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Millot Frédéric

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  • Arrêt de l'imatinib chez les enfants et adolescents atteints de leucémie myéloïde chronique : causes et survie    - Meunier Anne-sophie  -  25 septembre 2015  - Thèse d'exercice

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    La leucémie myéloïde chronique (LMC) est un syndrome myéloprolifératif résultant d'une translocation réciproque entre les chromosomes 9 et 22. Il s'agit d'une pathologie rare chez l'enfant et peu d'études sont réalisées dans la population pédiatrique.
    L'imatinib a été le premier inhibiteur de tyrosine kinase approuvé pour le traitement des patients nouvellement diagnostiqués avec une leucémie myéloide chronique en phase chronique, son introduction récente a révolutionné la prise en charge thérapeutique de la LMC. Peu de données sont disponibles sur les effets à long terme de l'utilisation des inhibiteurs de tyrosine kinase chez les enfants et adolescents.

    L'objectif principal de notre étude est de déterminer chez les enfants et adolescents atteints d'une leucémie myéloïde chronique en phase chronique et traités par imatinib en première intention, les causes d'arrêt définitif de l'imatinib, les modalités du traitement de seconde ligne et le devenir des patients.

    Parmi les 301 patients du registre international des LMC de l'enfant et de l'adolescent inclus dans l'étude, 112 patients (37%) ont arrêté de manière définitive l'imatinib pour un traitement de seconde ligne après une durée médiane de traitement de 15 mois. La principale cause d'arrêt de l'imatinib retrouvée dans notre étude est la résistance primaire pour 52 patients (46%). Les traitements les plus utilisés en seconde ligne sont les inhibiteurs de tyrosine kinase de seconde génération dans 63% des cas avec principalement le dasatinib.
    La probabilité de survie globale des patients ayant arrêté l'imatinib et des patients sous imatinib à 48 mois est de 90 % et 98% (p=0.0049) respectivement. La probabilité de survie sans progression à 48 mois est de 86 % et 98% (P<0,0001) respectivement.
    Il semble nécessaire d'optimiser les traitements de deuxième ligne dans la population pédiatrique.

  • Anomalies cytogénétiques additionnelles et variants au diagnostic, dans la leucémie myéloïde chronique de l’enfant : description et impact pronostique    - Dupraz Chrystelle  -  19 septembre 2014  - Thèse d'exercice

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    La leucémie myéloïde chronique (LMC) est une hémopathie maligne résultant d'une translocation réciproque entre les chromosomes 9 et 22. La présence d'anomalies cytogénétiques additionnelles (ACA) ou de variants au diagnostic à été étudiée chez l'adulte. Selon ces études la présence d'ACA (présente chez 5 % des patients Philadalphie positifs en phase chronique) entraine une moins bonne réponse cytogénétique et un taux de survie globale (OS) moins important chez l'adulte. Aucune étude n'a jusqu'alors été réalisée chez l'enfant.

    L'objectif principal de notre étude est d'analyser la fréquence d'ACA et de variants au diagnostic de LMC chez l'enfant et d'évaluer son impact éventuel sur l'évolution de la maladie, les réponses aux traitements et la survie des patients.

    Parmi les 239 patients du registre international des LMC de l'enfant et de l'adolescent qui ont été inclus dans l'étude, 17 (7,1%) d'entre eux présentaient des ACA et/ou variants au diagnostic (4,2% d'ACA, 2,1% de variants, 0,8% d'ACA et variants). Les patients avec cytogénétique classique et ceux avec ACA et/ou variants sont comparables en terme de signes cliniques, critères biologiques et scores pronostiques.

    L'obtention d'une réponse cytogénétique complète n'est pas significativement différentes entre ces deux groupes (p= 0.151). Cependant la présence d'ACA au diagnostic semble avoir un impact pronostique péjoratif en terme de survie chez les patients en phases chronique et avancées (OS à 36 mois en phase chronique de 98% pour les patients avec cytogénétique classique contre 75% pour les patients présentant des ACA et OS à 36 mois en phase avancée de 100% contre 50% respectivement). La survie globale des patients avec variants seuls ou associés à des ACA est de 100% quelque soit la phase de la maladie.

    Ces résultats sont à confirmer par des études pédiatriques avec des effectifs plus importants dans les sous groupes (ACA, variants, ACA et variants) permettant alors de réaliser des analyses statistiques comparatives.

    En conclusion cette étude confirme que la présence d'ACA chez l'enfant constitue un signe d'alerte comme chez l'adulte et qu'il convient de surveiller cette population selon les recommandations de l'European Leukemia Net.

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