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Pourrat Olivier

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  • Injections rapprochées de fortes doses de Méthylprednisolone dans le Syndrome HELLP de classes I et II du péripartum : effets sur les paramètres biologiques et tolérance    - Dumas Anais  -  10 juin 2015

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    Introduction : Le HELLP syndrome est une pathologie d’une particulière gravité mettant en jeu le pronostic maternel et foetal. L’objectif principal de cette étude était d’évaluer l’effet de la Méthylprednisolone à forte dose, sur l’évolution des paramètres cliniques et biologiques, ainsi que sur la morbidité des patientes atteintes de syndrome HELLP de type I et II en antépartum et post-partum.

    Matériel et Méthode : Il s’agit d’une étude descriptive et rétrospective, portant sur l’évolution des différents paramètres cliniques et biologiques du HELLP syndrome, traité par Méthylprednisolone à forte dose dans le service de maternité du CHU de POITIERS de 2008 à février 2015. Le HELLP syndrome ayant été diagnostiqué soit avant l’accouchement soit en post-partum. Notre étude portait sur un effectif total de 14 patientes.

    Résultats : On constatait une diminution significative du taux de LDH, d’ASAT, d’ALAT et une augmentation significative du taux plaquettaire entre H0 et la fin de la corticothérapie. Nous n’avons observé qu’un cas de transfusion plaquettaire. Une hyperglycémie au-dessus de 1,50g/L était retrouvée chez 64 % des patientes. Il n’y avait pas d’hypokaliémie et aucune difficulté de cicatrisation. La diurèse avait tendance à être augmentée entre H24 et H48. La durée d’hospitalisation moyenne était de 8,4 jours dont deux jours en moyenne en USC/réanimation.

    Conclusion : L’injection de Méthylprednisolone à très forte dose s’accompagne d’une amélioration des paramètres biologiques du HELLP syndrome et d’une bonne tolérance. Cependant, des essais cliniques multicentriques randomisés contrôlés versus placebo en double aveugle sont nécessaires pour confirmer que cette amélioration est liée à la corticothérapie.

  • Les corticoïdes réduisent-ils la chute débutante des plaquettes au cours de la prééclampsie ? Résultats de l'étude PRETTY    - Dorey Marie  -  28 novembre 2014  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Étudier l'efficacité de la méthylprednisolone (MP) à forte dose sur la chute des plaquettes compliquant la prééclampsie (PE).

    Matériel et méthodes : Cette étude prospective, randomisée, contrôlée, en double aveugle incluant des patientes enceintes (terme>24SA), présentant une PE (hypertension artérielle ≥ 140/90 mmHg et protéinurie ≥ 0,3g/24 heures) compliquée de thrombopénie mineure à modérée (plaquettes comprises entre 50 et 150 G/L), a été menée dans quatre CHU entre octobre 2007 et février 2011. Les patientes étaient randomisées en deux groupes et recevaient quatre injections intraveineuses de MP (60mg/60mg/40mg/20mg) ou de placebo à 12 heures d'intervalle. Le critère de jugement principal était le chiffre de plaquettes à H36 (défini comme un succès si supérieur à 100 G/L). Les critères secondaires de jugement étaient représentés par l'effet du traitement sur le nombre de syndromes HELLP, chacun des paramètres biologiques définissant le syndrome HELLP, la réalisation d'une anesthésie locorégionale, la transfusion plaquettaire, le taux de morbidité maternelle et la tolérance du traitement. L'analyse a été réalisée en intention de traiter. Le test du Chi2 a été utilisé. Une analyse multivariée avec régression logistique et ajustement sur le traitement par bétaméthasone pour maturation pulmonaire foetale a été réalisée. Un p inférieur à 0,05 a été considéré comme significatif.

    Résultats : Soixante-dix patientes ont été randomisées (36 dans le groupe MP et 34 dans le groupe placebo). Aucune différence significative n'a été trouvée entre les deux groupes (p= 0,82) sur le taux de succès. De même, le chiffre de plaquettes moyen à H36 n'était pas statistiquement différent entre les deux groupes (p=0,27) (141,1 G/L pour le groupe MP versus 131,7 G/L pour le groupe placebo). Par contre, une réduction significative du nombre de syndromes HELLP a été observée dans le groupe traité par la MP (p=0,01) et aucun syndrome HELLP n'est apparu pendant l'étude dans le groupe MP (p=0,0003). Il n'y avait pas de différence significative entre les deux groupes sur le taux d'anesthésie locorégionale, sur le taux de transfusions plaquettaires, sur le taux de morbidité maternelle, ni sur les transaminases et les LDH. La tolérance a été bonne puisqu'il n'y a eu qu'un seul cas d'hyperglycémie supérieure à 2,5g/L et aucun cas d'hypokaliémie. Aucune différence significative n'a été trouvée sur les paramètres néonatals.

    Conclusion : Cette étude n'a pas montré d'efficacité d'un traitement par MP sur l'évolution du chiffre de plaquettes au stade initial de la thrombopénie compliquant une PE. Par contre, ce traitement s'est accompagné d'une réduction significative du nombre de syndromes HELLP.

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