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Bressollette Céline

Les travaux encadrés par "Bressollette Céline"

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  • Mise au point d’une méthode de détection quantitative par PCR en temps réel du polyomavirus humain de type 9, et application à une cohorte de patients transplantés rénaux.    - Potiron Gregoire  -  18 septembre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les polyomavirus humains sont des petits virus à ADN circulaire bicaténaire. A ce jour, treize espèces ont été identifiées chez l’homme. Ils sont largement répandus dans la population générale d’après leurs chiffres élevés de séroprévalence. En revanche, leur caractère pathogène ne s’exprime que chez des sujets immunodéprimés. Le BKPyV, le JCPyV et le MCPyV sont respectivement responsables de Néphropathie à BKPyV chez des sujets transplantés rénaux, de LeucoEncéphalopathie Multifocale Progressive chez des patients atteints d’hémopathies malignes et du Carcinome Cellulaire de Merkel chez des sujets âgés. Le polyomavirus humain de type 9 a été découvert en 2011 par Scuda et al. chez une patiente transplantée rénale.

    Méthode : Nous avons étudié une cohorte de quatre-vingt-dix-neuf patients transplantés rénaux au CHU de Nantes entre octobre 2010 et novembre 2013. Les échantillons de sang total EDTA et d’urine étudiés ont tous été prélevés entre trois mois et neuf mois après transplantation. Une PCR spécifique ciblant une portion du gène VP1 de l’HPyV9 a été mise au point en utilisant un ADN synthétique. Après l’optimisation des conditions réactionnelles de la PCR en temps réel, cette technique a été appliquée à 61 prélèvements de sang total EDTA et à 245 prélèvements d’urine.

    Résultats : Aucun des 61 prélèvements de sang total EDTA analysés n’a été détecté positif pour l’HPyV9 malgré une détection satisfaisante de l’IPC. Pour les échantillons d’urine, le gène de l’albumine et l’IPC ont été correctement amplifiés pour 241 prélèvements. En revanche, aucun échantillon n’a été détecté positif pour l’HPyV9.

    Discussion : Cette absence de détection de l’HPyV9 ne nous a pas permis d’évaluer l’éventuel caractère pathogène que pourrait posséder l’HPyV9 chez des patients immunodéprimés, tels que les patients transplantés rénaux. Peut-on le considérer comme un pathogène opportuniste, ou fait-il partie d’une flore virale existant chez l’homme, ces éléments restent à déterminer, en renouvelant des travaux chez d’autres patients immunodéprimés et chez des patients immunocompétents.

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