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Le Moal Gwenaël

Les travaux encadrés par "Le Moal Gwenaël"

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  • Caractéristiques épidémiologiques et virologiques des personnes vivant avec le VIH sous traitement antirétroviral depuis plus de six mois en échec thérapeutique    - Pouget-Abadie Xavier  -  15 octobre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La cascade de prise en charge des patients vivants avec le VIH (PVVIH) montre qu'en France 8% des patients traités par antirétroviraux (ARV) depuis au moins 6 mois n'atteignent pas l'objectif premier d'avoir une charge virale indétectable. Nous avons donc voulu analyser les caractéristiques épidémiologiques et virologiques des PVVIH du COREVIH Centre Poitou-Charentes en échec thérapeutique.

    Méthode : Nous avons conduit une étude observationnelle multicentrique, cas/Témoin au sein de 4 services de prise en charge de PVVIH du COREVIH Centre Poitou-Charentes (Poitiers, Tours, Orléans, La Rochelle) du 1er novembre 2013 au 1er Mai 2014. Les cas étaient des patients adultes traités par ARV depuis au moins 6 mois et en échec thérapeutique (défini par une charge virale > à 50 copies/ml 2 fois consécutives ou >200copies/ml une fois). Les contrôles étaient des patients adultes traités par ARV depuis au moins 6 mois et en succès thérapeutique (défini par une charge virale indétectable à moins de 50 copies/ml depuis au moins 1 an). Chaque cas était apparié à 3 contrôles vus la même semaine et par le même praticien. La cause de l'échec thérapeutique était définie comme virologique lorsque le génotype montrait au moins 2 ARV résistants (selon l'algorithme de l'ANRS) au traitement du patient, comme due à l'inobservance lorsque le génotype ne montrait pas de résistance aux ARV du patient et que les concentrations d'ARV étaient en dessous des limites de quantification, et comme inconnue ou d'origine pharmacologique lorsque la charge virale était inférieure à 200 copies/ml ou que le génotype ne montrait pas de résistance aux traitement du patient et que les concentrations d'ARV étaient suboptimales.

    Résultats : Parmi les 1833 PVVIH vus pendant la période d'étude, 73 (4,1%) étaient en échec thérapeutiques. Soixante patients ont été inclus, 41/19 sex ratio, âge moyen 46,2 ans. Au moment de l'échec les patients avaient en moyenne 436 CD4/mm3 et 36 880 copies/ml de charge virale. En analyse univariée, les patients en échec thérapeutique étaient plus jeune (cas =46.2 ans [17-75] témoins= 49.7 [20-75]; p = 0.06), plus souvent d'origine Africaine (cas=30 % témoin= 18,3 %; p = 0.08), avec un contexte socio-économique précaire (cas= 52.5 % témoin= 35 %; p = 0.009). La cause de l'échec thérapeutique était l'inobservance thérapeutique dans 53.3%, pharmacologiques ou inconnue dans 32% et liée à une résistance dans 15%. Parmi les 42 génotypes obtenus, la résistance à au moins un ARV par Classe thérapeutique était observée chez 59.5 % des PVVIH. Le risque de transmission d'un virus résistant était de 2.4 %.

    Conclusion : Dans notre cohorte, l'échec thérapeutique était plus fréquent chez les patients jeunes, précaires et originaires d'Afrique, et l'inobservance des ARV était la principale cause. Pour améliorer la cascade de prise en charge et notamment le pourcentage de patients indétectables sous ARV, nous devons renforcer l'observance de nos patients mais aussi renforcer la prise en charge sociale.

  • Acceptabilité de la réalisation d'un Test Rapide d'Orientation Diagnostique, TROD, de l'infection par le VIH dans un cabinet de médecine générale des Deux-Sèvres    - Savigny Sébastien  -  03 octobre 2013  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Afin de dépister les 50000 patients vivant avec le VIH sans le savoir, l'Etat a mis en place un plan de lutte national contre le VIH/SIDA et les IST qui préconise un dépistage pour tous de 15 à 70 ans indépendamment de l'existence de facteurs de risques, initié notamment par les médecins généralistes. Notre objectif a été de tester l'acceptabilité d'un dépistage de l'infection par le VIH par la réalisation d'un Test Rapide d'Orientation Diagnostique (TROD) au cabinet de médecine générale lors d'une consultation classique.

    Matériels et méthodes : Etude prospective dans un cabinet de médecine générale dans la région des Deux-Sèvres, sur une période de quatre mois. Un questionnaire était disponible en salle d'attente sur l'acceptabilité de la réalisation du TROD pour tous les patients de 15 à 70 ans venant en consultation.

    Résultats : Cent vingt-cinq questionnaires ont été récupérés, dont 21 refus de participer à l'étude. Les 104 patients restant ont été inclus. Il s'agissait de 67 femmes et 37 hommes avec une moyenne d'âge de 39,4 ans, de nationalité française dans 81% et avec une activité rémunérée pour 45%. Le taux global d'acceptabilité de réalisation du TROD au cabinet de médecine générale était de 78,8%. La principale raison du refus était l'absence de facteurs de risques ressentis par les patients dans 41,5% des cas. Nous n'avons pas trouvé de facteurs (sexe, âge, nationalité, niveau d'étude, catégorie socio-professionnelle, connaissance du VIH) favorisant l'acceptabilité du TROD.

    Conclusion : L'idée d'un dépistage de l'infection par le VIH, chez une population tout-venante, par la réalisation du TROD en cabinet de médecine de ville, semble être accepté par une forte majorité des patients.

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