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Solau-Gervais Elisabeth

Les travaux encadrés par "Solau-Gervais Elisabeth"

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  • Maintien thérapeutique et tolérance des biothérapies dans le rhumatisme psoriasique en échec de traitement de fond conventionnel : une expérience de "vraie vie" sur 10 ans    - Rousselet-Prats Léa  -  11 octobre 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'approche thérapeutique du rhumatisme psoriasique (RP) est en pleine évolution avec l'arrivée des nouvelles classes venues enrichir l'arsenal des anti-TNFα chez les patients en échec de traitement de fond conventionnel. Deux biothérapie anti-interleukines, l'ustékinumab et le secukinumab et un traitement ciblé, inhibiteur de la phosphodiestérase 4, l'apremilast. Bien que largement prescrit en pratique quotidienne, il existe peu de données de « vrai vie » de la survie thérapeutique des anti-TNFα dans le RP et aucune encore concernant les nouvelles molécules. L'objectif de cette étude était d'évaluer leur utilisation au travers de leur maintien thérapeutique en 1ère ligne, dans le RP naïf de biologique et après rotation ou changement de cytokine cibles, ainsi que l'analyse de leurs principales causes d'arrêt.

    Matériels et méthodes : L'étude était bicentrique, rétrospective, observationnelle, incluant les patients suivis pour un RP périphérique entre janvier 2008 et mai 2018, en échec de traitement de fond conventionnel, ayant bénéficié d'au moins une biothérapie ou apremilast depuis 6 mois. Après une évaluation descriptive des pratiques, le taux de maintien thérapeutique à 6mois, 1, 2, 3 et 5 ans a été analysé pour les 1ère, 2ème et 3ème lignes à l'aide des courbes de survie établies par la méthode de Kaplan-Meier et comparé par le test du log-rank. Les différents motifs d'arrêts ont été analysés ainsi que leur délais de survenu. Enfin les facteurs prédictifs de maintenance thérapeutique de la 1ère ligne ont été étudiés.

    Résultats : 133 patients ont été inclus, permettant l'analyse de 299 prescriptions. Une 1ère ligne (etanercept 46%, adalimumab 29%, infliximab 19%, secukinumab 3%, autre 3%) était prescrite après l'échec d'1.58 csDMARD en moyenne. Il y avait une majorité de femmes (52.6%), l'âge moyen était de 44.1ans, et la durée moyenne d'évolution du RP de 5.3 ans. Le taux de maintien de la 1ère ligne à 6 mois était de 82.4%, à 1 an de 70.7%, à 2 ans de 52.8%, à 3 ans de 38.8% et à 5 ans de 26.7%, avec une médiane de survie à 26.7 mois. Entre anticorps monoclonaux la survie de l'adalimumab était meilleure que celle de l'infliximab (p=0.031). Il n'y avait pas d'intérêt à une coprescription de csDMARD, mais le sexe masculin et la durée d'évolution du rhumatisme étaient des facteurs prédictifs en analyse multivariée d'une meilleure survie. 76 patients ont bénéficiés d'une 2ème ligne avec un maintien sur 10 ans significativement moins bon que la 1ère ligne (p=0.009). Les taux de survie à 6 mois, 1, 2, 3 et 5 ans étaient respectivement de 63.5%, 44.8%, 39.3%, 25.3% et 20.2%, sans différence entre l'etanercept et l'adalimumab les 2 anti-TNFα les plus prescrits (71% des patients). La médiane de survie était de 11.9 mois. 46 patients ont reçu une 3ème ligne sans différence de survie avec la 2ème ligne témoignant de l'intérêt d'une 2ème rotation. Concernant les nouvelles molécules, toutes lignes confondues le maintien thérapeutique du sécukinumab était meilleur que celui de l'ustékinumab (p=0.014) avec un taux de survie comparable à celui des anti-TNFα de 78.3% à 6 mois, 65.7% à 1 an et 32.9% à 2 ans contre 46.8%, 23.4% et 15.6%. Les données de tolérance pour les différents agents étaient rassurantes et superposables à celles de la littérature. Les effets secondaires liés à l'infliximab arrivaient le tôt.

    Conclusion : Notre étude de « vrai vie » soutient l'intérêt des biothérapies et de leurs rotations dans le traitement du RP naïf de biologique avec un taux de maintien thérapeutique satisfaisant pour au moins les 3 premières lignes, associé à une bonne tolérance. Les nouvelles molécules anti IL17 et anti IL12/23 restent peu prescrites, mais la persistance du secukinumab est encourageante.

  • Description clinique et biologique du TRAPS, à propos d’une famille    - Dingulu Glory  -  21 octobre 2016  - Thèse d'exercice


  • Traitements de fond des rhumatismes inflammatoires et paternité : information des patients et conséquences néonatales    - Brigaud Antoine  -  23 septembre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Il y a un manque de connaissances sur les expositions paternelles préconceptionnelles. Les données de la littératures sont divergentes ou manquent de puissance. Nous avons étudié les conséquences néo-natales en cas d'exposition paternelle préconceptionnelle à un traitement anti-rhumatismal et l'information reçue par les hommes concernant la gestion de leur traitement anti-rhumatismal en cas de projet de paternité.

    Matériel et Méthode : Des questionnaires ont été envoyés pour recueillir les dates et informations concernant les naissances issues de pères suivis pour un rhumatisme inflammatoire. Ils ont été appelés secondairement pour relever l'état de santé de leur enfant, le poids de naissance et le terme. Les naissances étaient répartis en 2 groupes : exposés et non exposés.
    Secondairement, les hommes suivis pour un rhumatisme inflammatoire actuellement traités par un traitement anti-rhumatismal, qu'ils aient ou non un projet préconceptionnel, étaient également interrogés sur leur projet parental, et la satisfaction sur l'information donnée.

    Résultats : Sur 407 questionnaires nous avons reçu 200 réponses, 45 hommes avaient une maladie rhumatologique diagnostiquée au moment de la conception. Il y avait 79 naissances, 29 enfants exposées (12 sulfasalazine, 6 etanercept, 7 adalimumab, 1 infiliximab, 1 methotrexate, 1 methotrexate + sulfasalazine, 1 methotrexate+infliximab) et 50 enfants non exposés. Il y avait 2 malformations néonatales dans le groupe exposé (1 syndrome de William-Beuren et 1 syndrome de Turner). Il n'y avait pas de différence statistique entre les 2 groupes à propos de néo-natales résultats (p = 0,13), poids à la naissance (3,27 kg contre 3,08 kg, p = 0,17) et le terme (40 semaines d'aménorrhées vs 39,77, p=0,67).
    Pour la partie informative, sur 19 patients exprimant un désir de paternité, 37% en ont discuté avec leur médecin ou leur rhumatologue et 79% sont insatisfaits par l'information donnée.

    Conclusion : Cette étude manque de puissance pour conclure quant à un potentiel effet mutagène des traitements anti-rhumatismaux, mais elle enrichit l'expérience acquise sur les expositions paternelles préconceptionnelles.
    Concernant l'information des hommes présentant un désir de parentalité, le sujet n'est pas suffisamment abordé et l'information n'est pas assez claire pour les patients.

  • Adaptation thérapeutique dans les spondyloarthrites : intérêt des dosages sanguins des anti-TNFα    - Grange Timothée  -  05 septembre 2014  - Thèse d'exercice

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    Actuellement, les thérapeutiques à disposition dans les spondyloarthrites (SA) sévères sont limitées à 5 molécules d'anti-TNF alpha. L'optimisation de ces traitements apparaît alors comme une attitude thérapeutique intéressante.

    Objectif : Evaluer l'intérêt en pratique courante des dosages sériques de l'infliximab et de l'adalimumab pour optimiser l'adaptation thérapeutique des SA.

    Patients & Méthodes : Etude rétrospective monocentrique observationnelle, portant sur une cohorte de patients atteints de SA suivis dans le service de Rhumatologie du CHU de Poitiers et ayant bénéficié d'un dosage de concentration sérique d'infliximab ou d'adalimumab de janvier 2009 à avril 2014. Les dosages ont été réalisés au laboratoire du CHU de Tours selon une technique ELISA. Les résultats de ces derniers distinguaient les concentrations faibles, cibles ou élevées en comparaison aux concentrations modélisées attendues. Les patients sont distingués en 2 groupes : les patients en rémission et les patients en échec. L'impact du dosage sur l'adaptation thérapeutique a été évalué chez chaque patient ainsi que l'influence du dosage sérique sur le maintien à 1 an de l'adaptation thérapeutique.

    Résultats : Dans notre étude, 109 dosages ont été réalisés chez 69 patients et seulement 55,1% des dosages ont finalement été utilisés pour l'adaptation thérapeutique. Dans le groupe de patients en rémission : 25 dosages ont pu être analysés et la réduction de posologie est plus fréquemment pratiquée en l'absence de connaissance des résultats des dosages (65% versus 40%). Dans ce même groupe, chez les patients ayant bénéficié d'un espacement de traitement, 78,6% des concentrations sériques étaient élevées ou cibles. Cent pour cent des patients ayant bénéficié d'un espacement ont pu maintenir leur traitement à 1 an, y compris pour les 2 patients avec des concentrations initialement faibles. Il n'a donc pas été retrouvé d'influence de la concentration sérique sur le maintien de l'espacement à 1 an. Dans le groupe de patients en échec : 71 dosages ont pu être analysés. Concernant les modifications thérapeutiques, rotation ou augmentation de traitement, nos attitudes thérapeutiques étaient proches que l'on connaisse ou non les résultats des dosages (pour la majoration de traitement : 52,9% versus 56,2%; et pour la rotation de traitement : 47,1% versus 43,8%). Dans ce même groupe, 72% des concentrations sériques étaient faibles. Seulement 22,2% des patients en échec ont pu maintenir leur adaptation thérapeutique à 1 an. Il n'a donc pas été retrouvé d'influence de la concentration sérique sur le maintien de l'adaptation thérapeutique à 1 an.

    Conclusion : Notre étude ne montre pas d'intérêt, en pratique courante, à la réalisation de dosages sériques des anti-TNF alpha pour optimiser l'adaptation thérapeutique, mais une étude contrôlée randomisée reste nécessaire.

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