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Laval Virginie

Les travaux encadrés par "Laval Virginie"

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9 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 9
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  • Compréhension du langage oral et habiletés pragmatiques chez l'enfant au développement typique de 9 à 13 ans    - Maixandeau Anne  -  04 juillet 2016

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    De même que les aspects formels du langage (phonologie, syntaxe, lexique), les capacités pragmatiques sont indispensables à une communication de qualité. Des difficultés dans ce domaine peuvent entraîner un véritable handicap social. Évaluer les compétences pragmatiques est cependant difficile et peu de tests adaptés existent. L'objectif de cette recherche était d'évaluer le développement des capacités pragmatiques et inférentielles chez l'enfant de 9 à 13 ans, à travers une épreuve de compréhension d'expressions idiomatiques. À cet effet, nous avons utilisé un outil informatique innovant et écologique, combinant une tâche de choix forcé à un calcul du Temps de Réaction. Quatorze expressions idiomatiques issues de langues étrangères ont été mises en scène sous forme de films. Nous avons manipulé leur degré de transparence et leur contexte de présentation. Ceci nous permis de déterminer la part respective de l'inférence sémantique et contextuelle. Nos résultats montrent que la compréhension idiomatique devient plus efficiente avec l'âge. De plus, le contexte joue un rôle facilitateur, indiquant que les jeunes adolescents réalisent des inférences contextuelles. Ils possèdent également des compétences d'inférence sémantique, mais la tâche utilisée ne nous a pas permis de le mettre clairement en évidence pour tous les âges. Les résultats obtenus ouvrent des perspectives de recherche chez une population de même âge au développement non typique. Cette étude contribue également à enrichir nos connaissances concernant l'évaluation et la prise en charge des personnes présentant des difficultés pragmatiques.

  • Application d'un outil de mesure pour l'évaluation de la compréhension orale d'expressions idiomatiques auprès d'adolescents âgés de 9, 11 et 13 ans    - Cruciani Helene  -  04 juillet 2016

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    L'objectif de cette recherche était d'étudier la compréhension des expressions idiomatiques chez des adolescents typiques âgés de 9, 11 et 13 ans. Nous avons utilisé un outil expérimental innovant et écologique évaluant les capacités inférentielles à l’oeuvre dans la compréhension du langage non littéral. Cet outil se base sur l’utilisation de 14 expressions idiomatiques, traduites de langues étrangères, et présentant deux degrés de transparence (transparents vs. opaques). Elles étaient présentées dans des scenarii filmés variant selon deux types de contexte : en Contexte Assertif et en Contexte Idiomatique. Ce dispositif vise à se rapprocher des situations naturelles d’interaction. Une tâche à choix multiples, proposant quatre catégories de réponses, permettait de faire ressortir les stratégies inférentielles utilisées par les adolescents dans la compréhension des idiomes. Nos hypothèses étaient les suivantes : la compréhension idiomatique devrait s’améliorer avec l’âge, les performances obtenues en Contexte Idiomatique devraient être plus élevées que celles obtenues en Contexte Assertif et les expressions idiomatiques transparentes seraient mieux comprises que les expressions idiomatiques opaques. Nos hypothèses ont été partiellement validées. A tous les âges étudiés, les adolescents ont proposé plus de réponses idiomatiques pour les idiomes transparents que pour ceux opaques et en Contexte Idiomatique qu’en Contexte Assertif. Ils sont donc en mesure d’utiliser les deux types de stratégies inférentielles : inférence sémantique et inférence contextuelle. La compréhension idiomatique s’améliore avec l’âge, néanmoins les adolescents de 11 et 13 ans semblent avoir des performances similaires. Cette recherche a permis d’élargir les connaissances sur le développement des capacités pragmatiques par un recueil de données développementales auprès d’adolescents. Les données récoltées nous ouvrent de nouvelles pistes concernant l’évaluation des troubles pragmatiques et leur prise en charge. Il serait intéressant de tester à présent des populations atypiques afin de les accompagner au mieux dans la remédiation de leurs troubles.

  • La compréhension des expressions idiomatiques chez les enfants et les adolescents porteurs du syndrome d'Asperger ou d'autisme de haut niveau    - De cointet Marie  -  28 juin 2016

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    Il existe actuellement peu de tests permettant de mesurer les difficultés pragmatiques du langage. L’objectif de notre recherche était ainsi d’évaluer les troubles de la pragmatique chez des enfants et des adolescents porteurs du syndrome d’Asperger ou d’autisme de haut niveau. Notre paradigme informatisé écologique nous a permis d’être au plus proche d’une situation réelle d’interaction. Nous avons étudié les processus inférentiels mis en oeuvre par les participants pour comprendre le sens idiomatique d’expressions inconnues transparentes ou opaques, présentées en contexte assertif (i.e. peu de détails contextuels fournis) et en contexte idiomatique (i.e. avec des informations contextuelles). Nous avons supposé que les participants présenteraient des capacités d’inférences sémantiques mais également d’inférences contextuelles et que les compétences sémantiques seraient davantage bénéfiques pour la compréhension des idiomes. Nos hypothèses ont été en partie validées. Les enfants et les adolescents ont bénéficié d’inférences sémantiques et contextuelles en présentant un nombre plus élevé de réponses idiomatiques pour les expressions transparentes par rapport aux opaques et en contexte idiomatique plutôt qu’en contexte assertif. Cependant, ils ne semblent pas s’appuyer davantage sur l’analyse sémantique par rapport aux inférences contextuelles. Cette étude apparaît toutefois limitée par le faible échantillon de participants. La poursuite des recherches permettrait de disposer d’effectifs plus importants et d’obtenir ainsi des résultats dont l’exploitation ouvrirait de nouvelles perspectives pour le bilan et la prise en charge des personnes présentant des déficits pragmatiques.

  • Application d'un outil de mesure pour évaluer la compréhension orale d'expressions idiomatiques auprès d'adolescents    - Siou Carmina  -  10 juillet 2015

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    L’objectif de cette recherche était d’étudier, dans une perspective développementale, les capacités pragmatiques des adolescents en situation de compréhension du langage. Souhaitant mettre l’accent sur une évaluation plus écologique du langage et pour pallier le manque d’outils, nous en avons élaboré un évaluant la compréhension des expressions idiomatiques à partir de scenarii filmés simulant ainsi une situation d’interaction quasi-naturelle. L’utilisation d’expressions idiomatiques, traduites de langues étrangères, nous a permis de séparer les stratégies de compréhension inférentielles mises en place par les adolescents dans la compréhension du langage non littéral. Les capacités d’inférence contextuelle ont été évaluées par la manipulation de deux types de contextes (Assertif versus Idiomatique) et les capacités d’inférence sémantique par la manipulation du degré de transparence (transparent versus opaque). La manipulation de la présence ou non des indices paralinguistiques permettait d’évaluer leur rôle dans la compréhension des idiomes. Nos hypothèses étaient les suivantes : la compréhension des expressions idiomatiques devrait s’améliorer avec l’âge, les idiomes transparents devraient être mieux compris grâce au recours à l’analyse sémantique, le contexte devrait garder un rôle important et la présence des éléments paralinguistiques devraient guider la compréhension des idiomes. Nos hypothèses sont partiellement validées. Les adolescents possèdent des capacités d’inférences sémantique et contextuelle et améliorent leur compréhension idiomatique en présence de deux sources d’informations et en présence d’indices paralinguistiques. L’hypothèse développementale n’a pas été validée probablement en raison d’un comportement moins appliqué des adolescents de 15 ans. Notre outil a permis un premier étalonnage du développement des capacités pragmatiques à l’adolescence. En l’affinant, cet outil d’évaluation pourrait à l’avenir être utilisé auprès de populations atypiques pour mettre en évidence un éventuel retard dans le développement des capacités inférentielles.

  • Pragmatique et compréhension du langage : la question des interférences à l'oral et à l'écrit    - Guyon Camille  -  03 juillet 2015

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    L’objectif de cette étude était de déterminer si les capacités inférentielles à l’oral entretenaient un lien avec les capacités inférentielles à l’écrit, chez l’adolescent. D’une part, l’évaluation de la compréhension orale à partir d’expressions idiomatiques, forme de langage non littéral, était un support privilégié : il nous a permis d’accéder aux processus inférentiels mis en jeu dans la compréhension (inférence sémantique et inférence contextuelle). Les douze expressions idiomatiques proposées étaient non-familières (traduites de langues étrangères) et ambigües (transparentes ou opaques). Elles étaient présentées dans deux types de contexte (hors contexte et en contexte idiomatique) dans des scénarii filmés, proches de situations quotidiennes. Le recueil des scores idiomatiques a été réalisé à partir d’une tâche d’explication. D’autre part, l’évaluation de la compréhension écrite, à partir de trois textes narratifs, de longueurs différentes, a permis de définir les profils des adolescents : faibles ou bons compreneurs, pour chaque tranche d’âge (12 et 14 ans). Les résultats écrits des adolescents ont été recueillis grâce à un questionnaire à choix multiples. Notre principale hypothèse était la suivante : les bons compreneurs de l’écrit présenteraient une meilleure compréhension idiomatique à l’oral que les faibles compreneurs. De plus, nous avons supposé que les résultats des participants âgés de 14 ans seraient meilleurs que ceux des participants âgés de 12 ans. Ces deux hypothèses corrélées ont été confirmées. En termes d’inférences, les analyses ont indiqué une meilleure utilisation de l’inférence sémantique chez les bons compreneurs, aux deux âges étudiés. Toutefois, l’inférence contextuelle semble être utilisée similairement entre les faibles et bons compreneurs, âgés de 12ans ; alors que, chez les adolescents de 14 ans, les bons compreneurs s’appuient davantage sur le contexte que les faibles compreneurs. Ainsi, les processus inférentiels ne cessent d’évoluer entre 12 et 14 ans. Une future étude de la répartition des inférences écrites en parallèle de celle des inférences orales compléterait ce recueil de données, et ce également sur une population plus âgée (14-17 ans).

  • La compréhension des expressions idiomatiques par les adolescents porteurs du syndrome d'Asperger ou d'autisme de haut niveau    - Goute Pauline  -  30 juin 2014

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    L'objectif de cette recherche était d'étudier la compréhension des expressions idiomatiques chez les adolescents présentant un syndrome d'Asperger ou un Autisme de Haut Niveau. Faute de test adapté, nous avons construit un outil d'évaluation innovant des processus inférentiels intervenant dans la compréhension du langage non littéral. Cet outil nous a permis d'étudier ces processus chez des adolescents avec SA ou AHN. Douze idiomes ambigus ont été choisis pour déterminer les stratégies inférentielles (inférences sémantique et contextuelle) impliquées dans la compréhension des énoncés non littéraux. Ces expressions, traduites de langues étrangères, présentaient deux degrés de transparence. Elles étaient présentées Hors Contexte puis En Contexte dans des situations filmées, se rapprochant ainsi de situations naturelles. Une tâche d'explication permettait de mettre en évidence les inférences mises en jeu dans la compréhension des expressions idiomatiques par les participants. Nos hypothèses étaient les suivantes : les adolescents avec SA ou AHN présenteraient des capacités d'analyse sémantique mais également des compétences pragmatiques (inférence contextuelle), ils privilégieraient l'analyse sémantique à l'inférence contextuelle, ils auraient tendance à fournir des réponses littérales et ils seraient davantage aidés par le contexte pour les expressions opaques. Nos hypothèses ont donc été partiellement validées. Les adolescents testés ont proposé plus de réponses idiomatiques pour les idiomes transparents que opaques et En Contexte que Hors Contexte ; ils possèdent donc des compétences d'inférences sémantique et contextuelle. Ils ne privilégient pas l'analyse sémantique et fournissent peu de réponses littérales. Cependant, le faible effectif d'adolescents recrutés ne nous permet pas de généraliser nos résultats. Ainsi, une future recherche viserait à étalonner l'outil chez des adolescents typiques de différents âges et étudier une population plus étendue d'adolescents avec SA ou AHN. Cette recherche ouvre des pistes dans l'évaluation et dans la prise en charge des personnes présentant des difficultés pragmatiques, troubles handicapants au quotidien.

  • Développement d'un outil de mesure de l'inférence sociale chez l'enfant    - De la torre Marion  -  30 juin 2014

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    L’objectif de ce mémoire était de proposer un outil de mesure de l’inférence sociale chez l’enfant, qui pourrait permettre aux professionnels de repérer sur quoi l’enfant se base pour inférer l’intention communicative du locuteur. L’outil se présentait sous la forme d’un logiciel reproduisant des interactions entre deux personnages : « Pilou » et « Edouard ». Le but de l’exercice était de déterminer l’état d’esprit de Pilou (triste ou joyeux), en utilisant l’un des trois indices proposés (contexte situationnel, prosodie émotionnelle ou expression faciale émotionnelle). Dans un premier temps, nous avons cherché à repérer une norme de développement chez les enfants au développement typique. Nous avons donc proposé le logiciel à trois groupes d’enfants âgés de 5, 7 et 9 ans. Contrairement à ce que nous pensions et aux résultats des études précédemment conduites dans ce domaine, nos résultats n’ont montré aucun effet de l’âge dans l’utilisation de l’un ou l’autre des trois indices : ainsi, chez tous nos participants, l’indice le plus utilisé pour inférer l’état psychologique du locuteur est l’expression faciale émotionnelle. Dans un second temps, l’outil a été proposé à quatre enfants porteurs d’une dysphasie phonologico-syntaxique. Cependant, en raison de la taille réduite de notre échantillon, nous n’avons pas pu tirer de conclusion quant au développement des capacités d’inférence sociale chez ces enfants. Pour la suite, il semblerait intéressant d’élargir notre recherche à des enfants au développement typique plus âgés (un groupe d’enfants de 12 ans), et de continuer les passations chez des enfants dysphasiques présentant des types de dysphasie différents, notamment des enfants porteurs de dysphasie sémantique-pragmatique.

  • Inférence et compréhension du langage : vers la réalisation d'un outil d'évaluation pour les adolescents ayant un syndrome d'Asperger    - Chappot de la Chanonie Claire  -  05 juillet 2013

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    Ce mémoire a un objectif double : la construction d'un outil d'évaluation des aspects pragmatiques de la compréhension du langage chez les adolescents et l'application de cet outil avec des adolescents ayant un syndrome d'Asperger. Pour la réalisation de cet outil, nous avons utilisé comme support des expressions idiomatiques afin de déterminer le rôle joué par l'inférence contextuelle dans la compréhension du langage. Ces expressions idiomatiques étaient traduites de langues étrangères afin d'écarter la familiarité de ces expressions. L'intérêt de cet outil est de mettre en évidence les inférences mises en jeu dans la compréhension du langage non littéral chez les adolescents. Puis, dans un deuxième temps, mettre en évidence les capacités pragmatiques des adolescents ayant un syndrome d'Asperger. Nos hypothèses étaient les suivantes : les adolescents s'appuient encore sur le contexte pour extraire le sens des expressions idiomatiques mais les adolescents les plus jeunes s'appuient plus sur le contexte que les adolescents les plus âgés ; les adolescents avec un syndrome d'Asperger s'appuient uniquement sur l'analyse sémantique et n'ont pas accès à l'inférence contextuelle pour comprendre les expressions idiomatiques. Nos résultats ont montré que les adolescents de 14 ans bénéficient plus du contexte que ceux de 11 ans et que l'analyse sémantique continue de se développer entre 11 et 14 ans. Les deux stratégies inférentielles utilisées dans la compréhension des expressions idiomatiques se développent donc toutes les deux de manière parallèle entre 11 et 14 ans. Chez les adolescents avec un syndrome d'Asperger, nos résultats ont montré qu'ils donnent plus de réponses idiomatiques en contexte que hors contexte. Ils bénéficient donc de la présence du contexte. Cependant, le faible effectif de notre population d'adolescents avec un syndrome d'Asperger ne nous permet pas de généraliser nos résultats. Il serait intéressant de continuer l'étalonnage sur une population plus âgée chez les adolescents et sur une population plus large chez les adolescents ayant un syndrome d'Asperger.

  • Pragmatique et compréhension du langage chez les adolescents atteints du syndrome d'Asperger‎ : le rôle du contexte situationnel et de la prosodie émotionnelle    - Tiengou Lucie  -  06 juillet 2012

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    L’objectif de ce mémoire est d’étudier les capacités pragmatiques des adolescents atteints du syndrome d’Asperger en situation de compréhension du langage. Les outils traditionnels semblent insuffisants. D’une part, ils se focalisent essentiellement sur les aspects formels du langage et, d’autre part, les capacités pragmatiques sont testées en dehors de toute situation de communication. Le protocole utilisé, issu de la recherche expérimentale, met en compétition le contexte situationnel et la prosodie émotionnelle dans la compréhension de pseudo-énoncés expressifs (syllabes sans signification) au sein de situations quasi-naturelles. Nous avons proposé une tâche d’attribution d’état émotionnel (sous la forme d’une épreuve de complètement d’histoires) à un groupe d’adolescents porteurs du syndrome d’Asperger et à un groupe d’adolescents au développement typique. Nos hypothèses étaient les suivantes : les adolescents atteints du syndrome d’Asperger privilégient, quel que soit leur âge, le contexte situationnel pour déterminer l’état émotionnel du locuteur alors que les adolescents typiques prennent progressivement en compte la prosodie émotionnelle. Nos hypothèses sont partiellement validées. Les adolescents porteurs du syndrome d’Asperger privilégient un indice externe aux dépens d’un indice interne au locuteur pour identifier son état mental. Le traitement préférentiel du contexte situationnel ne peut s’expliquer par un déficit de reconnaissance de la prosodie émotionnelle. Par contre, nous n’observons pas, chez les adolescents témoins, le basculement développemental envisagé. Les deux groupes d’adolescents ont des processus d’interprétation de l’intention communicative du locuteur similaires : les adolescents porteurs du syndrome d’Asperger n’ont pas de déficit de compréhension. Cependant, le faible effectif des populations ne permet pas de généraliser nos résultats. Cette recherche offre des pistes pour la prise en charge orthophonique des personnes atteintes du syndrome d’Asperger. Elle montre aussi l’importance d’évaluer l’aspect pragmatique du langage dont le déficit semble être le trait le plus spécifique et le plus constant dans le syndrome d’Asperger.

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