativement plus grande : 129,3 cm2 ± 68,6 (21,8-355,8) dans le groupe PA sévère que dans l'autre groupe : 100,1 cm2 ± 68,4 (13,1-333) (p = 0,0055). La surface de graisse à l'ombilic était significativement plus grande : 161,1 cm2 ± 76,1 (31,3-376,7) dans le groupe PA sévère que dans l'autre groupe : 128,4 cm2 ± 74,3 (12,8-323,1) (p = 0,0243). Les surfaces de graisse en L4-L5 et à l'ombilic ne sont pas corrélées aux scores de gravité TDM avec des coefficients de corrélation à 0,03, 0,06 et -0,02 respectivement pour les scores de Balthazar, CTSI et CTSIm. La reproductibilité intra et inter-observateur était bonne.

    Conclusion : La surface de graisse viscérale en L4-L5 ou à l'ombilic est un facteur de sévérité des PA indépendant des scores de gravité TDM existants ce qui suggère que ce paramètre doit être pris en compte dans l'évaluation de la sévérité de la maladie en plus des scores existants.

  • Délai optimal entre l'IRM prostatique et les biopsies prostatiques    - Lépiney Clément  -  29 avril 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction :

    L'impact de l'hémorragie post-biopsies sur l'analyse de l'IRM prostatique reste débattu et le délai optimal pour réaliser cet examen après les biopsies n'est pas réellement défini. Les objectifs de cette étude étaient tout d'abord de déterminer les facteurs de risques d'hémorragies intra-prostatiques postbiopsies, puis d'analyser l'impact de celles-ci sur l'interprétation de l'IRM et enfin de définir un délai optimal entre la réalisation des biopsies et celle de l'IRM prostatique.

    Matériel et méthode :

    Quarante patients ont été inclus de façon prospective entre décembre 2014 et mars 2016. Trois IRM prostatiques étaient réalisées chez chaque patients à 4 (IRM1), 8 (IRM2) et 12 semaines (IRM3) des biopsies. Le volume hémorragique était mesuré grâce à une segmentation 3D sur les images en pondérations T1. Les facteurs de risques hémorragiques potentiels étudiés ont été la présence d'une lésion tumorale prostatique visible, les volumes prostatique et tumoral (mesurés par segmentation 3D), le diamètre tumoral maximal et le type de perfusion tumorale. Pour chaque IRM, la confiance du radiologue dans son interprétation était évaluée puis séparée en 2 grades, « confiant » et « douteux ».

    Résultats :

    L'hémorragie prostatique a été observée chez 97,5% des patients lors de l' IRM1 chez 90,9% des patients lors de l'IRM2 et chez 88,9% des patients lors de l'IRM3. Les volumes hémorragiques intraprostatiques moyens étaient respectivement de 4,8 ml (0 - 15,3 ml) pour l'IRM1, de 2,6 ml (0 - 11,4 ml) pour l'IRM2 et de 1,8 ml (0 - 9,4 ml) pour l'IRM3. Une décroissance significative de l'hémorragie a été observée entre l'IRM1 et l'IRM2 (-2,60 ml; p=0,0091), mais pas entre l'IRM2 et l'IRM3. Aucun des facteurs de risques étudiés n'avaient de corrélation significative avec le volume hémorragique intra-prostatique. La confiance du radiologue dans l'interprétation de l'IRM1 était significativement réduite pour les tumeurs de petite taille (moins de 2,8 sextants atteints (p=0,0053) et/ou 2,7 biopsies positives (p=0,0076)) notamment si le volume hémorragique excédait 2,1 ml (p=0.0346). A l'IRM3 la confiance du radiologue n'était plus corrélée au nombre de biopsies envahies et/ou de sextants atteints.

    Conclusion :

    Nos résultats suggèrent que l'IRM prostatique est performante 4 semaines après biopsies prostatiques dans les cas où au moins 3 biopsies sont envahies, alors qu'un délai de 12 semaines est à prévoir pour les tumeurs de petite taille ou en l'absence de biopsies positives.


  • Surveillance par imagerie non invasive des tumeurs intra-canalaires papillaires et mucineuses du pancréas    - Aziria Sid Ali  -  14 octobre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'incidence des tumeurs intra-canalaires papillaires et mucineuses du pancréas (TIPMP) a augmenté avec les progrès de la tomodensitométrie (TDM) et de l'imagerie par résonance magnétique (IRM). L'objectif de cette étude est d'évaluer la performance de ces examens dans le suivi de cette pathologie.

    Matériel et méthodes : Une étude rétrospective a été réalisée au CHU de Poitiers incluant les TIPMP diagnostiquées entre 2004 et 2014. Le diagnostic du caractère bénin ou malin a été retenu sur l'histologie si elle était disponible ou sur la survie à 2 ans, synonyme de bénignité. Le critère d'évaluation principal était la performance diagnostique pour la caractérisation bénin-malin de l'imagerie non invasive (TDM et IRM). Les critères d'évaluation secondaires étaient la comparaison de cette performance à celle de l'écho-endoscopie (EUS) et l'apport des séquences de diffusion (SD) en IRM.

    Résultats : Parmi 116 patients éligibles, 40 ont été inclus. 19 ont bénéficié d'une vérification histologique et 21 ont été surveillés pendant au moins 2 ans. Les performances de l'imagerie pour le diagnostic du caractère bénin ou malin étaient une sensibilité de 100% (IC 95%=0.69-1) et une spécificité de 76,7% (IC 95%= 0.58-0.90), comparables à celles de l'EUS. La SD présentait une spécificité de 96 % (IC95% : 0.80-1). Les tumeurs malignes étaient volontiers symptomatiques et associées à une masse pancréatique en imagerie.

    Conclusion : La surveillance par imagerie non invasive des TIPMP est pertinente compte tenu de la forte sensibilité et spécificité observées. La séquence SD doit être intégrée au protocole d'imagerie.

  • Faisabilité et efficacité d'une approche percutanée sous contrôle scanographique du traitement par micro-ondes des cancers du rein    - Chan Paul  -  09 octobre 2014  - Thèse d'exercice


  • Effet de l'ischémie-reperfusion sur le remodelage vasculaire dans un modèle porcin d'autotransplantation rénale : étude par microscanner    - Maïga Souleymane  -  07 octobre 2013  - Thèse d'exercice

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    Objectif : L'intégrité vasculaire est une pierre angulaire de la viabilité des organes solides, notamment en cas de transplantation. L'objectif de ce travail est de décrire les modifications du réseau vasculaire du cortex rénal liées à une séquence d'ischémie-reperfusion (IR) induite dans un modèle préclinique porcin d'autotransplantation rénale.

    Matériels et méthodes : Trois mois après autotransplantation (greffons, n = 5) ou une simple néphrectomie controlatérale (Sham, n=5), les reins ont été perfusés avec un polymère de silicone radio-opaque et la corticale a été étudiée par microscanner. La morphologie vasculaire, la densité et la complexité du réseau évaluée par le nombre de bifurcations et le facteur d'arborescence ont été analysées par analyse tridimensionnelle des images issues du cortex ou de parties du cortex rénal délimitée par zone : externe, moyenne et interne.

    Résultats : L'ischémie-reperfusion rénale induit une diminution corticale du volume du segment vasculaire associée à une raréfaction des microvaisseaux inférieurs à 30 μm en particulier dans la corticale interne (Densité : 0,79 ± 0,54% vs 7,06 ± 1,44%, p = 0,0079). Dans le cortex, une augmentation de la connectivité caractérisée par une augmentation des bifurcations (296 ± 42,7 vs 139 ± 26 p <0,05) et une diminution du facteur d'arborescence (1,07 ± 0,05 vs 0,90 ± 0,04, p <0,05) a été observée.

    Conclusion : Trois mois après autotransplantation rénale, l'ischémie-reperfusion induit une raréfaction des microvaisseaux de la corticale interne pour une taille inférieure à 30 μm. L'augmentation de la complexité du réseau vasculaire pourrait être associée à un processus de régénération adaptatif. Il s'agit là d'un travail suggérant des aspects particuliers de la réparation vasculaire dans l'IR.

  • Etude anatomo-fonctionnelle de l'oreillette gauche par tomodensitométrie cardiaque : impact de la technique prospective et rétrospective, influences de l’âge et du sexe    - Zourdani Hakim  -  05 juillet 2013  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Le volume maximal de l'oreillette gauche (OG) constitue un marqueur pronostique puissant dans de multiples pathologies cardiovasculaires. Ce volume peut être mesuré avec précision à la phase 30-40% du cycle RR, en utilisant la tomodensitométrie cardiaque avec synchronisation ECG rétrospective. Dans la littérature la valeur normale de ce volume est de 54 ml/m². Dans le but de réduire au minimum l'exposition aux radiations ionisantes, des techniques d'acquisition prospective ont été développées avec une acquisition uniquement pendant les phases 70-80% du cycle RR. Le but de cette étude était principalement de comparer le volume maximal de l'OG à la phase 30-40% du cycle RR par rapport à celui à la phase 75% et, subsidiairement, d'étudier l'influence de l'âge et du sexe sur ces derniers.

    Matériels et méthodes : Des reconstructions tridimensionnelles (3D) de l'OG ont été effectuées. Les paramètres évalués étaient : le volume maximal à la phase 30-40% (vol max 1), volume à la phase 75% (vol max 2), volume minimal de l'OG (vol min) indexés à la SC. Les paramètres fonctionnels : fraction d'éjection (FE) et stroke volume (SV) ont été calculés. Le vol max 1 de l'OG a été comparé au vol max 2, après indexation à la SC.

    Résultats : Un total de 150 patients a été analysé, 25 par décade de 20 à 80 ans, (âge moyen = 50 ± 17 ans; hommes = 52%). L'influence de l'âge sur les volumes indexés à la SC et les paramètres fonctionnels est très significative (p<0.0001) mais, par contre, l'influence liée au sexe n'était pas significative. Le vol max 1 était de 50,7 ± 14 ml /m² et le vol max 2 était de 42,5 ± 13ml/m². Ces deux volumes étaient fortement corrélés (r = 0,96, R²=0.92; test de Pearson et ICC=0.96). La différence entre les deux volumes était statistiquement significative (p = 0,0029) égale en moyenne à 8.1 ml/m². En tenant compte du volume maximal de l'OG généralement considéré dans la littérature, 33% des patients avaient une OG dilatée en considérant le vol max 1 contre seulement 17% avec le vol max 2.

    Conclusion : Le volume de l'oreillette gauche à la phase 75% sous estimerait de manière significative le volume maximal de l'oreillette gauche. Il existe une importante influence de l'âge sur les volumes indexés à la surface corporelle et les paramètres fonctionnels de l'OG, ces derniers sont peu influencés par le sexe.

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